17/10/2019
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Emsbund (finie)

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Création de pays : L’Emsbund


Généralités :



Nom officiel : Emsbund
Nom courant : L’ems
Gentilé : Emsois

Inspirations culturelles : Allemagne, Saint-Empire (divers principautés et seigneurie électorale), L’Empire (Warhammer pour les divisions politiques), la république de Weimar (politiques, sociétés et cultures)
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Emsois, Wardon

Autre(s) langue(s) reconnue(s) : divers langues locales issues des différentes composantes de la principautés


Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : Von allen, ein (De tous, Un)
Hymne officiel : aucun

Monnaie nationale : Mark

Capitale : Mùnser

Population : 4 365 411 habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

L’Emsbund est un reliquat de différents territoires de diverses superficies et de divers niveaux d’autonomie, de développement, de richesse et de peuples, situé en Eurysie du Nord, aux marges des influences antéréniennes, wardoniens et fortunéennes. C’est en fait une confédération lâche de territoires formant un « État » placé sous la domination de la puissante maison des Antzlerin-Rotemburg, représentée par l’actuelle porteuse du titre : Margarethea Applonia de Cantzlerin-Rotemburg.

L’Emsbund n’est pas un État moderne au sens même du terme, avec un état central suffisamment puissant pour pouvoir imposer ses lois et ses directives sur un territoire relativement homogène, ni au sens velsnien du terme où, malgré la relative petite taille de l’état velsnien, celui-ci est capable d’imposer sa volonté au reste des cités-états de la grande république. L’Emsbund est un état situé à la marge de tous ces éléments.
C’est d’abord une terre appartenant à la maison des Antzlerin-Rotemburg qui l’ont acquise au fur et à mesure de l’histoire, notamment à travers des guerres, des mariages, des héritages, des achats et des placements stratégiques qui ont permis à la famille Antzlerin-Rotemburg de passer de simples titres de chevaliers à celui d’une puissante famille noble tout au long du Moyen Âge, de la Renaissance et de l’époque moderne. Ensuite, l’Emsbund est en quelque sorte une confédération lâche de territoires aux divers titres qui reconnaissent la suzeraineté de la maison Antzlerin-Rotemburg sans toutefois que ce lien de suzeraineté et de vassalité donne lieu à quelque forme d'état moderne. C’est ainsi qu’existe et se forme l’Emsbund (la confédération de l’Ems).
Si l’Emsbund se compose de différents états et territoires relativement autonomes, ces territoires restent toutefois unis derrière la maison Von Cantzlerin-Rotemburg mais aussi derrière « l’État » emsois, qui se compose d’un gouvernement confédéral mené par un ministre-président chargé de mener une politique confédérale (défense, diplomatie, monnaie, législation qui concerne l’ensemble de la confédération…), d’un Landtag qui fait office de parlement monocaméral et d’une cour suprême qui fait office de plus haute cour de justice de l’Emsbund. Toutefois, depuis les années 1960, la confédération de l’Ems est juridiquement passée d’une confédération lâche de territoires à une forme de fédération dominée par l’état central sans que cette transformation ne soit confirmée ni par la loi ni par la constitution, qui reste par ailleurs pratiquement inchangée depuis 1807, sauf par quelques amendements constitutionnels qui viennent rajeunir la plus vieille constitution eurysienne. Quoi qu’il en soit, l’existence de l’Emsbund est attestée dès 976 avec le comte Heinrich I. von Boppenwiler, élevé au titre de prince par les rois …

Histoire de l'Emsbund L’histoire de l’Emsbund commence donc véritablement avec l’élévation au titre de prince de Heinrich I. von Boppenwiler en 976, fondateur de la maison Von Boppenwiler, à ce même titre de la principauté de l’Emsbund, il est à ce titre surnommé le fondateur. À son élévation au titre de prince, il n’est alors le seigneur et le suzerain que d’un petit territoire frontalier de l’Antérénie dont il est chargé de la pacification face aux invasions barbares incessantes venues du nord et des hordes germaniques qui souhaitent conquérir ces territoires. La principauté de l’Emsbund, qui ne porte pas encore ce nom mais plutôt celui de principauté du Rotemburg, est alors un état tampon entre le monde Antérénien dont le roi est le suzerain de la principauté de Rotemburg. Tout au long de son règne, celui qui est surnommé le fondateur s’attache à imposer son pouvoir sur un ensemble de seigneuries et de vassaux locaux qui contestent sa domination et son pouvoir et il va chercher à affirmer la domination de sa maison mais également sa lignée en faisant reconnaître son fils comme son héritier au trône de la principauté.

La situation des Boppenwiler est alors une situation des plus critiques, sa domination politique et économique ne s’exerce que sur sa capitale et il peine à s’imposer sur ses vassaux qui tout au long de son règne contesteront la domination de sa maison. Toutefois, son accession au trône est considérée comme étant importante et marquante dans l’histoire de la principauté, car s’il n’arrive pas à affirmer la domination de sa maison sur ses vassaux il parvient toutefois à imposer la succession de sa lignée et à faire naître l’Emsbund même si le territoire ne se limite qu’à une portion du territoire actuel de l’Emsbund moderne. Otto I. von Boppenwiler, dit le Fort, fils d’Heinrich, a quant à lui un règne particulièrement tranché par rapport à son père, son titre de « le Fort » lui vient de ses exploits militaires puisqu’il parvient à imposer la domination de sa maison sur ses vassaux et à se faire reconnaître comme suzerain légitime du territoire, là où son père a largement échoué à l’accomplir. En plus d’imposer sa domination, il parvient à agrandir le domaine de sa principauté sur le territoire des princes voisins grâce à des guerres de conquêtes. Plus qu’un prince guerrier, il est également un administrateur et un justicier hors pair qui change profondément l’administration du royaume et la manière de gouverner.

L’histoire de la principauté du Rotemburg continue ainsi sans vraiment impacter la scène Eurysienne tant la principauté est une puissance mineure, le règne d’Heinrich II surnommé le Lion (1142-1183) permettra toutefois une affirmation de la principauté sur la scène internationale comme une puissance marchande émergente stratégiquement située entre les territoires Antérénien dont il dépend par ses liens de suzeraineté, la Youslévie et le nord et le sud de l’Eurysie du Sud. La maison des Boppenwiler s’éteint en 1348 avec le règne de Konrad le Noir, période durant laquelle des révoltes paysannes contre la fiscalité et la famine qui frappe la principauté due à de mauvaises récoltes, des révoltes nobiliaires également contre la centralisation politique excessive menée sous le règne des princes précédents aboutiront à la chute de la maison Boppenwiler incapable de mater ces révoltes. La chute des Boppenwiler ouvre la voie à l’arrivée au trône princier des Cantzlerin. Avec Friedrich II le Sévère qui prend le titre de prince en matant les révoltes avec le soutien des Antérénien. À la suite de son règne la principauté ne connaît pas d’évènement majeur avant le règne de Konrad III en 1428 et la crise des trois princes, crise durant laquelle trois princes (fils du précédent prince Otto III), cette crise se conclut par le compromis de Heslenwald qui paradoxalement renforce l’autorité centrale des Cantzelarin.

la stabilité politique intérieure retrouvée, la principauté du Rotemburg se lance dans une grande aventure de transformation interne avec de grandes réformes sociales et économiques qui vont aboutir à l’augmentation de la production de richesse, l’augmentation de la population et des activités économiques, qui couplées à la position géographique idéale de la principauté, vont faire d’elle-même un territoire majeur pour les Antérénien et pour les Youslève qui lorgnent sur les territoires de cette principauté et de ses composantes qui sont devenus stratégiques pour les deux puissances régionales. Cette augmentation massive de la richesse de la principauté, mais aussi de la population et le renforcement de son rôle sur la scène régionale améliorent la puissance de la maison des Cantzelarin qui deviennent les plus puissants vassaux du royaume d’Antérénie.

La naissance de la foi protestante en 1517 et le développement rapide de cette religion jouent un rôle majeur dans l’histoire de la principauté, la conversion de nombreux seigneurs du Rotemburg à cette nouvelle foi considérée comme hérétique aboutira à une violente guerre de religion au sein de la principauté du Rotemburg dans les années 1570-1590 qui oppose les vassaux protestants acquis à la cause de la foi réformée et les seigneurs catholiques, cette violente guerre civile qui embrase l’ensemble de l’Eurysie et du Saint Empire de Wardonie aboutit au sein de la principauté du Rotemburg par la Paix de Freiburg. Le compromis de Freiburg comme il est appelé, réaffirme d’une part le catholicisme comme religion d’état et du prince et de l’autre permet aux réformés de conserver leur foi dans leurs terres, un compromis bancal mais qui est marquant dans l’histoire de la principauté, puisque jusqu’à aujourd’hui cette paix de Freiburg est considérée comme le précurseur de la paix religieuse et de la tolérance religieuse qui règne au sein de l’Emsbund.

En 1634 sous le règne du prince Karl II le Magnifique la puissance Rotembourgeoise commence à se développer, sous son règne la principauté renforce sa puissance navale et se lance pour la première fois dans des expéditions maritimes lointaines sous la protection des Antérénien dont le prince cherche à ménager avec soin, l’indépendance forte acquise par la principauté constitue pour le pouvoir Antérénien un obstacle majeur dont les princes chercheront toujours à ménager. Quoi qu’il en soit c’est en cette période que la principauté se lance dans les aventures coloniales bien que de manière modeste comparée à la puissante flotte que possèdent Fortuna, Velsna, Arabolais. La conquête de territoires coloniaux ne sera que tardive vers 1705 avec la conquête de Neu-Wolland en Aleucie et ne sera faite que sous le nom de la maison d’Antérénie même si dans les faits l’exploitation et la jouissance de ces terres reviennent à la principauté du Rotemburg. L’aventure coloniale prend à cœur la principauté qui se lance à la conquête du monde à travers ses deux plus puissantes compagnies navales : Compagnie Rotembourgeoise des Levants et Compagnie du Cap d’Or et des Terres Neuves, toutes deux appartenant à de puissantes familles nobles de la principauté. Grâce à ces deux compagnies, des terres sont conquises comme Glitzendorf en Afarée en 1728 et Loffenland en 1840 au Nazum. Ces états constituent encore aujourd’hui les vestiges du petit mais existant empire colonial Rotembourgeois.

Le début du règne de la dynastie des Rotemburg est par ailleurs marqué par une effervescence artistique, culturelle, intellectuelle et humaniste. Le règne de Karl II. von Rotemburg dit le Magnifique sera suivi du règne d’une multitude de princes profondément ancrés dans l’esprit des Lumières : Cristina I. von Cantzlerin, la Lettrée (1680-1711), Ludwig III. von Rotemburg, le Bon (1711-1735), Maximilian II. von Rotemburg, l’Éclairé (1735-1762) et Heinrich V. von Rotemburg, dit patron des arts et des artistes (1762-1807). Ces princes inviteront de grands artistes, romanciers, dramaturges au sein de leurs palais et seront des mécènes de l’art et du théâtre. Au milieu de l’Eurysie, la principauté de l’Emsbund brille par son faste en cette période, faste qui égale souvent la cour des rois attisant souvent leur jalousie. Aux côtés du développement de l’art et des savoirs, des intellectuels prônent l’indépendance du Rotemburg et l’union des états au sein d’une confédération de l’Ems (nom donné au grand fleuve), en cette période les idées nationalistes et indépendantistes s’épanouissent dans les librairies, cafés et centres universitaires tacitement tolérés par ces princes qui ambitionnent l’indépendance de leurs territoires. Cette période d’effervescence culturelle et artistique se termine avec la guerre Antérino-Youslève de 1805-1807 au terme duquel Heinrich V. von Rotemburg, dit patron des arts et des artistes (1762-1807) trouvera la mort mais où la principauté obtiendra son indépendance.

En 1807 lors du congrès de Heslenwang, la principauté du Rotemburg acquiert son indépendance à la suite d’un violent conflit ayant opposé le royaume d’Antérénie et le royaume Youslève, considérée comme étant tampon, la principauté du Rotemburg devenue confédération de l’Ems (Emsbund) acquiert définitivement son indépendance et conserve les territoires coloniaux acquis durant la vassalité sous les deux puissances Eurysiennes. Cette indépendance a lieu en même temps que le début du règne de Wilhelm II le prince des Barricades, premier prince indépendant de l’Ems, le pays est frappé par des révoltes bourgeoises influencées par le développement des idéologies des Lumières, ces révoltes bourgeoises permettront de donner à l’Ems sa première constitution (La Carta Blanca). Première constitution qui sera renforcée en 1875 avec la première réforme constitutionnelle d’ampleur du pays après l’éphémère république de la Commune qui a renversé la monarchie pendant 10 ans (1865-1875) et dont la chute permettra aux Cantzelerin-Rotemburg d’arriver au pouvoir.

Les années 1848 à 1945 sont marquées par une grande industrialisation de l’Emsbund avec le développement d’importants centres économiques et industriels dans le pays qui seront plus tard les fers de lance de l’économie du pays.

En 1924, l’Ems connaît une première grande consolidation des institutions politiques de l’état, pour la première fois les pouvoirs des états membres de la confédération sont renforcés et l’autorité centrale faiblement affaiblie, cette transformation institutionnelle permet à l’Ems de devenir plus démocratique avec pour la première fois l’instauration du suffrage universel direct pour tous malgré l’opposition de la noblesse et de la haute bourgeoisie.
Si avant 1955 l’Emsbund est très pauvre comparé aux standards des puissances Eurysiennes, avec une industrie et un secteur minier défaillants face au développement économique effréné des pays voisins, le pays entame dès 1955 une grande transformation économique permise par la découverte d’immenses réserves de pétrole et de gaz dans ses territoires d’outre-mer (devenus entre temps des états de la confédération s’ils n’ont pas choisi la voie de l’indépendance), ce qui a permis la création d’un immense fonds souverain (plus grand du monde) appartenant à la nation et qui sera la base de la sécurité sociale nationale du pays, aujourd’hui réputée pour être la plus performante et la plus importante.

Les années 1960 sont quant à elles marquées par d’importantes grèves et luttes ouvrières dirigées par le parti social-démocrate, et le tout jeune parti Travailliste accompagné des syndicats ouvriers devenus omniprésents sur la scène politique et sociale de la principauté. Ces importantes grèves et mouvements ouvriers aboutissent à la révolution sociale et culturelle de Mai 64 qui va aboutir à la création de la monarchie constitutionnelle parlementaire actuelle mais aussi à des réformes d’ampleur dans le pays : notamment le passage à un système fédéral et l’abandon du système confédéral et la création de la Banque centrale Emsoise (BCE), le renforcement du rôle du Landtag par l’ordonnance d’Abelken. Ces transformations engendrent des bouleversements politiques, sociaux et culturels qui transforment profondément le pays qui passe d’une société conservatrice à un pays plus égalitaire, libéral et moderne. Dans les trois états d’outre-mer, des mouvements sociaux permettront d’aboutir à plus de politiques égalitaires, la redistribution des terres coloniales acquises durant la colonisation (qui n’ont jamais été redistribuées) ou encore la fin de la ségrégation raciale qui était de fait maintenue malgré que dans les états d’outre-mer l’esclavage fut aboli en 1835.
Cette période est également marquée par l’arrivée au pouvoir des sociaux-démocrates et des verts alors que le pouvoir politique a toujours été dominé par les conservateurs depuis 1875, ce changement politique va de pair avec l’évolution sociale et libérale que connaît l’Emsbund.

Les années 1970-1980 sont quant à elles marquées par des miracles économiques qui accélèrent les transformations sociales, on notera sur cette période que les économies extractrices, pétrolières, automobiles, navales se développent massivement. Ce sont les trente glorieuses Emsoises (1960, 1970, 1980) une grande période de transformation économique, de prospérité, de richesse et de développement qui imprègne toute la société Emsoise.

Toutefois les années 1990 sont marquées par d’importantes récessions avec la chute du parti social-démocrate, arrivée des Verts sur la scène politique en tant que parti dominant (et non soutien des Sociaux-démocrates) tandis qu’à droite, les nationalistes dominent la vie politique avec une majorité confortable au Landtag, leur permettant de faire passer leurs mesures anti-progressistes et conservatrices. Cette période marque le ralentissement économique et est également marquée par l’émergence de nouveaux secteurs économiques : la technologie de l’information, le divertissement et la finance, en cette période l’Emsbund se confirme comme étant un paradis fiscal international.

Les années 2000-2010 marquent quant à elles le retour de la croissance économique toujours continue dans les années 2019.

Cette particularité mise à part, l’Emsbund est un relativement petit état de l’Eurysie totalement enclavé, sauf par son territoire de Rotenstain qui lui donne accès à la mer. Cette particularité fait que le territoire emsois a longtemps été loin des grands événements historiques qu’ont connus les autres puissances environnantes. Ainsi, le pays a, pendant une grande partie de son histoire, été éloigné de la colonisation (même s’il y a participé, il n’a jamais été une grande puissance colonisatrice). Dominé par des puissances voisines comme l’Antérénie à l’ouest et la Youslévie à l’est, il n’acquiert son indépendance qu’en 1807 lors du congrès de Heslenwang réunissant les puissants rois catholiques d’Antérénie et ceux de Youslévie qui acceptèrent de créer un état qui sépare les deux puissances rivales. Ainsi, pendant tout au long de son histoire, l’Ems est un état sans nom dominé par ses puissants vassaux.

L’Emsbund se compose de 10 États formant la confédération de l’Ems. Ces États forment la confédération et possèdent tous une très large autonomie pour pouvoir gérer leurs affaires intérieures de manière autonome et libre, à l’exception de l’armée, de la défense et de la diplomatie qui sont du ressort de Munser, la capitale confédérale.
Il existe au sein de l’Ems une grande division entre les États progressistes et plutôt libéraux, bastions de la « gauche », et les états plus conservateurs dominés par la droite. Cette division politique entre états progressistes et libéraux est visible sur les bancs du Landtag, historiquement dominé par les partis conservateurs dont la Die Christlich-Konservative Union (l’union chrétienne-conservatrice) est le parti représentatif, contrebalancée par l’Emsbund Sozialdemokrat (la social-démocratie emsoise) de centre-gauche. Ces deux partis sont les partis historiques traditionnels qui ont conduit le train du pays et ont dominé les institutions politiques de la confédération, se succédant mutuellement au pouvoir en alternance. Toutefois, depuis quelques années, on observe l’émergence de partis d’extrême droite représentés d’une part par l’Alternative für den Emsbund (l’alternative pour l’Emsbund), fondée en 2016, qui est le plus récent, et la Wahr Emsois (Vrai Emsois), plus ancien, datant de 2008. Cette division de la scène politique emsoise est due à la polarisation de la société, le conservatisme social majoritaire dans le pays refusant le trop grand progrès et l’ouverture du pays, la population étant majoritairement nostalgique du passé glorifié de la principauté.

Économiquement, l’Emsbund est un État fortement tertiarisé dont l’économie tourne autour de la finance, des banques, de l’assurance, des médias, de l’information et des nouvelles technologies. Le secteur des services domine l’économie de la confédération à hauteur de 76 %, avec l’existence de grands groupes économiques comme la Cantzlerin Sovereign Holdings (CSH), Rotemburg Privatbank AG, Rotemburger Handelsbank AG. Son statut de pays neutre fait également de lui un pays particulièrement attractif pour les entreprises étrangères puisque sa neutralité politique fait que le pays est souvent loin des conflits. Cette situation, ajoutée au fait qu’il existe une législation fiscale très basse et très favorable aux entreprises et aux grandes fortunes, fait que le pays possède une réputation de paradis fiscal pour les étrangers qui viennent y entasser leurs fortunes. Ainsi, le pays possède de grands groupes financiers, bancaires et d’assurances très compétitifs et attractifs sur la scène internationale.
Le second secteur est l’industrie à hauteur de 22 %.
L’industrie occupe une très grande place au sein de l’économie de l’Emsbund avec l’existence de grands groupes industriels comme la Nordtal Industrieholding AG, Burgghusen Agro et d’autres. Ces grands groupes industriels, particulièrement actifs dans les régions industrielles de Vilingen, de Denkinger, de Beschaiden et de Behem, forment les piliers de l’économie emsoise, permettant d’une part de produire les besoins industriels nationaux mais aussi au pays d’exporter à l’étranger. Une part significative de l’industrie nationale et du secteur des services est détenue par des entreprises familiales qui, depuis des générations, possèdent un savoir-faire unique dans le secteur industriel et des services et qui représentent une très grande partie des richesses produites par le pays. Ces entreprises familiales font la fierté du pays même si elles ne pèsent pas lourd face aux puissantes holdings détenues par les 7 grandes familles de l’Emsbund, à savoir les Von Cantzlerin-Rotemburg (la famille régnante), les Von Túslingen, Von Burgghusen, Von Armbrosterin, Von Rotenkopf-Wickten et les Von Wúlfflingen-Rosenveld.
Ces familles nobles historiques, dépourvues de terres, dominent l’économie par les puissantes entreprises familiales qu’elles possèdent. Ces holdings possèdent d’innombrables autres entreprises nationales et étrangères et concentrent entre leurs mains la richesse, le pouvoir et la domination sur le pays. Il n’est pas rare que des membres de ces puissantes familles siègent en tant que députés du Landtag ou soient même membres du gouvernement de l’Emsbund, à l’instar de l’actuel Chancelier confédéral Henrick Von Burgghusen, qui est membre de la famille Von Burgghusen.

Mentalité de la population :

La société emsois est une société relativement traditionnelle et conservatrice, conservant encore des valeurs très chrétiennes et catholiques de la famille, de la société, de la moralité et de l’ordre. Des valeurs qui se trouvent dans la vie de tous les jours au sein de la confédération, où la religion occupe une grande place. Il en résulte que les éléments culturels liés à cette société de culture chrétienne subsistent encore malgré les évolutions sociales qu’a connues le pays. Des valeurs fortement conservées dans la société emsois et perpétuées de génération en génération.
La société emsois est avant tout une société de classe. La raison est qu’il existe une puissante aristocratie, certes dépossédée en grande partie de ses terres, mais dominant politiquement, et une bourgeoisie (haute bourgeoisie) immensément riche et puissante, détenant le capital et la puissance économique. Autour de ces deux grands groupes gravitent les innombrables autres classes sociales qui composent la société emsois : ouvriers des bassins industriels et des manufactures, employés des villes, paysans attachés à leurs terres, mais aussi une classe intermédiaire. Tous forment une société fortement hiérarchisée et stratifiée dans laquelle l’évolution sociale et la mobilité sociale sont fortement limitées et quasiment impossibles : on naît dans une classe et on y reste pour la vie. Malgré les évolutions sociales et celles des mentalités, le sentiment d’appartenance à une classe sociale est très présent dans la plupart des esprits des gens de l’Ems, la faute à une société conservatrice où les liens familiaux, de clans et de sang sont fortement promus et favorisés, où la défense des intérêts des siens est une priorité.

L’aristocratie est certainement la plus puissante de ces classes malgré le fait qu’elle soit dépourvue de capital économique en grande partie. Cette classe sociale, pourtant faible par son nombre; ne dépassant pas les 62 000 âmes sur une société de plus de 2 millions d’âmes; possède la puissance politique et militaire en vertu de leur domination historique sur ces deux éléments. L’aristocratie, en tant que classe dominante, est parvenue à garder sa domination sur la société emsois au prix de grandes concessions historiquement faites à la bourgeoisie montante et aux classes moyennes et inférieures. L’abolition du servage en est un exemple pour les paysans ; le droit de se gouverner de manière indépendante en est un autre pour les bourgeois des villes.
Alors que l’aristocratie est en crise au cours du XVIIIe siècle, la bourgeoisie est, elle, en constante évolution et gagne en puissance et en prestige. Cette dernière, en parvenant à se faire la représentante des intérêts des classes défavorisées, obtient une légitimité certaine à contester la domination aristocrate. Contestation représentée par des révoltes bourgeoises en 1835, 1840, 1848 et surtout 1865, qui parviendra à faire émerger une brève république (1865-1875) et à faire chuter la domination de l’aristocratie foncière. Les échecs de la bourgeoisie à se faire la représentante des intérêts des classes moyennes et inférieures ouvrent la voie à l’aristocratie, qui parvient à assurer sa position et sa légitimité auprès des classes moyennes et inférieures en menant des réformes sociales, politiques et économiques. La domination de l’aristocratie n’étant plus, la lutte sera reprise par les classes paysannes et ouvrières, influencées par les Lumières mais aussi par les écrivains marxistes : après la révolte contre l’aristocratie, c’est maintenant celle contre les bourgeois. Cette dynamique sociale est le moteur de la société emsois sans que, toutefois, on aboutisse à de véritables changements.

Les rapports de lutte et de contestation n’existent aujourd’hui plus véritablement qu’à travers les luttes des bourgeois contre les aristocrates. La bourgeoisie, toujours aussi puissante en raison de la domination économique de ses membres (banquiers, médecins, avocats, propriétaires d’entreprises…), s’oppose à la noblesse appauvrie mais qui possède jusqu’alors la domination politique. L’affrontement entre ces groupes est visible par l’existence de puissants groupes de pression et de défense d’intérêts bourgeois contre la noblesse et les politiciens. Ces grands groupes de défense d’intérêts, qui possèdent de puissants moyens issus de la bourgeoisie mutualisée, défendent les intérêts de la bourgeoisie face à la noblesse et, périodiquement, défendent également ceux des classes moyennes et inférieures. Face à ces groupes de pression, la noblesse est parvenue à incarner une image paternaliste et de défenseur du bien commun face à une bourgeoisie accusée d’être avide de richesse et d’évolution sociale. Ultime moyen pour défendre sa classe sociale, la noblesse est parvenue à s’incarner comme étant la classe sociale légitime et de référence, vers laquelle cherchent à tendre les autres classes sociales en copiant ses faits et gestes mais aussi en cherchant à s’élever socialement (par le mariage, l’anoblissement…).

Les ouvriers, employés et paysans sont les grandes victimes de cette société de classe. Conséquence de l’industrialisation, la société emsois s’est, tout au long du XIXe siècle, très modifiée et transformée : on passe rapidement d’une société encore féodale à une société de classe. Les ouvriers, nés des transformations industrielles du pays, constituent rapidement la classe sociale la plus nombreuse dans les villes et bassins industriels. Conséquence de l’exode rural, pauvres, abusés et peu éduqués, ils seront au cœur des grandes crises qui transformeront le pays mais qui permettront également son évolution et sa transformation. Les grèves et mouvements ouvriers, souvent réprimés dans le sang malgré le règne des princes des Lumières, sont réprimés soit par l’armée soit par les milices privées détenues par les bourgeois et les aristocrates. Il en sera de même pour les employés et paysans tout au long du XIXe et du XXe siècle, qui restent largement absents dans l’espace public malgré leur grand nombre. La paysannerie, particulièrement, a vu son nombre baisser drastiquement à cause de l’industrialisation puis de la tertiarisation de l’économie de l’Emsbund. Les paysans jouissent d’une place particulière puisqu’ils font vivre l’âme du pays : ils ne sont clairement pas égaux, car malgré la disparition du servage, il existe encore des paysans attachés à des terres et d’autres dits libres. La distinction entre ces groupes est ténue, et la seule chose qui les différencie est le contrat qui les lie à l’aristocratie ou à la bourgeoisie terrienne.

Parlant de population, la société Emsois se divise en trois grands groupes ethnolinguistiques, à savoir les Germanophones ou Wardon, les Antérenien et enfin les Youslève. Les Wardon rassemblent les populations parlant la langue wardon (l’allemand) et regroupent près de 52 % des habitants de l’Emsbund. C’est le groupe majoritaire du pays, même si, au sein de ce groupe, il n’existe pas vraiment d’homogénéité puisqu’on y retrouve les Kaulthe, les Illérien mais aussi les Rashenois principalement. Ensuite arrivent les Antérenien, qui représentent environ 26 % de la population, et enfin les Youslève, qui s’élèvent à 22 %.
Cette diversité ethnique oblige l’État central à s’adapter afin de garder l’unité nationale de l’Emsbund. Ainsi, les états fédérés sont libres de choisir une langue officielle, de ne pas en avoir, voire même d’en avoir plusieurs parmi celles-ci. Sur les 10 États de l’Emsbund, 6 sont de langue wardon, 3 antérenien et 2 youslève.

Dans les territoires d’outre-mer ou états d’outre-mer, la mentalité de la population est beaucoup moins conservatrice qu’en métropole. Depuis Mai 1964, ces territoires constituent le bastion des libéraux, sociaux-démocrates et de la gauche politique en général qui disposent dans ces états d’importants bastions électoraux. Toutefois ces territoires restent fracturés économiquement et socialement, entre les territoires à majorité blanche plus riches et développés en général et les quartiers natifs, noirs ou racisés qui offrent moins d’opportunités d’emplois, d’élévation sociale ou de sortie de misère.

Les grandes politiques sociales menées par l’état central pour combler ces inégalités sont marquées par des réussites plus ou moins importantes selon les territoires mais les inégalités persistent entre les territoires d’outre-mer et la métropole. Dans les états d’outre-mer le coût de la vie est en général 2 à 4 fois plus cher qu’en métropole (alors que dans cette même métropole elle est deux fois plus importante qu’en Antérénie par exemple).

Place de la religion dans l'État et la société :

L’Emsbund est un pays catholique, la majorité de la population et des états de l’Ems sont de cette foi de même que la maison régnante : les Cantzelarin-Rotemburg et la majorité de la noblesse et des 7 grandes familles. Il faut dire que l’Ems est historiquement catholique de foi jusqu’à l’arrivée de la réforme protestante en 1528 et la conversion de princes à la foi réformée. La guerre de religion qui a eu lieu de 1570 à 1590 puis la Paix de Freiburg qui s’en est suivie a permis un compromis religieux sur le sujet. Ce compromis permis par la Paix de Freiburg a toujours été en vigueur au sein de la confédération jusqu’en 1974 avec la tentative du parti social-démocrate de réformer le système religieux et de séparer l’église et l’état, si cette dernière est un échec elle permet toutefois de parvenir à un nouveau texte qui remplace la Paix de Freiburg, ce dernier texte en plus de réaffirmer le caractère chrétien de l’état, accorde la liberté de croyance et de non croyance, autorise les différents cultes à exercer sur le territoire et libéralise la pratique religieuse.

Aujourd’hui la majorité de la population est catholique, suivie des protestants et enfin des athées. On trouve également d’importantes communautés musulmanes (en Afarée) et hindoues (au Nazum).



Politique et institutions :



Institutions politiques :

À l’image de sa géographie, la politique emsoise est aussi catastrophique, voire beaucoup plus compliquée à comprendre et à structurer. La faute revient non pas à des institutions largement médiévales et datant d’une époque révolue, mais à des institutions, bien que très vieilles, qui restent toutefois particulièrement difficiles à comprendre dans leurs relations, leur système de hiérarchie et dans leurs fonctions. Cette « difficulté » de lecture de ces institutions médiévales est contrebalancée par un petit nombre d’institutions politiques régissant un ensemble territorial vaste et non homogène, ce qui fait que, pour la plupart des gens, il est presque impossible et obscur de comprendre le fonctionnement politique de l’Emsbund.

Les liens de suzeraineté et de vassalité n’améliorent pas la donne. Si la princesse Margarethea Applonia de Cantzlerin-Rotemburg est la suzeraine de l’ensemble des « princes » et autres « nobles » titrés de l'Emsbund, qui, en vertu des contrats vassaliques, lui doivent aide, assistance et soutien (ce n’est plus vraiment le cas actuellement, mais cet héritage médiéval, bien qu’encombrant, subsiste), elle est également la vassale, certes symbolique mais tout de même importante, d’autres princes. À l’instar de ce lien vassalique, elle est par exemple la vassale du roi d’Antérinie par les domaines qu’elle détient dans divers territoires qu’elle possède, et aussi en raison du fait qu’elle détient le titre d’archiduchesse de Boppenwiler (un titre honorifique non attaché à un territoire). Mais il ne faut pas se limiter à ceci. Margarethea Applonia de Cantzlerin-Rotemburg est, malgré ce statut de vassale du roi d’Antérinie (qui, encore une fois, n’est que symbolique), une souveraine indépendante également. À ce titre, elle possède des territoires dont elle est la suzeraine suprême : c’est là la particularité propre de l’Emsbund, si bien qu’il est difficile de s’y repérer tant il n’existe ni État central véritable ni aucune cohérence institutionnelle et politique en dehors des quelques institutions centrales fondées par la charte du Congrès de Heslenwang en 1815. À ce titre, elle est la cheffe d’État de plusieurs autres états qui forment l’Emsbund (confédération de l’Ems), à l’instar de la principauté de Bondorff, mais aussi des duchés de Riblins, de celui de Lornaufen, mais aussi de celui de Durchhusen et enfin de Lÿndow (qui forme la principauté de Rotemburg historique), et enfin elle est la protectrice de la ville libre Munser (qui est en quelque sorte un état en lui-même). Cet ensemble disparate de liens de vassalité, de suzeraineté et de redevance liés à la maison von Cantzlerin-Rotemburg rend impossible la lecture des institutions politiques de l’Emsbund pour un étranger, tant les relations entre ces différents domaines et leur fonctionnement sont différents.

Il faut donc voir l’Emsbund comme étant plus un domaine personnel de la maison von Cantzlerin-Rotemburg que comme un état moderne au sens même du terme. Une telle signification ne peut même pas être étiquetée à la principauté tant sa situation politique interne est « chaotique ». Mais toutefois, cela ne suppose pas qu’il n’existe pas d’institutions politiques remplissant ce rôle d’état, bien au contraire : il en existe, et les von Cantzlerin-Rotemburg s’en sont servis tout au long du siècle dernier pour asseoir leur domination sur leurs vassaux et sur leurs domaines. La maison von Cantzlerin-Rotemburg est une de ces institutions, et peut-être la plus importante puisque c’est la maison régnante de l’Emsbund. Née de la fusion des maisons ayant régné sur la principauté : les Von Cantzlerin (de 1348 à 1634) et la maison des Von Rotemburg (de 1634 à 1865), cette maison, fondée en 1875, s’impose rapidement comme la puissance centrale de l’Emsbund, écrasant leurs vassaux et imposant leur légitimité sur leurs trônes. En s’appuyant sur des réformes économiques, administratives et militaires, ils mettront en marche l’Emsbund qui, s’ouvre et se développe économiquement sous la direction des Von Cantzlerin-Rotemburg.

Il va sans dire que la domination de cette maison sur le reste de la principauté est sans conteste, si bien qu’on parle de « domaine des von Cantzlerin-Rotemburg » et pas d’État au sens moderne du terme. La patriarche actuelle de la maison, Margarethea Applonia de Cantzlerin-Rotemburg (depuis 2016), succède au prince Heinrich VI. von Cantzlerin-Rotemburg. Dans la lignée des réformes entreprises par ce dernier, elle modernise la confédération sans lui enlever son âme.

Si la maison Von Cantzlerin-Rotemburg a accepté de réduire ses pouvoirs sur la scène politique et de laisser plus de marge de manœuvre aux autres institutions et autres composantes de la principauté, elle reste toutefois une institution centrale au sein de la confédération de l’Emsbund : c’est elle qui propose les lois au Landtag avec le gouvernement, forme le gouvernement de la principauté (nomme le ministre-président et peut le renvoyer), peut prendre des dispositions par ordonnance en conseil privé et détient d’énormes fortunes grâce à ses finances privées mêlées aux dotations publiques.

Le Landtag est le parlement monocaméral de l’Emsbund. Né des poussées bourgeoises du XIXe siècle pour une plus grande réforme de la principauté mais aussi issu des idéaux des Lumières, il marque l’échec de l’absolutisme de la maison de Rotemburg et la victoire de la monarchie éclairée. Institution centrale dans la vie politique rotemburgoise, il tranche avec la diète impériale du Saint-Empire de Wardonie par exemple qui, malgré le fait qu’elle réunisse les différents représentants des différents territoires de l’Empire, reste une institution symbolique ayant échoué à occuper une place centrale dans la vie politique de l’Empire.
Le Landtag est une institution différente : elle acquiert rapidement une importance singulière tout au long des XVIIIe et XIXe siècles sous l’influence de monarques progressistes influencés par les Lumières, à l’image de Maximilian II. von Rotemburg dit « l’éclairé » (1735-1762) et de son fils Heinrich V. von Rotemburg dit « patron des arts » (1762-1807). Par plusieurs ordonnances princières, ces princes accordent le droit au Landtag de se réunir, de voter les lois et de représenter la voix du peuple. Toutefois, les monarques successifs mettront à mal ces réformes et tenteront de contrôler ce parlement en limitant son rôle et ses pouvoirs. L’avènement du parlement arrive sous le règne de la princesse Katheryn I. von Cantzlerin-Rotemburg (1955-2002), qui entend donner un nouveau souffle à la confédération. Sous son règne, l’ordonnance d'Abelken accorde au Landtag, pour « l’avenir », le droit de réunion et de discussion perpétuelle, le droit d’interroger le gouvernement sur sa politique, le privilège de lui accorder sa confiance (et de la refuser ou la retirer), mais aussi le droit d’adresser des pétitions au prince, celui de voter les lois et le budget. Cette réforme fait entrer la confédération dans une monarchie parlementaire sans toutefois remettre en cause une grande partie du pouvoir du prince ni l’autonomie des différents territoires de la principauté.



En effet, malgré ces pouvoirs importants accordés au Landtag, ce dernier reste fortement limité par les coutumes et les traditions qui possèdent encore une très grande importance au sein de la confédération. Une de ces traditions est l’importante autonomie accordée aux différentes composantes de la confédération. Le duché de Riblins, de Lornaufen, de Durchhusen et de Lÿndow possèdent leurs propres institutions locales, à savoir un conseil ducal (forme l’exécutif local), une sorte de parlement au pouvoir limité (la diète), mais ne possèdent toutefois ni armées, ni banque centrale ou institutions financières centrales, qui reste détenues par « l’État » central (la maison von Cantzlerin-Rotemburg).

Principaux personnages :

Margarethea Applonia de Cantzlerin-Rotemburg : Fürstin primat de l'Emsbund
Henrick Von Burgghusen : Ministre président

Politique internationale :
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