Nom courant : Awrad
Gentilé : Awradi.e.s
Inspirations culturelles : Maghreb (Maroc + Algérie + Tunisie + Lybie + Mauritanie), Egypte / Islam Sunnite modéré, minorité juive
Situation géographique :
Langue officiel : Arabe, Français (les deux sont administratifs)
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Hébreu, Turc (minorité)
Drapeau :
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Hymne National :
Monnaie Nationale : Dahab Awradi
Capitale de l'Etat : Bab Al-Fateh
Population de l'Etat : 32 550 480 habitants
Présentation du pays : Le Royaume de Awrad est une terre de contrastes saisissants où 32 millions d'âmes vivent sous l'égide de la prestigieuse famille Ait Oubella. Si cette lignée occupe le trône depuis bientôt plus de 3 siècles, elle a dû s'exiler durant une parenthèse de Chaos. En effet, la République Populaire de Taj Al-Ras avait le prix pouvoir en empoisonnant le roi Brahim II ainsi que son épouse Lala Maghnya. Le régime tyrannique de Boudrich Hussein (président éternel de la République populaire) a duré donc plus de 25 ans, soit de 1899 à 1924. Sieur Boudrich Hussein a, en 1923, interdit les bruits supérieurs à 10 décibels car il trouvait que les souks étaient trop bruyants. Cela a lancé une Marche du Bruit mené par Issam Ait Oubella (devenu Issam IV), Rabi' Mendes et Gad El Cohen qui finit finalement par renverser la république dans un vacarme libérateur pour restaurer la monarchie.
La légende de l'honorable famille royale Ait Oubella s'est gravée dans le marbre lors de la mémorable année de 1678. Face à l'invincible Empire de Savarali, le commandant Brahim Ait Oubella commanda l'importation de savon noir. Durant la nuit du 23 au 24 Août, les plaines frontalières furent savonnées astucieusement. Au matin, la cavalerie savaralite, lourdement armée, incapable de garder l'équilibre perdit contre les Mouqatilouns de Ait Oubella. Profitant du chaos et de l'euphorie, Brahim organisa un Putsch le 9 Septembre et marcha sur la capitale. L'année suivante face au Califat de Marestov, le roi Brahim I écrase le calife Drouiche renforçant alors sa crédibilité et son prestige.

Victoire de Awrad face à l'Empire chrétien de Savarali durant la Bataille de Reda
Le Royaume est également une mosaïque humaine. Les minorités juives et turques sont le fruit de l'histoire commerciale d'Awrad, la pays a accueilli des vagues de marchands et d'artisans turques ainsi que des communautés séfarades fuyant les persécutions, trouvant sous les Ait Oubella une protection durable. Enfin, la présence de deux enclaves territoriales au sein du pays témoigne des négociations complexes lors de l'unification : ce sont des domaines seigneuriaux dont les droits de propriété ancestraux ont été préservés par le traité royal du 1826, garantissant l'indépendance et la non-agression. Ces dernières sont sous-protection du Trône mais sont le siège des mouvements antiroyalistes.
Le territoire est scindé en 2 parties. La partie OUEST est intrinsèquement lié à la famille royale. En effet, elle a servi de foyer à la famille Ait Oubella pendant plus d'un siècle. Durant l'époque pré-Oubella, le Royaume de 'Az Al-Arab (Fierté des Arabes) en place avant le coup d'état de 1678 acheta le territoire et le donna à la famille Ait Oubella pour récompenser ses valeureux services durant la bataille de Ra'd face à la Wilaya de Nasser en 1558. En 1962, Sa Majesté, Feu Issam IV, souhaitait vendre le territoire mais le prince héritier, futur Brahim III, l'en dissuada
Roi de Awrad : Brahim I, dit le Grand ou le Savonneux dans d'autres régions. Comme dit précédemment, il est le premier roi de la dynastie des Ait Oubella. C'est grâce à sa ruse et à son esprit brillant qu'il parvint à devenir roi. Sous son égide, la palais royal se trouvait dans le Petite Awrad et sa capitale Dar Al Nour mais vers la fin de son règne (entre 1684-1685), la capitale devient Bab Al Fateh et son palais royal au milieu de la chaîne montagneuse Jibal Al Azhar.

Le Roi Issam II
Issam II, dit l'Inconnu ou le Sans-Prédecesseur. Il régna entre 1686 et 1742. Il est le dernier des fils de Brahim I. Le règne d'Issam II est marqué par l'ombre de sa mère, la Reine Douairière Zaynab, qui écarta (tua) ses sept demi-frères pour lui offrir la couronne à l'âge de 3 ans. En grandissant dans ce palais hanté par les complots, Issam II développa une sainte horreur de la violence. En 1700, il annonce dans un discours à Agatharchidès en Azur : "Il n'est guère possible que des peuples pourtant frères se battent pour la gloire. Commerçons et ne nous battons jamais"(Rappelons qu'il n'avait que 17ans à l'époque). En 1721, il instaure le Grand Conseil des Sages afin d'assurer à la mère du prince héritier et au prince héritier une protection constitutionnelle contre les intrigues de cour, garantissant ainsi que la succession ne soit plus jamais une affaire de poison, mais une question de droit.
PS : Il s'appelle Issam II en l'honneur de son grand-père Issam I de la Petite Awrad (règne pendant 3mois en 1560)
Hassan I, l'Humble, son règne commence à la mort de son père en 1742. Ce dernier est considéré par plusieurs éminents historiens comme le roi arabe le plus proche de ses sujets. Il refusait de porter la couronne d'or de Brahim Ier, lui préférant un simple turban de soie. La mémoire collective garde l'image d'un souverain de l'ombre, qui hantait les souks sous un déguisement pour écouter les murmures et les plaintes que ses ministres lui cachaient. Il dut faire face à la Révolte des chameliers (1758) qui bloquaient les 1000 km séparant les deux territoires. Plutôt que de les écraser, il intégra leurs chefs à la garde royale, créant ainsi les premiers Kashafat al-Sahra.
Raouf I (1765 - 1788), est l'instigateur du code de Travail. En 1774, une grève massive éclata dans les mines de sel du Petit Awrad. La tension monta jusqu'à une quasi-guerre civile. Pour calmer la rue, il fut le premier souverain de la région à imposer l'écriture d'un Code du Travail (1776). Il limita le temps de travail et instaura le "Repos du Souverain" (le vendredi et samedi après-midi chômé et payé), une révolution pour l'époque.
Dabit I (1788 - 1828) : Dabit Ier est le souverain qui a gravé l'indivisibilité du royaume dans le fer et dans la loi. Face aux armées étrangères qui tentaient d'annexer le territoire Ouest, il mena 500 cavaliers d'élite (les Mouqatilouns) à travers les 1000 km de désert en un temps record. Arrivé au front, il planta son étendard dans le sable et resta immobile face à l'ennemi durant toute une nuit. Sa détermination pure fit reculer la coalition sans qu'un seul combat ne soit engagé.
N'oublions pas qu'il est l'architecte du Traité de 1826 qui sanctuarise les enclaves seigneuriales. Le traité accorde une protection militaire et diplomatique totale aux deux enclaves seigneuriales, tout en reconnaissant qu'elles ne sont pas sous la domination directe des Ait Oubella. Elles conservent leurs lois et leurs chefs, mais la Couronne en est la garante ultime contre toute ingérence extérieure. Le traité accorde une protection militaire et diplomatique totale aux deux enclaves seigneuriales, tout en reconnaissant qu'elles ne sont pas sous la domination directe des Ait Oubella. Elles conservent leurs lois et leurs chefs, mais la Couronne en est la garante ultime contre toute ingérence extérieure.
Durant 2 ans, le Royaume d'Awrad connut une multitude de roi mais qui moururent tous d'une sorte de maladie héréditaire
Brahim II, dont le règne s'étend de 1828 à 1851 était connu pour son tempérament explosif et répressif, aucune révolution ne se produisit pendant son règne de 23ans. Sa méthode était simple : une surveillance étroite du territoire et une tolérance zéro pour la sédition. Il étouffait les contestations avant même qu'elles ne puissent germer, faisant de son époque la plus calme, mais aussi la plus crainte de l'histoire d'Awrad. Son acte le plus célèbre reste l'écriture du Dahir de l'Etranger (1840) garantissant la sécurité et la liberté de culte des Juifs et des Chrétiens du royaume avec la protection des populations turques. Il considérait que ces communautés étaient les piliers économiques d'Awrad et qu'à ce titre, elles méritaient la protection directe de Son Epée.
Brahim II, brandissant fièrement sa lame
Dabit II (1851-1893), on ne sait pratiquement rien de lui, bien que son règne fut le plus long derrière celui de Brahim III monarque actuel. La rumeur de cour rapportait que le Roi Dabit II luttait contre des tourments de l'esprit et une chair défaillante. Sa rareté en public et le manque d'archives sur ses audiences privées ont alimenté les légendes les plus sombres comme le fait qu'il n'est probablement jamais existé ou que son présumé fils, Issam III, n'est pas le sien et qu'il n'est pas le roi légitime.
Issam III, (1893-1899) dit l'Inconsolé, est monté sur le trône après le règne silencieux de son père. Ce dernier comprit alors que la Royauté n'avait plus rien de sacré et que les années de gloire de la famille des Ait Oubella sont passées. Il ordonne alors la révision de la Constitution et décrète que : la personne du Roi n'est plus sacrée bien qu'elle reste inviolable et que respect Lui est du. Il crée aussi le poste de Chef du Gouvernement, qu'il nomme lui-même, pour que l'exécutif ne soit plus paralysée si le Roi est souffrant ou absent ou s'il a simplement besoin de conseils. Son désir de modernisation effraie les ultra-conservateurs et excite les républicains. Il meurt empoisonné avec la Reine Lala Maghnya lors d'un banquet, un crime orchestré par Boudrich Hussein. Sa mort marque le début de 25 ans de dictature républicaine.
Issam IV : Le Restaurateur (1924 - 1965) : Fils de l'exil, il est celui qui a ramené les Ait Oubella sur le trône après un quart de siècle d'ombre. Depuis son exil, il organise le soulèvement populaire. Le peuple d'Awrad, lassé de la République de Taj Al-Ras, descend dans la rue en frappant sur des ustensiles en métal pour couvrir les discours des dirigeants. Issam IV craignait que l'instabilité de 1899 (l'empoisonnement de son père) ne se répète. Il a donc révisé la Constitution d'Issam III sur un point précis : la Continuité. Immédiatement après la mort du souverain, la mère du prince héritier devient Reine de la Grande Province Est de Awrad, le Chef du Gouvernement prenant alors le titre de Garant de la Continuité. La transmission de pouvoir n'excédant pas plus d'une semaine. Durant cette semaine, les princes héritiers sont protégés par leurs gardes et n'ont aucunement le droit de se rapprocher entre eux. En fin de règne, affaibli et pressé par des besoins financiers pour moderniser les infrastructures, il envisage de vendre le territoire Ouest. C'est ici que son fils, le futur Brahim III, s'oppose à lui avec force, sauvant l'unité géographique du royaume.
Mentalité de la population :
"Un Awradi préférera toujours une solution ingénieuse (voire même malicieuse) et détournée à la force" voilà les mots qu'employa Boudrich Hussein en 1899 lors de sa prise de pouvoir forcé. Si l'on devait parler des points négatifs du Royaume, nous dirons ceci : La corruption fait rage surtout au niveau du secteur primaire, où des réseaux d'intermédiaires manipulent les stocks, détournent les ressources essentielles et profitent de l'ignorance et l'analphabétisme des fermiers. Cette malicieuseté systémique pèse lourdement sur le quotidien des sujets, car elle provoque une hausse artificielle et brutale du prix des denrées alimentaires de base. L'humour et l'autodérision sont les piliers de la cohésion sociale. Toutefois, l'humour Awradi est très noir et peur être associé par les étrangers comme du racisme. D'autre part, l'islam est un pilier des relations entre citoyens. La majorité des habitants de Awrad sont musulmans et pratiquants. Naturellement, cette piété renforce alors la loyauté envers le Trône, perçu/considéré comme le protecteur indéfectible de la foi et de l'unité.
Les habitants font preuve de loquacité et de volubilité. Entre autre, le débat d'idées et la rhétorique sont omniprésents dans les cafés de Dawam (capitale culturelle du pays) mais aussi à travers toutes les provinces du pays.
P.S : Bien que loyal à leur Roi, une faction antimonarchique existe et compte plus de 8000 membres. La coexistence avec les minorités turques et juives a forgé une mentalité ouverte et cosmopolite où l'accueil de l'étranger sacré.
Place de la religion au sein de l'État : L'Etat n'est pas laïque, Il est musulman. Cependant, la chari'a n'est pas appliqué et il existe un ministère des Affaires Islamiques. 95% des habitants sont musulmans, 4% sont juifs et le dernier pourcent est partagé entre les athées et les chrétiens.
Article 4 de la Constitution :
Alinéa 1 : La transmission de la foi s'opère par filiation ; est considérée comme musulmane toute personne née de parent musulman, en vertu du lien sacré du sang et de la continuité de la lignée des Ait Oubella.
Alinéa 2 : L'appartenance à la communauté des croyants est imprescriptible et définitive. En raison de la protection accordée par le Trône à l'unité spirituelle du Royaume, le changement de religion n'est pas admis, garantissant la stabilité des fondements moraux de la nation. .
Institutions politiques :
Le système politique d'Awrad repose sur une dyarchie où le Roi partage son autorité avec le Grand Conseil des Sages (Les Awliya'). Le monarque, dont le pouvoir suit la règle de la primogéniture masculine, exerce les fonctions de chef suprême des armées et dispose du droit de dissolution de l'Assemblée des Représentants. S'il nomme le Chef du Gouvernement, il ne peut le révoquer que si l'Assemblée vote en ce sens. Le Grand Conseil des Sages, composé du prince héritier (jusqu'à sa majorité, soit 21ans), de sa mère et des deux précédents Grands Vizirs, intervient comme codétenteur du pouvoir et joue le rôle de Conseil Constitutionnelle. Le Chef du Gouvernement, ou Grand Vizir, est impérativement choisi par le Roi au sein de la majorité parlementaire pour un mandat dont la durée oscille entre quatre et six ans, la décision finale sur cette échéance incombant spécifiquement à la mère du prince héritier.
L'Assemblée des Représentants, dont le siège se trouve à Bab Al Fateh, fonctionne comme le cœur battant de la médiation entre les 32 millions de sujets et le Trône et compte 800 membres. Son organisation interne repose sur des commissions permanentes qui examinent les projets de loi avant leur passage en séance plénière, garantissant ainsi une expertise technique législatifs sur plusieurs dossiers sensibles, notamment celui du Code de la Famille. Le rôle majeur de cette institution est le vote du budget national, un levier de pouvoir crucial qui lui permet d'orienter les politiques publiques. Bien que le Roi possède le droit de dissoudre cette chambre, l'Assemblée dispose d'un contre-pouvoir significatif. En effet, elle seule peut initier la révocation du Grand Vizir par un vote de défiance, obligeant le monarque à agir.
Le déroulement des sessions législatives respecte un protocole strict où les 70 % de membres élus au suffrage universel doivent composer avec les 15 % de notables des minorités juives et turques et les 15 % de membres nommés par le Trône. Cette mixité assure que les décisions budgétaires et législatives ne lèsent ni les citoyens des enclaves, ni ceux de l'exclave (la Petite Awrad), ni les citoyens habitants au sein du territoire. Les débats à Bab Al Fateh sont souvent le théâtre de négociations intenses, notamment lors du renouvellement du mandat du Chef du Gouvernement. Il est arrivé plusieurs fois que les membres de l'Assemblée se dispute et emploie même la force une fois contrariée.
Pour équilibrer ces pouvoirs, le Conseil Supérieur d'Awrad regroupe des hauts magistrats nommés par le souverain pour un mandat unique de dix ans. Cette instance se divise en deux branches distinctes : le conseil général assurant la séparation des pouvoirs et la Section de la Jurisprudence Hébraïque. Cette dernière branche et traite de manière autonome le statut des personnes de confession juive ce qui garantit alors une application du droit conforme à leurs traditions religieuses au sein des institutions étatiques.
Partis politiques :
-Al Nahda : Fondé en 1924 au lendemain de la "Marche du Bruit" par des compagnons d'exil d'Issam IV, ce parti est le doyen de la scène politique. Fort de 45 000 membres, il occupe 28 % des sièges de l'Assemblée. Son idéal repose sur la "Monarchie Sociale" : un attachement indéfectible aux Ait Oubella couplé à une protection accrue des travailleurs. Son programme se concentre sur la souveraineté nationale et le renforcement des services publics (santé et éducation), se positionnant comme le garant de la stabilité historique du pays.
Al Nahda axe son programme sur la consolidation du contrat social et la protection des acquis populaires. Le parti milite pour une extension de la couverture sanitaire à l'ensemble des 18 millions de sujets et pour un investissement massif dans l'éducation publique afin de former la future élite administrative du pays. Prônant une économie solidaire, il propose de renforcer les aides aux petites exploitations agricoles et de stabiliser les prix des denrées de base. Sa vision est celle d'un État protecteur qui garantit la dignité de chaque citoyen tout en restant le pilier de la stabilité institutionnelle sous l'arbitrage de Son Excellence.
-Parti de l'Equité : Né en 2018, le Parti de l'Équité concentre ses efforts sur la justice distributive et la transparence de l'action publique. Son programme propose une réforme fiscale progressive visant à augmenter les contributions des grandes fortunes marchandes pour financer des infrastructures de transport dans les zones reculées. Le parti souhaite élargir le rôle de l'Assemblée dans le contrôle des dépenses de l'État et propose une charte de protection environnementale pour encadrer l'activité minière. Son idéal est celui d'une société plus égalitaire où l'ascension sociale ne dépend plus des privilèges de naissance, mais du mérite et du partage des richesses.
-Parti du Centre Islamique : Issu des cercles de réflexion théologique de la capitale, ce parti s'est structuré dans les années 1950 pour concilier tradition religieuse et gestion de l'État. Il rassemble 38 000 membres pour 22 % des sièges. Son programme met l'accent sur l'éthique dans les affaires, le soutien aux fondations pieuses (Waqf) et la préservation des mœurs, tout en étant un allié fidèle de la Section de la Jurisprudence Hébraïque au nom de la "Paix d'Abraham" héritée de Brahim II. Il milite pour la moralisation de l'espace public par l'encadrement des comportements et des médias, tout en sanctuarisant la famille patriarcale comme socle social unique. Sur le plan économique, le parti prône l'institutionnalisation de la Zakat comme impôt d'État obligatoire et la protection juridique absolue des fondations pieuses contre toute intervention gouvernementale. Enfin, il exige que les sciences religieuses deviennent le pivot de tous les diplômes nationaux afin de garantir une unité doctrinale stricte au sein de l'administration du royaume.
-Parti de l'Ouverture et de la Modernité : Créé au début du règne de Brahim III par la jeune élite technocratique et les milieux d'affaires turcs, il compte 25 000 membres et occupe 20 % de l'Assemblée. Son origine est liée au boom technologique des années 1980. Son idéal est le libéralisme économique et l'insertion d'Awrad dans la mondialisation. Le Parti de l'Ouverture et de la Modernité soutient une stratégie de transformation libérale et technologique. Son programme vise à faire du royaume un carrefour logistique majeur en numérisant l'intégralité des procédures administratives et en créant des zones franches le long du corridor des 1000 km. Le parti encourage l'initiative privée, la réduction des barrières douanières et l'attraction de capitaux internationaux pour diversifier l'économie. Il mise sur les nouvelles énergies et l'innovation numérique pour propulser Awrad parmi les nations les plus compétitives, tout en réformant le droit des affaires pour plus de flexibilité.
-Parti de la Garde Souveraine : Le Parti de la Garde Souveraine (PGS) s'impose comme la force la plus résolument loyaliste de l'échiquier politique d'Awrad. Issu des cercles de la haute administration militaire et des anciens officiers de la garde royale, ce parti compte 20 000 membres et détient 12 % des sièges à l'Assemblée de Bab Al Fateh. Son origine remonte aux crises sécuritaires du début du XXe siècle, où la nécessité d'un bras politique dédié à la défense du Trône est devenue vitale. Le Parti de la Garde Souveraine défend un programme strictement régalien centré sur la sécurité et l'autorité de l'État. Il exige une augmentation constante des budgets alloués à la défense et à la surveillance du territoire pour garantir l'inviolabilité des frontières et du corridor. Le parti propose de renforcer les effectifs de la sûreté nationale et d'investir dans des technologies de pointe pour la protection des infrastructures critiques. Son programme souligne que la prospérité économique est impossible sans une stabilité absolue, prônant une fermeté totale contre toute forme de désordre civil et un soutien inconditionnel aux prérogatives de sécurité du Trône.
Général dans le corridor lié à la Petite Awrad en 2015 après une crise diplomatique avec les contrées voisines
Principaux personnages : -Son Altesse Royale, le roi Brahim III

- Fattah Rushd, Grand Vizir
- Anas Aftalion, Conseiller de Sa Majesté
- Mehmet Hassan, Général de l'Armée de Terre
- Raouf Benkirane, Homme le plus riche du pays
- Raiss Adil, Chef du mouvement anti-royaliste (le MAR)

Politique Internationale : La politique internationale de Awrad tient une ligne directrice claire. En effet, depuis bientôt plus de 2 siècles, le Royaume n'a participé à aucuns conflits majeurs bien qu'elle déploie régulièrement son armée au niveau des frontières afin de rassurer la population quant à la puissance Awradi mais aussi afin de dissuader les pays voisins de lancer des opérations militaires sur le Royaume. La plus grande concentration de soldats professionnels se trouvent dans la Petite Awrad afin de protéger le territoire et les habitants.
Outre la politique de neutralité, sous les directives de Son Excellence, le Roi Brahim III, le Royaume d'Awrad ne souhaite nullement appartenir à des blocs militaires étrangers (sauf pacte de sécurité). Cette diplomatie sécuritaire constitue un pilier central de la vision Sa Majesté. Ajoutons à cela l'ouverture économique agressive soutenue par le POM, ces derniers visant à transformer le pays en un hub financier et numérique médiateur entre l'Afarée du Sud et l'Afarée du Nord, faisant du Royaume un acteur autonome des flux internationaux (les populations étrangères sont les bienvenues au Royaume bien que le racisme non-intentionnel est omniprésent). D'un autre côté, le pays déploie une diplomatie religieuse héritée des principes religieux enseignés par le prophète Mohammed (Que la Paix soit sur Lui) et fortement soutenue par le PCI, les Dhimmis disposant alors d'une juridiction propre. Cette influence est renforcée par la protection royale accordée aux deux enclaves seigneuriales, dont le statut de zones franches internationales sert de levier diplomatique pour attirer les investissements tout en garantissant aux puissances voisines que ces territoires ne deviendront jamais des bases hostiles (bien que l'influence du MAR s'étend de plus en plus, à l'intérieur du Royaume comme à l'extérieur). Enfin, Awrad affirme son rayonnement spirituel à travers une volonté d'expansion de l'islam institutionnel, centrée sur la formation d'imams étrangers au sein de ses académies théologiques, la prestigieuse URBF (Université Royale de Bab Al Fateh). En accueillant des étudiants du monde entier pour les former aux sciences religieuses et à la jurisprudence, le Trône se forge un réseau d'influence durable à l'international. Cette diffusion de l'expertise juridique et spirituelle d'Awrad devient un véritable levier de soft power, permettant au Royaume de projeter son autorité et ses principes sur la scène mondiale.
Mouvement Anti Royaliste : le Mouvement Anti-Royaliste ou MAR, est un groupe considéré comme terroriste par le Royaume d'Awrad à cause du fait qu'ils ont probablement une milice cachée (potentiellement + de 200 soldats expérimenté et des déserteurs provenant de plusieurs contrées afaréennes).
Raiss Adil, chef du MAR, se dit digne héritier de Dabit II (arrière-petit-fils), accusant Sa Majesté, Feu Issam III, de n'être qu'un usurpateur. Bien qu'il soit actuellement chef de cet entité terroriste, il fut pendant plus de 10 ans, Chef de Brigade au sein de l'Armée de Terre où il engrangea une certaine expérience et récolta des informations sur les haut-gradés afin de "révéler la vérité au grand jour" comme il aime bien dire.