07/06/2020
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Activités étrangères au Iakumie

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Activités étrangères au Iakumie

Ce topic est ouvert à tous les joueurs possédant un pays validé. Vous pouvez publier ici les RP concernant les activités menées par vos ressortissants en Iakumie. Ceux-ci vous permettront d’accroître l'influence potentielle de votre pays sur les territoires locaux. Veillez toutefois à ce que vos écrits restent conformes au background développé par le joueur en Iakumie, sinon quoi ils pourraient être invalidés.
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Kyrkuzaï Matin

Changements dans la politique étrangère iakumienne
Nos voisins de Iakumie, qui étaient jusque là plutôt isolés au Kyrkuzaï et entretenaient principalement des relations avec le Yutchun au travers de la Région des Tchouktches, semblent vouloir opérer une grande ouverture diplomatique pour se rapprocher d'autres nations du continent, et peut-être même d'ailleurs. Cela fait suite à l'élection de la nouvelle présidente Tuyaara Uruy Kün (d'ethnie iakume, ainsi que la première femme à ce poste dans le pays) qui, si elle n'est pas d'un parti différent de celui de son prédécesseur, semble vouloir apporter un peu de changement. Les tchouktches interrogés à Rèv et aux environs de la ville semblent dubitatifs quand à savoir si elle sera une bonne dirigeante de leurs voisins iakumiens.

Un phoque luisant observé près de Hwax̂
C'est dans les eaux au nord de la ville de Hwax̂, chez les aléoutes nazumis, qu'un pêcheur a découvert une forme lumineuse qui flottait au loin. Curieux mais expérimenté, le marin n'avait encore jamais vu une chose pareille, et voulait découvrir ce qui pouvait bien produire une lueuur étrange à cet endroit. En arrivant à quelques mètres, il découvrit qu'il s'agissait tout simplement d'un phoque. Bien que l'animal n'ait pas clairement été identifié sur le moment, les biologistes à qui l'on l'a décrit ont conclu à un phoque de Norland égaré loin de ses territoires de chasse habituels. Pour ce qui est des causes de sa bioluminescence inhabituelle chez l'espèce, il s'agirait probablement d'un passage trop prolongé dans les eaux du Drovolski qui aurait fait muter ses cellules de peau jusqu'à donner un tel résultat.

Dispute frontalière autour d'un renne
Une bagarre a éclaté hier matin sur la frontière Iakumie-Yutchun entre deux tchouktches éleveurs de rennes, de nationalités différentes. Tout a commencé quand le renne de l'un s'est enfui vers les terres de l'autre, traversant au passage la limite séparant les deux pays kyrkuzaïques. On ne connaît pas encore le fin mot de cette histoire, mais le tribunal de Rèv s'est emparé de l'affaire et le juge compte bien rétablir la vérité à propos de son concitoyen.
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Déclaration N°2019-05-27 sur la dégradation de la statue de l'Honorable Grigori Ivanovitch Vl. Sokolov


En ce vingt-et-septième jour du cinquième mois, le mois de mai, de l'année de grâce de deux mille dix-et-neuf, nous adressons tout d'abord, et en vertu de tout, une prière au Seigneur Jésus-Christ, fils de Dieu, et à sa mère, Sainte Marie Mère de Dieu, afin de les remercier de nos possessions et de leur infinie grâce.
« Seigneur, sauve ton peuple et bénis ton héritage! Dans ta miséricorde et ta compassion,
visite ce monde qui t’appartient; relève le front des chrétiens qui confessent la vraie foi et
fais descendre sur nous le trésor de ta miséricorde – par l’intercession de notre Souveraine,
la très-pure Mère de Dieu et toujours-vierge Marie; par la puissance de la précieuse et
vivifiante Croix; par la protection des célestes puissances incorporelles; par les prières du
vénérable et glorieux prophète et précurseur du Christ le Baptiste Jean; des saints, glorieux
et illustres apôtres; de nos Pères parmi les saints, les grands évêques et docteurs universels
Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome; de notre Père parmi les saints
Nicolas, archevêque de Myre en Lycie, le thaumaturge; des saints Irénée de Lyon, Martin de
Tours, Hilaire de Poitiers, Germain d’Auxerre, Germain de Paris; des saints Callinique et
Georges de Cernica, Païssie de Neamts, Jean Cassien le Romain, Clodoald de Paris... ; des
saintes Geneviève de Paris, Radegonde de Poitiers, Parascève de Iassy, Théodora de Sihla...;
de saint N… dont nous faisons mémoire en ce jour; des saints N…, patrons de cette église;
des saints et victorieux martyrs; des saints et justes Ancêtres de Dieu Joachim et Anne, et de
tous les saints : nous t’en supplions, Seigneur, en ta grande miséricorde, exauce la prière des
pécheurs que nous sommes et aie pitié de nous (fais-nous miséricorde) !

Kyrie eleison,
Kyrie eleison,
Kyrie eleison,
Kyrie eleison,
Kyrie eleison,
Kyrie eleison,
Kyrie eleison,
Kyrie eleison,
Kyrie eleison,
Kyrie eleison,
Kyrie eleison,
Kyrie eleison.

Amen.
»

Le gouvernement de la Morakhan a pris connaissance avec attention des événements survenus dans la municipalité de Sirakyuryakh, et souhaite par la présente déclaration exprimer sa position.

Nous reconnaissons pleinement que l'histoire coloniale more en Iakumie est une réalité complexe, traversée de tensions et de blessures qui appartiennent en propre au peuple iakume. Il ne nous revient pas de clore ce débat, ni d'en fixer les termes.

Cela étant, le gouvernement de la Morakhan tient à rappeler son attachement au respect du patrimoine historique, quel qu'en soit le contenu mémoriel. Non par nostalgie d'un passé révolu, mais parce que c'est dans la préservation de la mémoire — même la plus disputée — que se construit un dialogue honnête entre les peuples. Détruire n'est pas effacer ; c'est souvent raviver.

Nous saluons à cet égard la retenue dont ont fait preuve les autorités municipales de Sirakyuryakh dans leur gestion de cet incident, témoignant d'une volonté d'apaisement que nous partageons.

La Morakhan réaffirme sa disponibilité à engager, aux côtés de la Iakumie, une réflexion sérieuse et respectueuse sur l'héritage de cette période — une démarche que nous considérons non seulement souhaitable, mais nécessaire pour nos deux nations.

Que Dieu, et la manne de nos ancêtres nous bénissent.

Fait à Voyvograd le 27 mai 2019
Monogramme du Zagroy
(Signé)Michel III de Morakhan,
Zagroy de Morakhan.
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Organe Extérieur
Union Internationale du Communisme et du Socialisme



UICS


Au Parti Communiste de Iakumie



Très estimés camarades,

C'est avec un grand plaisir que nous avons pris connaissance du vœu né de votre congrès. En effet, vous joindre à l'Internationale des travailleurs contribuera un peu plus à la diffusion et au renforcement de la lutte. Aussi, nous acceptons cette candidature sans plus de cérémonie ; conservons plutôt nos efforts pour ce qui suivra. Si le PCI est le bienvenu dans nos instances, comme nous le détaillerons ci-après, il est également nombre de choses que l'Union peut faire pour le Parti. A commencer par soutenir votre combat contre un pouvoir illibéral d'un autre temps. Par la percée des urnes ou celle de nos canons, l'UICS est prête de soutenir le long chemin du PCI vers la libération du peuple iakume, puis dans sa contribution au socialisme mondial. Comme vous, nous crions « Unité ! » avec la ferveur de l'espoir.

Des bureaux vous seront accordés au sein des bâtiments centraux de l'Internationale, dans la capitale loduarienne de Lyonnars. De la même façon, nous vous invitons à envoyer des représentants à l'OCDU, basée dans la ville d'Utvir, en Illirée. En première chose, nous pensons que mettre vos représentants au travail serait la meilleure manière d'entamer notre lutte ensemble. Aussi peuvent-ils prendre la parole au Conseil Suprême de l'Internationale sur les sujets actuellement débattus.

Bien fraternellement à nos camarades iakumes,

Organe Extérieur de l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme,
Siège de l'UICS, à Lyonnars,
Loduarie
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Shinbun'Soku (新聞速) est un réseau social fujiwan, fortement populaire au Negara Strana où il est l'application la plus téléchargée.



@Dunia
(Compte vérifié : Presse nationale)
12 juillet 2019

JEUNESSE - A partir de ce 12 juillet, le tout premier Forum de la Jeunesse Nazumie a lieu à Naryakha (Iakumie), et ce pour une semaine. Derrière ce projet se trouve un regroupement d'associations de jeunesse à vocation éducative, culturelle ou sociale dont la Federasi Asosiasi Pemuda Strana (FAPS - Fédération des Associations pour la Jeunesse Stranéenne).

Près de deux milles jeunes sont attendus sur cette semaine dédiée au rassemblement de la jeunesse nazumi, dont une centaine de stranéen.




@Marwakawaii
13 juillet 2019

Résumé de la deuxième journée au forum de la jeunesse nazumie #FJN avec @talitah7568 @ivanivan : concert, concert, concert ! Je crois que j'ai tellement crié hier et aujourd'hui que je vais revenir à Pradipta sans ma voix 😭😭😭

PS : ça caille sa mère en Ikumie ! On m'avait dit de prendre un manteau mais vasy, il fait vraiment très très froid 😭😭😭.


@Wassimsigila
15 juillet 2019

Mettez la lumière sur Naryakha ! La Iakumie, c'est vraiment un voyage à faire dans sa vie, ça change tellement du Negara Strana, on dirait même pas que c'est au Nazum.
@Ninja2pradipta
15 juillet 2019

↪ Réponse à @Wassimsigila "Les paysages sont merveilleux", ouais ouais t'as oublié de préciser que tu repars avec une iakume surtout 🤣🤣


@MalikaKuswandari
(Compte vérifié : Commissaire à la Culture et à l'Identité Stranéenne)
19 juillet 2019

Clap de fin pour le Forum de la Jeunesse Nazumie à Naryakha en Iakumie. La jeunesse, la culture et le sport stranéen y ont été fièrement représenté. Particulièrement, une délégation de la Fédération Nationale de Pencak Silat était présente afin de réaliser une prestation puis une initiation à nos arts martiaux nationaux.

A cette occasion, le Commissariat à la Culture et à l'Identité Stranéenne a pu fournir des fonds spéciaux pour financer le voyage de la délégation sportive mais aussi celles des jeunes stranéens venus célébrer la culture nazumie.

Encore bravo aux associations ayant mené ce projet, notamment la FAPS, et merci aux autorités iakumes d'encadrer ces manifestations culturelles. Vive la jeunesse nazumie !
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Participation de l'Alarya au Forum de la jeunesse nazumie


Kamiya Umi a écrit :"A l'initiative du ministère de l'Education et de la Jeunesse, le gouvernement alaryen a décidé d'envoyer une délégation de jeunes venus de tout les royaumes du pays pour représenter l'Alarya au milieu d'autres états nazumis tels que le Jashuria ou le Talaristan, entre autre. Le Forum tient place en Iakumie, dans sa capitale réputée pour sa fraicheur, Naryakha. Il ne faut pas croire que nos jeunes sont partis les mains vides, bien au contraire. Ils ont emportés avec eux des spécialités culinaires ainsi que des habits traditionnels shintoïstes et bouddhistes dans le but de faire découvrir notre culture au plus grand nombre de personnes. En leur souhaitant de s'amuser tout en représentant au mieux notre grandiose nation !"

Kamiya Umi, porte-parole du gouvernement impérial alaryen
Le 12 juillet 2019 à Pamtaya
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Ville de Naryakha. Résidence des jeunes Lav P'iri.

Le forum de la jeunesse Nazumis se déroulait en ce moment même en Iakumie. Tous les jeunes du continent étaient invités à Naryakha dans le but d'établir des échanges culturels, linguistiques, sportifs et j'en passe ! Les opportunités offertes par cet événement étaient incalculables tellement elles étaient nombreuses et c'est avec respect et joie que de nombreux Lav P'iri s'y sont rendu.

Les communautés de défense et de préservation des coutumes de tous les peuples de Quatre Vallées étaient présentes pour organiser des spectacles en tout genre et des présentations variées des cultures Lav P'iri. Les communautés des sports et fêtes étaient aussi présentes dans le but d'encadrer les jeunes pour que tout se passe à merveille.

La Communauté de promotion et de défense du modèle communautaire en a profité pour s'immiscer et pour organiser des stands de discussion concernant les Quatre Vallées, son modèle politique et social singulier, avec les jeunes Nazumis s'intéressant au sujet. Nous avons vu défiler un certain nombre de jeunes autochtones du Nazum du Nord, tels que des iakumes, des talars, des yozïds, des anaistésiens, des alaryens, des yutchuns, notamment, souvent soucieux de la préservation de leurs traditions, coutumes et cultures riches et singulières. Selon les dires de la plupart, les Quatre Vallées, via son système communautaire, est un pays inspirant et soucieux des problématiques qui les importent, contrairement à de nombreux pays du nazum se lançant éperdument dans l'uniformisation générale de nos modes de vie, conséquence de politiques bien senties.

Enfin, les jeunes Lav P'iri ont profité de tous les stands et événements organisés par les autres jeunes nazumis. Les réseaux sociaux, les appareils photos et vidéos sont désormais pleins à craquer de souvenirs inoubliables.

Listes non-exhaustives des tenues et des danses traditionnelles apportées par les Lav P'iri :
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"J'aurais dû me prendre une petite laine" si dit à elle même Takenaka Takako, ambassadrice d'Alarya en Iakumie. Cependant, quelles que minute après que cette pensée lui soit venue à l'esprit, un membre de l'organisation passait entre les rangées de diplomates distribuant des fourrures traditionnels iakumes. Les organisateurs avaient prévus leur coup. En effet, cela faisait quelque semaine que l'ambassadrice d'Alarya était arrivée en Iakumie, et elle n'avait pas eu le temps de s'acclimater aux températures locales, qui dépassaient rarement la barre symbolique du 0°C. Les températures tropicales de son île de Shinobi lui manquaient terriblement. Mais un beau jour, alors qu'elle s'était rendu dans la capitale sur convocation du premier ministre, on lui annonça qu'elle allait être envoyée en Iakumie, pays nordique. Elle qui venait de sortir d'école, fraichement diplomée, ne s'attendait pas à un changement si radical en quelques mois. Quelques jours après son arrivée à l'ambassade, au chaud dans son bureau, on lui apporta une lettre du gouvernement iakume. Elle était invitée à participer à la cérémonie célébrant l'indépendance de la Iakumie dans quelques jours. Elle décida d'y aller en habit formels, un costume trois pièce, mais elle fut confrontée à la réalité bien vite, et mêle dès qu'elle sorti de la voiture qui la transporta jusqu'au lieu de la cérémonie. Pour revenir au moment présent, Takaneka enfila sa fourrure en admirant les motif brodés sur sa fourrures. "Les artisans locaux sont vraiment compétents." déclara-t-elle à son assistante qui avait déjà enfilé la sienne, prétrifiée comme elle par le froid. "Ces fourrures me font penser aux kimonos traditionnels alaryen. Les motifs ne sont pas les mêmes bien entendu, mais la ressemblance des techniques utilisées pour coudre est tout de même frappante." Elle se dit qu'une fois la cérémonie finie, elle irait s'en acheter une bien rembourrée et en ramènera une en Alarya pour la laisser à sa famille, au cas où ils aient la bonne idée de venir la voire, même si elle avait peu d'espoirs, car à la vue des températures moyennes en plein mois d'octobre en Iakumie, ses parents étaient quelque peu "refroidis".

Après avoir chassée ces quelques pensées intrusives, elle procéda à observer de l'assemblée présente en ce jour si spécial. Bien entendu, au premier plan de la scène se trouvait Tuyaara Uruy Kün, présidente iakume, dont elle avait fait connaissance entre deux sommeils durant un cours de politique internationale. Ensuite, proche d'elle, elle reconnue des mors, ancien colons de la Iakumie. Leur présence l'étonna au premier abord, puis elle se rappela de la politique actuelle du ministère des affaires extérieures iakume qui tente de renouer avec son "ennemi" historique. Du coin de l'œil, elle aperçu des représentant San youtiens, poëtoscoviens et autres nations ayant fait le déplacement pour assister à l'évènement.

Le défilé à l'honneur de la république iakume débuta, pas sans un court discours de la présidente iakume le précédant, qui mit en valeur les nouvelles relations diplomatiques qu'elle avait nouée avec des nations du monde entier depuis son investiture. Passé le discours, Takenaka vit défiler, pour ouvrir le bal, des militaires en uniformes noire, des gardes-frontières d'après son assistante. Le défilé fut long et grandiose, une vraie démonstration des capacités militaires iakumes. La cérémonie terminée, on l'autorisa à repartir avec la fourrure qu'elle portait, et elle remercia longuement le gouvernent iakume pour ce cadeau bienveillant. Elle rentra dans son ambassade, émerveillé par le défilé qu'elle venait de voir - c'était son premier défilé militaire, en dehors de celui premant place en Alarya pour la fête nationale - . Elle n'oublia pas de tourner le thermostat du chauffage au maximum avant d'aller se coucher pour un repos bien mérité. Elle racontera ce qu'elle a vécu le lendemain matin à sa famille.
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Le plan Kosa-2025 : la Poëtoscovie s'engage pour le développement de la péninsule
Analyse d'un projet pharaonique à la logique de gagnant-gagnant

Source : Ministère des Relations internationales - Information non-publique, à destination des États concernés (cf carte ci-dessous)

Le Ministère des Relations internationales a annoncé ce mercredi présenter au Conseil kosi une demande de partenariat dans le cadre d'un vaste projet d'interconnexion des territoires de la péninsule. Tandis que les principaux acteurs de la zone se sont retrouvés au sein de l'organisation internationale, et que nombre d'entre eux sont par ailleurs partenaires de la Nation littéraire, la planification en termes de développement de la péninsule de Kosa appelle à de profondes mutations du fonctionnement économique régional.

Un projet indispensable pour l'Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie
L'Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie est une instance, dirigée jusqu'à présent par la diplomatie poëtoscovienne, coordonnant l'ensemble des partenariats qu'Hernani-centre a impulsé. Jusqu'alors rejoins par une trentaine d'États, parmi lesquels figurent 4 des 5 États de la péninsule de Kosa, les projets en questions sont de natures diverses, du développement économique (programmes Albatros et projet Bateau ivre) au partage culturel (Réseau L’Œuvre au Noir). Il permet à la Poëtoscovie de projeter une forme de nouveau soft power et de s'affirmer sur la scène international en tant que puissance d'un genre nouveau.

Cependant certains projets connaissent aujourd'hui des limites en termes d'infrastructures. Tandis que l'aéroport d'Hernani-centre a vu sa fréquentation être multipliée par trois dès l'année de lancement du programme Albatros (vols touristiques), les ports poëtoscoviens se trouvent quant à eux saturés de marchandises réexpédiées à l'autre bout du monde dans le cadre du projet Bateau ivre (achat par la Poëtoscovie de biens ensuite revenus partout à travers le monde). D'après les enquêtes de satisfactions, les acteurs engagés seraient heureux des projets apportés par l'Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie, y compris celui-ci, permettant aux États acheteurs d'assurer une diversité de provenance et donc un cours stable, tandis que les États vendeurs disposent de l'assurance d'une clientèle diversifiée. Si un tel modèle économique s'avère gagnant-gagnant, et ce sans équivoque, il demeure nécessaire de dresser un constat lucide des limites actuelles auxquelles se heurtent l'OPP.

L'OPP fait face à deux défis majeurs. Le premier est la diminution de la fréquentation de l'aéroport d'Hernani-centre. Dans la majeure partie du temps, il s'agit de touristes qui ne font qu'escale en Poëtoscovie, profitant des nombreuses connexions grâce au programme Albatros pour se rendre dans un pays qui n'était pas directement accessible depuis le leur. La forte augmentation connue cette année pose plusieurs problèmes importants, car tous les voyageurs ne peuvent désormais plus trouver un vol, et les normes de sécurités font de ce lieu un espace sous haute tension. Des travaux d'aménagements ont été prévus, mais ne pourront à termes pas permettre de répondre à la demande. Par ailleurs, la construction d'un nouvel aéroport a été rejetée par la population poëtoscovienne (la Poëtoscovie est en effet une démocratie directe). Pour pallier ce phénomène, l'OPP propose la construction d'une ligne de train à grande vitesse reliant Naryakha (capitale de la Iakumie) à Hernani-centre. Ainsi, plutôt que de prendre deux avions à Hernani-centre, les voyageurs disposeront d'un autre aéroport à partir duquel ils pourront prendre leur envol. Que cela concerne uniquement les vols déjà programmés depuis la Iakumie, ou bien que des accords soient conclus entre les deux autorités pour que l'aéroport d'Naryakha accueille des vols dans le cadre du programme Albatros, cela permettra pour sûr d'amoindrir la quantité de voyageurs en attente dans l'aéroport et le nombre de vols. En outre, des retombées économiques sont attendues pour la Iakumie.

Le second défi concerne l'importation et l'exportation dans le cadre du projet Bateau ivre. En effet, si l'ensemble des marchandises transitent par la Poëtoscovie, les infrastructures portuaires de la Nation littéraire ne sont pas faites pour accueillir autant de navires de commerces. Par ailleurs, la forte concentration de navires aux abords des ports poëtoscoviens a provoqué quelques accidents, quoique cela fut sans dégât majeur. Enfin, si l'offre comme la demande sont assurées avec un tel programme, si les routes commerciales allant jusqu'à la Poëtoscovie venaient à être obstruées de façon durable, certains États pourraient venir à manquer de biens qui leurs sont essentiels. Le pétrole et le gaz sont, dans ce commerce, un point particulièrement sensible, et ils nécessiteraient des infrastructures plus adaptées. L'OPP (financée intégralement par la Poëtoscovie) a alors décidé de mettre sur la table plusieurs millions d'euros afin de doter la péninsule de Kosa de ports spécialisés. Afin de les relier aux gazoducs et oléoducs existants, l'OPP financera également un nouveau projet de réseaux à travers la région.

Demander la co-supervision par le Conseil kosi, car le développement régional sans multilatéralisme n'a pas de sens

L'ensemble des projets de l'OPP n'ont pour l'heure être dévoilés, et les États visés par les initiatives du plan Kosa-2025, ou K25, doivent pouvoir se prononcer souverainement sur leur entrée dans le projet. Soucieux de voir le multilatéralisme progresser, et afin que les partenaires potentiels gardent la main sur le plan, l'OPP sollicite le Conseil kosi afin qu'il puisse co-superviser l'ensemble du développement.

Afin que les projets cités puissent avoir des retombées économiques dépassant les frontières poëtoscoviennes si le Conseil kosi acceptait la proposition qui lui est adressée, l'OPP s'est engagée, le cas échéant, à faire bâtir les ports spécialisés dans un autre État de la péninsule, le Yutchun. Par ailleurs, elle a également tenu à appuyer sur le fait que deux autres lignes de trains à grande vitesse verraient le jour : l'une reliant les deux provinces du Yutchun en passant par les trois villes principales de la Poëtoscovie continentale, dont Hernani-centre, et l'autre allant de Rome (Poëtoscovie) à Burugrad (Empire Burujoa) en passant par la capitale de la Iakumie. Ces lignes ferroviaires seraient alors déterminantes dans le développement des territoires concernés, qui, quoique déjà avancés, jouiront désormais des atouts des territoires limitrophes, tous interconnectés.

Carte
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Pour la première fois, un film poëtoscovien paraît dans une version en langue iakume
Usage des subventions publiques pour un rayonnement culturel au Nazum
Source : La Petite Plume
Désormais, le Plan quinquennal poëtoscovien apparaît comme un élément central de la ligne directrice de la Poëtoscovie. Ses ambitions en termes de rayonnement culturel à l'échelle du territoire nazumi sont considérables, et appellent nécessairement une recomposition du schéma artistique traditionnel. Le film en noir et blanc « Testament », paru ce samedi et possédant une version en langue iakume, est une première pierre dans cette vaste recomposition.
Le cinéma poëtoscovien n'a jamais disparu, mais dans le cadre de films à petit prix et diffusés à l'échelle strictement nationale. La barrière de la langue, alors que le Nazum connaît de nombreux dialectes et de nombreuses langues, comme le Jashurien, semble être un obstacle particulièrement tenace dans le cadre de petites productions. L'absence de soutien de la part de la puissance publique a conduit le cinéma poëtoscovien à ne guère s'exporter, et n'est donc aujourd'hui d'aucune sorte un élément du rayonnement culturel de la Nation littéraire.
Cependant, le Plan quinquennal proposé par le Parti Zolien (forces politiques progressistes) et adopté par la population fixe un objectif en matière de diffusion de films sur le continent. L'État, afin de respecter un tel engagement, s'est alors décidé à subventionner la production cinématographique à condition que les œuvres soient ensuite traduites dans au moins une autre langue parlée au Nazum. Si l'on pouvait naturellement s'attendre au Jashurien, c'est bien la langue iakume qui a été choisie. Le réalisateur explique que « plusieurs séquences ont été filmées en Iakumie, et il était important pour nous de permettre aux Iakumes de visionner notre production ».
Le scénario, lui, se passe dans un pays inconnu, mais que l'on suspecte être la Vélèsie. Un homme, dont on comprend qu'il a fait partie de la résistance financée par la Poëtoscovie au début des années 2010, après l'exécution du personnel d'ambassade poëtoscovien par l'armée vélèsienne, est recherché par une milice de la dictature. Trouvant refuge dans un monastère coupé du monde, il comprend vite que ses hôtes mènent une double vie, et sont en réalité des hommes du renseignement. Conscient d'être cerné, et perdu, il rédige alors un long testament dans lequel il parle du pays qu'il aurait laissé pour ses enfants, sans jamais le nommer. En trouvant par hasard ce manuscrit, les hôtes réalisent alors qu'ils abritent un opposant au régime. La seconde moitié du film retrace les dernières discussions, pleines de réflexions politiques et empreintes d'un caractère absurde, en attendant l'arrivée de ce que l'on appelle « le fourgon ». Ces échanges entre ces hommes convaincus que la dictature est la gouvernance idéale et un idéaliste prêt à se battre pour ses convictions font la force de ce film, à la fois touchant, intellectuel, mais également littéraire, tant la composition des dialogues et le testament, lu en tant que dernière scène de la production, y prennent une place centrale.
« Testament » est un film déconseillé aux moins de 10 ans et noté 4,1 étoiles par les spectateurs poëtoscoviens. Il s'inscrit dans une volonté de mettre des images et des mots sur la situation dramatique des Vélèsiens dont certains ressortissants témoignent souvent en Poëtoscovie. Le cinéma est alors un outil au service de la mémoire, tout autant qu'il apparaît comme un moyen de rapprocher les peuples.
Interrogé, le porte-parole du gouvernement poëtoscovien a déclaré « se réjouir qu'une production poëtoscovienne parvienne ainsi à dépasser les frontières et souhaite conquérir le cœur d'un nouveau public ». Interrogé ensuite sur la situation avec la Vélèsie, l'exécutif n'a souhaité faire aucun commentaire, considérant que cela relève du passé entre les deux États dont les relations sont pourtant au point mort. Il a également rappelé que le film ne citait le nom d'aucun État, et ne souhaitait alors pas aller à l'encontre du message d'universalité de l'œuvre. Il faut dire que la Vélèsie connaît également une importante guerre civile, et que le régime alors en place lors des exécutions n'est plus le même. Pour l'heure, le gouvernement d'Iakumie ne s'est pas communiqué sur les efforts mis par cette production poëtoscovienne en faveur de la langue iakume.
L'avenir nous apprendra comment les Iakumes auront accueilli cette production étrangère sans doute un peu éloignée de leur cinéma traditionnel, mais réalisée ici avec des moyens considérables — dus au soutien de la puissance publique — et s'inscrivant au cœur d'enjeux transnationaux, tant politiques qu'artistiques.
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