03/10/2019
11:51:42
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[Dyl'Milath - Alarya] Discussion économique autour du Nazum V4

Drano Enagi se leva, comme tous les matins, à 7 heures sonnantes. Cependant, ce matin, un impératif peu commun l’attendait : une nouvelle rencontre diplomatique pour discuter économie. Le Dyl’Milath accueillait les Royaumes-Unis d'Alarya.
Après s'être préparé de manière adéquate pour l'événement, Drano Enagi se rendit, en voiture officielle, à l’aéroport de Dylamin, pour accueillir la délégation Alaryienne. Sur le trajet, ses pensées divaguaient. Il était étrange que, maintenant que la majorité des États nazumis percevaient le Dyl’Milath comme un agresseur vicieux, ce pays, nouvellement sorti de l'isolationnisme, acceptait tout d’un coup de commercer avec son pays. Pourtant, le Jashuria n’avait sûrement pas manqué de diffuser, à l’occasion de sa prise de contacte, des mensonges honteux, comme il en avait maintenant l’habitude pour discréditer l’Opération Aldébaran. Étrange réaction, tout de même, de la part de Yamamoto Kiwazaki, d’approuver celle-ci sur la base des explications qu’il avait lui-même données. Cependant, la réalité était ainsi, l’Alary ne condamnait pas l’opération, et il convenait donc de ne point aborder le sujet, si cela était possible, pour éviter que le diplomate Alaryen ne revienne sur ses considérations. Qu’un nouvel acteur nazumi, vierge des mensonges du Jashuria, prenne contacte avec le Dyl’Milath pour commercer représentait une chance, et il était très important de ne pas la gâcher. Pour cela, le gouvernement avait prévu de parler principalement d’économie, et Drano en était bien content : il n’était pas le référent en la matière. Il pourrait laisser la parole à Gauna Mai, et tout se passerait pour le mieux. Rien de tel que de parler d’économie quand tout le monde n’a cessé de vous considérer comme une brute sanguinaire pendant presque trois mois.
Le diplomate arriva dans le convoi officiel, à l’aéroport, et sortit à temps de sa voiture pour pouvoir apprécier un instant de silence, avant que l’avion Alaryen n'atterisse sur le tarmac de l’aéroport dans un vacarme assourdissant. Enagi remarqua que deux des chasseurs de dernière génération achetés à Karty avaient été disposés au fond de la piste, de manière à être visible, mais sans qu’on se rende compte tout de suite qu’ils avaient été placés là pour impressionner les visiteurs. De toute façon, personne n’aurait l’occasion de leur prêter attention plus de cinq secondes. Quand la délégation diplomatique sortit de l’avion, Enagi les accueilla, secondé par Gauna Mai :
Salutations, messieurs, nous vous souhaitons la bienvenue à Dylamin, capitale de la Deuxième République de Dyl’Milath. Je vous propose de monter en voiture pour nous rendre directement au Palais des Ambassadeurs. Nous pourrons y débuter notre discussion.
"L'avion est prêt Monsieur"
"J'arrive, il faut que je finisse quelques dossiers"
Mon assisstant était venu me sortir de mes pensées. J'eiteignis la lumière de mon bureau, et je pris mes dossiers importants avec moi.
Moi et ma délégation embarquèrent dans la voiture qui devait nous amener à l'aéroport.
"Peut-on faire un détour par le palais présidentiel ?" demandais-je.
"Bien entendu" me répondit le chauffeur.
nous arrivâmes devant le palais présidentiel et je descendit, seul. Après avoir monté une succession de marches, j'entra dans le bureau du roi.
"Quel surprise !" s'écria-t-il, "Je pensais que vous deviez prendre l'avion pour le Dyl'Mylath ? Quelque chose vous à retardé ?"
"Non" lui répondis-je, "je souhaitais vous voir avant mon départ. Voyez-vous, le Dyl'Mylath fait actuellement l'objet de reproches de la part de la communauté internationale, le considérant comme un béligérant envers le Ninchi qu'il a attaqué. Il m'a cependant affirmé que il l'avait fait pour le bien du Nazum, et qu'il n'y avait aucune inquiétude à avoir. Mais je ne crains que les pays nazumiens de nous tournent le dos après cette rencontre, notamment le Jashuria dont nous venons de débuter des relations diplomatiques. Est ce que vous pensez que c'est vraiment une bonne idée d'y aller, alors que la tension est encore présente et que le Dyl'Mylath est sous le coup de sanctions à l'international ?"
Après une grande respiration, le roi me répondit : "Cher Yamamoto, je vous apprécie grandement. C'est ce discernement et cette intelligence d'esprit dont vous faites preuve qui m'a fait vous nommer à ce poste si important que vous occupez. Voyez vous, quand je vous ai fait la demande des débuter des relations avec cette nation, je n'avait pas encore connaissance des évènement actuels, fortuit, que je condamne car le Dyl'Milath a enfreint la souveraineté d'un pays, déjà enlisé dans une guerre civile sanglante. Pour reprendre, quand, d'après des sources gouvernementales, j'ai appris que le Dyl'Mylath avait attaqué le Ninchi, j'ai donc voulu vous demander d'arrêter. Cependant, vous avez été plus rapide que moi et vous lui avez fait part de vos inquiétudes, auxquelles il a répondu assez bien pour vous rassurer. Il faudra cependant , à votre retour, en apprendre plus sur la situation en demandant des explications à des pays extérieurs. Je pense que notre pays doit se diriger vers une ère de paix, mais également de médiateur pour la paix. Nous ne pouvons pas jeter la pierre à un pays en guerre, alors que nous l'avons été durant de longues années. Je pense que ce voyage est une bonne chose pour démontrer que nous sommes là pour apaiser les tensions, et potentiellement même faire le liens entre des ennemis pour les encourager à l'apaisement. Vous devez cependant ne pas prendre parti, cela pourrait nous être fatal. Vous devez seulement parler économie et échanges commerciaux. Je pense que vous allez faire du bon travaille comme toujours."
Je le remercia pour ces conseils qui m'apaisèrent et je quitta le palais royale, l'heure pressait. L'inquiétude me rongeais quand même : que penseront les états nazumiens après avoir pris connaissance de cette rencontre ? Le doute me fis passer le trajet, et nous arrivâmes à l'aéroport. Après un embarquement bref, l'avion décolla en direction de Dylamin, la capitale milatienne, en prenant garde de ne pas survoler le Ninchi. L'ambiance dans l'avion était plutôt joyeuse, comparé à ce qui nous attendais, me disais-je. Les discussions entre mes assistants allaient bon train, enthousiastes car ce déplacement représentait leur premier voyage officiel. Un journaliste du Alarya Today avait aussi été embarqué, pour documenter l'évènement. A l'atterrissage, j'aperçu du coin de l'œil des avions de chasses qui attendaient en bout de piste. Une tentative de démonstration de force, ou un "oubli"? Je me questionnait si nous avions fait le bon choix, mais ces pensées disparurent quand la porte de l'avion s'ouvrit et que nous furent accueillis par Drano Enagi. Nous embarquèrent à ses côtés dans la voiture diplomatique qu'il avait affrété pour l'occasion. Nous y voilà enfin, plus de marche arrière possible.
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La voiture diplomatique arriva devant la toute nouvelle ambassade alaryenne. Notre drapeau national flottait au vent au dessus du parvis sur lequel se tenait l'ambassadeur alaryen qui était sorti pour nous accueillir.
"Heureux de vous rencontrer monsieur Kiwazaki !" s'exclama Senri Mikio, l'ambassadeur alaryen, que j'ai moi même nommé à ce poste.
"Vous pouvez m'appeler Yamamoto, nous travaillons pour le même gouvernement", lui répondis-je, sur un ton chalereux.
"Venez à l'intérieur, je vais vous faire visiter". Nous sommes entrés, précédés par l'ambassadeur, qui nous fit découvrir le hall d'entrée. Sur le sol, un immense tapis brodé des drapeaux milatiens et alaryens entrecroisés, soulignés d'une branche d'olivier, représentant la paix entre les deux pays, était la pièce centrale du lieu. Après avoir fait un tour de l'ambassade, discuté avec le personnel, et demander comment se déroulait son installation au sein de la capitale milatienne à Senri Mikio, nous repartons en direction du parlement milatien. En approche de l'institution gouvernementale, Drano Enagi nous explique comment la situation va se dérouler. Je vais me présenter devant les représentants milatiens et prononcer mon discours. Puis nous nous dirigerons vers une salle de réunion discrète pour discuter affaires. Le plan me paraît convenable et la pression commence à monter. Ce discours sera mon premier discours devant des représentants milatiens, et il ne peut qu'être parfait car un mot prononcé qui ne convienne pas à un petit groupe de représentants, et c'est toutes nos relations qui partent en poussière. La voiture arriva devant le parlement avant que je n'eu le temps de m'en rendre compte. Nous descendons précédés de Drano Enagi qui nous guide à travers les salon et les couloirs pour nous orienter. Nous croisons des représentants ici et là, à qui nous seront la main et discutons brièvement, avant de continuer notre route. Je sens dans leur ton de la méfiance face à ma venue. Je la comprend cette méfiance, une partie de la communauté internationale leur a tourné le dos et moi j'arrive en voyage diplomatique en pleine situation déjà tendue. Ils doivent se demander si je viens ici pour critiquer une énième fois les décisions prises par le gouvernement local, qu'ils représentent, où si je viens ici pour une toute autre raison qu'ils ignorent encore. Après avoir déambulés plusieurs minutes, nous arrivons dans la salle où se réunissent les représentants. Drano Enagi m'amène moi ainsi que mon équipe derrière le pupitre central, là où je prononcerais mon discours qui déterminera le sort nos relations diplomatiques. Après avoir arrangé ma veste, resserré ma cravate et m'être assuré que mes lacets soient fait, je monte sur l'estrade qui surplombe l'assemblée, prête à m'écouter. Je bois une gorgée d'eau et je décide de me lancer :
"Bonjour chers représentants milatiens, je suis Yamamoto Kiwazaki, ministre des Affaires Etrangères alaryenne. Merci de m'accueillir aujourd'hui en ces lieux...."
Après le discours, Yamamoto Kiwazaki, et le reste de la délégation Alaryenne, furent conduits dans la salle de réunion où se dérouleraient le reste des discussions diplomatiques. Dans la salle, Gauna Mai, Conseillère au Bureau des Affaires Etrangères, attendit que les hôtes du Palais des Ambassadeurs s’installent, puis débuta les discussions :
Mesdames, Messieurs, bienvenue au Palais des Ambassadeurs de Dylamin.
Cette entrevue a été mise en place entre nos deux pays pour débuter des relations diplomatiques amicales, et potentiellement développer des relations économiques plus avancées, voire peut-être plus.
Commençons tout de suite avec les propositions milathiennes.
Sur le plan diplomatique, les relations entre nos deux pays sont à ce jour très bonnes, et cet état est évidemment à conserver et à renforcer de toutes les manières possibles qui s'offriront à nous. Nous souhaitons par ailleurs réaffirmer la volonté de la Deuxième République de Dyl’Milath de continuer, dans une optique de paix et de développement prospère du Nazum. Dans cette optique, nous célébrons l’adhésion de nos deux états à la Communauté des Etats Nazumis, qui pourra renforcer encore cette alliance, entre le Dyl’Milath et l’Alarya, mais aussi avec les autres pays de notre continent.
Sur un plan plus économique, notre pays avait développé avec le Sultanat de Ninchi, avant la chute de celui-ci, un réseau ferroviaire qui permettait de relier les deux océans bordant le Nazum, et de traverser le continent rapidement et à bas coût. Cette initiative à ensuite été rejoint par la République Populaire du Baïshan et l’Empire des Xins, ce qui à permit à la connexion entre les deux océans de survivre à la chute du Sultanat. En raison de l’éloignement géographique de l’Alarya, et du nombre de pays qui devraient se joindre au projet, une liaison ferroviaire entre nos deux pays nous paraît en l’état impossible. Cependant, nous pouvons espérer, pour relier durablement et efficacement nos deux pays, sur le soutien de la République Populaire du Baïshan, qui sera très sûrement favorable à une ouverture de la ligne Vanny - Haijing. Qu’en dites-vous ?

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"Je partage l'enthousiasme dont vous faites preuve quant au développement de nos relations que je souhaite développer davantage et comme vous le dites, peut-être plus qu'économiques. Le fait que nous ayons tout les deux adhérés à la Communautés des Etats Nazumis va nous permettre de faciliter et développer encore plus rapidement nos liens.
Cette idée de ligne ferroviaire passant par la République Populaire du Baïshan me semble une très bonne idée. A l'extrémité de la ligne, un ferry pour train pourrait être mis en place permettant de relier le port alaryen de Kuata qui dispose d'une ligne ferroviaire qui relie la capitale Pamtaya. La mise en place de ce lien permettrai de développer grandement nos échanges commerciaux ainsi que ceux avec la République Populaire du Baïshan.
En parlant d'échange commerciaux, je suis ici également pour faire valoir les intérêts des entreprises nationales. Dans un but de connecter nos pays, en plus de cette ligne ferroviaire, le directeur de la compagnie aérienne alaryenne, Alariair, m'a fait part de son souhait de relier Dylamin par les airs avec Pamtaya, hub de la compagnie aérienne. Il pourrait faire en sorte que votre capitale soit desservi une fois par jour depuis Pamtaya et si la demande augmente, il pourrait même augmenter le nombre de vols à 3 par jour. Je pense que sur le plan touristique nous avons beaucoup à nous apporter car les paysages de nos territoires nationaux sont bien différents, ce qui pourrait plaire à nos populations respectives.
Autre sujet tout aussi important, l'Alarya dispose d'une très grande quantité de riz produit chaque années ainsi que de bois, qui peut être transformé en Alarya en tout type de matériaux. Nous disposons également de pétrole et de terres rares au fond de nos mers et sachant que vous êtes en train de développer un programme spatial, j'estimais que ces ressources pourraient vous être utiles. Enfin, nous produisons également des bateaux passagers et cargos dans le nord du pays.
Souhaitez vous importer des ressources alaryenne où déclinez vous notre proposition ? Je pose également la question pour les liaisons aériennes quotidiennes entre nos capitales. Sinon, avez vous d'autres sujets que vous souhaiteriez aborder ? Je me ferais un plaisir d'y répondre."
Gauna Mai : Que nos deux nations se mettent d'accord sur ce projet de liaison ferroviaire et maritime est une très bonne chose. Le projet que vous mentionnez sera très sûrement bénéfique pour nos deux pays. En ce sens, nous soutenons sont développement, et allons dans les plus brefs délais demander confirmation de sa faisabilité auprès des autorités diplomatiques Baishanaises.
Concernant maintenant les propositions que vous mentionnez :
La Deuxième République de Dyl’Milath soutient pleinement la création d’une ligne aérienne entre Pamtaya et Dylamin, cela ne pourra que renforcer le partage de nos cultures respectives. Toutefois, la ville de Dylamin n’étant pas, ou très peu, touristique, je suggère également l’ajout à cette liaison, de la ville de Bylart, qui est bien plus adapté au tourisme de l’étranger que Dylamin, autant par ses infrastructures que son patrimoine culturel. Bylart bénéficie déjà d’un aéroport civil plus complet et performant que celui de Dylamin, et est de plus la seule ville à être déjà reliée à un pays étranger, en l'occurrence Haijing, la capitale du Baishan.
Pour les autres propositions que vous faites, la réponse sera malheureusement moins positive. Les terres rares que vous proposez ne sont pas utiles à l'industrie milathienne, car nous en produisons déjà en quantité suffisante. Pour le pétrole, la demande milathienne est tellement insignifiante que notre production nationale peut y répondre, mais nous l'acceptons dans le but de sauvegarder le plus longtemps possible les stocks nationaux. Cependant, en raison de la faible demande, je doute que le pétrole Alaryen trouve acheteur, mais nous verrons. En outre, dans un principe de souveraineté dans le domaine spatial, nous ne pouvons accepter d'utiliser ces ressources pour contribuer à l'expansion spatiale milathienne.

Cependant, en parlant d'espace, nous pouvons vous proposer d'établir une coopération dans ce domaine entre nos deux pays, à des fins strictement scientifiques, car par principe deux pays sont toujours plus performant dans des domaines aussi pointus qu’un seul. Il serait même éventuellement possible d’étendre cette coopération plus loin dans la recherche scientifique, par exemple vers la physique nucléaire ou la physique quantique.


Drano Enagi prit ensuite la parole : Cependant, je ne vois pas pourquoi la coopération entre nos deux pays devrait se limiter à des ententes strictement commerciales. Il serait très dangereux, comme le disait Monsieur Qian durant le sommet de Haijing, de négliger l’aspect militaire de notre continent, sans quoi les impérialistes qui rodent autour de nous saisiraient sûrement l’occasion pour nous frapper. C’est pourquoi, dans un désir de mise en place d’une défense nazumi commune, nous vous proposons d’étendre les accords entre le Dyl’Milath et l’Alarya sur un plan de défense, par, par exemple, la tenue d’exercices militaires réguliers, la coopération sur le plan de l’information, et d’autres choses dans ce genre la. Je rajouterais que notre armée possède actuellement du matériel militaire dont elle n’a plus besoin, et nous serions très heureux de pouvoir vous le céder. Qu’en dites vous ?
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"Votre proposition quant à une coopération dans votre projet spatial me parait très bien. Elle nous permettra de nous faire une place dans ce monde dominé par des géants dans le domaine et pourra prouver que des pays du Nazum alliés peuvent y arriver sans l'aide de grandes puissances. C'est avec plaisir que nous coopérerons dans ce domaine scientifique.
Ensuite vient votre seconde offre qui me parait tout à fait profitable. Vous êtes pour l'instant la seule nation nous ayant proposé de passer des accord militaires. La tenu d'exercices communs réguliers nous permettrait d'entrainer de façon conjointe nos armées pour améliorer leurs efficacités et leurs compétences. Cependant, il y a un sujet sur lequel je serais intransigeant. Je refuse, au vue de la situation actuelle, de participer à tout type d'intervention, quelle quelle soit, en rapport de proche ou de loin avec le Ninchi. Nous essayons de nous faire une place dans ce monde de grands et ce n'est pas le moment pour nous de nous mettre à dos toute la CEN, dont notamment le Jashuria qui fait preuve d'une forte virulence à votre égard. Cependant, j'accepte également votre proposition de coopération sur le plan de l'information. Quant à votre surplus militaire, nous serions heureux d'en acquérir une partie. Nous souhaitons renforcer notre armée depuis quelques mois après les événements marquants ayant secoués notre planète, nous sommes donc preneur de tout matériel militaire que vous seriez apte à nous cédez. Cependant, pouvez vous être plus précis sur le type de matériel militaire que vous souhaitez céder ?"
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*driiiiiig* *driiiiiiiing* *driiiiiiing*
Yamamoto Kiwazaki : "Pardon je dois répondre, c'est le premier ministre alaryen."
A l'autre bout du fil, Takahito Hirazaki : "-Ta petite visite au Dyl'Milath est très mal venue. Les représentants (HRP : députés) sont pas content que tu partes pactiser avec quelqu'un impliqué dans une guerre. Ils veulent refuser tes accords économiques avec le Dyl'Milath. Ca va être voté dans la semaine au grand max. Ne fait rien en attendant, on veut pas se prendre une révolution dans la capitale, ça chauffe déjà assez à Barata.
-Mais, Takahito, il m'a assuré que les discussions au Baïshan s'étaient bien terminées...
-C'est du pipeau. Notre représentant à la CEN a parlé hier pour défendre le Dyl'Milath face au Jashuria et il s'est pris un coup de poing de la part de la représentante jashurienne. D'après elle, le sommet baïshanais s'est très mal passé et ils n'ont conclu aucun accord. On cherche pas à se mettre le Jashuria à dos sinon notre tentative d'ouverture au monde est vouée à l'échec.
-Mais, j'étais à deux doigts de conclure un accord de défense conjoint.
-On met tout en pause. Je vais essayer de raisonner les représentants mais pour l'instant, pas de mouvements dangereux."
*clic*

Dépité, Yamamoto se retourne vers ses interlocuteurs. "Dans un principe d'égalité des pouvoirs, je n'ai pas le droit de conclure des accords militaires ni économiques aussi importants sans l'accord de l'Assemblée du Pays. Ces derniers temps, c'était passé sans problème mais, au vu de la situation au Médian, dont votre pays est en parti responsable, l'Assemblée est plus réticente quant au fait de conclure des accords avec vous. Il faudra donc que notre accord passe d'abord par l'Assemblée du Pays avant de pouvoir être accepté. J'espère que vous comprenez la situation délicate dans laquelle nous nous trouvons. L'Alarya sort d'une période d'instabilité et vient tout juste de s'ouvrir au monde, ce qui ne lui permet pas de s'arroger le droit d'être en mauvais termes avec des grands de ce continent comme le Jashuria ou le Grand Ling, avec lesquelles nous venons à peine de débuter des relations diplomatiques. Je dois également par conséquent geler notre accord militaire ainsi que dans le cadre du programme spatiale mylatien jusqu'à plus amples informations. J'espère sincèrement que vous comprendrez."
Drano Enagi fut d’abord stupéfait par la réaction du diplomate alaryen. Puis il se rappela ses pensées du matin même, et conclut que de toute façon, ça lui pendait au nez depuis le début, et que ce rejet n’était absolument pas inattendu. Mais, dans un espoir inutile vouloir tout de même sauver la face de son pays, il résolut de prendre la parole pour dire autre chose qu’un “je comprend” :

Nous comprenons totalement votre réaction, et soutenons le principe de démocratie. A ce titre, il est bien évident que si le peuple Alaryen refuse un accord avec le Dyl’Milath, cet accord n’a pas lieu d’être. Nous respectons cette position, et retiendrons tout de même votre tentative de rapprochement, dans l’espoir qu’elle soit réitérée. Mais avant de nous quitter, j’aimerais vous mettre en garde contre quelque faits.
Vous n’ignorez pas que, récemment, la République Fédérale Kartienne a décidé unilatéralement de mettre fin aux accords qu’elle entretenait avec notre pays, pour le simple motif que nous refusions de nous plier à l’impérialisme veslnien. Cet événement démontre plusieurs choses, que vous devez savoir : L’impérialisme est l’un des principes les plus fondamentales que les “grandes” nations de ce monde utilisent, en témoignent les agissements de Velsna contre les convois militaires qui traversent l’Eurysie, ou pour autre exemple l’Opération Clôture de Jardin, menée au Chandekolza. Je vous invite, personnellement et par le gouvernement de mon pays, à prendre garde à l’impérialisme dont a fait preuve, et continuera à faire preuve la Troisième République du Jashuria, et probablement dont fera preuve le Grand Ling, maintenant qu’il possède le soutien de l’organisation des nations démocratiques. Nous ne pouvons que vous mettre en garde contre cette menace, et vous rappeler que s’allier à eux n’est peut être pas une mauvaise chose, et s’attirer leurs faveurs peut paraître très utile, mais la pir erreur serait de vous rendre dépendant aux “grands”, comme vous dites, car ils n’ont en réalité aucun intérêt à vous soutenir, et vous laisserons tomber dès que vous représenterez un poids pour eux, à l’image de ce qu’a fait Karty avec nous. Il serait certes délétère de vous mettre à dos ces puissances militaires incontestables, mais sachez que leurs intérêts, contrairement à ce qu’ils avancent, ne sont pas la protection de la paix au Nazum, mais plutôt de leurs intérêts personnels. A ce titre, selon nous, la meilleur voie à suivre est de développer le plus possible votre souveraineté économique, diplomatique et militaire pour supprimer des leviers de pression qui pourraient être utilisés par les nations impérialistes.
Pour reparler de la mise à mal de la paix au médian, remarquez que la première opération militaire ayant déstabilisée le médian n’est pas l'opération Aldébaran, mais l’Opération Clôture de Jardin, réalisée par le Jashuria, l’Empire Xin et Velsna, qui leur a permi d’envahir un pays souverain en toute impunité, et d’y détruire, sans aucune légitimité, des bases militaires de pays souverains qui avaient reçu des autorisations du gouvernement Chandekolzai pour s’instaler, et dont l’expulsion aurait dû en principe recevoir l’accord de la population locale. Pour conclure, les “Grands” que sont le Jashuria et le Grand Ling ne sont pas aussi en faveur de la paix, de la prospérité et de la démocratie qu’ils voudraient le faire croire.
Mais soite, faites comme le peuple alaryen l’entend, car c’est bien le principe de démocratie. Sachez simplement que la Deuxième République du Dyl’Milath aura toujours la main tendue, et sera prête à reprendre cette discussion quand la situation le permettra.

"Je m'excuse encore de devoir vous faire fausse route, mais comprenez que nous venons de sortir de notre période d'isolationnisme et nous ne pouvons nous permettre de nous attirer les foudre d'un pays comme le Jashuria. Je prends également vos avertissement très au sérieux et dès que je serais rentré, j'enverrai mes collaborateurs enquêter pour en découvrir plus sur les opérations militaires que vous avez mentionné, dont celles menée au Chandekolza. Je garde également en conscience que les "petits" de ce monde, comme vous et moi, doivent s'allier pour avoir une chance de se faire une place au milieu de ces géants. Je ne ferme donc pas la porte aux négociations, je ne fait que les retarder, le temps que la situation se tasse. Je pense qu'une visite de votre représentants en Alarya, ou de vous même, au moment venu, ne serait pas de refus, mais je comprendrais totalement votre réticence à nous visiter vu notre départ précipité.
Sur ces mots, je me doit de vous quitter, ce fut un plaisir de vous avoir rencontré pour ma première visite officielle malgré cette fin critiquable."

Après avoir donné une poignée de main cordiale à Drago Enagi, Yamamoto Kiwazaki s'en va à bord de sa voiture et rejoins l'avion de l'avion qu'il avait emprunté quelques heures plus tôt pour venir à cette visite. Le trajet retour se fit sans un bruit, le bruit de la déception face à l'échec de cette visite était bien suffisant.
Communiqué du Ministère des Affaires Etragères Alaryennes :

Extrait de la loi votée à l'Assemblée concernant l'accord Alaryo-Milatien :

Mathias_tahiti a écrit :
Assemblée du Pays
国の議会


- Accords avec la République du Dyl'Milath -


Projet de loi numéro : 4-2019
Projet de loi proposé par : Parti Socialiste, le Ministère des Affaires Etrangères
Date de vote : REMPLIR
Résultat du vote : POUR-XXX / CONTRE-XXX
Veto royal : NON UTILISE
Etat de la loi : APPROUVEE REFUSEE

LOI VOTEE PAR ARTICLES

ARTICLE I : Echanges commerciaux
Résultat du vote : POUR-385 / CONTRE-95
Veto royal : NON UTILISE
Etat de la loi : APPROUVEE
Le gouvernement alaryen co-financera avec le Dyl'Milath et le Baïshan un couloir commercial composé d'une ligne ferroviaire et d'une ligne de ferry entre Pamtaya et Vanny (ville balnéaire milatienne).

ARTICLE II : Programme spatial
Résultat du vote : POUR-253 / CONTRE-227
Veto royal : NON UTILISE
Etat de la loi : APPROUVEE
Le gouvernement alaryen co-financera avec le Dyl'Milath son programme spatiale. L'Alarya développera une agence spatiale pour se faire.

ARTICLE III : Exercices militaires conjoints
Résultat du vote : POUR-112 / CONTRE-368
Veto royal : NON UTILISE
Etat de la loi : REFUSEE
L'Alarya prendra part à des exercices conjoints avec le gouvernement milatien.

ARTICLE IV : Achat de matériel militaire au Dyl'Milath
Résultat du vote : POUR-226 / CONTRE-254
Veto royal : UTILISE
Etat de la loi : APPROUVEE
L'Alarya achètera le matériel militaire que le Dyl'Milath lui propose de racheter.


Satoru Shin'en, Roi d'Alarya
Takahito Hirazaki, premier ministre alaryen et chef de l'Assemblée du Pays


Signature du roi et du premier ministre

Logo-assemblee-du-Pays


Conformément à la constitution alaryenne de 1987, les articles I, II et III sont adoptés. Nous attendons donc davantage d'informations de votre part concernant le matériel militaire que vous souhaitez nous vendre pour pouvoir achever au mieux notre transaction.
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Le matériel qui est proposé à la vente est le suivant :
  • 1 véhicule radar de première génération
  • 13 véhicules de transmission radio de première génération
  • 1 véhicule de transmission radio de deuxième génération
  • 3 véhicules de transmission radio de troisième génération
  • 9 camions de transport de première génération
  • 33 camions de transport de deuxième génération
  • 7 canons anti aériens mobiles de première génération
  • 10 canons automoteurs de première génération
En se basant sur les prix en vigueur de la société Benca, cette commande a un coût de 4931.5 Unités Monétaires Internationales. Etant donné que cette vente constitue un déstockage, le prix est multiplié par 0.75, ce qui donne un prix finale de 3628.625 UMI, arrondis à 3629 UMI.
719
Vous nous voyez ravi face à la quantité de matériel que vous nous proposez pour un prix des plus dérisoires. Votre geste commercial ne restera pas sans réponses et nous saurons l'honorer en temps voulu. Nous acceptons donc votre proposition de vente de 1 véhicule radar de première génération, 13 véhicules de transmission radio de première génération, 1 véhicule de transmission radio de deuxième génération, 3 véhicules de transmission radio de troisième génération, 9 camions de transport de première génération, 33 camions de transport de deuxième génération, 7 canons anti aériens mobiles de première génération et de 10 canons automoteurs de première génération pour le prix de 3629 UMI.
C'est un plaisir d'avoir fait affaire avec vous et en espérant pouvoir réitérer des échanges entre nos deux nations dans le futur.
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