Les Agglomérations Milathiennes
Posté le : 24 avr. 2026 à 09:52:11
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Posté le : 24 avr. 2026 à 09:53:03
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Dylamin est la capitale politique et démographique du Dyl’Milath. Elle est, par ses différentes premières places parmi les villes milathiennes, la plus importante. Elle rassemble également les institutions économiques et culturelles d'État, ce qui la rend importante dans ces domaines, même si elle n’est pas première.
La ville, de 8 millions d’habitants, bénéficie d’une étude rigoureuse en termes d’urbanisation et d’aménagement urbain. Les règles d'urbanisme sont très strictes, et de fait la quasi-totalité des bâtiments résidentiels de la ville se ressemblent. Cependant, loin d’être une ville sans âme, la ville est vivante, et il y fait très bon vivre.
Posté le : 24 avr. 2026 à 09:53:54
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Posté le : 24 avr. 2026 à 09:54:46
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Explorons maintenant les bâtiments typiques de Dylamin.
Selon les règles d’urbanismes, la ville en elle-même est définie par la zone où s’étendent les Koifa (prononcer Koïfah), les immeubles standards. Ces Koifa sont des immeubles de six étages, disposant de balcons sur tous les appartements, avec un toit rond en zinc et des commerces sur la rue en contrebas. Ils mesurent une hauteur réglementée, mais cependant variable car elle est proportionnelle à la largeur de la rue, entre 15 et 20 mètres, et fond généralement entre 17 et 21 mètres de large, ce qui permet d'accueillir dans la largeur jusqu’à trois appartements dans un même axe et un même bâtiment. Grâce à leur grande largeur, les Koifa accueillent souvent deux axes par étage, ce qui fait qu’on compte approximativement 36 appartements par immeuble. Cependant, tous les appartements ne sont pas occupés par des habitants. Au rez-de chaussé, sur la rue, on trouve quasiment systématiquement des magasins de proximité : supérette, magasin d'artisanat, débits de boisson, etc. Ces magasins empiètent bien souvent sur l’appartement de l’axe côté jardin. Aux autres étages, on trouve des appartements, bien divisés, mais ceux ci peuvent être utilisés pour différents usages : l’habitation, bien entendu, mais également les bureaux, qui compte généralement cinq à six employés par lieu de travail, ou, moyennant un aménagement particulier, classe d’enseignement, classe de musique, jardin d’enfant, atelier, magasin de tout type (sauf les débits de boisson), restaurant (souvent au sixième étage, ce qui leur permet de profiter de toits terrasses, etc… Cette diversité dans les usages des appartements fait que seul une vingtaine d'appartements par immeuble sont habités tout le temps. Cependant, cela multiplie également le nombre de personnes se rendant dans chaque immeuble, ce qui fait que la vie est beaucoup plus animée. Les habitants des immeubles sont souvent très soudés entre eux. A l’arrière des Koifa, se trouvent souvent, quand la place est disponible, des jardins partagés entre les différents immeubles des pâtés de maison, ce qui permet aux habitants de se déplacer d’immeuble en immeuble sans passer par la rue. Ces minis parcs accueillent arbres, activités et équipements sportifs, jeux d’enfants, et sont un lieu de loisir apprécié par nombre de Dylaminois. Le grand nombre de ces jardins partagés a fait diminuer grandement le besoin de grands espaces verts, et on remarque seulement trois grands parcs dans Dylamin.
Posté le : 14 jui. 2026 à 19:37:57
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Dans les autres zones, on trouve principalement des zones résidentielles, composées principalement de Koifa harmonieusement placés dans des rues pas trop larges, mais pas trop petites non plus. Dans la zone deux, une partie non négligeable de ces Koifas sont décorés et disposent d’ajouts luxueux, tel que des piscines, des terrasses sur le toit ou des restaurants connus en haut de l’immeuble, mais ces avantages se retrouvent de moins en moins au fur et à mesure que l’on s’éloigne du centre de la ville. Dans la zone 5, le plan d’urbanisme est bien moins stricte que dans les autres zones, ce qui a permi la création de plusieurs quartiers de basse densité et HLM. Les quartiers de HLM regroupent les habitants les plus pauvres de la ville, mais l’aide de la municipalité leur garantit des conditions de vie tout à fait standard et satisfaisantes, et c’est également dans ces quartiers que vivent la majorité des fonctionnaires payés par l’Etat. Comme ces fonctionnaires ont besoin de se retrouver dans le centre-ville très vite, les quartiers, et principalement le plus connu et le plus peuplé d’entre eux, le quartier de Hongdae, sont très bien reliés au réseau de transport urbain et interurbain. A contrario, les quartiers de basse densité rassemblent les cadres et les hommes d'affaires les plus riches du pays, qui ne sont pas satisfaits du niveau de vie, pourtant très élevé du centre ville. La tradition est d’édifier ici sa maison selon la technique de construction en bois traditionnelle du Kigumi, par dessus un éventuel propriétaire précédent. Le paroxysme de cette tradition prend place dans sur la colline de Dokseodang, où sont concentrées les 50 familles les plus riches du pays. Cette colline, gérée conjointement par les occupants comme une copropriété, agit comme un club fermé, ce qui lui a valu de très nombreuses critique de la part des opinions anti capitalistes, pour son modèle de club très fermé interdit à l’ascension sociale, ce qui lui vaut une très mauvaise réputation de la part des autres habitants de Dylamin, et en particulier ceux des quartiers populaires et ceux qui se sont vu refuser un emménagement dans le lieu.
Le réseau de transport urbain se base principalement sur les cinq périphériques, appelés “horizontals”, et quatres avenues traversant la ville de part en part, appelés “verticales”. Chaque avenue comporte, contrairement aux autres rues de la ville, trois voies de circulation de chaque côté, ainsi pour les horizontales d’un tramway, et pour les verticales d’un métro souterrain. Les Horizontales sont nommées d’après la zone qu’ils entourent, donc 1, 2, 3, 4 et 5, et les verticales, nommées d’après leur orientation géographique : la A, Nord / Sud, la B, Nord-Est / Sud-Ouest, la C, Est / Ouest, et la D, Sud-Est / Nord Ouest. En plus des métros souterrains, la verticale A et la verticale C côté Est accueillent les lignes de chemin de fer qui mènent à la gare centrale de Dylamin. La A côté Sud bénéficie également de l’aéroport de Dylamin, qui en est le point de fin, et qui permet à l’avenue d’être mise à l’honneur lors des visites diplomatiques. La Gare centrale de Dylamin supporte le trafic ferroviaire en provenance de tout le pays, avec ses 15 voies et ses 600 000 voyageurs quotidiens.
L'activité culturelle est très importante à Dylamin, qui en qualité de ville à fort passé historique possède de nombreux musées sur l’histoire du pays, mais aussi des musées d’art parmi les plus prisés du pays.