28/12/2019
00:14:54
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Interception du convoi "civil" ouainais sur le trajet de la Loduarie

Azer a écrit :

Opération "Lampe de Chevet"




l'un des deux cargos acheminant les volontaires ouanais en Loduarie

Le trajet du convoi ouanais

Acte 1: Une charmante croisière

Matériel utilisé pour le transport et l'escorte


  • 1 navire cargo niveau 6
  • 1 navire cargo niveau 4
  • 3 sous-marins d'attaque niveau 5
  • 1 sous-marin d'attaque niveau 4
  • 5 vedettes niveau 7

  • PS: Il est à noter que les cargos sont des brises-glaces, en effet, l'Ouaine, et plus précisément le Valikaria étant souvent aux prises avec la banquise, l'ensemble de la flotte commerciale est équipée en conséquences. En cas de besoin , les vedettes seront soulevées par le cargo pour passer le passages délicats.


Il fait bon vivre, sur le pont du "Raslavi", l'un des deux cargos se dirigeant actuellement vers la Loduarie. On est serrés, il est vrai, à plus d'un millier sur le navire. Heureusement, les containeurs accessibles ont été réhabilités en de charmantes habitations, ou après tout, l'on est qu'une cinquantaine dans une boite de conserve. Un des containers a même été transformé en bar ou les volontaires peuvent s'offrir un bon ver qu'ils finissent de siroter en observant la mer depuis la rambarde. Les plus désœuvrés peuvent s'essayer à l'escalade des conteneurs ou se servir des ingénieux systèmes d'échelle qui couvrent les empilements de conteneur pour explorer l'immense navire. Et pour ceux que les joies du navire ne contentent pas, cinq vedettes sont constamment à proximité pour emmener les passagers pêcher ou découvrir les merveilles aquatiques locales. Malgré le passage bien au delà des latitudes ou l'eau est baignable, différentes séances de plongée ont été organisées. En bref, on s'enjaille sur cette croisière un peu spéciale. Cette expérience est avant tout, pour les différentes sociétés touristiques, une manière d'innover et d'expérimenter pour mettre en place dans le futur, des croisières moins chères et utiles, puisque permettant par la même occasion de convoyer des marchandises.
Le gouvernement ouanais a cependant tenu à assurer la sécurité de ces joyeux touristes. C'est pour cela, que loin sous les radars, quatre sous-marins d'attaque ouanais escortent discrètement le festif convoi. L'idée est qu'ils soient invisibles, ils évoluent tous à une cinquantaine de kilomètres des deux cargos, ils évitent les différentes ZEE traversées et font tout pour rester invisibles. De façade, cette croisière ne doit en rien apparaitre militarisée...

Mais en réalité houlalala... [Insérer ici roulement de tambour]
Car, dans l'entrailles des plus enfouis des conteneurs, se cache de sordides choses. On retrouve, dissimulés dans plus d'une cinquantaine de conteneurs des blindés, de l'artillerie, des armes, en gros, pour ceux qui n'auront pas compris, des choses qui servent à tuer des gens.

Matériel et hommes transporté


  • 2048 volontaires ouanais avec une formation (assimilés à des soldats professionnels, on fait les choses bien ici)
  • 2048 armes d'infanterie niveau 8
  • 256 mitrailleuses lourdes niveau 7
  • 256 lance-roquettes niveau 2
  • 128 missiles antichar niveau 8
  • 32 mortiers légers niveau 4
  • 16 canons tractés niveau 2
  • 128 chars légers niveau 1
  • 4 camions citernes niveau 2
  • 2 véhicules de transmission radio niveau 7
  • 2 véhicules radar niveau 6
  • 16 canons antiaériens niveau 1
  • 10 camion-citerne niveau 2
  • 70 camions de transport niveau 1
  • 32 autobus niveau 1

  • PS: Il est à noter que diverses caisses de divers matériels utiles pour ce genre d'opération (munitions, pelles, tentes, matériel médical, nourriture...) seront entreposées dans certains conteneurs.
    PPS: Il est à noter qu'au moment de réaliser des opérations, la capacité de transport en hommes est totale, avec 2300 hommes pouvant entrer dans les camions et autobus. De plus, il est prévu 5 camions vides permettant de déplacer le matériel au plus près de la ligne de front.
    PPS: Malgré la présence d'hommes du Namarnov, l'ensemble du matériel provient lui de l'atlas ouanais.



Acte 2: Excursion touristique dans les magnifiques campagnes loduariennes.

Des touristes ouanais observant un soldat loduarien

Peu après avoir débarqué dans la charmante ville portuaire de Doline, les différents volontaires pourront profiter de quelques secondes de répit pour se dégourdir les jambes sur le bord de mer en observant le magnifique port industriel. Cependant, il ne faudra que le temps, assez long il est vrai, de décharger le matériel, pour que ceux-ci rejoignent leurs baraquements.
Dès le lendemain, à l'aube ils rejoindront les zones de combat. Ils seront intégrés directement aux divisions de reconnaissance blindé avec les pelotons blindés Loduariens. Leur rôle sera surtout un rôle support puisqu'ils débusqueront les unités ennemies avant de laisser aux gros des troupes loduariennes le soin de les anéantir dans un glorieux bain de sang...
7510
Tercera, 4 aout...



Les bureaux des services de trafic maritime de la Marineria velsnienne sont d'ordinaire relativement calmes. Toujours, l'endroit a été considéré comme une "maison de retraite" de vieux militaires et techniciens en fin de carrière, ou le cimetière des ambitions des jeunes gens ayant trop fait parler d'eux. Pour cause, le trafic maritime dans le nord Nazum n'a rien à voir avec ce qu'il est sur le route du détroit. Ainsi, il n'est guère commun de voir des transports entiers de cargos gargantuesques allant et venant comme c'est le cas dans la passe de Mésolvarde. Au loin, on peut parfois apercevoir des cargos du Grand Ling, ne s'arrêtant pas sur l'île de Tercera, ignorant le rocher pour se rendre plus loin vers l'ouest, rejoignant les grandes voies navigables de la Manche Blanche. Quant aux navires poetoscoviens, ils ne passent plus guère dans la région depuis les évènements relatifs à l'interception d'une de leurs flottes militaires, et dont les velsniens entièrement responsables assument sans complexe le fait.

Ainsi, tout porte à croire à une journée exceptionnelle dés lors que le contrôle maritime de Tercera a quelque chose à souligner, une activité suspecte à contrôler, ou un évènement sortant de l'ordinaire, tout simplement. C'est par exemple le quotidien de Guiseppe, qui en poste sur le rocher depuis près de quinze ans, a raté tous les grands évènements de l'Histoire récente de la République pour se concentrer sur cette tâche bien modeste, chronophage, frustrante, presque inutile. Alors lorsque que deux navires cargos, escortés par d'étranges vedettes, traversèrent les eaux territoriales velsniennes, à a peine 10 kilomètres des côtes, ce fut un là un évènement ayant réveillé tout le bureau.

" Giancarlo. Tu peux venir voir ça s'il te plaît ? J'ai un truc un peu bizarre ici."


Le collègue de Guiseppe se plante derrière lui, café bouillant en mains, qu'il manque de renverser sur ses doigts.

"T'as encore mis un truc sur ton écran ? Je préviens, si c'est encore pour une tâche de café que tu prends pour un navire..."

"Pas cette fois. Regarde."


Les deux agents de trafic avaient les yeux braqués sur l'écran de Guiseppe, illustrant une carte interactive de tous les navires civils de la région, ou du moins les navires entrant dans la légalité des règlementations concernant l'emport obligatoire de boîtes noires.

"Ouainais ?" demande Giancarlo, laconique.

"Ouaianais."

"Le commandement militaire ne leur a pas envoyé une notification en rapport au blocus eurysien pour les navires de la confed et des khardazes ?"

"On dirait qu'ils n'ont pas comprit dans ce cas."

"Les navires légers sont immatriculés comme des navires de pêche ? C'est rigolo les navires de pêche qui restent systématiquement dans le sillage des cargos. Pas banal en tout cas de bosser coller à des supertankers. Tu veux qu'on les contacte pour leur demander s'ils sont pas perdus ?"

"Je vais tenter le contact."


Guiseppe, le technicien du contrôle maritime de Tercera au navire ouainais a écrit :

a
Guiseppe, le "technicien maritime de Tercera"

Navire ouaianais Valkiria, ici Guiseppe, technicien du contrôle maritime de Tercera. Vos navires font l'objet de manœuvres inhabituelles. Pour rappel, le transit maritime passant à moins de quinze kilomètres de l'île de Tercera doit faire l'objet d'une régularisation et d'un contrôle de routine. D'autant plus que votre pavillon de référence fait actuellement l'objet d'un blocus dans le Détroit mésolvardien et la Manche Blanche. Aussi, il est curieux de vous voir manouvrer loin de tous les circuits de circulation maritime classiques, votre orientation actuelle n'étant empruntée d'habitude que par des vaisseaux velsniens ou tanskiens.

Aussi, nous vous enjoignons à amarrer à Tercera afin de faire l'objet d'un contrôle de cargaison. En cas de refus d'obtempérer, nous nous verrons dans l'obligation de contacter nos homologues de la Marineria, qui effectuerons le dit contrôle de gré ou de force.

Après avoir lâché son communicateur, Guiseppe se retourne vers Giancarlo. Il le regarde au travers des épais verres de ses lunettes: les deux paraissent perdus. Giancarlo sirote son expresso.

" Bargh...le café a un gout de vieux slip. Tu veux...tu veux qu'on contacte la Marineria toute de suite ? Ils pourraient nous passer un savon si jamais c'est une fausse alerte."

" Des cargos ouainais qui partent plein nord alors qu'ils subissent un blocus en Manche blanche et au sud au même moment...Tu penses que c'est un hasard ?"

"Bah le hasard ça arrive tout le temps hein..."


Guiseppe se retourne sans lui répondre, et prend contact avec le commandement local de la Marineria.

Guiseppe, le technicien du contrôle maritime de Tercera au commandement de la Classis III "Fortuna Patres" a écrit :

a
Guiseppe, le "technicien maritime de Tercera"

Commandement de Mésolvarde, ici Guiseppe, technicien du contrôle maritime de Tercera. Nous avons détecté une activité suspecte d'un convoi ouianais partant plein nord pour contourner la Manche Blanche. Activité militaire ou contrebande commerciale suspectée. Nous vous notifions de leur manœuvre, leurs immatriculations et de la fréquence de leurs boîtes noires. Demande de contrôle aux navires ouainais, demande de renforts si la requête est refusée. Le contrôle civil vous laissera la main.


Giancarlo continue de boire malgré le goût de chaussette de l'expresso.

"Tu penses que ça à avoir avec le fait que j'ai pas changé le filtre d'hier ?"

"Tu penses qu'on devrait contacter d'autres capitaineries maritimes Giancarlo ?"

"Change pas de sujet, je parlais des filtres. Suis un peu..."

"Je contacte le navire tanskien situé dans le secteur."



Guiseppe, le technicien du contrôle maritime de Tercera sur la fréquence radio habituelle des bâtiments tanskiens proches. a écrit :

a
Guiseppe, le "technicien maritime de Tercera"

Aux navires tanskiens sur cette fréquence et dans le cadre de la collaboration du blocus commercial et militaire du Détroit de Mésolvarde, je vous notifie en communication jointe de manœuvres de navires cargos ouainais à mettre sous surveillance. Nous soupçonnons une tentative de resquiller le blocus par le nord. Nous vous mettons en communication avec le commandement naval velsnien dans l'attente d'une manoeuvre conjointe.


"Tu parles bien dis donc Guiseppe." note Giancarlo.


La circulation de l'information...



Les deux techniciens de Tercera avaient de ce fait enclenché le début d'une chaine informationnelle. Du bas de la chaîne, le commandement naval du Détroit sous l'administration de la Classis III avait notifié l'activité suspecte. Lui même avait contacté au beau milieu de la nuit l'Amirauté centrale de la Marineria, située à Velsna, qui elle même avait ensuite fait remonter l'information au Bureau de l'Arsenal de la Grande République, pour finir dans les oreilles toutes consultatives du Patrice Bernaba Di Albirio, qui en fut informé dans le creux de son lit. De son torpeur, sa main atteingit péniblement le téléphone en train de sonner sur sa table de chevet.

"Quoi ! Il se passe quoi putain ! Il est 3h du matin, les hommes ont besoin de repos vous savez ? Vous m'appelez vraiment juste pour me dire "Oui mon excellence, nous traquons deux cargos suspects" ? Qu'est-ce que vous voulez que ça me foute, faites en ce que vous voulez de ces cargos ! Coulez les, capturez les ou mangez les, mais laissez moi dormir."

Le Patrice s'emmitoufla à nouveau sous sa double couette, retournant à choses plus agréables dans ses songes nébuleux.

"Oh montrez moi donc vos chevilles, mes belles petites kah tanaises en pailettes..."




Note HPR: Résumé de la manœuvre

  • Le contrôle maritime de l'île de Tercera a informé la flotte "commerciale" ouianaise d'un contrpole obligatoire des cargaisons des deux navires en transit.
  • Le contrôle maritime de l'île de Tercera a informé les commandements maritimes velsniens et tanskiens de l'activité suspecte, et déduis un tracé contournant la Manche Blanche par le nord, en réponse probable à l'impossibilité de circulation à cause du blocus eurysien intenté à l'Ouaine.
  • Prevoyant un possible refus du contrôle, et compte tenu de l'indisponibilité des Classis II et III pour cause de blocus, l'Amirauté velsnienne dépêche un contingent de la Classis I stationnée à Velsna en vie d'une interception des cargos dans les eaux de l'Archipel septentrional de Nordlig Kors, proposant au commandement naval tanskien (qui assure la protection militaire de Nordlig Kors) une opération conjointe.
  • En cas de refus de contrôle, la flotille de la Classis I en interception laissera aux cargos ouainais la reddition ou la destruction des navires au choix, en accord avec la consultation tanskienne préalable.


Les effectifs dépêchés dans le cadre de cette opération sont les suivants (1ère flotille de la Classis I "San Stefano"), au départ de la cité de Velsna:
  • Un sous marin d'attaque lvl 7 + un sous marin d'attaque lvl 6 + un sous marin d'attaque 1 sous marin d'attaque lvl 5 + 1 sous marin d'attaque lvl 4
  • deux frégates lvl 8 + deux lvl 5
  • Un remorqueur lvl 8
  • Un pétrolier ravitailleur lvl 1

  • Un personnel d'assaut composé de 1 000 fusillers marins (ali 11) et un commando d'intervention de 500 "auxiliaires celtes" (ali 11).
[ignore][quote=Azer]

Le déni, une courageuse manière d'appréhender la défaite




l'un des deux cargos acheminant les volontaires ouanais en Loduarie

Tout ce passait bien en ce magnifique petit matin, les oiseaux gazouillaient joyeusement sur le pont, les cheminées des cargos resplendissaient dans la douce lueur du soleil levant, l'épaisse fumée de résidus de pétrole convoyait sa chappe moribonde avec un entrain sans égal dans le ciel bleu. Cependant, comme à chaque fois que l'on essaye de faire usage de sa liberté sur cette Terre, il faut que Velsna s'en mêle. C'est ainsi avec moults grommèlements et vociférations aussi inutiles que ravageuses que le commandant du "Ratslavi" accueuillit l'appel radio velsnien. Après une aussi délicate que longue et inutile discussion avec les différents officiers, il fut décidé qu'on ne pouvait décemment refuser une faveur telle à un voisin aussi amical et sympathique que l'était Velsna. C'est ainsi avec une joie retrouvée à l'idée de retrouver enfin une autre compagnie que les oiseaux que l'on fit crépiter la radio...

Allo, oui, ici le commandant du "Ratslavi", je parle au nom des deux cargos que vous venez de voir. Comment refuser une faveur, aussi aimablement requise qu'est la votre, à un état qui est aussi généreux et aimable que l'est Velsna. C'est avec une grande joie que nous accueuillerons votre inspection. Nous ne voyons pas en quoi ce que nous transportons vous concerne, nous pouvons même vous en donner une liste et éviter toutes ces complications, mais si vous tenez tant à visiter notre navire, nous serons heureux de pouvoir vous accueillir joyeusement.
Cependant, vous nous en voyez navrés mais nous sommes quelque peu pressés, ainsi, il serait appréciable qu'à défaut de nous obliger à nous arrêter dans votre port, vous daigniez simplement faire monter vos inspecteurs à bord afin que nous ne perdions pas de temps...
Les eaux septentrionales de Nordlig-Kors sont centrées autour de l'archipel de Terävävuori. Zone la moins peuplée du pays, l'archipel n'en reste pas moins un pilier de la pensée nationale et géographique de la Fédération. Sa sécurité, nécessaire à la bonne conduite d'activités halieutiques et énergétiques est aussi nécessaire pour maintenir le bon équilibre dans la biodiversité locale tout en assurant la stabilité et la paix dans la région.

Ce sont pour ces raisons que Nordlig-Kors et Tanska, garant de la sécurité de la jeune république, ont signé le traité concernant le Terävävuori visant à assurer le statut spécifique de l'archipel. Une collaboration renforcée par la présence du spatioport d'Andayø, le plus septentrional au monde, qui fournit à Tanska une base de lancement polaire nécessaire à mettre en orbite des satellites dédiés à l'observation civile ou militaire des pôles, à commencer par l'Arctique. Pour cette raison et depuis 2018, deux patrouilleurs polaires ont été construits et spécialement affectés à cette région.

A l'annonce par les velsniens d'un convoi de l'ouaine composé de deux cargos et de plusieurs petites embarcations les deux patrouilleurs d'ores et déjà positionnés dans la région se dépêchent sur zone pour observer et coopérer avec les forces velsniennes pour opérer le contrôle. La traversée par d'importants navires de cette zone polaire est rare tout en étant également dangereuse, laissant entrainer de nombreuses interrogations pour cela. La situation tendue entre l'Ouaine, Velsna et Tanska au sujet de la Restvinie justifiant aux yeux du Commandement tanskien une raison suffisante pour redoubler de vigilance.

Tout comme pour les velsniens, depuis Norja, Kønstantinopolis et Halvø (3 bases navales tanskiennes en Manche Blanche), une flottille tanskienne prend le départ pour rejoindre la Classis I plus au sud de l'archipel, attendant le retour des informations concernant le contrôle effectué à bord des navires. Le ministère tanskien de la défense nationale n'ayant pas précisé si un sous-marin accompagnait ou non la flottille dans le cadre de la politique du secret des opérations menée par Tanska.

Matériel déployé a écrit :
Deux patrouilleurs polaires au nord:
TMS Nordstjeren et TMS Nordlys (lvl 10)

Flotille se joignant à la Classis I
TMS Andayø [frégate lvl 8 - avec missiles]
TMS Vapaus [corvette lvl 9 - avec missiles]
TMS Ihmiskoikeudet [corvette lvl 9 - avec missiles]


Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées
Guiseppe, le technicien du contrôle maritime de Tercera au navire ouainais a écrit :

a
Guiseppe, le "technicien maritime de Tercera"

Navire ouaianais Valkiria, ici Guiseppe, technicien du contrôle maritime de Tercera, encore... Nous nous excusons encore le gêne occasionnée, mais vos navires sont immatriculés et leurs pavillons sont associés à la République de l'Ouaine, qui fait actuellement l'objet d'un embargo en Eurysie de l'est. Compte tenu de cette situation, comprenez bien que nous sommes dans l'obligation de procéder à cette inspection, et que nous ne pouvons prendre de risque concernant des tentatives d'ingérence de la part du gouvernement dont vous dépendez, et qui s'est déjà distingué par ce fait.

Nous sommes disposés à ne pas forcer l'amarrage, cela arrange nos inspections à vrai dire. Cela nous permettra de faire en sorte qu'une marchandise ou contrebande éventuelle sorte du navire une fois à quai. Nous allons vous envoyer une vedette qui vous escortera jusqu'au lieu de contrôle, où celui-ci sera assuré par nos collègues tanskiens et velsniens de la marine militaire.

Nous comptons sur vous pour leur réserver un accueil. Nous avons un accord ?


Note hrp:

En cas d'accord, les cargos ouainais et le reste de la "flotille de pêche" seront escortés jusqu'au point de contrôle prévu au premier post dans les eaux territoriale sde Nordgli Kors, situé sur le tracé déterminé par la flotte ouianaise.S'ensuivra une inspection.

Une magnifique et festive réception




l'un des deux cargos acheminant les volontaires ouanais en Loduarie

[justify]Quelle ne fut pas la joie du commandant du ratslavi lorsqu’il appris que tout était prêt pour proceder à l’inspection sans dérouter. Vous ne pouvez, pauvres fous, imaginer tout le bonheur qui étreignait la poitrine de ce brave homme. Tout le monde se pressait pour aider à accueillir les inspecteurs, nul ne doutait qu’il pourrait s’en suivre une petite fête fraternelle avec les velsniens et tanskiens une fois que ceux-ci auraient finis. On allait leur montrer que les ougandais savaient recevoir.
On aménagea en hâte deux des vedettes afin que celles-ci soient aptes à faire traverser de tels hôtes et on fit venir les inspecteurs.


Une fois les inspecteurs à bord, ils en eurent bien pour une longue demi-heure à serrer les mains de l’ensemble de l’équipage qui ne pouvait résister à cette occasion de rencontrer d’aussi vénérables êtres.
On voyait bien que les inspecteurs, ni n’étaient à l’aise, ni n’avaient prévu un tel accueil, mais malgré leurs nombreuses tentatives d’accélérer les choses, ils ne purent se soustraire à ce long tunnel.
Heureusement pour eux, vint le tour du capitaine de mettre fin aux réjouissances et de prendre la parole en les faisant déambuler entre les conteneurs vers le poste de direction.

Voyez-vous messieurs, c’est un honneur pour nous de vous recevoir ici, vous comprenez bien que l’amitié entre nos deux nations fait que chaque ougandais éprouve une immense sympathie pour tout velsien ou tanskien. Mais je vous vois un peu perdus, peut-être ne vous attendiez pas à cela, ah non, vous devez être pressés. Bien sûr, excuse-moi veuillez entrer.

Fit il en leur ouvrant la porte du poste de commandement, sur la longue table on voyait d’innombrables liasses de papiers.

Mais soyons sérieux quelques instants messieurs. Vous avez ici la liste de tous les passagers avec leur identité. Il est peu probable que vous ayez quelque intérêt pour eux, ce sont de simples civils qui expérimentent un tout nouveau type de croisière. Oui d’ailleurs c’est dommage que nul armateur ne soit venu avec vous car il aurait sûrement été très intéressé par ce que je vais vous raconter. Voyez vous,
dit il plus bas sur le ton de la confidence, cette croisière n’est pas une simple croisière. Et oui, même les passagers l’ignorent. En effet, l’Ouaine n’est pas comme Velsna ou Tanska une grande puissance maritime, elle fait donc face a un manque flagrant de navires. C’est pour cela que nous souhaitons toujours optimiser tous nos trajets, notamment en leur donnant plusieurs rôles. Car en plus de servir de bateaux de croisière, ce bateau est aussi un bateau de transport de marchandise. Bien sûr, je ne vous apprend rien, c’est un cargo. Vous avez ici la liste de tout ce que nous acheminons actuellement vers celui qui, par son achat, a motivé tout ce trajet, dit-il d’un air triomphant en désignant une autre pile de papiers Malheureusement, poursuivit-il avec un air triste, au vu de la teneur du contrat, militaire comme vous pouvez le voir, notre acquéreur a désiré garder l’anonymat et, en raison de l’importance pour celui-ci du transfert, il ne nous a pas autorisé à communiquer la liste complète du matériel. Bien sûr, les papiers ci-contre vous donnent une assez bonne idée, et vous pourrez ensuite venir vérifier dans nos conteneurs que le matériel correspond bien. En effet, nous ne pouvons pas vous donner la quantité précise de matériel, mais sa nature oui, chars, armes d’infanterie… rien de très spécial ni de très qualitatif entre nous mais bon, nous avons bien peu de partenaires alors nous n’en sommes pas à refuser des contrats. Surtout que, dites vous, il y en a ici pour à peu près 20 000 unités internationales, de quoi attiser les convoitises. C’est pour cela qu’officiellement nous ne transportons rien car nous préférons éviter qu’il se sache partout qu’un navire avec une aussi grande valeur se déplace sur les mers. conclut-il en souriant.


Suite à cela, prévoyant la future demande des inspecteurs, il les emmena avec moult précautions pour éviter que les passagers ne voient ce que renferment le scintenrusx vois ce qu’ils contenaient. Il put ainsi leur vanter la qualité exceptionnelle de l’armement ouanais avec des détails techniques à endormir un icamien.
Une fois le petit tour fini, il raccompagna les inspecteurs sur le pont pour qu’ils repartent.

Messieurs, vous comprenez bien que nous continuerons notre route sauf si vous y voyez un inconvénient. Nous sommes sûrs que vous avec à en discuter avec vos supérieurs. Nous restons à votre entière disposition. De toute façon, avec ces vieux cargos nous n’allons pas bien vite et ne risquons pas de nous évaporer. Si le cœur vous en dit, nous serions heureux de vous recevoir plus tard pour fêter dignement cette heureuse rencontre
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L'interception



Il avait une taille de courtaude, des petits yeux de fouine cruels et le crâne à moitié dégarni par la quarantaine. Des petites lunettes qui ne faisaient que renforcer les pires traits de son visage, une petite moustache remuante dés qu'il se mettait à fulminer. Gustavo Matarella était l'un de ces quartiers maîtres de navire de la Marineria, pas assez bon pour devenir capitaine, mais pas assez insignifiant pour que l'on puisse se permettre d'oublier son existence. C'était là, souvent, le lot des hommes et femmes de bonne famille dont on ne pouvait pas se débarrasser facilement, mais qui restaient toute leur vie des exécutants médiocres, rongés par leur propre ambition déçue. Cette volonté de reconnaissance sociale jamais assouvie, cet avancement bloqué, avait convaincu un grand nombre de ces sous officiers de compenser leur manque de compétence ou de courage par un zèle forcené confinant parfois à la cruauté.

Gustavo Matarella avait fait irruption avec ses officiers comme des éléphants dans un magasin de porcelaine, ne se dérangeant guère en convenances trop longues, assumant des regards froids et des poignées de mains fermes. A son ordre, ceux ci retournèrent et détricotèrent les papiers mis à disposition dans tous les sens. Certaines liasses se retrouvèrent par terre, des feuilles volantes furent piétinées par les velsniens, trop occupés à décortiquer ce qui leur importait plus que d'autres papiers sans importance.

Gustavo, l'officier zélé de la Marineria a écrit :


a
"Rassurez vous camarades ouianais c'est velsnien, c'est la marine velsnienne. Alors vos documenti s'il vous plait. Au trot !"

Un honneur pour moi aussi, et blablablabla...bla.bla. Je vous cache pas que nous aurions aimer ne pas avoir à prendre la mer pour intercepter un convoi ouianais transportant des armes en Eurysie, alors même que notre gouvernement vous a prévenu par deux fois que les évènements de Retsvinie et d'Antarès nous ont convaincu de bloquer les grands axes maritimes à plusieurs pays, dont le vôtre, qui vous n'êtes pas cachés de votre intention de vous ingérer dans les affaires de nations en guerre. Deux avertissements, ça commence à faire beaucoup, et vous demanderez l'avis de la Poetoscovie sur ce qui se passe dés lors que ces avertissements ne sont pas pris en compte par ceux à qui on les adresse. La seule raison pour laquelle ce convoi n'a pas encore été coulé par le fond comme il en a été le cas pour les gens de la "nation littéraire", c'est qu'au moins, vous avez eu la subtilité de masquer une ingérence avec un programme de croisière polaire. Tourisme ou pas, tout navire khardaz, ouainais ou poetoscovien ayant quoi que ce soit à voir avec une activité militaire quelconque a interdiction de se rendre en Eurysie.

Vous m'excuserez si j'ai du mal à croire votre version. D'après vous donc, votre convoi serait constitué de deux cargos faisant transiter à la fois de l'armement et du personnel civil parti en vacances, le tout assorti d'une escorte de navires de pêche qui ressemblent trait pour trait à des vedettes militaires. Vous avez quoi d'autre un réserve ? Vous cachez l'orchestre philarmonique de Manticore dans la cale ?

*Il regarde un document, probablement le manifeste d'équipage, qu'il déchire sans grande hésitation.*

Ne vous en faites pas pour l'anonymat de votre client, ce n'est pas mon problème. Mon problème réside en la cargaison elle même, et croyez moi bien que nous allons prendre notre temps pour chaque caisse de cette cargaison, chaque container jusqu'à ce qu'on ait fait un inventaire complet de ce que vous comptez écouler dans une zone de guerre du tiers monde.

Inutile d'essayer de nous chasser, nous resterons jusqu'à ce que ce soit fait. Je vais vous dire ce qui va se passer ensuite: nous sommes dans les eaux territoriales de Nordlig Kors ici, ce qui veut dire que votre convoi se trouve sur un territoire sous la protection et la juridiction indirecte de la marine tanskienne. Ce sont eux qui donneront leur avis final sur ce qu'il faut faire de leur cargaison, et qui auront le dernier mot. Je ne suis qu'un "adjudant" ici, un "bon samaritain" qui ne fait que rendre service, mais vous en faites pas, je compte bien prendre mon pied durant cette inspection en attendant qu'ils arrivent sur votre navire "civil". Ce n'est pas un travail quand c'est une passion.


Les inspecteurs de la Marineria, dés que Gustavo claque des doigts, se rendent dans les cales afin de débuter l'inventaire systématique de la cargaison, ouvrant caisse après caisse...


Photo Helicoptère tanskien approchant une corvette au large d'Andayø dans le Cercle Arctique, mars 2019


A bord du TMS Nordstjeren se trouvait une demi douzaine d'officiers Korsiens assistant les forces tanskiennes dans le cadre des patrouilles navales opérées dans la région.

Depuis plusieurs années désormais, les officiers tanskiens et korsiens travaillaient conjointement dans la région pour combler un élément majeur de la faiblesse défensive de Nordlig-Kors : son absence de navire. Il existait une marine sans marine; un état major sans bâtiment, et des patrouilles opérées par Tanska. Les officiers korsiens à bord opéraient dès lors comme Etat-Major conjoint, ils guidaient les Tanskiens à la navigation qui eux maitrisaient leur bâtiment dans le cadre des accords communs. A vrai dire, les uniformes, similaires, les grades, similaires, et les manières de fonctionner, similaires, rendaient tout cela flou au moindre inconnu. Seul un patch, à condition d'être suffisamment proche pour différentier les drapeaux pouvant être rapidement confondus, ainsi qu'un accent assez fort du nord permettait de différentier l'officier tanskien du korsien à bord des bâtiments.

La patrouille tansko-velsnienne sur le convoi constituait la première crise d'importance à gérer pour cette coopération plus habituée à venir en secours auprès d'embarcations prises par les glaces, de pêcheurs égarés ou d'autres petits cargos ayant perdu leur couverture GPS aussi proche du pôle.

Le Capitaine tanskien du TMS Nordstjeren transmis un mot d'ordre simple, en simultané aux deux navires cargos ouanais, aux Velsniens et à l'escadre tanskienne en approche

Commandant a écrit :Ici le TMS Nordstjeren de la Force d'Auto Défense Navale Tanskienne. La Marineria conduit actuellement un contrôle détaillé des cargaisons de vos cargos. A destination du commandant du Ratslavi, vous indiquez dans votre communication à destination de la Marineria que vous ne transportez officiellement "rien". Dans ce même propos, vous indiquez transporter du matériel militaire comprenant des chars et des armes. De fait, vous avouez vous même avoir menti dans le cadre de la déclaration de cargaison de vos navires.

De part votre présence dans les eaux sous souveraineté Korsienne, et conformément aux accords internationaux convenus entre Tanska et Nordlig-Kors, je vous indique que votre bâtiment, ainsi que le second cargo qui vous accompagne, sont à compté de cet instant internés par la Force d'Auto-Défense Navale Tanskienne dans les eaux territoriales Korsiennes. L'internement durera autant que nécessaire afin de lever tous les voiles relevant des mensonges que vous venez de révéler, d'attendre et d'analyser les résultats des contrôles effectués par la Marineria à bord de vos navires. Le Parquet maritime korsien vient d'être informé de la décision et à ouvert une enquête compte tenu de vos informations affirmant transporter du matériel militaire dans les eaux korsiennes ce qui relève d'une violation claire de la souveraineté korsienne.

Soyez prêt à ce que des représentants de la Force d'Auto Défense Tanskienne montent à bord des deux cargos afin de les guider vers la zone d'internement, au large d'Andayø.

Un beau jour pour se faire Censuré




l'un des deux cargos acheminant les volontaires ouanais en Loduarie, malheureusement une vile et sordide manœuvre velsnienne n'a eu pour autre but que d'empêcher la joyeuse croisière avec pour seul objectif de faire chier les ouanais, pas cool donc

Le capitaine l'Amidesoisov, capitaine du "Ratsvlavi", responsable délégue du "Pacoule" a écrit :

Salutations, ici le Ratslavi, si vous savez comme ça fait plaisir d'entendre enfin des gens raisonnables après n'avoir parlé qu'avec des velsniens pendant deux jour. Enfin bref, je suis sur que vous n'êtes pas là pour être flattés et je ne suis pas là pour faire des courtoisies, j'ai été chargé de mener cette croisière, ce convoi, comme vous le préférez, à bon port. Pour cela, en tant que marin, je m'excuse du manque de courtoisie et des dissimulations qui ont été faites. Vous avez bien sur compris leur but, on ne peut pas clamer sur tout les toits que l'on transporte une cargaison valant plusieurs dizaines de milliers d'unités internationales, surtout avec une aussi faible escorte que nos maigres frégates. Mais bon, vous avez ainsi compris qu'il n'y avait aucune volonté de nuire à votre souveraineté. En effet, si nous avions voulu faire un coup de force, vous ridiculiser, nous aurions clamé sur tous les toits que nous venions avec des armes et que nous nous fichions de votre souveraineté. Mais c'est parce que nous vous respectons comme un état puissant, capable d'assurer sa souveraineté, que nous avons voulu éviter tout problème ou conflit en ne déclarant pas notre cargaison, ce afin de ne pas avoir à montrer aux yeux du monde, et notre présence, et le fait que nous soyons passés chez vous. Ainsi, vous le comprenez, il n'y a nul malignité dans nos actions, nous avons même accepté les patrouilleurs velsniens et leur avons montré sans aucun problème, et sans même qu'ils le demandent, ce que nos cargos contenaient. Car maintenant que tout le monde sait et que notre couverture est éventée, nous n'avons plus aucune raison de mentir n'est-ce pas ?
Enfin bref, vous voulez que nous nous rendions à un point de contrôle. Nous nous sommes déjà fait contrôlés par les velsniens alors peut-être serait-il plus rapide pour nous deux qu'ils vous transmettent directement le fruit de leurs investigations. En gage de bonne foi, je suis prêt à me constituer "prisonnier", "otage" ou "personnel diplomatique" et rester chez vous à votre disposition le temps que le voile soit levé sur cette affaire pendant que notre convoi poursuit sa route. Avec bien sur toute la documentation nécessaire, même si maintenant les velsniens, et donc vous si vous leur demandez, savez ce que contiennent nos cargos. Cela vous permettrait de garder un point de pression en cas de problème car vous pourrez faire pression sur ma vie pour que le convoi revienne vers vous. Cela nous éviterait à tous une grande perte de temps et permettrait que cette affaire soit réglée au plus vite, en parlant comme des gens civilisés plutôt que de jouer aux pirates comme nous et les velsniens l'avons fait.
J'espère que cette proposition vous conviendra.
Si toutefois cette proposition ne vous convient pas, nous supposons que nous n'avons d'autre choix que d'encore dérouter vers votre zone de contrôle.

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