
Présentation: A partir des années 1970-80, avec le développement des systèmes de paiement sortant du cadre du flux papier parallèlement à l'imbrication progressive de la finance avec les nouvelles technologies de l'informatique, la Zecca a mis au point un complexe de système de messagerie inter-établissements permettant les paiements internationaux. Le SPIV offre ainsi des services de compensation et de règlement à ses participants pour les paiements et les échanges transfrontaliers en florius velsniens. C'est donc une infrastructure du marché financier velsnien, mais qui a également vocation à facilitant les échanges dans la plupart des devises des nations qualifiées de "développées" par la Zecca, et n'appartenant pas forcément aux mêmes grands blocs géopolitiques. Le but affiché du SPIV réside dans la facilitation de transferts de fonds, ainsi que des ordres de paiement, qui doivent être réglés par les comptes correspondants que les institutions incluses dans le réseau SPIV possèdent.
Indirectement, le réseau SPIV permet à la cité, et en particulier à ses services de renseignements de la Segreda, de disposer d'une importante base de données bancaires. Cependant, cette exploitation est limitée par les législations concernant le droit au secret fiscal au sein de la République. Dans les faits, tout comme la Zecca, le réseau se constitue en organisme indépendant qui n'a pas de comptes à rendre au gouvernement de la cité.
Toutefois, la Zecca, si ses instances n'ont aucune obligation légale à mettre leurs bases de données à disposition de l'état velsnien, celle-ci a pour obligation d'assister la cité dans le cadre de contournement des sanctions internationales éventuelles dont la cité pourrait faire l'objet sur le plan financier, lui permettant de disposer d'un système de paiement alternatif et sous le contrôle d'aucune puissance tierce.