
[Civil] Automobiles Personnelles
Posté le : 13 avr. 2026 à 23:05:40
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Posté le : 13 avr. 2026 à 23:07:46
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| --•--Moteur : essence, 600 centimètres-cube (0,6 litre) : ----◼----alimentation par carburateur, 25 chevaux. --•--Consommation : 4,7 litres aux 100 kilomètres. --•--Vitesse Maximale : 100 kilomètres-heure. --•--0 à 80 km/h : en 20 secondes. --•--Masse à vide : 620 kilogrammes. --•--Boîte de vitesses : ----◼----manuelle, 4 rapports, commandes au volant. --•--Transmission : traction. --•--Carrosseries : berline 3 portes ; break 3 portes. | ---------------------------- | --•--Moteurs : essence, 600 centimètres-cube (0,6 litre) : ----◼----alimentation par carburateur, 35 à 40 chevaux. ----◼----alimentation par injecteur, 43 à 49 chevaux. --•--Consommation : 5,2 litres aux 100 kilomètres. --•--Vitesse Maximale : de 115 à 130 kilomètres-heure. --•--0 à 80 km/h : entre 16 et 11 secondes. --•--Masse à vide : 600 kilogrammes. --•--Boîtes de vitesses : ----◼----manuelle, 5 rapports, commandes au volant. ----◼----semi-automatique, 5 rapports, commandes au volant. --•--Transmission : traction. --•--Carrosseries : berline 3 portes ; break 3 portes. |
----------------Fondation : 1967.
----------------Histoire de la marque :
--------La marque Laïka fut fondée dans la même optique que les nombreux programmes de Nicétas Sergio Rouchtchès ayant pour but d’augmenter le niveau de vie de la population, qui avait longtemps été négligé. Le but affiché collait clairement à la vision du dirigeant, celle de "Rattraper et dépasser la Lermandie", et cela sur tous les domaines possibles ainsi qu’imaginables, comprenant donc le confort des citoyens.
--------Chose normale de voir lancées les premiers projets d’automobiles destinées à la classe populaire. Des marques automobiles existaient déjà, mais leurs productions avaient toujours été réservées aux élites économiques, d’abord à cause des décisions économiques inefficaces de la dictature rinochienne ainsi que des prix élevés des voitures en ce temps, puis plus tard à cause du délaissement des conditions d’existence de la population par la dictatrice Joséphine Talin au cours de l’actuelle République.
--------De plus, depuis tout ce temps, le catalogue desdites marques n’était composé que de contrefaçons de modèles étrangers de haute et moyenne gammes. Ici, l’objectif était tout autre : motoriser la population dans son intégralité, pas simplement les élites politiques et bien économiques, non seulement cela mais également et surtout grâce à une ingénierie intégralement mise au point par la Vlastie ainsi que produite uniquement grâce aux moyens dont disposait le pays.
--------Un premier modèle fut lancé : la Laïka P50.
--------Véritable révolution, elle permit à un grand nombre de personnes d’enfin acquérir leur propre moyen de locomotion et de ne plus être dépendants des transports communs, malgré le fait que lesdits transports soient performants (habitude de la crainte sous l’ère talinienne). Cette voiture offrit néanmoins bien plus qu’un moyen de se déplacer mais bel et bien une véritable sensation de liberté dans la dictature.

(publicité Laïka dans un magazine)----------
--------Cependant, ladite “révolution” était à prendre avec des pincettes : davantage due à l’absence totale d’automobiles individuelles populaires qu’à une réelle avancée technologique. Il était également à préciser que le fait que le modèle n’avait été produit qu’à cinq millions et demi d’exemplaires avait aussi grandement participé à ladite limitation.
--------Certes, sur une période de tout juste quatre années, il s’agissait d’une importante production, relevant de la prouesse (surtout pour un pays nouveau dans le domaine des voitures populaires), mais toujours largement insuffisante pour parvenir à équiper un plus de cinquante millions de citoyens vlastiques que comptait le pays au début des années 1970. Il est également à souligner le fait qu’une partie des exemplaires produits a été vendue à l’international pour permettre l'acquisition de fonds nécessaires à accélérer le développement du pays, rendant encore plus complexe l’obtention de celles-ci pour le grand public.
--------Malgré son succès retentissant, la Laïka P50 ne pouvait être construite plus longtemps. Trop lente, trop inefficace et trop gourmande en métal nécessaire pour sa fabrication (malgré sa petite taille), matériau alors vital pour le développement du pays qui devait rester la priorité absolue Rouchtchès, le besoin d’une remplaçante se fit sentir. En 1970, le "petit veau" (surnom populaire affectueux donné à la P50) abordait de plus en plus une certaine obsolescence, déjà présente à sa sortie mais qui tendait à s'accentuer, et son remplacement par un modèle esthétiquement plus avancé ainsi que doté d’un moteur plus accommodant semblait se rapprocher inéluctablement.
--------Le design extérieur des rondeurs, qui n'étaient déjà plus d’actualité lors de la présentation du modèle en 1967, commençait à faire tâche sur la réputation de l'ingénierie vlastique à l'international et les bureaux d’études des projets civils du Parti l'avaient bien compris. Il était donc nécessaire de donner un aspect plus moderne à la petite berline pour redorer son image à l'export. Un nouveau projet fut mis en chantier dès le début de l’année 1970 pour la remplacer par un modèle plus efficace et moins cher à produire.
--------Ce projet résulta en une voiture mythique : la Laïka 601.
--------Les premiers exemplaires sortirent d'usine en 1970, un an avant la future mise en service. En effet, les autorités avaient compris l'engouement de la population pour l'acquisition d'un véhicule individuel. C’était cet engouement qui avait d’ailleurs causé une pénurie la première année de la mise en circulation du "petit veau", la nouvelle Laïka 601 fut présentée en février 1971. Celle-ci se voulait également bien plus fonctionnelle : les vitres étaient plus grandes, pour donner une meilleure visibilité, les volumes du coffre ainsi que de l'habitacle, quant à eux, avaient également été revus à la hausse pour plus de praticité.
--------Sous le capot, on retrouvait toujours le même petit bicylindre deux-temps de six-cent centimètres-cube issu de la P50. Néanmoins, sa puissance fut elle aussi revue à la hausse : il développait désormais 36 cheveux. Bien assez pour dépasser les ridicules cent kilomètres par heure de sa prédécesseure, bien que le gain ne restait que de quelques dizaines de kilomètres par heure, mais chaque amélioration était bonne à prendre par rapport à un ancien modèle qui était très sommaire.
--------Cette hausse de puissance fut permise par l’augmentation de la cadence de rotations par minute du moteur et un carburateur de bien meilleure qualité pour offrir un mélange air-essence permettant une combustion bien plus optimisée. Il était également à préciser l’installation d’une boîte de vitesses de meilleure qualité, disposant d’une vitesse supplémentaire, elle permit une démultiplication plus efficace.
--------Contrairement au modèle précédent, la 601 reçut une carrosserie en duroplast : plastique composite thermodurcissable, un proche parent du formica et de la bakélite, il s'agit d'un plastique renforcé de fibres (coton ou laine), similaire à un plastique à renfort de verre. Ce matériau fut utilisé dans le but de pallier le manque de métaux et d'aciers (nécessaire au développement du pays), en plus d'être facile à fabriquer il est également faisable à partir de déchets domestiques recyclés (comme des vieux vêtements ou des emballages de nourriture)
--------Grâce à ce nouveau matériau, mais aussi à de nouvelles méthodes de production, les coûts de fabrication par voiture n’augmentèrent, ils purent même être réduits par rapport au modèle précédent. Également, le temps de production fut réduit de près de la moitié par rapport à ce qui était nécessaire pour la production d’une P50, permettant de répondre à la demande plus aisément à la demande.
--------Sans le savoir, le parti avait réussi à créer une voiture qui restera longtemps dans les esprits : fabriquée à une grande échelle très étendue, se furent seize millions huit-cent-mille exemplaires qui sortirent des usines jusqu’à son retrait du service en 1987. Avec près de vingt ans de service, il est à souligner que les fins de séries présenteront des évolutions telles qu’une injection pressurisée.

(illustration de la fiche technique)----------
--------Malgré le fait que la production de ses deux automobiles ait cessé depuis plusieurs décennies, plus de la moitié des exemplaires produits sont toujours en circulation à la fin des années 2010, car vendus sur le marché de l’occasion. Ces modèles sont surtout acquis par de jeunes individus venant d’avoir permis et souhaitant une voiture peu gourmande, des familles cherchant un deuxième (voir troisième) véhicule de foyer…
--------Le fait que des pièces détachées soient disponibles en grande quantité (et toujours fabriquées) y est pour quelque chose. Il est également à souligner le très faible rendement du petit bicylindres, qui le rendit réputé pour sa fiabilité, mais manquant énormément de puissance, même s’il était assez aisé d’en tirer bien plus pour n’importe quel mécanicien amateur ayant des connaissances dans le domaine de la combustion.
Posté le : 13 avr. 2026 à 23:08:44
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----------------Caractéristiques :
| --•--Dimensions : ----◼----Longueur : 4,57 m. ----◼----Hauteur : 1,438 m. ----◼----Largeur : 1805 m. --•--Moteurs : essence, injection directe : ----◼----de 2.74 litres de cylindrée, 126 chevaux. ----◼----de 3.15 litres de cylindrée, 150 chevaux. --•--Consommation : 6,9 à 7,4 litres aux 100 kilomètres. --•--Vitesse Maximale : de 156 à 172 kilomètres-heure. --•--0 à 100 km/h : entre 11.4 et 10.2 secondes. | -------- | --•--Masse à vide : 1 516 kilogrammes. --•--Boîtes de vitesses : ----◼----manuelle, 5 rapports. ----◼----semi-automatique, 5 rapports. ----◼----commandes sur la console centrale ou au volant. --•--Carrosseries : ----◼----berline 3 ou 5 portes. ----◼----break 5 portes. --•--Suspension : à ressorts, indépendante aux quatres roues. --•--Années de production : 1985 - aujourd’hui. |
| --------Disponibles de série : --•--assistance basique à la direction. --•--assistance basique au freinage. --•--zones de déformations. --•--ceintures de sécurité basiques. --•--allume-cigares. --•--système d’auto-radio. --•--verrouillage centralisé. --•--chauffage. | -------- | --------En supplément : --•--airbag (place conducteur). --•--climatisation. --•--vitres électriques. --•--rétroviseurs électriques. --•--toit panoramique. --•--régulateur de vitesse. --•--système anti-blocage des roues A.B.S. --•--ceintures de sécurité à prétensionneur. --•--assistance avancée à la direction. --•--assistance avancée au freinage. |
----------------Histoire de la marque :
--------La marque d’État Rada fut fondée au début de la décennie 1980, sous l’impulsion du leader vlastique Léonin Frejnès. Les automobiles qu’elle allait produire avaient pour vocation de prendre la suite des différents modèles conçus et fabriqués par Laïka. Le but clairement affiché par la création de cette nouvelle société était de montrer une séparation claire entre l’ancienne marque, à la réputation de voitures peu qualitatives, et la nouvelle.
--------Le nouveau dirigeant, fraîchement arrivé au pouvoir en 1979, souhaitait en quelque sorte "acheter" la paix sociale, et passer pour un meilleur chef d’État que son prédécesseur. L’objectif appliqué de ce projet était d’offrir à la population des moyens de se déplacer plus fiables et substantiellement plus agréables que ceux disponibles auparavant. En effet, étant un grand amateur de voitures, Frejnès voyait clairement dans une industrie automobile forte un moyen d’illustrer la puissance de son pays.
--------Néanmoins, pour parvenir à mettre au point ces modèles, il avait été nécessaire de passer plusieurs accords de production sous licence avec différentes marques étrangères afin de pouvoir fabriquer certaines pièces sans avoir à les développer, un gain de temps et de moyens pratiques qui était plus que bienvenu. Dans cette même optique d’économie temporelle, les ingénieurs furent poussés à la mise au point d’une plateforme mécanique et technique commune pour la totalité des modèles proposés.
--------Malgré la même base anatomique, les carrosseries et intérieurs diffèrent grandement les uns des autres, bien que plusieurs choix entre entre des berlines à trois ou cinq portes et des break à cinq portes soit disponible. Egalement, il était à préciser que les modèles produits sur les bases de plateforme commune, chose qui était alors très innovante en terme de réduction du coûts, étaient très modernes et novateurs pour l’époque.
--------Très grand amateur des voitures Oxydantales des années 1950 et 1960 (parfois des années 1970 mais dans une bien moindre mesure), Frejnès donna celles-ci comme direction artistique pour la mise au point des très nombreuses carrosseries, faisant ainsi travailler un bon nombre de designers. Cela dit, le design des voitures populaires de Rada reste très minimaliste pour des raisons d’économie, donc assez loin des chromes tape-à-l’œil des automobiles de type "full-size", qui elles étaient réservées aux membres du parti.
--------Cette offre de choix (limitée à l’apparence) avait plusieurs objectifs. Déjà politique, de satisfaire les envies de diversité que semblait arborer la population, et ensuite géopolitique de montrer une industrie automobile performante aux autres pays, qui serait un symbole évident de soft power. Néanmoins, il y avait une stratégie plus secrète, une stratégie policière, en effet des modèles en apparence divers et variés étaient un moyen de grandement faciliter les signalisations de tout individu pour d’éventuelles filatures.

(brochure publicitaire de Rada Nimbe)--------
--------Ces voitures connurent quasi-instantanément un succès retentissant, si bien que, parmi toutes les voitures circulant en Vlastie en 2019, plus de quatre-vingt-dix millions d’entre elles sont des Rada. Toutes ces nouvelles fonctionnalités avaient été très appréciées, que ce soit autant pour le confort que la sécurité. En effet, certaines, très attendues, rendirent les routes bien plus sûres, comme les ceintures de sécurité qui manquaient cruellement aux Laïka, mais surtout la standardisation de systèmes (secrètement obtenus sous licence) tels que les zones de déformation du châssis en cas d’impact, absorbant une partie de l’énergie cinétique (à la place du corps des occupants).
--------Il est également à noter la sorte de "concurrence" entre citoyens concernant les différentes options, actualisées au fil du temps, figurant sur les catalogues. Tout d’abord, plusieurs acheteurs préféraient attendre de pouvoir se payer certaines options n’étant pas de série avant d’acheter leur automobile (rendant la demande bien plus insoutenable), mais en plus des badges très visibles sur la calandre et les ailes représentant le nombre d’options (allant d’une seule à toutes) permit à certains de pouvoir faire de leur automobile un instrument pour exprimer leur statut économique. Chose ironique dans un pays admettant comme uniques les valeurs communiste.

(extrait d’un clip promotionnel Rada avec le dirigeant vlastique en acteur principal)--------
--------Sur le plan national, elles furent une véritable révolution, donnant enfin accès aux vlastiques à des équipements modernes (après de longues décennies de disettes automobile). Malgré le fait qu’elles soient devenues obsolètes sur une période allant de la fin de la décennie 1990 à la fin des années 2000, elles étaient généralement bien entretenues par les familles qui en prennent soin (et ce encore en 2019).
--------Ayant connu un retentissant, bien qu'éphémère, succès à l’export, elles sont aujourd’hui surtout prisées à l’étranger par les collectionneurs. En effet, avec leur faible prix et leurs pièces détachées encore fabriquées grandes quantités, ces automobiles sont considérées comme une bonne base pour tout amateur de voitures de collection souhaitant se lancer dans leur passion.Plusieurs observateurs étrangers les considèrent comme le moyen le plus efficace qu’a eu le dictateur Léonin Frejnès pour "acheter l’amour des vlastiques".
--------Ces automobiles sont considérées comme de véritables légendes, et même par certains à la nostalgie plutôt mal placée comme de véritables "machines à voyager dans le temps" pour aller vers "une époque où tout était plus simple", une description séduisant pour les personnes âgées oxydantales qui souhaiteraient revivre des sensations de leur jeunesse dans une voiture pratique.