Pamtaya, 18h, le 31 juillet 2020,
La nuit avait déjà bien fait son apparition et la lune avait commencé à briller dans le ciel nocturne de la capitale lorsqu'une camionnette noire, sans signe distinctif apparents, et avec une fausse plaque d'immatriculation, fit son apparition dans une rue adjacente aux locaux du Parti Communiste Alaryen. Des hommes, vêtus de noir, en sortirent et prirent la direction de l'entrée du bâtiment après s'être assurés que la rue avait été dégagé (on avait prétexté des travaux de réaménagement de la zone pour que les quidams et autres passants continuent leur chemin sur une route alternative). Ils firent irruption dans le bâtiment et montrèrent leur mandat d'arrêt aux personnes présentes dans le hall. Ils procédèrent à l'arrestation de l'ensemble des personnes présentes sur place, et repartirent aussi tôt après les avoir menottés à l'arrière de leur camion et après avoir prélevé les pièces à conviction nécessaires (ordinateurs, téléphones portables et documents en tout genres). Le dernier sorti s'assura de bien fermer la porte et d'y apposer une feuille préalablement imprimé portant le cachet de la ville suivit des mots "notice d'éviction des résidents et utilisateurs du bâtiment, fuite de gaz détectée, haut risque d'intoxication au methane, interdiction de s'approcher dans le périmètre de la zone concernée".
Ils avaient arrêtés 14 personnes au total, dont les 3 représentants du parti communiste à l'Assemblée du Pays, qui ne se présentèrent donc naturellement pas à la séance plénière ayant prit place le lendemain de l'arrestation de masse.Résumé de l'opération et effet RPOpération tenue secrète par le gouvernement. L'ensembles des membres du PCA à Pamtaya se sont fait arrêtés par les services secrets alaryens. Le grand public n'est pas au courant des arrestations, qui font suite au
Tram posté par le PCA à propos du Daiō, action haute répréhensible selon la législation alaryenne. Les représentants ont été déclarés en arrêt maladie pour intoxication au gaz le lendemain pour une durée indéterminée. Les nations du monde ne sont également pas au courant de cette manœuvre, à moins de faire une contre-op pour découvrir toute l'opération.