Création de pays : NOM DU PAYS
Généralités :
Nom officiel : Empire Osvaran
Nom courant : Empire Osvaran
Gentilé : Osvaran, Osvaranne
Inspirations culturelles : Empire Ottoman, les pays du Golfe
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Turque Osvaran, arabe Osvaran
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Différents dialectes turques et arabes
Drapeau :

Devise officielle : Des sables jusqu'aux cieux, les fidèles triompheront
Hymne officiel :
Capitale : Nurvan
Population : 12.500.000 habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
Histoire :
Les peuples de l'Empire Osvaran n'étaient autrefois guère lié par le même sentiment d'unité nationale qu'à notre époque. Pour le plus clair de leur histoire, ils étaient divisés en tribus, puis en clans, qui s'affrontaient par les armes ou par les complots. Ces groupes étaient parfois composites (des turcs alliés à des arabes, voire à des grecs, au sein des mêmes frontières) ; mais bien souvent, les points de divergence étaient "trop importants" pour que ces peuples oeuvrent main dans la main.
Nous pourrions citer des exemples multiples, comme celui du clan Al-Dagh qui ambitionnait d'unifier la région (et qui fut très proche d'y parvenir), ou encore d'Alkawmin, dont les raids destructeurs étaient les faits d'armes principaux. Mais aucun de ces clans ne connut le même succès que celui de la Dynastie Al-Mukhtar.
Osvar, chef de cette dite Dynastie, revint en 1497 d'un voyage en Eurysie de l'Ouest, apportant avec lui quantités de livres, de bibelots et d'oeuvres d'art. La nouvelle se répandit, dans un premier temps, au sein des frontières de son clan, puis dans toute la région.
Au fil des mois, les différents clans turco-arabes furent épris d'un respect mêlé de fascination à l'égard de toutes ces prouesses civilisationnelles. La région en fut polarisée : d'un côté, les plus conservateurs estimaient que la propagation des idées progressistes était une forme d'impérialisme Eurysien ; de l'autre, les adeptes de la Dynastie Al-Mukhtar voyaient dans ces idées une avancée intellectuelle majeure. Ce ne fut qu'une question de temps avant que les progressistes des différents clans se soulevèrent, brandissant l'étendard du Grand Osvar autant que celui de l'Illumination.
En 1509, les différents groupuscules progressistes avaient gagné, et, l'un après l'autre, ils jurèrent allégeance à l'Empire Osvaran nouvellement fondé.
Vers la 2e moitié du 16e siècle, face aux instabilités religieuses dans les régions Eurysiennes, le descendant direct d'Osvan Al-Mukhtar, Alawa Al-Mukhtar, décida de consolider le pouvoir et la stabilité du peuple musulman de l'Empire, en fondant une institution religieuse nommée Majlis al-Nur. "Le conseil des Lumières" se porte garant, jusqu'à ce jour, de la prospérité du peuple musulman : investissements, dons, aides humanitaires... Mais son utilité première est le développement intellectuel et économique de toutes les strates sociales musulmanes au sein des frontières de l'Empire Osvaran.
Au fil des siècles, l'identité culturelle de la population Osvaranne s'imprégna totalement de "l'illumination". Le peuple de l'empire, qui se définissait jusque là comme musulman avant tout, accordait désormais une importance capitale à l'ouverture intellectuelle, à l'ambition économique et à la mobilité sociale, de sorte que leur conception même de la religion s'était métamorphosée.
Vers le 18e siècle, une idée nouvelle fit son arrivée au sein de l'Empire Osvaran : la laïcité. Certains groupes turco-arabes revendiquaient leur "liberté de penser", que le Majlis al-Nur traduisait par dévoiement à la foi. Quoique tolérante et ouverte au débat, la société Osvaranne excluait la religion musulmane lorsqu'il s'agissait de remettre en cause un quelconque aspect de son héritage.
Ainsi, si aucune répression violente ne fut mise en place à l'égard de ce nouveau courant dogmatique, les partisans de la pensée laïque étaient marginalisées, mis de côté. Les seules personnes capables de gravir les échelons de la société étaient les adeptes de l'Islam, et, dans une moindre mesure, ceux qui l'acceptaient comme religion d'état irremplaçable.
Au 19e siècle, l'automatisation de la production et le développement industriel permirent une croissance économique remarquable... au prix d'une exploitation intensive des effectifs humains. L'industrie dominait le marché, menant en déroute les artisans, et contraignant des milliers de personnes à accepter une rémunération misérable.
Le Majlis al-Nur, dans son espoir de façonner une société sans précarité, introduisit, sous l'égide du Padishah, un salaire horaire minimal à respecter. Cette décision eut pour effet d'apaiser la classe populaire naissante, au dépens des industriels qui espéraient s'enrichir sans dépenses excessives.
La logique de l'Empire Osvaran était simple : s'assurer que les musulmans accèdent à la grandeur. Or, la classe ouvrière s'avérait être une nécessité dans une nation industrielle, alors il fallait faire en sorte qu'elle ne tire pas la société vers le bas.
Mentalité de la population :
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Place de la religion dans l'État et la société :
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Politique et institutions :
Institutions politiques :
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Principaux personnages :
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Politique internationale :
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