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Pavillon Monmouth [musée des Beaux Arts]

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1673
Pavillon Monmouth
PAVILLON MONMOUTH/MONMOUTH MUSEUM


Le Pavillon Monmouth nommé en l'hommage du fondateur de la Norlandic Funds, le businessman et mécène Kester-Lovelace Monmouth (1836-1922), est le plus prestigieux musée des beaux-arts des EUN. Appartenant à la Fondation Monmouth, ce musée contient une des plus grandes collections d'œuvres d'art de tout le réseau culturel fédéral.

Le bâtiment de Midburgh - épicentre de la minorité potomonque en Sydlande, en plein Nedlande - de style architectural Monmouthien (en hommage à son architecte proéminent Sacha Monmouth (1900-1981)) et ayant une superficie de 17 000 m2, a été bâti par ce dernier en 1965 afin d'abriter la grande collection du fondateur des Norlandic Funds, qui a été donné en héritage à la fédération à sa mort en 1922. Parmi cette grande galerie, on trouve des œuvres très illustres comme L'effraie et la bourgeoise de Rich Penwy, L'incendie infernal de King of Limbs de Lewis Lovelace ou bien Le cortège des anges de la nuit de Lund Nedegaard. Cependant, ce musée a aussi des ajouts tardifs, détachés de la collection monmouthienne, comme Wounded innocence de Kelly Brahams.

Aujourd'hui, c'est le musée le plus visité de toute la fédération, enregistrant 15 000 à 18 000 visites par jour. Comme dit précédemment, le musée est une propriété de la Fondation Monmouth, qui est une organisation détenue par la famille du même nom et qui se charge de la préservation et de la protection de l'art, elle est propriétaire d'une dizaine de musées, de trois labels de musique et parraine 6 galeries d'art et le réseau universitaire Across Norland, rassemblant les 10 universités les plus prestigieuses.


Inventaire des oeuvres :

L -
Le cortège des anges de la nuit
L'effraie et la bourgeoise
L'incendie infernal de King of Limbs

W -
Wounded innocence


Code couleur des titres :
Titre d'une œuvre - Pièce issue de la collection de Mr Monmouth
Titre d'une œuvre - Ajout tardif

HRPMon inspiration pour ceci fut le musée des Beaux Arts de Volkingrad, de Karty.
1230
𝕷'𝖊𝖋𝖋𝖗𝖆𝖎𝖊 𝖊𝖙 𝖑𝖆 𝖇𝖔𝖚𝖗𝖌𝖊𝖔𝖎𝖘𝖊

effraie et bourgeoise


Titre original : The barn owl and the lady

Auteur et date : Rich Penwy, 1720

Mouvement : Réalisme du commun potomonque

Contexte historique : La colonie de Potomonca était implantée depuis près d'une quarantaine d'année. Les milieux bourgeois (entendez par là habitants des villes) kentophones profitaient grandement de l'aire de prospérité relative des suites du commerce actif avec la colonie du Sydlande. Un mouvement de mécénat est né parmi ces milieux riches et de nombreux artistes, dont Rich Penwy, furent financés.

Sujet du tableau : Ce tableau a été commandité en 1719 par Lady Isabella Gardner, une femme bourgeoise de lettres riche et influente politiquement, à l'artiste fondateur du mouvement réaliste du commun potomonque. Ce mouvement n'a pour but que d'immortaliser la réalité de leur temps, c'est en gros une photographie d'un instant qui leur était présent. Cet instant immortalise Lady Gardner avec son animal de compagnie : une chouette effraie appelée 'Hecat'. La chouette Hecat deviendra d'ailleurs le symbole de la ville de Gardner, troisième plus grande ville du pays potomonque. Ce tableau est par ailleurs le plus connu de son mouvement artistique, par sa technique, son format portrait qui deviendra une norme pour peindre des personnes et la présence de l'effraie des clochers qui contribuera à réhabiliter cet oiseau longtemps accusé d'être l'icône de la sorcellerie et du sordide, jusqu'à en devenir un symbole national.
1797
𝖂𝖔𝖚𝖓𝖉𝖊𝖉 𝕴𝖓𝖓𝖔𝖈𝖊𝖓𝖈𝖊

innocence blessée


Titre original : Wounded Innocence
Titre alternatif : L'innocence blessée

Auteure et date : Kelly Brahams, 1974

Mouvement : Symbolisme tardif

Contexte historique : La fédération traverse depuis 1972 ce qu'on appelle les temps de la poudre. Ainsi, depuis deux ans, le Sydlande vit une série d'attentats par des organisations terroristes potomonques. Kelly Brahams, peintre potomonque célèbre sur la scène symboliste tardive (années 50' aux années 90'), vit de plein fouet cette période : elle voit son petit ami mourir lors de l'attentat kamikaze de la rue de la Fiskebrunsfabrik à Trehorn le 7 juin 1973 et y est gravement blessée. Elle peint déjà un triptyque nommé Deuil. L'attentat du lycée Kenneth Hartmann de Guldhavn le 15 mai 1974 par des hommes du groupe FREE P! bouleverse profondément la jeune peintre de 30 ans.

Sujet du tableau : Ce tableau est en apparence simple à comprendre. Deux lycéens portent sur un brancard un ange blessé tenant faiblement une poignée de muguet. L'interprétation du tableau aussi est simple, ces adolescents représentent les victimes de l'attentat du lycée, l'innocence piétinée par les indépendantistes. Cependant, il y a plus à ce tableau : cet œuvre représente l'état émotionnel de vide que ressentait l'artiste, le paysage est assez peu travaillé, avec des couleurs froides, une atmosphère presque morte. Aussi, les enfants représentés ici sont des vrais survivants des attentats : Jakob Bruun à gauche, Casper Høyer à droite (interpelant directement le spectateur) et Sigrid Gade représentée en ange grièvement blessée au centre... Il s'avère que cette dernière connaissait personnellement la peintre et subit un traitement particulièrement cruel des terroristes, elle fut passée à tabac, l'œil gauche crevé et laissée pour morte sur le sol, avant d'être retrouvée par ses deux amis (Jakob et Casper) et sauvée de justesse. Elle est représentée en ange afin d'indigner le spectateur sur son sort et sur celui des lycéens victimes. Casper lui nous regarde de manière accusatrice, il s'agit pour la peintre d'une manière d'accabler le public de l'époque du blâme pour cet attentat.
1813
𝕷𝖊 𝖈𝖔𝖗𝖙𝖊𝖌𝖊 𝖉𝖊𝖘 𝖆𝖓𝖌𝖊𝖘 𝖉𝖊 𝖑𝖆 𝖓𝖚𝖎𝖙

cortège anges nuit


Titre original : Nattens engleoptog

Auteur et date : Lund Nedegaard, 1870

Mouvement : Art bleu

Contexte historique : 1870 - 7 ans après la création des États-Unis de Norland - fut l'année la plus chaude de l'histoire de Norland et s'inscrit dans un contexte de températures de plus en plus grimpantes. De cette période, particulièrement dure au niveau des récoltes et engendrant de multiples petites famines, on tient le proverbe d'origine potomonque "Les étoiles n'ont que faire de nous et notre faim". Ces jours et nuits particulièrement dénuées de pluies et nuages laissaient paraître un ciel bleu en permanence inspirant le courant littéraire et artistique de l'Art bleu. L'Art bleu, autant dans le littéraire que dans l'artistique, parle énormément de thèmes relatifs au ciel, à la nuit et à la mer. Dans le littéraire, on a un aspect extrêmement négatif de la couleur bleue, qu'on finit par associer aux périodes de chaleur et de famine, comme dans le livre "Le Docteur Marbeau" de Francis Hookstraten. Dans la peinture en revanche, on a un aspect presque idéalisé de cette couleur, associée au rêve voir même à la divinité, comme dans cette peinture.

Sujet du tableau : Au soir du 13 mars 1870, alors que le peintre Nedegaard souffrait d'une chaleur insoutenable dans sa maison de Nye Vinddal, il s'installe avec son atelier de peinture et parcoure le ciel de ses yeux jusqu'à apercevoir une série d'étoiles filantes (qu'on peut aujourd'hui associer à la chute des météores de Mount Cloudhorn de 1870) qu'il décide de représenter sous la forme de personnages de la mythologie Sydsilvanienne : au premier plan la reine Ingrid, fille de Knut Langskæg sous sa forme divine de reine des étoiles, guidant les enfants de Bjor et Hrefna (traditionnels parents de l'humanité dans la mythologie Sydsilvanienne). Les pétales de coquelicot que la reine Ingrid tient et laisse tomber signifient que les dieux et déesses patrouillent la nuit au-dessus de nos têtes... C'est en effet un récit commun de la mythologie, les dieux et déesses observent leur monde endormi la nuit, et le coquelicot est un symbole de la divinité et de notre foi et passion envers eux.
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