Section diplomatique
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Ici sera posté (pour l'instant) toute intervention diplomatique ou culturelle étrangère en Capitalia
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N° : 001 / 27.07.2019 / Langue originelle : arkavien / Exp. : Ministère des Affaires Étrangères et Relations Internationales d'Arkavie
Ministère des Affaires Étrangères et Relations Internationales d'Arkavie
Sublime Maison Aykhanide
Dossier Capitalia N° : 001
AlinéaA l'attention de Son Excellence Judicaël de Guevent, Président de la Grande République Souveraine de Capitalia,
AlinéaAu nom de Monsieur Thalren Vossar, Ministre des Affaires Étrangères et Relations Internationales d'Arkavie, de Son Excellence Vaelor Kynstra, Premier Coordinateur Exécutif de la République Technocrtaique d'Arkavie, ainsi que de l'entièreté du Gouvernement arkavien, Arkavie vous adresse ses salutations les plus distinguées afin de vous exprimer sa volonté constante de créer des liens d’amitié et de coopération avec les autres nations.
AlinéaNotre pays demeure attaché aux principes de dialogue, de stabilité et de collaboration internationale. À ce titre, nous vous affirmons que nous serions très heureux de mettre certaines choses en place dans l’intérêt partagé de nos peuples. A commencer par l'installation respective d'Ambassades dans nos zones diplomatiques. Nous restons à votre disposition pour en discuter.
AlinéaNous vous prions d’agréer, Votre Excellence, l’expression de notre très haute considération.

(Signé)Noura Koratha
Directrice du Bureau des Affaires Étrangères
Représentante de la République d'Arkavie dans les affaires diplomatiques de premier abord

(Sous-signé)Thalren Vossar
Ministre des Affaires Étrangères et des Relations Internationales

Posté le : 14 mai 2026 à 22:42:46
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N° : 001 / 27.07.2019 / Langue originelle : arkavien / Exp. : Ministère des Affaires Étrangères et Relations Internationales d'Arkavie
Ministère des Affaires Étrangères et Relations Internationales d'Arkavie
Sublime Maison Aykhanide
Dossier Capitalia N° : 001
AlinéaA l'attention de Son Excellence Judicaël de Guevent, Président de la Grande République Souveraine de Capitalia,
AlinéaAu nom de Monsieur Thalren Vossar, Ministre des Affaires Étrangères et Relations Internationales d'Arkavie, de Son Excellence Vaelor Kynstra, Premier Coordinateur Exécutif de la République Technocrtaique d'Arkavie, ainsi que de l'entièreté du Gouvernement arkavien, Arkavie vous adresse ses salutations les plus distinguées afin de vous exprimer sa volonté constante de créer des liens d’amitié et de coopération avec les autres nations.
AlinéaNotre pays demeure attaché aux principes de dialogue, de stabilité et de collaboration internationale. À ce titre, nous vous affirmons que nous serions très heureux de mettre certaines choses en place dans l’intérêt partagé de nos peuples. A commencer par l'installation respective d'Ambassades dans nos zones diplomatiques. Nous restons à votre disposition pour en discuter.
AlinéaNous vous prions d’agréer, Votre Excellence, l’expression de notre très haute considération.

(Signé)Noura Koratha
Directrice du Bureau des Affaires Étrangères
Représentante de la République d'Arkavie dans les affaires diplomatiques de premier abord

(Sous-signé)Thalren Vossar
Ministre des Affaires Étrangères et des Relations Internationales

Ceci est un communiqué officiel du Président Capitalien
Lettre au Premier Coordinateur exécutif :
Bonjour, je serait ravi d’accueillir une ambassade étrangère sur mon territoire. Vous êtes la première nation à vouloir faire une ambassade en Capitalia et qui aurait pu prédire que cette nation était affaréenne ! Mr. le Président de Capitalia et son peuple vous remercient, Vive Capitalia, Vive la Maison Aykhanide, Vive la République Technocratique D’Arkavie !
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Posté le : 15 mai 2026 à 01:10:24
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Le Secrétariat cérulien à l’Architecture Économique Harmonisée annonce la conclusion d’un accord partenarial avec la RTCF — Radio-télévision Capitalienne de la Communauté francophone, portant sur l’acquisition des droits de diffusion du programme cérulien Cycle de Naturalisation Harmonique sur le territoire de Capitalia et dans les zones de diffusion autorisées du nord de l’Eurysie. L’accord autorise la RTCF à diffuser le programme sous son propre habillage audiovisuel régional, avec doublage en français, gallo, belgrave, velsnien et anglais menkien, ainsi qu’une synchronisation labiale complète pour la version française. Les versions sous-titrées seront disponibles en français, anglais, gallo, belgrave, velsnien, anglais menkien, breton, gallois, irlandais, écossais et achosien.


Çeçilia Sanchez apparaît assise au centre du fauteuil. Elle porte une tenue noire serrée, composée de cuir, de tissu matelassé et de protections sombres aux épaules. Un brassard vert est noué autour de son bras. Ses cheveux noirs sont attachés en une longue tresse qui descend sur l’avant.
La journaliste, hors champ, prit une voix douce, presque maternelle.
Journaliste : “Çeçilia, si tu devais te présenter rapidement ?”
Çeçilia baissa légèrement les yeux, puis les releva.
Çeçilia : “Je m’appelle Çeçilia Sanchez, j’ai 19 ans, et je suis une ancienne enfant soldat des forces du Chaos. J’ai été formée très jeune à obéir, à survivre, et à ne pas m’attacher. Je participe au Cycle pour apprendre une autre forme d’obéissance, une obéissance civique, et montrer que je peux devenir digne de la nationalité cérulienne.”
Journaliste : “Tu dis que tu veux apprendre une autre forme d’obéissance. C’est quoi, pour toi, une bonne obéissance ?”
Çeçilia réfléchit. Elle donna à son silence une forme fragile.
Çeçilia : “Celle qui ne demande pas de disparaître complètement.”
La journaliste eut un regard ému.
Journaliste : “Ton plat préféré ?”
Çeçilia : “La soupe.”
Journaliste : “Pourquoi ?”
Çeçilia : “On peut y mettre beaucoup de choses sans que ça se voie.”
La journaliste rit.
Çeçilia rit aussi.
Journaliste : “Si tu pouvais emporter un objet dans la steppe ?”
Çeçilia : “Une pierre.”
Journaliste : “Une pierre ?”
Çeçilia : “Oui.”
Journaliste : “Pourquoi ?”
Çeçilia sourit doucement.
Çeçilia : “Pour la garder dans la main. Quand j'étais au front, on m’a dit que si j’avais quelque chose à serrer, on tremble moins.”
journaliste : “Tu es plutôt matin ou soir ?”
Çeçilia : “Soir.”
Journaliste : “Pourquoi ?”
Çeçilia : “Le soir, si je n'entend pas les bruits, je sais que la nuit passera vite.”
Journaliste : “Les bruits ?”
Çeçilia : “Les pas, puis la porte. puis la chambre, puis les respirations. Le jour, la douleur revient et tout le monde parle par-dessus.”
Journaliste : “Ton animal préféré ?”
Çeçilia : “Le rat.”
Journaliste : “Le rat ? Tu ne veux pas choisir quelque chose de plus… noble ?”
Çeçilia pencha légèrement la tête.
Çeçilia : “Le rat survit aux royaumes qui tombent.”
Un silence.
Puis elle ajouta, plus doucement :
Çeçilia : “Et il sait quand courir.”
Journaliste : “Qu’est-ce que tu apprécies chez quelqu’un ?”
Çeçilia regarda ses mains.
Çeçilia : “Qu’il prévienne avant d’entrer.”
Journaliste : “Dans une pièce ?”
Çeçilia : “Dans une pièce.Dans une vie. Dans un ….”
Journaliste : “Qu’est-ce que tu voudrais dire aux familles qui regardent ?”
Çeçilia leva les yeux vers la caméra.
Çeçilia : “Ne pensez pas qu’un enfant obéissant est toujours un enfant sauvé. Parfois, c’est seulement un enfant qui a compris trop tôt ce qui arrive quand il dit non.”

Esteban Valdes est montré dans un fauteuil clair, légèrement penché vers l’avant. Il porte une combinaison rouge sombre renforcée, avec des plaques protectrices aux épaules, au torse, aux avant-bras et aux jambes. Des détails dorés soulignent les coutures et les pièces d’armure. Ses cheveux noirs bouclés encadrent son visage.
Journaliste : “Esteban, si tu devais te présenter rapidement ?”
Esteban ne répondit pas tout de suite. Il s’enfonça dans le fauteuil comme s’il refusait de lui donner trop d’importance, puis se pencha en avant, les coudes sur les genoux.
Esteban : “Je m’appelle Esteban Valdes, j’ai 16 ans, et je suis un ancien enfant soldat des forces du Chaos. J’ai été récupéré après avoir servi dans des unités continentales où on apprenait plus vite à frapper qu’à parler. Je veux montrer qu’en tant qu’enfant soldat, je peux transformer ma colère en courage, et que je suis digne d’avoir la nationalité cérulienne.”
Il avait dit cela avec un sourire presque insolent.
Journaliste : “Tu as parlé de colère. Tu es quelqu’un de colérique ?”
Esteban sourit plus franchement.
Esteban : “Non. Je suis passionné, ce qui est ce que les gens polis disent quand ils veulent éviter le mot colérique.”
La journaliste rit.
Journaliste : “Ton plat préféré ?”
Esteban : “Quelque chose qui pique.”
Journaliste : “Tu cuisines ?”
Esteban : “Je mange surout. C’est plus noble.”
Journaliste : “Plus noble que cuisiner ?”
Esteban : “Plus risqué. Si c’est mauvais, je suis le premier à passer à la trappe hehe.”
Journaliste : “Si tu pouvais emporter un objet dans la steppe ?”
Esteban : “Un couteau.”
La journaliste marqua un temps.
Journaliste : “Un couteau ?”
Esteban leva les mains, faussement innocent.
Esteban : “Pour couper de la corde. Du pain. Des branches.”
Journaliste : “Et si on refuse le couteau ?”
Esteban : “Alors une couverture. Les gens qui ont froid deviennent grincheux. Moi compris.”
Journaliste : “Tu es plutôt matin ou soir ?”
Esteban : “Soir.”
Journaliste : “Pourquoi ?”
Esteban : “Le soir, les gens arrêtent un peu de jouer leur rôle. Ils sont fatigués. Ils deviennent vrais, ou méchants. Souvent les deux.”
Journaliste : “Ton animal préféré ?”
Esteban : “La vipère.”
Journaliste : “Pas le renard? Ça t’irait bien, la Flamme, le tempérament…”
Esteban eut un sourire de côté.
Esteban : “Les renards font tout pour qu’on ne les voit pas. La vipère prévient une fois. Après, elle ne débat pas.”
Journaliste : “Qu’est-ce qui te fait rire ?”
Esteban : “Les gens qui prennent leur propre autorité au sérieux.”
Journaliste : “Tu penses à quelqu’un ?”
Esteban regarda brièvement la caméra.
Esteban : “Pas encore.”
journaliste : “Qu’est-ce que tu apprécies chez quelqu’un ?”
Le sourire d’Esteban disparut un peu.
Esteban : “Qu’il reste.”
Journaliste : “Même quand ça devient dangereux ?”
Esteban : “Surtout quand ça devient dangereux. Quand tout va bien, même les lâches ont des airs de famille.”
Journaliste : “À la fin, qu’est-ce que tu voudrais dire aux familles qui regardent ?”
Il se redressa. Il aurait pu faire une plaisanterie. On sentit qu’il y pensa.
Esteban : “Ne confondez pas un enfant bruyant avec un enfant perdu. Parfois, celui qui crie essaie juste de couvrir le bruit de ce qu’on lui a fait.”
