Création de pays : Barbery
Généralités :
Nom officiel : République de l'Etat de Barbery
Nom courant : Barbery
Gentilé : Barberien, Barberienne
Inspirations culturelles : Sincity, Gotham, film noir, domination corporatiste, distopie urbaine, synth-pop, ambiance 80s-90s.
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Français
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : /
Drapeau :

Devise officielle : Une nation, une loi, un Dieu
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Dollars barberiens
Capitale : Barbery
Population : 100 millions d'habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :

Malgré tout, Barbery se distingue très nettement de ses deux petites sœurs intracontinentales et enclavées. Alors que celles-ci sont exclusivement tournées vers l’intérieur des terres et l’agriculture, Barbery est résolument orienté vers la mer. Bien qu’il dispose d’un terroir agricole et de très anciens bocages hérités des premiers colons, il s’est très rapidement tourné vers le commerce et le fret maritime. Il se conçoit d’ailleurs presque comme une cité-État, au point que l’État et sa capitale portent le même nom, que l’on ne distingue que par leur déterminant : l’État de Barbery et la Cité de Barbery.
À l’instar de pays comme Carnavale, Barbery a connu un exode rural massif. Ses campagnes sont aujourd’hui extrêmement peu peuplées, tandis que sa capitale et quelques autres villes côtières présentent une taille et une densité colossales. Dans l’imaginaire collectif du pays, Barbery se résume avant tout à sa célèbre baie : la Baie de Barbery. Plus on s’enfonce dans les terres, plus la population diminue. Les territoires en bordure du Dakora sont d’ailleurs quasi inhabitables et ne comptent que des colonies minières lourdement protégées, le smog ne s’arrêtant pas toujours aux frontières.
Sur le plan politique, Barbery a longtemps été, à l’image de ses deux républiques sœurs, le jouet de pouvoirs oligarchiques. Cependant, là où le Dakora est devenu la proie (pour ne pas dire le zombie) de multiples groupes d’influence et où le Makota maintient un fragile statu quo grâce aux grands ranchers, Barbery a fini par voir un seul oligarque l’emporter sur tous les autres. Cet homme, aujourd’hui indissociable de l’histoire nationale, n’est autre qu’Henry Hoctemare, le père de l’actuel président de la Hoctemare Corporation. À l’issue d’une longue et sanglante guerre civile dans les années 1960, les Hoctemare ont acquis un pouvoir hégémonique – discret mais absolu – qu’ils n’ont plus jamais concédé depuis. Ils sont les maitres de la ville et leur entreprise a pénétré absolument tous les domaines d'activité et de pouvoir.
Mentalité de la population :
Pourtant, ils se montrent en même temps très conformistes dans leurs vêtements, leurs habitudes de consommation, leurs divertissements, et cultivent un souci presque maladif du qu’en-dira-t-on. Ainsi, bien qu’ils soient de grands consommateurs de pornographie, de prostitution, d’alcool, de drogue (notamment la cocaïne qui est en quelque sorte la drogue nationale, en vogue chez tous les cadres) ils se déclarent fermement opposés à l’alcoolisme, à la toxicomanie et revendiquent une morale sexuelle bien supérieure à la réalité de leurs pratiques.
Sur le plan religieux, ils sont volignonistes, mais leur tiédeur les rend très différents des Makotans ; ils ressemblent bien davantage à ce que furent les Dakorans avant l’Incident du 5 mai 1990. En somme, ce sont des gens qui vivent avec une mentalité des années 1950 tout en arborant une esthétique et des vices qui les rapproches des années 1980-1990. Naturellement, il s'agit ici des gens de la ville, les ruraux ressemblent beaucoup plus à des makotans, mais comme nous l'avons déja indiqué, à l'instar de Carnavale, la campagne est presque vide en Barbery.
Place de la religion dans l'État et la société :
Politique et institutions :
Institutions politiques :

En pratique, l’ensemble de l’organisation de l’État n’est que le prolongement de cette entreprise. Ce contrôle s’exerce principalement par le biais de ce que l’on appelle pudiquement la « délégation de service public ». La fourniture d’équipements et d’énergie est ainsi assurée par la Hoctemare Corporation dans ce cadre. L’enseignement est privé, mais les meilleurs cursus sont ceux de l’université de la Hoctemare, seule université convenablement financée. Les hôpitaux appartiennent au groupe et soignent les plus démunis grâce à un financement public mais réservent les meilleures prestation aux employés et collaborateur de la Hoctemare. Quant à l’armée, l’État de Barbery loue à prix d’or les services de l’armée privée de la Hoctemare, sans aucune marge de manœuvre pour choisir une autre solution.
En somme, sous ses apparences démocratiques, l’État de Barbery n’est en réalité qu’un paravent destiné à masquer symboliquement une vérité connue de tous : la domination absolue de la Hoctemare Corporation sur l'ensemble de la société. Domination qui n'est pas du tout vue par tous d'un mauvais œil car le vieux Jean-Charles Hoctemare, comme son père avant lui, est un expert en soudoiement et arrosages d'argents et de privilèges et fait tenir le régime beaucoup plus par la corruption et la compromission que par la force de la terreur, bien qu'il ai accès à tous les moyens de coercitions que l'on peut imaginer.
Principaux personnages :

Politique internationale :