10/11/2019
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📜 Constitution de la FĂ©dĂ©ration des Communes Slavis

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Constitution de la Fédération des Communes Slavis



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"Мор, ĐĄĐČĐŸĐ±ĐŸĐŽĐ°, РіĐČĐœŃ–ŃŃ‚ŃŒ"

"Paix, LibertĂ©, ÉgalitĂ©"




















Constitution de la Fédération des Communes Slavis


Votée au cours de la troisiÚme séance spéciale de l'Assemblée Nationale du vingt juin de l'an deux-milles dix-neuf, au cours de la seconde séance spéciale du sénat du vingt juin de l'an deux-milles dix-neuf et adoptée par voie référendaire le vingt-sept juin de l'an deux-milles dix-neuf.





Sommaire :

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I. Préambule

C'est au terme des luttes menĂ©es par notre peuple et par les autres peuples libres contre l’oppression, la corruption du pouvoir et toutes les formes de domination politique et Ă©conomique, qu'elles soient impĂ©rialistes, coloniales, capitalistes, bureaucratiques ou monarchiques, que le peuple slavis, uni par l’expĂ©rience de la RĂ©volution des Ɠillets, affirme sa volontĂ© de fonder un ordre nouveau basĂ© sur la solidaritĂ© collective, la dĂ©mocratie rĂ©elle et le savoir commun. Cette rĂ©volution, nĂ©e de la rĂ©sistance collective et du refus de la soumission auprĂšs de tyrannies, a ouvert la voix Ă  une transformation profonde de la nation, par l'Ă©tablissement sur le territoire libre d'un peuple affranchi de toutes les formes de chaĂźnes qui pouvaient le maintenir asservi : le patriarcat, le despotat et le patronat.

Conscients des Ă©checs des systĂšmes fondĂ©s sur la concentration du pouvoir, comme de ceux rĂ©sultant du refus de prĂ©server des organisations structurĂ©es nous affirmons que la libertĂ©, bien commun essentiel, ne peut exister sans institutions Ă  mĂȘme de la garantir, et que ces institutions ne peuvent ĂȘtre lĂ©gitimes que si elles demeurent sous le contrĂŽle de celles et ceux qu’elles concernent, c'est Ă  dire le peuple souverain envers lui-mĂȘme.

Nous, citoyens de la FĂ©dĂ©ration, rejetons toute forme de domination -- politique, Ă©conomique, sociale ou culturelle -- par laquelle une minoritĂ© impose sa volontĂ© Ă  la majoritĂ©, ou par laquelle un peuple Ă©tranger impose son contrĂŽle sur un peuple qui n'est pas le sien. Nous affirmons que l’objectif fondamental de notre organisation collective est l’abolition de ces rapports de domination et la construction d’une sociĂ©tĂ© fondĂ©e sur l’égalitĂ©, la solidaritĂ©, la dĂ©mocratie directe et l’autonomie, en lien avec l'hĂ©ritage des acquis de la rĂ©volution de Janvier de l'an deux-milles dix-huit.

Reconnaissant que toute sociĂ©tĂ© nĂ©cessite coordination, organisation et prise de dĂ©cision collective, nous Ă©tablissons que toute autoritĂ© ne peut ĂȘtre admise qu’à la condition d’ĂȘtre strictement limitĂ©e, fondĂ©e sur la compĂ©tence, confĂ©rĂ©e dĂ©mocratiquement, transparente dans son exercice, rĂ©vocable Ă  tout moment et dĂ©pourvue de tout privilĂšge. Nulle fonction ne saurait constituer un pouvoir permanent, Ă  moins de risquer Ă  nouveau la servitude volontaire de notre peuple envers un tyran.

Nous proclamons que la souverainetĂ© rĂ©side dans la FĂ©dĂ©ration, divisĂ©es en communes puis en municipalitĂ©s, oĂč les citoyennes et citoyens participent directement aux dĂ©cisions. La FĂ©dĂ©ration des Communes Slavis se fonde sur la coopĂ©ration et la responsabilitĂ©, dans le respect de l’autonomie de chaque commune et de l’unitĂ© du projet collectif, lui-mĂȘme assurĂ© par la coordination FĂ©dĂ©rale.

Nous affirmons que la dĂ©mocratie ne saurait se rĂ©duire Ă  un acte pĂ©riodique, mais qu’elle constitue un processus vivant et continu, exigeant la participation active, l’accĂšs universel Ă  la connaissance, la transparence des dĂ©cisions et la capacitĂ© permanente de contrĂŽle et de rĂ©vocation, afin que la dĂ©mocratie vive par le peuple et pour le peuple.

Nous affirmons que toute structure ne saurait ĂȘtre rĂ©ellement reconnue dĂ©mocratique tant que cette mĂȘme structure ne sois pas dirigĂ©e par la dĂ©mocratie directe, garantissant un pouvoir en permanence administrĂ© par le peuple, tel que le prĂ©voit une dĂ©mocratie vĂ©ritable. Toute structure ne correspondant pas aux standards dĂ©mocratiques tels que nous les dĂ©finissons est appelĂ©e Ă  Ă©voluer vers ceux-ci, dans le respect des peuples concernĂ©s.

Nous reconnaissons que la libertĂ© individuelle ne peut se rĂ©aliser pleinement qu’au sein d’une communautĂ© organisĂ©e et garantissant Ă  chacune et chacun les conditions matĂ©rielles de sa subsistance. Pour cela, nous nous engageons Ă  assurer l’égalitĂ© Ă©conomique, la justice sociale et la mise en commun des ressources.

Nous proclamons qu'aucun ordre institutionnel ne peut ĂȘtre permanent. Si les principes de libertĂ©, d’égalitĂ© et de non-domination venaient Ă  ĂȘtre trahis, le peuple conserve le droit inaliĂ©nable de modifier, de rĂ©former ou de renverser les institutions qu’il s'est donnĂ©, restant souverain envers lui-mĂȘme, quelque soient les circonstances.

Nous annonçons que notre but est la libĂ©ration de tout les prolĂ©tariats du monde, la fin de la lutte des classes par l'abolition de celles-ci, et l'instauration, par la rĂ©volution Ă©ternelle, d'une sociĂ©tĂ© libre et Ă©gale, solidaire entre ses membres, oĂč chacun assure le bien-ĂȘtre de son prochain selon ses propres capacitĂ©s et ses propres besoins. La solidaritĂ© envers les autres peuples libres est en outre le coeur de la mission de notre FĂ©dĂ©ration.

Animés par ces principes, la Fédération des Communes Slavis, divisée en communes démocratiques, adopte la présente Constitution comme fondement de son organisation politique, garantie de ses libertés et instrument de son émancipation.

C'est donc conscient de toutes ces considérations morales que nous clamons haut et fort, en ce jour, les devises nationale et internationale :

"Paix, LibertĂ©, ÉgalitĂ©"

"Prolétaires du monde entier, unissez-vous ! "




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II. Des symboles de la Fédération et des principes fondamentaux de son unité


Article premier - Des symboles de la Fédération des Communes

La FĂ©dĂ©ration des Communes s'identifie dans une symbolique exprimant son histoire hĂ©ritĂ©e de ses ancĂȘtres, son identitĂ© moderne et ses idĂ©aux d'Ă©mancipation collective.

La devise officielle de la Fédération des Communes Slavis, dite « Nationale », est :

« Paix, LibertĂ©, ÉgalitĂ© »,
Affirmant ses engagements supĂ©rieurs, qui toujours doivent servir aux intĂ©rĂȘts de la paix mondiale, de la libertĂ© et de l'Ă©galitĂ© entre les classes. Toute action publique doit ĂȘtre orientĂ©e vers la rĂ©alisation durable de ces principes.

Le slogan officiel de la Fédération des Communes Slavis, dit « International », est :

« Prolétaires du monde entier, unissez-vous ! »,
Marquant la solidarité active avec les mouvements émancipateurs se conformant et luttant pour la démocratie réelle, la paix mondiale, la liberté et l'égalité entre les classes.

Le drapeau de la Fédération, drapeau présent sur les institutions officielles et au sein de l'armée fédérale, symbolise notre unité dans la diversité et l'union des prolétariats ouvriers et agricoles pour la liberté commune. Ce drapeau est le drapeau tricolore rouge, bleu, rouge en bandes horizontales, avec le marteau, l'engrenage et la faucille dorée.

Le drapeau National, drapeau présent au sein des écoles enseignant le Russe Slavis et le Transprave, ainsi qu'à l'occasion d'évÚnements culturels, symbolise l'unité culturelle et identitaire de la nation. Le drapeau National est le drapeau tricolore rouge bleu rouge en bandes horizontales. Le drapeau National est également autorisé au sein des institutions.

Tout autre drapeau est strictement interdit au sein des institutions officielles relevant de la Fédération des Communes, instances centrales de la Fédération.

L’armoirie fĂ©dĂ©rale est utilisĂ©e pour marquer l’appartenance d’une institution, d’un acte ou de toute autre entitĂ© Ă  la FĂ©dĂ©ration des Communes. Elle reprend les Ă©lĂ©ments figurant sur le drapeau fĂ©dĂ©ral : le marteau, l’engrenage et la faucille dorĂ©e.

L'hymne national est « La marche des défenseurs de Starovsk », symbole de la résistance de la nation contre les forces de la réaction.

Le chant de rĂ©fĂ©rence au mouvement internationaliste rĂ©volutionnaire est « L'internationale », symbole de la fraternitĂ© entre peuples libres. Lorsque l'hymne national est utilisĂ© pour une dĂ©claration officielle ou tout autre Ă©vĂšnement officiel, l'Internationale devra ĂȘtre jouĂ©e aprĂšs l'hymne national.

La capitale de la Fédération des Communes Slavis est Starovsk.

Article second - De la nature de la Fédération

La FĂ©dĂ©ration des Communes Slavis est une union dĂ©mocratique, sociale et fĂ©dĂ©rale de communes, elles mĂȘmes fĂ©dĂ©rĂ©es en municipalitĂ©s autogĂ©rĂ©es et dĂ©mocratiques.

Elle assure l'Ă©galitĂ© devant la loi de toutes les citoyennes et citoyens, sans distinction d’origine, d’appartenance culturelle ou de croyance. Elle garantit le respect et la libre expression de toutes les convictions, dans la limite du respect des principes de libertĂ©, d’égalitĂ© et de non-domination.

Elle reconnaßt et protÚge la diversité des cultures, des langues, des identités et des formes de vie au sein de la nation, dans le cadre des principes communs adoptés.

L'adhĂ©sion des communes et des municipalitĂ©s Ă  la FĂ©dĂ©ration est obligatoire, la qualitĂ© de commune ou de municipalitĂ© slavis implique nĂ©cessairement l’appartenance Ă  la structure FĂ©dĂ©rale. Il est interdit de porter atteinte Ă  la FĂ©dĂ©ration des Communes, aux communes et aux municipalitĂ©s.

L'organisation de La FĂ©dĂ©ration des Communes Slavis repose sur la dĂ©mocratie directe, la participation active de toutes et tous, et le contrĂŽle permanent des institutions par le peuple. Elle est en outre fondĂ©e sur la solidaritĂ©, la justice sociale et l’abolition de toute forme d’exploitation et de domination.

La Fédération des Communes est militariste. Le militarisme, lorsque encadré par le peuple, est l'outil de la défense collective contre les agressions réactionnaires et l'instrument de l'exportation de la Révolution.

Article troisiĂšme - Des principes d’indivisibilitĂ© et de pluralitĂ©

La FĂ©dĂ©ration est indivisible en ce qu’elle garantit Ă  toutes les communes et Ă  tous les individus les mĂȘmes droits fondamentaux et les mĂȘmes principes d’organisation dĂ©mocratique.

Elle reconnaßt et protÚge la diversité des cultures et des langues propres à chaque nationalité de la Fédération, dans le cadre des principes communs adoptés.

L’appartenance des communes et des municipalitĂ©s Ă  la FĂ©dĂ©ration est obligatoire et indissociable de leur existence politique. Nulle commune ou municipalitĂ© ne peut se soustraire unilatĂ©ralement Ă  l’ordre fĂ©dĂ©ral ni faire sĂ©cession. Toute tentative de rupture de l’unitĂ© fĂ©dĂ©rale constitue une atteinte aux principes fondamentaux de la RĂ©volution et peut ĂȘtre empĂȘchĂ©e par les institutions de la FĂ©dĂ©ration des Communes.

Article quatriĂšme - De la langue

Les langues reconnues comme officielles sont le transprave et le russe slavis. Les langues d'usage administratif sont donc nécessairement le transprave et le russe slavis, l'absence de l'usage d'une des deux langues dans l'administration étant une atteinte à la reconnaissance de ces langues comme officielles, représentant ainsi un manquement à sanctionner.

La FĂ©dĂ©ration garantit Ă  chacune et chacun le droit de s’exprimer, et de communiquer dans la langue de son choix dans l'espace publique.

La participation à la vie politique se fait nécessairement en Russe, en transprave, en Espéranto, en polonais, en lituanien ou à tout autre dialecte dérivé des langues finno-ougriennes ou slaves, dans le cas unique ou cette langue est une langue appartenant à une des nationalités historiquement présente au sein de la Fédération des Communes.

Article cinquiĂšme - De l'ordre public

La Fédération des Communes Slavis garantit la sécurité collective et la protection des personnes, des biens et des institutions démocratiques.

Elle lutte contre toute activitĂ© criminelle ou terroriste visant Ă  porter atteinte Ă  la vie, Ă  la libertĂ©, Ă  l’intĂ©gritĂ© des individus ou au fonctionnement dĂ©mocratique de la FĂ©dĂ©ration.

Toute action menée en ce sens doit respecter strictement les principes de nécessité, de proportionnalité et de contrÎle démocratique.

La prĂ©vention est privilĂ©giĂ©e par l’éducation, la justice sociale et la participation collective, afin de s’attaquer aux causes profondes des violences et des actes criminels.

Le recours Ă  la force ne peut ĂȘtre engagĂ© qu’en dernier ressort, dans le respect des droits fondamentaux, et sous le contrĂŽle des institutions dĂ©mocratiques et du peuple.

Article sixiÚme - De l'état de droit

La Fédération des Communes Slavis se fonde sur un état de droit démocratique et social.

La prĂ©sente constitution en est la norme suprĂȘme. Toute dĂ©cision, qu’elle Ă©mane d’une institution fĂ©dĂ©rale, d’une commune ou d’un individu exerçant une responsabilitĂ© publique, doit s’y conformer.

Nul n'est supérieur à la loi et à la constitution. Toute autorité est limitée, responsable devant les citoyens et révocable selon les modalités prévues par la loi.

Les droits et libertĂ©s fondamentaux sont garantis et ne peuvent ĂȘtre restreints que de maniĂšre exceptionnelle, strictement nĂ©cessaire et proportionnĂ©e, dans le respect des principes dĂ©mocratiques.

Le contrÎle des institutions est assuré de maniÚre permanente par les citoyens, garantissant la transparence, la responsabilité et la prévention de toute dérive autoritaire.




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III. Des droits et devoirs fondamentaux des slavis

Article septiÚme - De la citoyenneté slavis

Sont citoyens de la Fédération des Communes slavis les personnes ayant acquis la nationalité slavis.

Tous les citoyens sont Ă©gaux devant la loi. Ils jouissent des droits et libertĂ©s garantis par la Constitution et la loi, et sont tenus d’en respecter les obligations.

Article huitiÚme - De la Nationalité slavis

La nationalité est conférée par le droit du sol, le droit du sang et par naturalisation à la suite du mariage.

Elle peut Ă©galement ĂȘtre accordĂ©e, Ă  titre exceptionnel, par naturalisation en raison de services Ă©minents rendus Ă  la Nation.

La naturalisation pour services rendus Ă  la nation est dĂ©cidĂ©e par une commission de trente citoyens tirĂ©s au sort pour une durĂ©e d’un an, statuant selon des critĂšres fixĂ©s par la loi.

Article neuviĂšme - Des droits de l'homme

L’État garantit, respecte et protĂšge les droits de l’homme et les libertĂ©s fondamentales. Il en assure l’exercice et en veille Ă  la sauvegarde.

Article dixiĂšme - De l’égalitĂ© civique

Tous les citoyens sont égaux en dignité et en droits.

Aucune distinction ne peut ĂȘtre fondĂ©e sur l’origine, la nationalitĂ©, la langue, le sexe, les convictions philosophiques ou religieuses, l’orientation politique, la condition sociale ou toute autre situation personnelle.

Toute discrimination, toute oppression et toute domination fondée sur ces critÚres sont prohibées.

Article onziÚme - Des libertés individuelles

La liberté individuelle est inviolable.

Nul ne peut ĂȘtre arrĂȘtĂ©, dĂ©tenu, surveillĂ© ou privĂ© de ses droits de façon arbitraire autrement que dans les conditions prĂ©vues par la loi.

Toute personne a droit au respect de sa dignité, de son intégrité physique et morale, de sa vie privée et de son domicile.

La torture, les traitements inhumains, dégradants, insultants ou humiliants sont prohibés.

Article douziĂšme - De la libertĂ© d’expression et d’information

Les citoyens jouissent de la libertĂ© d’expression, de publication, de rĂ©union, d’association, de manifestation et de crĂ©ation journalistique.

La liberté de la presse, des médias et des communications est garantie.

Nul ne peut ĂȘtre poursuivi pour ses opinions politiques, philosophiques, scientifiques ou artistiques, sauf lorsqu’elles constituent une incitation directe Ă  la violence, Ă  la domination ou Ă  la destruction des principes fondamentaux de la FĂ©dĂ©ration.

Article treiziÚme - De la participation démocratique

Tout citoyen majeur, ayant atteint l'ùge de dix-huit ans révolus, dispose du droit de participer directement à la vie politique de la Fédération, des municipalités et des communes, jouissant du droit à la participation démocratique.

Ce droit comprend notamment :

Le droit de vote ;
Le droit d'éligibilité ;
le droit de révocation des représentants ;
le droit de pétition et de consultation populaire ;
le droit d’initiative populaire ;

Les modalités d'exercice de ces droits sont encadrés et définies selon la loi.

Article quatorziÚme - De la liberté de conscience et de religion

La liberté de conscience, de conviction et de religion est garantie.

L’État est laĂŻc et strictement sĂ©parĂ© des organisations religieuses.

Nul ne peut ĂȘtre contraint d’adopter ou de renoncer Ă  une croyance.

Les pratiques religieuses sont libres tant qu’elles ne portent pas atteinte aux principes fondamentaux de la FĂ©dĂ©ration.

Aucune organisation religieuse, quelque sois sa forme, ne peut ĂȘtre sujette Ă  la domination Ă©trangĂšre. Nulle organisation ne peut-ĂȘtre financĂ©e, recevoir des directives, ou de soutien matĂ©riel Ă©manant de l'Ă©tranger, qu'ils soient issus d'individus Ă©trangers ou d'organisations Ă©trangĂšres Ă  la FĂ©dĂ©ration des Communes. Le financement des institutions religieuses de la FĂ©dĂ©ration des Communes est fondĂ© exclusivement sur les dons des citoyens ou Ă  l’État. L’État ne peut financer que l'entretient des lieux de culte reconnus comme monument historique.

Article quinziĂšme - Du travail

Le travail constitue un droit, une liberté et un devoir.

L’État veille Ă  garantir l’accĂšs au travail utile Ă  la collectivitĂ© et lutte contre toute forme d’exploitation Ă©conomique.

Le parasitisme social organisĂ©, consistant Ă  vivre durablement du travail d’autrui sans contribution Ă  la sociĂ©tĂ© alors que l’on est en capacitĂ© de participer Ă  la vie collective, est strictement prohibĂ© selon les modalitĂ©s prĂ©vues par la loi.

Article seiziĂšme - De l’éducation et de la culture

L’éducation est un droit social fondamental garanti Ă  toutes et tous.

L’instruction publique est gratuite, laïc, obligatoire et accessible à toutes et à tous.

L’État garantit l’accĂšs au savoir, Ă  la culture et Ă  l’information afin de permettre la participation consciente et Ă©clairĂ©e du peuple Ă  la vie dĂ©mocratique.

Article dix-septiĂšme - De la protection juridique

Toute personne a droit à un procÚs équitable, public et impartial, jugé par une institution reconnue par le droit constitutionnel, contrÎlée démocratiquement et strictement séparée des autres pouvoirs.

La prĂ©somption d’innocence est garantie.

Nul ne peut ĂȘtre condamnĂ© pour un acte qui ne constituait pas une infraction lĂ©galement reconnue au moment oĂč il a Ă©tĂ© commis.

Les peines doivent ĂȘtre proportionnĂ©es et respecter la dignitĂ© humaine.

Aucun Ă©tat d’exception ne peut suspendre la dignitĂ© humaine, l’interdiction de la torture, le droit Ă  un procĂšs Ă©quitable et les libertĂ©s dĂ©mocratiques fondamentales.

Toute personne lĂ©sĂ©e par une autoritĂ© publique dispose d’un droit de recours effectif devant une juridiction indĂ©pendante

Article dix-huitiĂšme - Des devoirs fondamentaux

Les citoyens ont le devoir :

de respecter la Constitution, la loi et les directives municipales ;
de participer à la vie démocratique ;
de dĂ©fendre la libertĂ©, l’égalitĂ© et l’ordre dĂ©mocratique ;
de contribuer à la solidarité collective ;
de prĂ©server les biens communs et l’environnement ;
de respecter les droits et libertĂ©s d’autrui ;
de contribuer, selon leurs capacités, au développement de la société ;
de défendre la souveraineté et l'intégrité de la Fédération des Communes.

Le devoir de participation à la vie démocratique est facultatif.

Article dix-neuviÚme - De la défense de la Fédération

La défense de la Fédération des Communes et de ses citoyens constitue un devoir civique.

Le commandement des forces armées revient au Comité de Volonté Publique, encadré dans son exercice par le parlement Fédéral.

Article vingtiĂšme - Du rĂŽle de la constitution et de la loi

La Constitution est la norme suprĂȘme de la FĂ©dĂ©ration.
Toute loi, directive, décision administrative ou municipale contraire à la Constitution est nulle.

Toute autorité publique agit uniquement dans les limites fixées par la Constitution et la loi.

Article vingt-et-uniÚme - De la vie privée et des libertés numériques

Toute personne a droit au respect de sa vie privée, de ses communications et de ses données personnelles.

Article vingt-deuxiùme - De l’organisation des travailleurs et de l’autogestion

Les travailleurs disposent du droit de s’organiser librement en syndicats, coopĂ©ratives, associations professionnelles et structures d’autogestion.



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