02/06/2019
11:30:33
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Zecca do Velsna - Rapports et explications d'instruments financiers

Zecca di Velsna

Système de paiement interbancaire de la cité velsnienne (SPIV)



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Présentation:
A partir des années 1970-80, avec le développement des systèmes de paiement sortant du cadre du flux papier parallèlement à l'imbrication progressive de la finance avec les nouvelles technologies de l'informatique, la Zecca a mis au point un complexe de système de messagerie inter-établissements permettant les paiements internationaux. Le SPIV offre ainsi des services de compensation et de règlement à ses participants pour les paiements et les échanges transfrontaliers en florius velsniens. C'est donc une infrastructure du marché financier velsnien, mais qui a également vocation à facilitant les échanges dans la plupart des devises des nations qualifiées de "développées" par la Zecca, et n'appartenant pas forcément aux mêmes grands blocs géopolitiques. Le but affiché du SPIV réside dans la facilitation de transferts de fonds, ainsi que des ordres de paiement, qui doivent être réglés par les comptes correspondants que les institutions incluses dans le réseau SPIV possèdent.

Indirectement, le réseau SPIV permet à la cité, et en particulier à ses services de renseignements de la Segreda, de disposer d'une importante base de données bancaires. Cependant, cette exploitation est limitée par les législations concernant le droit au secret fiscal au sein de la République. Dans les faits, tout comme la Zecca, le réseau se constitue en organisme indépendant qui n'a pas de comptes à rendre au gouvernement de la cité.

Toutefois, la Zecca, si ses instances n'ont aucune obligation légale à mettre leurs bases de données à disposition de l'état velsnien, celle-ci a pour obligation d'assister la cité dans le cadre de contournement des sanctions internationales éventuelles dont la cité pourrait faire l'objet sur le plan financier, lui permettant de disposer d'un système de paiement alternatif et sous le contrôle d'aucune puissance tierce.

Zecca di Velsna

Réserve de change et d'or de la Zecca



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Présentation: La Zecca, organisme indépendant de l'état velsnien, joue le rôle, en tant que banque centrale, de lieu de réserve d'actifs pécuniaires et métalliques. Elle dispose de ses propres réserves de fonds, entreposées à la fois dans plusieurs localisations sur le territoire velsnien, dont la plus connue se trouve dans les sous-sols du siège de la Zecca, à Velsna ainsi qu'en outre-mer velsnien, et à l'étranger. Ces réserves peuvent faire l'objet de transferts selon la situation géopolitiques, opérations de vente et d'achat suivant la valeur et la stabilité des devises existantes. La Zecca entend se porter garantes, non seulement pour l'état velsnien, mais également pour des états étrangers ainsi que des entreprises et personnes privées.

Les actifs étrangers sont gérés par le biais de la Caisse des dépôts de la Zecca, et si elles sont réinjectées dans l'économie de la cité velsnienne contre intérêts, leur gestion est à la charge d'un organisme distinct.

Le rôle de la Zecca, au travers de ses opérations financières de la Réserve de change, est de garantir à la cité une indépendance financière à long terme, et de mettre à disposition de son gouvernement les moyens de paiement et de transaction avec les acteurs mondiaux les plus importants, et ce sans droit de regard de puissances tierces. La Zecca dispose ainsi de réserves de devises diverses.


État des réserves de change et d'or de la Zecca en 2019:

Depuis 2015, l'état velsnien a entamé une politique de diversification de ses réserves de devises. Si précédemment aux réformes digrassiennes, la Zecca se reposait principalement sur des réserves d'or qui constituaient pour 90% de sa valeur totale, cette part a chuté à 45% quatre ans plus tard, suite à une politique d'échange massif de de devises, parmi lesquelles figurent principalement:
  • Or: 45% (2 400 tonnes recensées dans les différentes réserves de la Zecca).
  • Ecobelt alguareno: environ 15%. Le change massif d'écobelt trouve son origine dans l'adhésion de la cité velsnienne à l'ONC. La Zecca considère la constitution d'une telle réserve comme un enjeu stratégique en raison de la stabilité et du fait que les échanges en écobelt sont largement répandu au sein des pays océniens.
  • Devlib: Environ 15%. La cité velsnienne entend se constituer en une plateforme d'échange entre les pays de l'ONC et le bloc géopolitique libertaire. Dans ce cadre, la Zecca amasse depuis 2015 d'importantes réserves dans la devise internationale kah tanaise, et échange presque exclusivement dans cette devise dans le cadre des transferts de capitaux avec les pays du Liberalintern. Cela a pu se montrer utile dans le cadre des investissements velsniens en Altrecht à partir de 2016-2017, suite à l'épisode révolutionnaire que le pays a connu.
  • Pétale teylaise: Environ 10%. Devise dont l'état velsnien a le plus recours dans le cadre des échanges de capitaux avec le bloc onédien, ainsi que dans l'espace de Noordcroen.
  • Crédit énergétique mésolvardien: Environ 10%. Depuis 2015, la Zecca considère le crédit énergétique comme une devise stable qui présente la particularité de ne pas être affiliée à une puissance alignée.
  • Autres devises (lire youslève, ducat fortunéen, devises ushong, tanskiennes etc...): Le reste des réserves de change, soit environ 5%, est constituée de devises de pays se constituant la plupart du temps en puissances régionales, et qui sont liées aux grands circuits commerciaux de la Grande République. Récemment par exemple, la Zecca a déuter une politique d'accumulation des devises xin.


Un lieu notable: Le "ventre", la réserve centrale de la Zecca

Située dans le sestieri de San Stefano, le siège de la Zecca dispose dans ses sous-sols d'une majeure partie de ses réserves d'or, entreposées dans un coffre-fort de près de 15 000m², à qui l'on a accordé le surnom populaire de "ventre de la cité". Actuellement, il est estimé que près de la moitié des réserves d'or à disposition de la Zecca y sont stockées, soit près de 1200 tonnes d'or, ce qui signifie que dans les faits, le coffre est dans un état de sous-utilisation constant. Outre les réserves dites nationales, le "ventre" accueille les réserves d'autres états (récemment, c'est le San Youté qui a débuté une politique de placement d'un dépôt à la Zecca). La Zecca dispose de sa propre garde armée indépendante du contrôle étatique qui a la charge de la sécurisation des lieux. Celle-ci répond en premier lieu à la direction de la Zecca, constituée des représentants des principaux établissements bancaires du pays.

Anecdote: en cas de guerre ou de bombardement, le coffre fort peut également servir d'abri anti-aérien, et peut accueillir théoriquement jusqu'à 4 000 personnes.


Zecca di Velsna

Les chambres de compensation de la Zecca



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Présentation: Dans le cadre du bon équilibre du marché financier velsnien, la Zecca dispose de ses propres chambres de compensation, en intervenant durant la phase de "post-marché", c’est à dire après l’achat ou la vente d’instruments financiers par leurs membres.

Les chambres de compensation ont été pensées par la Zecca comme des outils veillant à la stabilité du marché, prenant le soin de veiller à la sécurisation des contreparties financières d'un acteur par le moyen de compensations financières, le but étant de limiter le risque de réaction en chaîne redouté à la suite d’un défaut, ce qui historiquement s'est déjà produit à Velsna au cours du XXème siècle. Les chambres de compensation sont donc une création récente destinées à répondre à ce problème, fondées en 1935.

Ainsi, si un membre de la chambre de compensation déplore la faillite de sa contrepartie, la chambre lui livrera quand même la capital ou les titres manquant qu’il était en droit d'attendre. Le recours à une chambre de compensation est devenu systématique à Velsna dans le cas des marchés organisés.

Les chambres de compensation s’interposent le plus souvent entre les vendeurs et les acheteurs. En s’intercalant, elles assument le risque de contrepartie. Concrètement, elles garantissent aux membres la bonne fin de toutes les transactions, en s’engageant à apporter l’argent si l’un d’eux ne parvient plus à le faire. Ce système s'est inspiré de celui des voisins tanskiens qui ont été à l'origine de ce procédé au XIXème siècle.



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