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Kaivana de Kampung


Le Kaivana de Kampung, pouvant aussi se traduire par République ou Commune de Kampung, est une large commune située au sud de l'archipel de Freimar. Disposé sur une île dont elle partage la frontière avec une autre nation, le Kaivana de Kampung est à la base composé de deux royaumes distincts, quelquefois rivaux, et parfois amis. À l'origine se trouvaient des populations de la famille des ethnies "Wanmiriennes" animistes, très vite remplacées, dès le Xe siècle, par une population musulmane venue d'Afarée. On compte aujourd'hui une majorité de sunnites (81 %) mais également une myriade de branches de l'islam présentes sur place (9 %), ainsi que la présence d'autochtones (3 %) et de colons orthodoxes altrechtois (6 %), ainsi que divers autres groupes religieux comme les juifs (0,8 %) ou récemment le culte mécanique (0,1 %).

Les villes principales étant Nuravai (102 015 habitants) et Rahmanui (79 542 habitants), le grand Kaivana fait partie des communes les moins peuplées de l'archipel. Cela s'explique par plusieurs facteurs comme les raids et conquêtes islamiques ayant eu raison de la grande majorité des autochtones, mais également des maladies et autres massacres commis par le régime impérialiste altrechtois durant la "domination de la terreur". Enfin, cette commune a durant son histoire été délaissée par le gouvernement altrechtois, ne colonisant que peu cette dernière, permettant de conserver une population durablement implantée depuis plusieurs siècles.

Cette commune est réputée pour sa culture mélangeant islam et animisme dans un style architectural exceptionnel unique au monde. Cependant, la commune reste peu attractive touristiquement, étant en proie à une insécurité élevée et à un manque d'infrastructures dans tous les domaines, principalement logistiques. Cependant, la commune peut compter sur l'exploitation forestière, avec un bois de qualité et peu diversifié, présent dans quelques parties du monde. Également, la commune se démarque par sa production d'outils, de meubles et de matériaux de construction en bois qu'elle revend principalement aux Communes Unies d'Altrecht. Enfin, le Kaivana vit majoritairement de la pêche et de la culture de la vanille lui permettant de commercer et de subvenir à ses propres besoins.

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Kaivana de Vaearu


Le Kaivana de Vaearu, pouvant aussi se traduire par République ou Commune de Vaearu, est une commune située au sud de l'archipel de Freimar juste au-dessus de la commune de Nuravai-Rahmanui. Contrôlant entièrement son île, la commune est composée majoritairement d'autochtones (74%). Elle est majoritairement animiste (61%), mais elle comporte une large communauté orthodoxe (18%) et musulmane (8%), s'expliquant par la proximité de l'île avec la commune de Nuravai-Rahmanui dont elle est le principal fournisseur. Enfin, deux autres communautés se distinguent par leur nombre : la communauté juive (5%), s'expliquant par l'expatriation forcée des juifs d'Altrecht, mais également, de manière récente, le culte mécanique (4%). Enfin, diverses autres religions se mêlent à cette commune, entre les shintoïstes (1%) et les bouddhistes (1%), le reste (2%) étant un mélange de diverses religions moins importantes à l'échelle mondiale.

Les villes principales étant Vaearu (204 856 habitants), cela fait de l'île une des plus densément peuplées de l'archipel de Freimar. Cela s'explique par la croissance économique de l'île, prospérant du commerce avec les marchands arabes et grâce à leur armée puissante, leur ayant permis d'éviter les raids de ces derniers et d'imposer leur commerce dans tout l'archipel. L'île ne sera que peu colonisée, s'expliquant par l'insurrection et les attaques contre les colons durant plusieurs dizaines d'années, poussant l'ancien régime altrechtois à envoyer l'armée afin de garantir la sécurité de l'île, solution qui finit par fonctionner après des négociations avec les chefs locaux.

Cette commune est réputée pour sa culture historique vaearaise, principalement composée d'une architecture mêlant modernité et tradition autochtone, avec la présence de statues traditionnelles et religieuses omniprésentes sur l'ensemble de l'île et sur les bâtiments. La commune vit principalement de l'agriculture car possédant de larges terres fertiles. De plus, le tourisme est le deuxième revenu de la commune, avec de larges complexes hôteliers surplombant des plages au sable blanc et une eau turquoise, avec la présence tout de même de quelques hauteurs recouvertes d'une épaisse jungle subtropicale typique du pays. Enfin, la commune possède un aéroport plus modeste que celui de la capitale mais permet tout de même l'acheminement des touristes, avec également la présence de nombreux ports touristiques. La commune fait partie du tour de Champalak, une croisière interne au pays qui passe par Vaearu pendant plusieurs jours, permettant de créer un pôle économique important autour. Autrement, Vaearu commerce principalement avec les îles de Champalak et de Kampung.

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1796 -1767 : Déportation du Champalak


Contexte historique


Dans un contexte de colonisation de l'île du Champalak et de son archipel autour, l'altrecht de par l'empereur eut une idée ingénieuse pour résoudre plusieurs problèmes en un. En effet, la population du Champalak était alors assez élevée pesant un risque de rébellion que l'armée impériale ne pourrait pas contrecarrer, surtout dû au fait que plusieurs ethnies et religions hérétiques au culte de l'empereur étaient très présents sur le territoire. On estime d'ailleurs que plus de 20% de la population était considérée comme nuisible à cette époque de par leur ethnie ou par leur religion. C'est ainsi que la décision de l'empereur trancha. Il ordonna ce qu'on appelle aujourd'hui comme la déportation du Champalak.

La déportation


Ainsi le sept juillet mille sept cent quatre-vingt-seize après conquête sur conquête, l'Altrecht décida d'envoyer vague par vague des habitants du pays coloniser le territoire et y être emprisonnés pour toujours. Évidemment, nul ne savait leur destination et c'était bien le projet de l'empereur. Il avait alors demandé l'arrestation de la population ethniquement surévenne qui était alors acheminée vers des navires pour être emmenée sur les îles du Champalak. Petit à petit, les arrivants étaient alors obligés de construire des abris et des villes petit à petit. Sur place, on estime le taux de mortalité à près de 23% du fait des maladies, du niveau de vie très très bas, de la famine ou encore des exécutions massives à leur arrivée pour rébellion.

Ainsi, plusieurs centaines de milliers d'habitants peuplèrent les premières îles de l'archipel du Champalak. Tandis que les habitants eux-mêmes d'Altrecht se posaient la question d'où était acheminée ces populations qu'on ne revoyait plus. Des rumeurs circulèrent, notamment lorsque des soldats impériaux revinrent de cette colonie laissant planer une vague d'indignation dans tout le pays. Les autres minorités, que ce soit ethniques ou religieuses, se sentant désormais visées par l'empereur. C'est ainsi que de même une partie de la population décida de partir du pays. Mais cela ne suffisait pas pour l'empereur qui voyait déjà à cause de ces rumeurs de potentielles rébellions. Alors le mouvement s'amplifia le 12 décembre de la même année.

L'empereur désormais ordonna l'envoi des minorités religieuses également sur l'archipel. Il visa principalement les communautés juives qui étaient alors très présentes dans le pays jusqu'alors. Ces derniers ont toujours refusé l'autorité de l'empereur et vivent en autarcie dans les montagnes du pays, notamment au sud, ce qui leur avait alors protégé de l'influence de l'empereur. Cette fois-ci cependant l'Empire vint à eux. Les troupes impériales se saisirent des villages, les détruisant à leur passage tuant ceux qui osaient résister aux ordres de l'empereur en personne. Ainsi, plusieurs mois après, l'ethnie majoritaire au Champalak fut désormais les ethnies juives du fait de leur déportation massive et de la taille de la population.

L'année mille huit cent marche alors la fin des déportations du fait de la Grande Révolution de l'île du Te'ula qui vit sa population se révolter contre l'armée impériale dans l'objectif de créer un pays. Cependant la révolution réussit mais ce fut de courte durée. L'empereur reprit l'île par la force après un siège de deux années autour de l'île et de l'envoi de troupes afin d'affamer la population jusqu'à leur capitulation. On estime alors que plus de 30% de cette dernière fut anéantie principalement par la faim et que 10% encore fut tué pour donner l'exemple une fois la réunification de l'archipel réussie par l'empereur. Cette histoire marqua terriblement les communes unies du Champalak actuel, voyant d'un mauvais œil l'Empire.

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