07/06/2019
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Pas fini - Steviïa [Reprise de NJ, validable le 30 Juillet]

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Création de pays : Armée révolutionnaire de libération Pravoslave


Généralités :



Nom officiel : Armée révolutionnaire de libération Pravoslave
Nom courant : Steviïa (nom d'une région Pravoslave) ou ARLP.
Gentilé : pravoslave / Stevïen

Inspirations culturelles : Makhnovchtchina, RSS de Biélorussie, RSS d'Ukraine
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Transprave (Ukrainien de Slaviensk et de Pravoslavnyy), Pravoslave (Biélorusse), Espéranto
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Russe slavis

Drapeau :
Drapeau


Devise officielle : Prolétaires de tout pays, unissez-vous !
Hymne officiel :

Monnaie nationale : Crédit de consommation (système de bon de rationnement).

Capitale : Stevograd - 3 millions d'habitants

Population : 9 000 000 d'habitants (total, gouvernement blanc + communes libres. 8 000 000 si l'on ne compte que les communes libres.)


Présentation rapide du gouvernement provisoire de la République Pravoslave
République Pravoslave

Généralités :



Nom officiel : République Pravoslave
Nom courant : Pravoslavnyy / Gouvernement transitoire / Gouvernement blanc
Gentilé : pravoslave blanc (utilisation politique) / Pravoslave (utilisation courante)

Inspirations culturelles : Ukraine moderne, Biélorussie moderne, gouvernement blanc de la guerre civile russe.
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Transprave (Ukrainien), Pravoslave (Biélorusse), Teylois (Français)
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : aucune.

Drapeau :
Drapeau


Devise officielle : Aucune devise officielle, mais il existe une devise coutumière : "Ordre, unité, patrie".
Hymne officiel :

Monnaie nationale : Prav.

Capitale : Erevanny - 300 000 habitants

Population : 1 000 000 d'habitants



Aperçu du pays :

Présentation du pays :

Histoire


L'Antiquité (-654 à 409 J.C.)
Durant l'antiquité, la Steviïa et plus largement l'Empire Pravien domine une large partie de l'Eurysie orientale. Sa domination presque absolue sur la région se dissipe durant les siècles qui suivent : la Slav' de Starovsk, proto-royaume slavis, unifie peu à peu ses terres, à l'ouest de l'Empire Pravien. Ce grand rival parvient à conquérir la Steviïa après une série de guerres sanglantes, la Slav' de Starovsk l'incorpore alors pour plusieurs siècles. Si le reste de la Pravie sera épargné par l'occupation slavis, ce n'est pas sans impacte que la Steviïa revient entre les mains, en 300, de la Pravie : la colonisation slavis a été intense, cette occupation laissera pour les siècles qui suivent une empreinte culturelle importante ainsi qu'une division administrative historique. En effet, depuis lors, la Steviïa sera toujours une région distincte du reste de la Pravoslavnyy, détachée de toute autre région, et ce jusqu'à la fin de l'unité Pravoslave.

La reconquête difficile de la Steviïa et les mauvaises décisions de l'Empereur entrainent un mécontentement parmi sa cour : ils l'assassinent à l'occasion d'une révolte, celui-ci meure sans hérité. Nobles, généraux et ministres s'affrontent pour le pouvoir, le pays ne pouvant se redresser à cause de ces guerres civiles motivées par des intérêts personnels, les voisins en profitent : en 409, pendant la formation de l'Empire de Slaviensk, la Steviïa revient entre les mains de celui-ci. La résistance est complètement désorganisée et ne résiste pas. Mourant, une légende raconte que l'Empereur du moment aurait prononcé une phrase légendaire dans l'histoire pravoslave : "Nektay tsïa kraïna buude prokklyyata nastopn 400 rakv" ou en français "que ce pays soit maudit pour les 400 prochaines années". Si rien ne vérifie de source sûre que cette phrase ait été effectivement prononcée par cet Empereur, il est vrai que l'instabilité se poursuivit pour les 400 années qui suivirent : aucun pouvoir ne tenait plus d'une année pendant 400 ans, ou alors ces mêmes pouvoirs étaient des tyrannies qui tuaient pour se maintenir sur le trône. Outre ces malheureux évènements, de 412 à 1467, des francophones venus d'Eurysie de l'ouest occupent une partie minime de la Steviïa, profitant de l'instabilité et fondant notamment la ville de Bellevue, francisant partiellement le langage et la culture Pravoslave.


Moyen-âge (791 - 1602)
En 791 débute de règne d'Atvandil Korschvili. Ce Roi parviendra à établir un pouvoir stabilisé sans régner en tyran, établissant le premier Royaume de Pravoslavnyy. La "malédiction" était terminée, et la paix revenait sur le territoire : les frontières sont sûres, le crime se dilue et la prospérité touche les terres pravoslaves. Les successeurs d'Atvandil Korschvili reprirent les conquête et firent à nouveau du pays une puissance respectée. La longue période de stabilité durera jusqu'en 1589 : la mauvaise gestion des finances de la couronne entraine une famine, provoquant une révolte paysanne. Le Roi est exécuté en 1602, la Première République est proclamée.


Les temps de la République (1602 à 1897)
De 1602 à 1897, la prospérité reprend : Pravoslavnyy entame une politique pacifiste et retrouve la richesse. La politique reprend son ancienne stabilité mais cette fois avec un cadre démocratique. Quelques colonies envahies par la précédente monarchie seront également libérées, Pravoslavnyy profitant d'ex-colonies amicales car décolonisées pacifiquement.


La République Populaire Pravoslave (1897 à 2003)
En 1897, le Parti Communiste Pravoslave remporte les élections Présidentielles et législatives. Ils forment un régime de la démocratie populaire, et c'est ainsi que la République Populaire Pravoslave est proclamée. S'ensuit l'établissement d'une "dictature du prolétariat", la collectivisation des terres par les réformes agraires et la mise en place de salaires strictement égaux. Ce sont les principales mesures de la jeune République Populaire. Du jour au lendemain, l'économie libérale est entièrement nationalisée puis collectivisée, provoquant un chaos économique et politique colossal. Le pays parvient cependant à s'adapter, les inégalités se réduisent à toute vitesse et la République Populaire parvient à se militariser.

Les révoltes démocratiques, monarchistes et libérales sont réprimées dans le sang. La répression fait des millions de morts entre 1986 et 2003, et la torture puis la mort d'un jeune contestataire de 14 ans provoqua la colère de toutes les classes : c'est l'acte déclencheur de la guerre civile. Révolutionnaires et mercenaires affluaient dans le pays, les villes s'embrasaient et la guerre rongeait la nation tout entière. Les répression au gaz étaient fréquentes et les morts s'entassaient dans les rues, jusqu'à que l'Union novaise, pays radicalement anticommuniste, intervint en finançant et armant les groupes révolutionnaires. L'aide permis, le 4 Mars 2003, d'entrer dans la ville de Stevograd. La RPP, état dictatorial qui n'existait, finalement, que pour les intérêts d'une élite politique s'était alors effondré.


La décennie de la réaction (2003 à 2016)
Rapidement, le pays adopte une nouvelle constitution et s'y établit une monarchie libérale. Si le caractère autoritaire reste ancré dans les institutions, celui-ci reste modéré et permet une certaine liberté pour les Pravoslaves. Le pays se reconstruit autour de la monarchie. Le Roi Youri Koshvil laisse place à son successeur Klymenko Koshvil après quelques années de règne. En 2015, le pays s'ouvre à l'international et l'avenir semble aller pour le mieux : l'économie est florissante, le Roi cède de plus en plus de liberté et les relations auprès des voisins sont bonnes. Mais contre toute attente, fin 2015, le Roi est touché d'un cancer du cerveau. L'urgence de la situation l'empêche de gouverner, il cède alors son pouvoir à son principal conseiller Donchenka Shevshenko. Ce dernier profitera du pouvoir encore fort du Roi dans les institutions pour amener tout les contre-pouvoirs à l'obsolescence puis à la désuétude : il centralise le pouvoir, abolie le parlement, s'autoproclame Empereur de Pravoslavnyy et mène une politique homophobe, xénophobe et autoritaire. L'agitation provoquée par son règne dans la région, proche du tant stratégique détroit gris amènera plusieurs puissances comme Velsna et Tanska à intervenir pour renverser la monarchie : elles débarquent dans la ville de Bellevue et forcent la main à l'Empereur. La population se soulèvera d'elle-même contre le Roi humilié et le décapitera lors de la révolution de 2016, au 23 Juin.

La première révolution et la répression monarchique dans les rues de Stevograd


Les révolutions et la scission pravoslave (2016 - 2019)
Suite à la première révolution, sanglante mais rapide, le gouvernement provisoire révolutionnaire proclame la "République Pravoslave" le même jour que celui de la mort du Tsar, au 23 Juin. Le gouvernement provisoire de la République s'évertuera à réformer le pays mais rien n'y fais : il est composé d'une coalition de monarchistes, socialistes, communistes et démocrates. La grande variété d'idées politiques entraine un blocage et des tensions, la perte de temps empêchant de résoudre des problèmes criants au sein du pays (pauvreté, administration révolutionnaire encore embryonnaire et incompétente...) et surtout de débuter la transition démocratique car bloquée au stade de Junte révolutionnaire.

En Janvier 2018, pendant que le grand voisin slavis sombre lui aussi dans la tyrannie puis la révolution, le peuple Pravoslave aspire au changement : le gouvernement provisoire incompétent, bloqué et incapable de mener à bien la moindre de ses initiatives doit être renversé. Pour chaque factions le constat est clair : il faut faire du ménage dans l'opposition. C'est donc dès janvier que la révolution reprend cette fois-ci contre le gouvernement provisoire. Les démocrates et monarchistes se rattachent au gouvernement provisoire pendant que les communistes et socialistes s'insurgent. La guerre civile est violente et plusieurs territoires commencent à sombrer dans des factions distinctes : les anarchistes, la Juche et les communistes de l'est s'allient. Rapidement, territoire orientaux et centraux tombent entre les mains des communistes et de la Juche alors que les anarchistes sont mis à mal en Steviïa, dernier bastion du gouvernement provisoire.

Les combats se stabilisent et continuent jusqu'à la fin de l'année, alors que les forces anarchisantes des Légions de Libération Prolétaires (LLP), issues de Slaviensk, entrent en territoire Steviïen et aident les forces anarchistes jusque là mises à mal. L'invasion permet la fin du gouvernement transitoire, qui éclate en plusieurs factions éparses et permet aux LLP de libérer les communes Pravoslaves. La "fin" du gouvernement transitoire permet l'établissement de trois pays distincts : la Juche, dictature communiste au centre, les factions communistes démocratiques à l'est et les anarchistes en Steviïa, à l'ouest. Le combat reprend entre les factions victorieuses, mais les combats d'hiver 2018 sont éprouvant : le front stagne et se transforme en une guerre de position meurtrière. La jeune Fédération des Communes Slavis, voyant que ses forces paramilitaires des LLP sont embourbées en Steviïa, appelle à la médiation : la paix est conclue, Pravoslavnyy est séparé en trois pays entièrement indépendants les uns des autres.

Un blindé du gouvernement provisoire défendant une rue de Bellevue contre les LLP

Situation actuelle :

En 2019, la Steviïa est dans une situation bien mauvaise mais qui va en s'améliorant : les LLP ne sont pas parvenues à propager la révolution dans toute la Steviïa, notamment dans les régions montagneuses où se poursuivent les affrontements entre le gouvernement provisoire et les LLP. Si le contrôle n'est pas répandu dans tout le territoire de jure de Steviïa, il est clair que la résistance du gouvernement provisoire va mal : il est sans soutien, sans réservoir démographique, avec une popularité presque inexistante et dépend d'une économie dans un état encore plus déplorable que celui de l'ARLP (qui elle est sous perfusion slavis et possède l'essentiel des grandes villes).

Les principales préoccupations actuelles des Communes Libres et de l'ARLP sont économiques, avec la misère d'après guerre civile qui saute au yeux pour quiconque poserait les pieds en Steviïa. La poursuite de la guerre civile qui fait rage entre les restes du gouvernement provisoire et les LLP est également préoccupante mais le bilan de cette guerre semble de plus en plus favorable à l'ARLP, qui lui même se stabilise dans les régions libérées.

Territoire de jure de l'ARLP
Territoire de jure de l'ARLP


Territoire effectif de l'ARLP
Territoire de facto de l'ARLP

Économie :

la Steviïa est un pays avant tout agricole : agriculture extensive basée sur la céréale et l'élevage, dans une forme surtout vivrière, l'agriculture y étant peu productive. Le pays est pauvre et peu modernisé, mais s'enrichit à toute vitesse grâce à la reconstruction d'après guerre et aux fonds slavis alloués à la reconstruction de l'économie des communes. L'on retrouve également une certaine importance des mines, pour celles encore intactes : l'essentiel de l'économie nationale est détruit, dévasté par une terrible guerre civile. Les chiffres en sont effroyables. En effet, le bilan d'après guerre rapporte que 60% du rail est détruit, 1/10 de la population est maintenant sans logement et la consommation calorique moyenne est à peine supérieure au minimum vital pour un ouvrier. L'économie tertiaire et secondaire sont donc largement marginaux : l'infrastructure n'existe tout simplement plus, il n'y a plus d'usine, plus de matériel, plus d'école.... tout est à reconstruire et seul subsiste, dans le secondaire, un artisanat lui aussi touché par la crise d'après guerre.

Mentalité de la population :
La mentalité de la population de la Stevïia est très hétérogène : d'un côté, nous observons le climat révolutionnaire et collectiviste des forces armées et de l'autre une population presque apolitique. Si beaucoup se disent satisfaits de ce qu'a pu apporter la révolution libertaire au pays, peu s'intéressent réellement à l'idéologie libertaire. Cependant, l'attachement à l'anti-autoritarisme fait presque l'unanimité.

Outre cette hétérogénéité dans la politisation de la population, l'on retrouve globalement une population accueillante et conservatrice dans les mœurs, la révolution culturelle n'ayant pas eu autant d'impact que la révolution politique, dans un pays attaché à ses traditions comme Pravoslavnyy.

Place de la religion dans l'État et la société :
La religion et les institutions officielles sont séparées, et ces institutions en elles-même sont laïques, et ce malgré l'importance de l'orthodoxie au sein de la population. La population est donc très croyante, mais le pouvoir n'a aucun lien avec une quelconque religion.


Politique et institutions :



Institutions politiques :
Le pouvoir Stevïien est un pouvoir à deux facettes :

D'un côté, l'on retrouve le pouvoir politique. Ce pouvoir est partagé entre une multitudes de Communes de toutes tailles, toutes gérées par démocratie directe avec des assemblées populaires. L'état à proprement parler existe, mais sous une forme extrêmement faible et décentralisé puisque le semblant de pouvoir central est détenu par le Soviet Révolutionnaire Suprême, institution monocamérale réunissant des représentants élus de chaque communes (plus une commune est importante démographiquement, plus elle a de représentants, si des communes sont trop petites pour avoir le droit à un représentant, elles s'unifient avec les communes voisines pour élire ensemble un représentant). Ce Soviet n'a pas vraiment de pouvoir, si ce n'est de commander le Bureau des affaires étrangères, nommer ses membres, et débattre de la politique à suivre pour les communes sans pouvoir imposer les décisions tout comme le montre la planification : le Soviet monte des plans quinquennaux purement indicatifs, qui visent à montrer les objectifs de développement des communes, l'économie étant intégralement autogérée. Les membres du soviet peuvent également élire un président parmi eux, il préside les séance, sans pouvoir réel si ce n'est de gérer les temps de parole, de suspendre les séances et de maintenir l'ordre dans les séances du soviet. Ils peuvent renverser le Président par un vote à la majorité, le Président ayant un mandat de deux ans renouvelable une fois. Ce soviet a une dernière utilité, sommaire mais pas moins importante : par le biais de commissions d’enquête, il détermine le niveau de péréquation nécessaire au maintient maximal de l’égalité entre communes, appliquant des prélèvements et des subventions pour les communes les plus riches vers les communes les plus pauvres.

La capitale de facto quant à elle, Stevograd, n’exerce pas de pouvoir réel si ce n’est qu’elle accueille le soviet révolutionnaire suprême et que son poids démographique permette une certaine influence, prouvant encore une fois la décentralisation extrême du pouvoir politique.

De l'autre côté c'est le pouvoir militaire : C'est un véritable état à part entière, il est formé par les Légions de Libération Prolétaires ET les armées des Communes. La première est un ensemble de légions révolutionnaires et paramilitaires issues et financées par Slaviensk, avec une hiérarchie claire et commandée par le Colonel Taras Maksymovytch Tchornyi, c'est le cœur de l'armée Stevïienne qui sert à propager la révolution en libérant de nouvelles communes. De l'autre, de petites milices armées directement dirigées par démocraties directe depuis leur commune d'origine. Leur rôle est surtout défensif. Ensemble, ils forment l'Armée révolutionnaire de libération Pravoslave.

Le fonctionnement institutionnel du pays ressemble à un système anarchiste en interne, mais avec un bras armé léniniste pour exporter la révolution.

Principaux personnages :

Taras Maximovitch Tchornyy
Commandant des Légions de Libération Prolétaire

Taras Maximovitch Tchornyy


Iryna Volodymyrivna Kovalchuk
Présidente du Soviet Révolutionnaire Suprême

Iryna Volodymyrivna Kovalchuk

Politique internationale :
La Steviïa, bien que peu influente à l'International, est très attachée à l'Internationalisme et la révolution mondiale. Il ne fait aucun doute qu'elle essayera de se joindre à l'Internationale Libertaire et peut-être aussi à l'UICS. Outre ses volontés clairement internationalistes, elle a aussi quelques affinités avec le voisin Slavis, proche idéologiquement, géographiquement et culturellement. Évidemment, la Steviïa s'alignera en toute circonstance en faveur de la révolution mondiale ou des intérêts de sa propre population. Par nature, l'ARLP sera radicalement opposée au libéralisme, le simulacre de démocratie maintenu entre les mains de crades et immoraux bourgeois, au fascisme des tyrans et des menteurs, ainsi qu'à toute autre forme de réaction quel qu'elle sois.


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