19/05/2020
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Encyclopédie | Comprendre l'Empire Rhêmien de Théodosine

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Comprendre l'
EMPIRE RHEMIEN DE THEODOSINE

Emblême de Rhême

Rhême. Autrefois la plus grande puissance de la Leucytalée, si ce n'est du monde entier, l'Empire n'a cessé de lutter pour survivre face au démembrement progressif de celui-ci. L'isthme n'est dorénavant plus qu'un fromage dévasté par les colonisations et les luttes entre factions. Pourtant, malgré ce chaos ambiant, Théodosine assure la pérennité d'un système vieux de plusieurs siècles, si ce n'est millénaires. L'empereur, dans sa grande immensité, fait tout pour redonner de son antique gloire à cette civilisation fondatrice de nombreux grands bouleversements dans l'Eurysie et dans le monde entier. Aujourd'hui, elle tient bon principalement grâce à son canal, qui consiste en l'une des activités commerciales les plus florissantes de l'état, au profit de ce dernier.



SOMMAIRE

Lexique
Dénominations de l'Empire

Religion
Le Patriarche de Théodosine
Le Patriarche latin/rémien de Théodosine

- Lexique -
Dénominations de l'Empire

Drapeau Impérial
Drapeau de l'Empire Rhêmien, IV-Ve siècle après Jésus-Christ

Au cours de son histoire, l'Empire Rhêmien a eu de nombreuses dénominations, qui ont évolué (notamment dans son orthographe) et permettent aujourd'hui de nommer plus clairement l'Empire qui trône à Théodosine.

L'Empire Rémien ?

L'Empire Rémien est le premier nom donné et accordé par les sources d'époque. D'après un ouvrage de l'historien et philosophe rhêmien Pétrarque le Vieux (-70 à +12), intitulé "Ex Historia Remi", ou "De l'Histoire de Rème", oeuvre qui relate les débuts de l'Empire, de sa fondation par Lucius Quirinus César en 47 avant Jésus-Christ à l'an 10 avant Jésus-Christ, l'auteur nous parle, de "l'Imperium Remanum" comme la dénomination première du nouveau régime impérial.

En traduisant littéralement en français, on retrouve le terme de "Empire Rémien". L'autre élément à prendre en compte est la langue parlée par l'administration impériale. A la fondation de l'Empire, il s'agit du Rémien (latin). Ainsi, selon le linguiste Anaxarès de Strobon (1895-1942), quand on parle "d'Empire Rémien", c'est une conception orthographique basée sur la langue Rémienne (latine). Elle est souvent utilisée en Eurysie Occidentale et dans les pays découlant d'une colonisation par un état de l'Eurysie de l'Ouest, bien que cela est souvent très variable d'un pays à l'autre.

L'Empire Rhêmien/Rhémien ?

La première fois que le terme "d'Empire Rhêmien" (avec "é" ou "ê" avant le "h") est mentionné, c'est dans le Quatrième Concile de Théodosine, de 875 à 876, durant le règne de l'Empereur Anthemius II Phologatène, sur la question du retour de Philippicus III au poste de Patriarche de Constantinople (et entre autre abroge la décision du Deuxième Concile de Trézibonde, qui mettait fin au conflit Iconoclasme et Iconodulie, pour affirmer la nécessité de vénérer les images et les reliques à la personne qu'elles représentent), qui parle de l'Empire comme de "Ραιτική Αυτοκρατορία", traduit littéralement "Empire Rhêmien".

Cela ne vous aura échappé, mais il s'agit ici non pas du Rémien (latin), mais du Novir (grec). En effet, dès la fin du IXe siècle après Jésus-Christ, le Novir (grec) était déjà devenu la langue de l'administration et de l'empire dans sa généralité de part le fait que la majorité des territoires de ce dernier se localisaient dans les espaces linguistiquement helléniques, et de facto, Novirs (grecs). Ainsi, il semblerait que quand l'on parle "d'Empire Rhêmien", on parle ici en prenant la langue Novir (grecque) comme "base orthographique".

Aujourd'hui, l'ensemble de la population utilise quotidiennement le terme "d'Empire Rhêmien", car le Rémien (latin) est aujourd'hui parlé que de l'élites ou des fortunés, qui ne l'utilisent qu'à de très rares occasions. A travers le monde, ce choix est parfois préféré au terme Rémien (latin), de part le fait que Théodosine parle aujourd'hui surtout Novir (grec) que Rémien (latin).


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- Religion -
Le Patriarche de Théodosine

Patriarcha Primus Inter Pares, Patriarche œcuménique de Théodosine, Basile XV
Patriarcha Primus Inter Pares, Patriarche œcuménique de Théodosine, Basile XV

Le Patriarche œcuménique de Théodosine a joué un rôle central dans l'histoire de Rhême, que ce soit politiquement ou religieusement. Par exemple, aucun empereur de Rhême ne peut pas se considérer comme "légitime" à régner s'il ne reçoit pas la bénédiction du Patriarche. L'actuel détenant du titre est Basile XV, depuis 2002.

Son Rôle

Le "Patriarcha Primus Inter Pares" ou Patriarche œcuménique de Théodosine, est le primat (c'est à dire un évêque ayant une supériorité hiérarchique sur l'ensemble des évêques et archevêques d'une région ou plus) de la première juridiction autocéphale (qui est indépendante de toute autorité religieuse extérieure sur le plan juridique comme sur le plan spirituel) de l'Église orthodoxe. Traditionnelement, le Patriarche de Théodosine est également "l'Archevêque de Théodosine, Nouvelle Rème".

Bien que certains conservateurs qualifient le Patriarcat de Théodosine comme l'autorité primaire de l'orthodoxie, l'autorité spirituelle de l'église est bien loin de supplanter les autres patriarcats mor ou Khardazien. Et, de manière globale, considérer qu'il y ait une hiérarchie entre les différentes églises orthodoxes serait contraire à la doctrine même de la branche du christianisme, qui stipule que le seul chef de l'église qui peut être est Jésus lui-même.

En clair, le Patriarche de Théodosine dirige les communautés orthodoxes sous sa juridiction, principalement eurysiennes et afaréennes, même si certaines églises au Nazum ou en Aleucie-Paltoterra reconnaissent la primauté du Patriarcat de Théodosine.

Court Historique de l'Eglise Orthodoxe de Théodosine

Avant le Schisme :

Selon les récits rapportant l'histoire ancienne du christianisme dans l'Empire Rémien, l'évêché de Théodosine a été créé par l'Apôtre Saint-André vers le début du Ier Siècle après Jésus-Christ. Par la suite, les évêques de Théodosine vont gagner en importance dans la hiérarchie chrétienne de part le rôle croissant qu'obtient Théodosine lorsqu'elle devient la capitale impériale.

Après le Schisme :

Le grand schisme du XIe siècle entre l'église catholagnique de Sancte et l'église Orthodoxe va permettre l'émergence du Patriarcat de Théodosine, qui à ses débuts était la plus grande église orthodoxe du monde. Bien que de multiples facteurs l'explique, on peut mentionner l'excommunication du Patriarche Benedicte Ier par un légat du Pape, qui va provoquer la fureur de ce premier, amenant alors à l'excommunication du légat par Benedicte Ier lui-même, et de ce fait, une rupture entre l'autorité papale et patriarcale de Théodosine.

Le second principal évènement du Patriarcat va subvenir en 1234, lors de la Quatrième croisade, qui a été détournée pour financer cette dernière. Durant celle-ci, l'Empereur Rhêmien du moment, Demetrios II, est tué, tandis que sa famille s'enfuit à Erythréa et fonde l'Empire Rhêmien d'Elassénie. Les croisés, eux, fondent l'Empire Croisé de Théodosine. Cette conquête du territoire central de Théodosine provoque alors la fuite de nombreux orthodoxes, dont le Patriarche Michel III Pogodème. Pire encore, le premier empereur de l'Empire Croisé de Théodosine, Adalbert Ier de Gottburg-Susmechtzen, va fonder un "Patriarcat rémien/latin de Théodosine", qui va amener à une véritable concurrence entre églises orthodoxe et catholique. Par la suite, Michel III Pogodème fuiera à Erythréa où il sera accueillit par l'Empereur Rhêmien d'Elassénie, Andronic II. C'est dans cette ville que les prochains patriarches de Théodosine préserveront leur influence dans le monde orthodoxe.

Il faudra attendre 48 ans, en 1282, pour que l'Empereur Rhêmien d'Elassénie, Théodose IV, reprenne Théodosine et restaure l'Empire, et de ce fait, le Patriarcat de Théodosine. Néanmoins, cette période de faiblesse de l'église va amener d'autres patriarcats à se former à travers le monde, compromettant l'unité du monde orthodoxe.

Durant le XXe siècle, l'église va jouer un rôle important dans les conflits qui vont parsemer l'histoire de Rhême. On peut penser à la guerre civile de 1959 à 1962, qui a vu le Patriarche Basile XIV reconnaitre Julienos, Strategos du Thème de Trézibonde, comme empereur légitime de Rhême, alors que ce dernier avait fais exécuté l'ensemble de la dynastie impériale des Klàton, y compris le précédant empereur Alexis III. Puis, suite à la mort de Julienos, du retournement politique de Basile XIV qui va alors couronner l'ancien despote d'Elassénie, Demetrios III Demetriarque, comme l'unique empereur légitime de Rhême, ce qui va participer à la victoire de ce dernier à la fin de la guerre civile.

On peut aussi penser, plus récemment, au 20 Juin 2004, lorsque le Strategos du Thème de Trézibonde, Maurice Kalpoùtos, va se couronner "Empereur de Rhême", avec l'aide de la garde prétorienne. Le Patriarche du moment, tout juste mis à ce poste, Basile XV, va alors fuir à Erythréa, dans un territoire qui restera fidèle à Justinien X Demetriarque, fils du feu Konstantin XII, empereur précédant l'usurpation de Maurice "III". Il va alors participer à la montée en puissance de l'actuel empereur, en le reconnaissant comme unique empereur légitime de Rhême.

C'est ce qui explique qu'aujourd'hui, le Patriarche actuel de Théodosine est Basile XV, de part son soutien inconditionnel à l'autorité impériale, en échange d'une protection assurée par Justinien X Demetriarque.

Eglises Orthodoxes reconnaissant la primauté du Patriarcat de Théodosine :

Autonomes :

  • Eglise Orthodoxe de Philipa (Altarie)
  • Eglise Orthodoxe de Warenburg (Kaulthie)
  • Eglise Orthodoxe Altrechtoise (Altrecht)
  • Eglise Orthodoxe Estalienne (Estalie)

  • Semi-Autonomes :

  • Archevêché de Neuwarenburg (Yukanaslavie)


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    - Religion -
    Le Patriarche latin/rémien de Théodosine

    Patriarcha Primus Inter Pares, Patriarche latin/rémien de Théodosine, Innocent IV
    Patriarcha Primus Inter Pares, Patriarche latin/rémien de Théodosine, Innocent IV

    Le Patriarche latin/rémien de Théodosine a été fondé en 1236 après la Quatrième croisade. Il est le représentant du catholicisme au nom du pape dans l'Empire Rhêmien. L'actuel détenant du titre est Innocent IV, depuis 2011.

    Son Rôle

    Le "Patriarcha Primus Inter Pares" ou Patriarche latin/rémien de Théodosine, est le primat (c'est à dire un évêque ayant une supériorité hiérarchique sur l'ensemble des évêques et archevêques d'une région ou plus) autonome (qui dispose d'une indépendance limitée de la papauté de Catholagne, mais qui reconnait la primauté du pape de Catholagne) de l'Église catholique. Le Patriarche latin/rémien est traditionnellement l'archevêque catholique de Théodosine.

    En clair, le Patriarche latin/rémien de Théodosine dirige les communautés catholiques sous sa juridiction dans l'Empire de Théodosine.

    Court Historique de l'Eglise Orthodoxe de Théodosine

    L'évènement fondateur du Patriarcat va subvenir en 1234, lors de la Quatrième croisade, qui a été détournée pour financer cette dernière. Au cours de celle-ci, l'Empereur rhêmien Demetrios II est tué, et sa famille fuit, laissant les croisés fonder l'Empire Croisé de Théodosine. Le premier empereur latin de Théodosine, Adalbert Ier de Gottburg-Susmechtzen, va alors, avec l'accord du pape, fonder le "Patriarcat latin/rémien de Théodosine", dans l'objectif de diriger les communautés catholiques, mais surtout, de convertir la population majoritairement orthodoxe.

    Toutefois, 48 ans plus tard, l'Empire Croisé de Théodosine est détruit par l'Empereur Rhêmien Théodose IV. Lorsque le patriarche Léo Ier est déposé par les autorités de Théodosine, les catholiques de l'Empire perdent leur chef religieux et spirituel. Il faudra attendre "l'Edit des Catholans" en 1287 pour que Théodose IV reconnaisse les catholiques rhêmiens et autorise la religion dans l'Empire. Toutefois, il ordonne que le patriarcat soit autonome de Sancte.

    Cependant, un acte va profondément éloigner le pape du patriarche de Théodosine. En effet, en 1397, Marco III (Anthemius Galapaga) met fin au devoir de chasteté des patriarches, permettant la création de "maisons patriarcales", et réalisant un véritable schisme avec la tradition catholique. Certains y voit alors une hérésie, tandis que pour d'autres c'est l'occasion parfaite d'asseoir son pouvoir sur les croyants catholiques.

    Trois grandes familles se forment alors : les Ferazini, des italophones originaires d'Eurysie Occidentale. Les Giorca, originaires de Théodosine. Et les Cadeni, des rhêmiens également. C'est alors les Ferazini qui commencent à occuper le titre patriarcal à partir de 1398, à la mort de Marco III.

    Environ 100 ans plus tard, en Février 1489, Alexis II dit "le Posthume" est renversé par des orthodoxes radicaux alliés aux Giorca et aux Cadeni. Les survivants de la famille fuient alors en Arovaquie, sous la protection des élites catholiques locales. L'empereur Rhêmien nomme alors lui-même le prochain patriarche latin/rémien, ce qui a eu pour effet de fragiliser les relations entre le pape et les rhêmiens. Ainsi, Sergio Giorca est nommé en 1490 nouveau patriarche sous le nom de "Leo V".

    Finalement, l'assassinat de Marco IV en 1514 par les Cadeni met fin à la domination des Giorca. Suite à un arrangement auprès de l'empereur rhêmien, les Cadeni réussissent à obtenir le titre de patriarches et nomment en 1515 Tiberius Cadeni.

    Cependant, tous ces conflits entre maisons patriarcales prennent fin avec "l'Edit de Chasteté de Trézibonde" (1578), réalisé par l'empereur rhêmien, suite aux conflits désastreux qui avaient le donc d'énerver les autorités rhêmiennes. Ainsi, avec l'aide de la papauté, l'Empereur réinstaure le devoir de chasteté des patriarches, ce qui met fin aux maisons patriarcales. Pire encore, c'est le pape lui-même qui nomme le prochain archevêque de Théodosine, et de facto le prochain patriarche latin/rémien de Théodosine en la personne de Léo VI en 1580. Les prochains patriarches seront toujours rhêmiens.

    Cependant, après le court patriarcat d'Anthemius II, le Pape décide que les prochains patriarches soient d'origine étrangère pour éviter que les patriarches latins soient utilisés pour servir des intérêts personnels ou locaux à Théodosine au lieu de la foi catholique. C'est ce qu'on appel "l'édit Post-Anthémius II" (1738).

    Mais suite à un fort mécontentement des croyants rhêmiens face à une direction ouvertement étrangère, une "révolte catholique" s'organise, et dure de 1848 à 1849, et oblige le pape à accepter que les patriarches latins/rémiens de Théodosine soient de nouveau des rhêmiens. C'est ce qu'on appel "l'Ordonnance de Théodosine" (1849). Jean-Charles III, dernier patriarche d'origine teylaise, est condamné à l'exil par la population rhêmienne.

    Finalement, en 2011, Georgios Palatégonos est élu nouveau Patriarche sous le nom de Innocent IV.

    Liste des Patriarches latins/rémiens de Théodosine :

  • nomination - fin du mandat : Nom de patriarche (nom de naissance)

  • Liste des Patriarches latins/rémiens de ThéodosineL'Ere des Patriarches occidentaux :

  • 1236 - 1241 : Marco Ier (Marco Canzutèmi)
  • 1241 - 1253 : Innocent Ier (Etienne Montegis)
  • 1253 - 1270 : Marco II (Marino Siliberi)
  • 1270 - 1282 : Léo Ier (Francesco Deglia)

  • Après la reconquête de Théodosine par l'Empereur Rhêmien Théodose IV, le poste reste vacant jusqu'à "l'Edit des Catholans" (1287) qui assure la pérennité du patriarcat latin/rémien, mais en accordant une autonomie plus importante au patriarcat vis à vis de la papauté.

    L'époque du Renouveau :

  • 1287 - 1299 : Bonifacio Ier (André Ferazini)
  • 1299 - 1330 : Alexis Ier (Antonius Delamarque)
  • 1330 - 1367 : Léo II (Philippe André)
  • 1367 - 1395 : Léo III (Silvio Giorca)
  • 1395 - 1398 : Marco III (Anthemius Galapaga)

  • Marco III met fin au devoir de chasteté du patriarche en 1397, ce qui permet la création des "Maisons Patriarcales", afin d'éviter une "barbarisation" du poste patriarcal au profit des occidentaux. Cette nouvelle va provoquer de vives critiques de la papauté à l'égard du patriarcat, qui ne va cesser de s'éloigner à partir de ce moment de Catholagne, sans néanmoins refuser de ne plus reconnaitre la primauté de l'évêque de Rème.

    La "Dynastie" Ferazini :

  • 1398 - 1422 : Innocent II (Sogiorno Ferazini)
  • 1422 - 1458 : Bonifacio II (Egidio Ferazini)
  • 1458 - 1467 : Belisarus (Francis Ferazini)
  • 1467 - 1488 : Léo IV (Luis Ferazini)
  • 1488 - 1489 : Alexis II dit "le Posthume" (Jean Ferazini)

  • Les Ferazini sont massacrés en Février 1489 par des orthodoxes radicaux alliés à des rivaux des Ferazini (les Giorca et les Cadeni). Les survivants de la famille fuient alors en Arovaquie, sous la protection des élites catholiques locales. L'empereur Rhêmien nomme alors lui-même le prochain patriarche latin/rémien, ce qui a eu le don de cristalliser toujours plus les relations entre le pape et les rhêmiens. Ainsi, Sergio Giorca est nommé en 1490 nouveau patriarche sous le nom de "Leo V".

    La "Dynastie" Giorca :

  • 1490 - 1499 : Léo V (Sergio Giorca)
  • 1499 - 1512 : Bonifacio III (Philipico Giorca)
  • 1512 - 1514 : Marco IV (Francesco Giorca)

  • Assassinat de Marco IV par les Cadeni. Suite à un arrangement auprès de l'empereur rhêmien, les Cadeni réussissent à obtenir le titre de patriarches et nomment en 1515 Tiberius Cadeni, de son nom de patriarche Tiberius.

    La "Dynastie" Cadeni :

  • 1515 - 1532 : Tiberius (Tiberius Cadeni)
  • 1532 - 1560 : Alexis III (Ranuscio Cadeni)
  • 1560 - 1580 : Marco V (Scipione Cadeni)

  • "l'Edit de Chasteté de Trézibonde" (1578), réalisé par l'empereur rhêmien, qui avait horreur des dissensions entre les maisons patriarcales, avec l'aide de la papauté, réinstaure le devoir de chasteté des patriarches, ce qui met fin aux agissements des maisons patriarcales. Pire encore, c'est le pape lui-même qui nomme le prochain archevêque de Théodosine, et de facto le prochain patriarche latin/rémien de Théodosine en la personne de Léo VI (nom de naissance inconnu) en 1580.

    Le Second Renouveau :

  • 1580 - 1601 : Léo VI
  • 1601 - 1648 : Marco VI
  • 1648 - 1665 : Innocent III
  • 1665 - 1677 : Giovanni Ier
  • 1677 - 1689 : Alexis IV
  • 1689 - 1701 : Léo VII
  • 1701 - 1701 : Anthemius Ier dit "le posthume"
  • 1701 - 1723 : Bonifacio IV
  • 1723 - 1730 : Francesco Ier
  • 1730 - 1738 : Anthemius II

  • Après le patriarcat d'Anthemius II, le Pape prend la décision de nommer les patriarches latins, et d'origine étrangère pour éviter que les patriarches latins soient utilisés pour servir des intérêts personnels ou locaux à Théodosine au lieu de la foi catholique. C'est ce qu'on appel "l'édit Post-Anthémius II" (1738).

    L'Ere des Patriarches étrangers :
    date - date : nom de règne (origine)

  • 1738 - 1749 : Jean-Charles Ier (Teylais)
  • 1749 - 1762 : Louis Theresius (Teylais)
  • 1762 - 1785 : Georges Ier (Austarien)
  • 1785 - 1789 : Jean-Charles II (Teylais)
  • 1789 - 1797 : Constantin Ier (Teylais)
  • 1797 - 1805 : Georges II (Austarien)
  • 1805 - 1821 : William (Austarien)
  • 1821 - 1838 : Constantin II (Teylais)
  • 1838 - 1849 : Jean-Charles III (Teylais)

  • Suite à un fort mécontentement des croyants locaux face à une direction ouvertement étrangère, la révolte catholique (1848 - 1849) oblige le pape à accepter que les patriarches latins/rémiens de Théodosine soient des rhêmiens. C'est ce qu'on appel "l'Ordonnance de Théodosine" (1849). Jean-Charles III est condamné à l'exil par la population rhêmienne.

    Epoque Moderne :

  • 1849 - 1864 : Bonifacio V
  • 1864 - 1879 : Francesco II
  • 1879 - 1888 : Tarquin Ier
  • 1888 - 1899 : Constantin III

  • Epoque Contemporaine :

  • 1899 - 1919 : Sebastian Ier
  • 1903 - 1919 : Luigio Ier
  • 1919 - 1922 : Tarquin II
  • 1922 - 1941 : Léo VIII
  • 1941 - 1960 : Luigio II
  • 1960 - 1972 : Philippicus
  • 1972 - 1999 : Giovanni II
  • 1999 - 2004 : Luigio III
  • 2004 - 2011 : Sebastian II (Azzeto Cerviani)
  • 2011 - ... : Innocent IV (Georgios Palatégonos)


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