23/09/2020
22:02:48
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🌐Conseil de la CommunautĂ©

2530
Logotype CEN
CommunautĂ© des États Nazumis
Le conseil de la CommunautĂ© de la CommunautĂ© des États Nazumis

Présentation

Le Conseil de la CommunautĂ© — Ă©galement appelĂ© « Conseil permanent » — constitue l’une des principales institutions, ou « organes communautaires », de la CommunautĂ© des États nazumis. Il est exclusivement composĂ© des nations signataires disposant du statut d’État membre, conformĂ©ment Ă  l’article VI, alinĂ©a 1, de la Charte fondamentale.

Les principales prĂ©rogatives du conseil de la CommunautĂ© sont dĂ©finis par l’article VI, alinĂ©a 4, de la Charte fondamentale de la CommunautĂ© des États nazumis :

  • De participer, avec les autres organes communtaires, Ă  la coopĂ©ration de l'ensemble des États membres ;
  • De travailler, avec les autres organes communtaires, Ă  la rĂ©solution des conflits et litiges entre les États membres ou observateurs de la CommunautĂ©e des États Nazumis ;
  • De prĂ©parer, sur demande des Etats membres et avec la coopĂ©ration des organes appropriĂ©s de la CommunautĂ©e, des projets d'accords internationaux entre la CommunautĂ©e des États Nazumis et d'autres instances internationales, organisations ou États ;
  • D'adresser des recommandations Ă  l'AssemblĂ©e communautaire sur le fonctionnement de l'Organisation et la coordination de ses organes subsidiaires, organismes et commissions;
  • De veiller Ă  l'observation et la bonne application des normes, rĂ©solutions et accords approuvĂ©es par l'AssemblĂ©e communautaire ;
  • Prendre tout dĂ©cision, dans le cadre des objectifs de la CommunautĂ©e, qui ne peux ĂȘtre prise par l'AssemblĂ©e communautaire de par son caractĂšre prioritaire ou impĂ©ratif ;
  • D'exercer toutes autres attributions que lui assignerai une rĂ©solution prise par l'AssemblĂ©e communautaire.

Illustration
Photographie du lieu de rĂ©union officielle de la salle du conseil de la CommunautĂ© de la CommunautĂ© des États nazumis.

Contrairement Ă  l’AssemblĂ©e communautaire, la prĂ©sidence du Conseil de la CommunautĂ© est assurĂ©e de maniĂšre permanente par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’organisation. En cas d’absence de ce dernier, les dĂ©lĂ©gations du Conseil peuvent Ă©lire un prĂ©sident pro tempore, chargĂ© d’exercer cette fonction uniquement pour la durĂ©e de l’absence.

L'actuel prĂ©sident du Conseil de la CommunautĂ© est le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral Ilmir ZĂŒleyhan, de nationalitĂ© talar.

Parmi les institutions mises en place par la Charte fondamentale et les diffĂ©rentes agences communautaires, le Conseil de la CommunautĂ© exerce principalement un rĂŽle de recommandation et travaille de concert avec l’AssemblĂ©e communautaire. Cependant, dans les situations jugĂ©es impĂ©ratives ou d’urgence, le Conseil peut adopter des dĂ©cisions en son nom propre dans l’intĂ©rĂȘt de la CommunautĂ©, conformĂ©ment Ă  l’article VI, alinĂ©as 4 au point 6, de la Charte fondamentale.

Balise réponse
[center][img=https://zupimages.net/up/25/51/r0a9.png]Logotype CEN[/img]
[size=2][b][color=#08479F]Le conseil de la Communauté[/color][/b][/size][/center]

[left][b]Pays représenté :[/b]
[b]Nom de l'interlocteur :[/b]
[b]Déclaration :[/b][/left]

[hr]

[left][b]Vote :[/b][/left] (optionnel, en cas de vote de motion)

[right][url=https://geokratos.com/?action=viewTopic&t=13973&p=0][i]Retour au sommet â–Č[/i][/url][/right]
3968
Logotype CEN
Le conseil de la Communauté

Réunion de préparation pour le Sommet afaro-nazumi

« Excellences,
EstimĂ©s frĂšres et sƓurs nazumis,

Suite Ă  l'adoption de l'« accord de principe » de coopĂ©ration et de partenariat entre la CommunautĂ© des États Nazumis (CEN) et le Pacte AfarĂ©e de SĂ©curitĂ© (PAS), prise dans le cadre de la premiĂšre session de l'AssemblĂ©e communautaire, j'informe les reprĂ©sentants des États membres que le Royaume de Finejouri, reprĂ©sentant de facto du Pacte AfarĂ©e de SĂ©curitĂ©, a rĂ©cemment pris contact avec les services diplomatiques du SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la CommunautĂ© afin de nous entretenir de la tenue d'un sommet afaro-nazumi, qui constituait l'un des principaux objectifs du vote intervenu lors de la premiĂšre session.

Cependant, la reprĂ©sentation finejourienne n'a, pour l'instant, communiquĂ© que de brĂšves informations concernant la nature des discussions Ă  venir, et aucun ordre du jour n'a Ă©tĂ© Ă©tabli afin que les positions des États membres, portĂ©es par nos deux organisations internationales, puissent ĂȘtre pleinement prises en compte. AprĂšs avoir informĂ© le MinistĂšre des Affaires Ă©trangĂšres du Royaume de Finejouri de la confirmation de la tenue d'un sommet international en AfarĂ©e centrale, nous avons indiquĂ© aux reprĂ©sentants du PAS que nous souhaitions que soient prĂ©parĂ©s, du cĂŽtĂ© afarĂ©en, les sujets qui devront ĂȘtre abordĂ©s avec les reprĂ©sentants nazumis, afin que nous puissions Ă©laborer un ordre du jour fonctionnel et clair pour l'ensemble de nos partenaires.

Dans ce contexte, et afin de travailler en parallĂšle des rĂ©unions du Pacte AfarĂ©e de SĂ©curitĂ© sur la prĂ©paration dudit sommet, j'ai demandĂ© la convocation d'une rĂ©union du Conseil de la CommunautĂ© afin de prĂ©parer, du cĂŽtĂ© nazumi, les dĂ©bats Ă  venir. Cette rĂ©union est convoquĂ©e en application de l'article IV, alinĂ©a 4, de notre Charte fondamentale, qui stipule notamment qu'« il appartient Ă©galement au Conseil de la CommunautĂ© [...] de prĂ©parer, sur demande des États membres et avec la coopĂ©ration des organes appropriĂ©s de la CommunautĂ©, des projets d'accords internationaux entre la CommunautĂ© des États Nazumis et d'autres instances internationales, organisations ou États ».

J'invite donc l'ensemble des États membres Ă  se prononcer, au sein de ce Conseil, sur leurs attentes et leurs positions concernant la rencontre avec le Pacte AfarĂ©e de SĂ©curitĂ©. Je vous informe Ă©galement que, dĂšs que les sujets que les nations afarĂ©ennes membres du PAS souhaiteront voir traitĂ©s nous seront transmis, ils seront communiquĂ©s au Conseil afin qu'il puisse Ă©tablir une stratĂ©gie constructive et une base solide pour les dĂ©bats Ă  venir.

Enfin, je vous informe que, dans l'Ă©ventualitĂ© oĂč la proposition relative aux prĂ©rogatives qui me seraient accordĂ©es dans les relations internationales de la CommunautĂ© serait adoptĂ©e par l'AssemblĂ©e communautaire — laquelle conclura son vote avant le dĂ©but du sommet international —, je nommerai l'un de mes conseillers Ă  la tĂȘte d'une dĂ©lĂ©gation officielle de la CommunautĂ© nazumie, chargĂ© de conduire les travaux et de dĂ©fendre les positions de la CommunautĂ© dans l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral et dans le respect des dĂ©cisions prises et adoptĂ©es par les reprĂ©sentants des nations siĂ©geant au sein de ce Conseil.

Excellences,
EstimĂ©s frĂšres et sƓurs nazumis,

Je vous remercie de m’avoir Ă©coutĂ©, et vous accorde la parole. »

Illustration
Monsieur Ilmir ZĂŒleyhan, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CEN



Note d'information
Réunion de préparation pour le Sommet afaro-nazumi - Important

La CommunautĂ© des États Nazumis, en dĂ©pit de la conclusion d'un accord de principe avec le Pacte AfarĂ©e de SĂ©curitĂ©, rĂ©affirme sa non-ingĂ©rence et son dĂ©tachement total des diffĂ©rends opposant le Pacte AfarĂ©e de SĂ©curitĂ© et le Forum de l'AfarĂ©e du Nord, et ne se prononcera, d'aucune maniĂšre que ce soit, sur cette question. Nous considĂ©rons qu'il est du devoir de la CommunautĂ© des États Nazumis de demeurer neutre sur les questions propres Ă  l'AfarĂ©e tout en favorisant le dialogue avec l'ensemble des acteurs internationaux prĂ©sents sur ce continent.

La CommunautĂ© des États Nazumis rĂ©affirme Ă©galement que tout accord international conclu dans le cadre du sommet afaro-nazumi, et qui sera donc nĂ©gociĂ© par la dĂ©lĂ©gation communautaire du SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral sur la base des positions arrĂȘtĂ©es par les États membres rĂ©unis au sein du Conseil, ne sera formellement adoptĂ© qu'Ă  la condition de recueillir un vote favorable du Conseil de la CommunautĂ© aprĂšs la clĂŽture du sommet.

Pour toute question relative audit sommet, le Secrétariat général demeure à la disposition de l'ensemble des représentants des nations.
3812
Pays représenté : TroisiÚme République du Jashuria
Nom de l'interlocteur : Phawenee Nayatha
Déclaration :

Sceau du Jashuria

Déclaration de Son Excellence Phawenee Nayatha, Diplomate de la TroisiÚme République du Jashuria en charge des relations avec la Communauté des Etats du Nazum.


Son Excellence Phawenee Nayatha.



En prĂ©ambule, la dĂ©lĂ©gation jashurienne tient Ă  rappeler que la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria s’est opposĂ©e et s’oppose toujours Ă  un rapprochement avec le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© au motif que la CommunautĂ© des Etats du Nazum n’a pas Ă  embarquer l’ensemble des pays qui lui ont fait confiance dans un jeu d’alliances douteuses. Les prĂ©rogatives que nous vous avons confiĂ© n’incluent pas la nĂ©gociation avec des alliances hors du continent pour des motifs douteux. La TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria rĂ©affirme donc sa position, malgrĂ© les rĂ©sultats du vote : nous n’avons rien Ă  nĂ©gocier avec le PAS. Notre regroupement de pays n’en est qu’à ses dĂ©buts et nous n’avons pour l’instant mĂȘme pas vĂ©cu la premiĂšre annĂ©e de l’organisation que vous souhaitez dĂ©jĂ  la livrer dans les griffes d’une autre organisation sur des questions totalement ubuesques.

1- La situation dans le Détroit Gris


Disons-le clairement : le PAS n’a rien Ă  faire dans la gestion du DĂ©troit Gris. La gestion du DĂ©troit est l’affaire des pays limitrophes, Ă  savoir les pays qui ont une emprise rĂ©elle sur les mers du DĂ©troit Gris, comme par exemple le Drovolski, la Barvynie ou encore la ThĂ©mivarnie. Du fait de sa position gĂ©ographie, le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© n’a rien Ă  faire dans la gestion de cette entitĂ© gĂ©ographique. C’est comme si l’on demandait Ă  la Manche Silice de se porter garante du dĂ©troit icamien. Le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© n’a rien Ă  faire dans cette rĂ©gion et la gestion du DĂ©troit doit ĂȘtre l’affaire des pays qui ont leurs eaux territoriales dedans. C’est une question de souverainetĂ© et de responsabilitĂ©. Et ces deux composantes, souverainetĂ© et responsabilitĂ©, ne sauraient ĂȘtre bradĂ©es Ă  une organisation internationale situĂ©e Ă  l’autre bout du globe, juste pour le plaisir. Il nous apparait donc dĂ©placĂ© qu’une organisation internationale demande Ă  la CommunautĂ© des Etats du Nazum – dont la lĂ©gitimitĂ© Ă  gĂ©rer le dĂ©troit est toute aussi discutable – d’agir de concert avec elle. Nous Ă©mettons donc un avis nĂ©gatif Ă  toute tentative de gestion concertĂ©e du dĂ©troit avec le PAS et nous encourageons vivement les pays gĂ©ographiquement situĂ©s dans le DĂ©troit Gris Ă  agir de concert pour rĂ©gler la situation d’eux-mĂȘmes. Le PAS n’a rien Ă  voir avec le sujet et la CommunautĂ© des Etats du Nazum n’a pas Ă  s’associer avec le PAS sur le sujet.

2- De l’idĂ©e d’une possible coopĂ©ration Ă©conomique


ArrĂȘtons un instant de plonger tĂȘte baissĂ©e dans toutes les propositions qui se prĂ©sentent Ă  nous sous prĂ©texte qu’elles contiennent le mot « Ă©conomie ». Pourquoi diable voudriez-vous dĂ©velopper quoi que ce soit avec le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© alors que nous n’arrivons mĂȘme pas Ă  dĂ©velopper des programmes Ă©conomiques communs ? Pour rappel, les derniers votes de cette assemblĂ©e portaient non pas sur des sujets Ă©conomiques, commerciaux ou infrastructurels, mais sur une Maison du Football, sur l’éducation et sur la rĂ©activitĂ© face aux catastrophes. Nous sommes dĂ©jĂ  collectivement loin d’avoir atteint la moindre maturitĂ© sur ce sujet, aussi nous semble-t-il dĂ©placĂ© de dĂ©velopper la moindre relation Ă©conomique avec un acteur dĂ©jĂ  bien plus mature sur ces sujets que nous. Essayons dĂ©jĂ  de dĂ©velopper ne serait-ce qu’un premier programme Ă©conomique sincĂšre et sensĂ© entre nous avant toute chose. Plus encore, pourquoi nous forcer Ă  choisir le PAS quand nous pourrions aussi dĂ©marcher la FCAN ?

3- De l’idĂ©e d’une possible coopĂ©ration militaire et sĂ©curitaire


LĂ  encore, essayons de garder un semblant de sĂ©rieux. La CommunautĂ© des Etats du Nazum n’est pas une organisation de coopĂ©ration sĂ©curitaire ou militaire. Nous ne sommes pas une alliance dĂ©fensive, nous ne sommes pas une alliance militaire et nous n’avons pas vocation Ă  l’ĂȘtre. Les pays qui composent la CommunautĂ© des Etats du Nazum n’ont pas donnĂ© mandat Ă  cette organisation pour discuter des questions relatives Ă  la dĂ©fense et Ă  la sĂ©curitĂ© militaire. Il est hors de question que nous Ă©tablissions la moindre discussion avec le PAS autour de ces sujets. Nous tenons Ă  alerter le SecrĂ©tariat sur ce sujet afin qu’il n’y ait aucune dĂ©rive sur les missions que doit endosser la CommunautĂ© des Etats du Nazum.
2811
DÉCLARATION
Délégation de la République de Poëtoscovie

Excellences,

La République de Poëtoscovie, si elle s'est toujours montrée favorable à une plus grande union des différents membres de notre organisation, doit bien admettre que, comme le soulÚve la TroisiÚme République du Jashuria, certaines propositions demeurent peu en phase avec notre situation, commune et actuelle.

Concernant la coopération économique et sécuritaire
Simplement, sans souhaiter paraphraser Son Excellence Phawenee Nayatha, la CommunautĂ© des États Nazumis n'a pour l'heure aucun programme ni Ă©conomique ni sĂ©curitaire. Je ne prĂ©tends pas que lĂ  ne sont pas ses compĂ©tences : bien au contraire, nous aspirons pleinement Ă  voir l'organisation s'engager dans la plus Ă©clectique diversitĂ© de domaines. Cependant, voir la CEN embrasser pour la premiĂšre fois les deux domaines nouveaux, hautement attachĂ©s Ă  la souverainetĂ© de chacun, dans le cadre d'un accord transcommunautaire, semble trĂšs ambitieux. Fonder des bases communes semble alors ĂȘtre un prĂ©alable nĂ©cessaire Ă  toute nĂ©gociation portant sur ce sujet. Nous pouvons en effet craindre que les nĂ©gociations entre la CEN et le PAS n'engagent que peu les États, rendant celles-ci trop peu opĂ©rantes dans les faits, consĂ©quence d'une absence de politique commune tant sur le plan Ă©conomique que militaire. La RĂ©publique de PoĂ«toscovie est cependant pleinement ouverte Ă  l'Ă©tablissement de discussions internes liĂ©es Ă  ces deux sujets.

Nous souhaitons ajouter que la mise en place de nĂ©gociations transcommunautaires, telles que prĂ©vues, suit un calendrier diffĂ©rent de celui de notre organisation, dans la mesure oĂč il est Ă©videmment bien plus facile d'acter toute mesure entre États souverains qu'entre organisations internationales. Aussi la RĂ©publique de PoĂ«toscovie, en espĂ©rant que cette proposition convienne aux autres États membres, y compris le Jashuria dont la position a Ă©tĂ© entendue, souhaite voir la CEN entretenir des liens Ă©troits avec le PAS et garder tous les canaux de communication ouverts jusqu'Ă  la mise en place de politiques communes permettant une action conjointe des organisations le plus efficacement possible, afin qu'une Ă©ventuelle convention dispose d'un maximum de substance.

Concernant le Détroit Gris
En revanche, concernant le dĂ©troit, la PoĂ«toscovie s'exprime tout Ă  fait favorablement au fait que la CEN et que le PAS s'engagent durablement afin de garantir la stabilitĂ© de la rĂ©gion. Celle-ci prĂ©sente un intĂ©rĂȘt, notamment commercial, qui n'est pas Ă  dĂ©montrer. Si rĂ©soudre la crise n'appelle pas, comme l'a soulignĂ© la dĂ©lĂ©gation jashurienne, d'acteurs nouveaux et Ă©trangers tels que la CEN et le PAS, nous croyons que ces organisations ont toute leur place dans la mise en place de garanties pour la paix et la stabilitĂ©. Il en va en effet de nos intĂ©rĂȘts comme de notre responsabilitĂ©. Par ailleurs, les dĂ©troits dans leur ensemble, lesquels sont souvent sources de tensions eu Ă©gard Ă  leur intĂ©rĂȘt gĂ©ostratĂ©gique, doivent avoir toute notre attention, et devraient — lĂ  aussi, la CEN et le PAS pourraient travailler Ă  l'Ă©laboration d'un texte que leurs membres pourraient souverainement ratifier s'ils le souhaitent — faire l'objet d'une lĂ©gislation propre, offrant un cadre juridique dont nous pouvons ĂȘtre Ă  l'avant-garde.
6086
Logotype CEN
Le conseil de la Communauté

Prise de parole pour le Sommet afaro-nazumi

« Excellences,
EstimĂ©s frĂšres et sƓurs nazumis,


Les honorables reprĂ©sentants des États nazumis au sein du Conseil de la CommunautĂ© ont donc vraisemblablement bien reçu l'ordre du jour du Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© adressĂ© Ă  mes services extĂ©rieurs. Avant toute chose, je tiens Ă  prĂ©ciser que les positions prises par le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© (PAS) n'ont nullement Ă©tĂ© vues jusqu'Ă  prĂ©sent avec moi ou avec un quelconque reprĂ©sentant de la CommunautĂ© des États Nazumis et que, par consĂ©quent, il ne faut pas considĂ©rer cet ordre du jour comme « soutenu » d'une quelconque maniĂšre par la CommunautĂ© que je reprĂ©sente.

De la mĂȘme maniĂšre, au vu du caractĂšre plutĂŽt insolite de la dĂ©marche du Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ©, et du fait que je reprĂ©sente la CommunautĂ© des États Nazumis sur la scĂšne internationale et auprĂšs des acteurs extĂ©rieurs, je vais dresser mes conclusions personnelles sur ce projet d'ordre du jour. Ne sera pas remise en question la lĂ©galitĂ© dudit sommet, qui a Ă©tĂ© votĂ© Ă  la majoritĂ© par l'AssemblĂ©e communautaire, et je n'Ă©voquerai pas non plus le positionnement de la RĂ©publique du Talaristan, dont je suis issu, mais dont je ne reprĂ©sente nullement le gouvernement au sein de cette honorable institution. Mes actions et mes positions sont prises uniquement dans le respect des prĂ©rogatives qui me sont accordĂ©es et dans ce que j'estime ĂȘtre l'intĂ©rĂȘt de la CommunautĂ© des États Nazumis.

Sur la plupart des points Ă©voquĂ©s, je ne peux qu'ĂȘtre assez d'accord avec la dĂ©lĂ©gation jashurienne : en l'Ă©tat actuel des choses, la CommunautĂ© nazumie est encore jeune, et les États impliquĂ©s dans son processus de dĂ©veloppement sont encore Ă  la fois trop peu nombreux et pas assez investis pour proposer des projets de grande envergure tels que semble vouloir les aborder et les conclure le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ©. Pour preuve simple, si la majoritĂ© des États de l'AssemblĂ©e communautaire se sont positionnĂ©s en faveur d'un accord de principe d'entente avec le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ©, aucune dĂ©lĂ©gation n'a Ă©mis la moindre proposition concernant la tenue, de notre cĂŽtĂ©, d'un agenda clairement dĂ©fini. Ainsi, les soutiens du PAS dans le processus de sommet afaro-nazumi semblent s'ĂȘtre tous endormis.

Cependant, nous devons convenir que certains points nécessitent des clarifications, notamment en ce qui concerne cette prise de position de la délégation jashurienne, dont j'ai soutenu l'idée générale sans approuver l'ensemble du contenu au cas par cas.

Madame Phawenee Nayatha, reprĂ©sentante de la TroisiĂšme RĂ©publique de Jashuria, si nous comprenons ainsi pleinement, tel que nous l'avons dĂ©montrĂ© prĂ©cĂ©demment, vos oppositions Ă  certains points proposĂ©s comme ordre du jour par le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© pour le sommet afaro-nazumi, nous avons plus de mal Ă  vous suivre quand vous dites que nous « plong[ons] tĂȘte baissĂ©e dans toutes les propositions qui se prĂ©sentent Ă  nous ». À l'heure actuelle, aucune des propositions faites par le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© n'a Ă©tĂ© retenue par ce Conseil ou par mon SecrĂ©tariat, et nous sommes justement lĂ  pour en dĂ©battre.

Il est Ă©vident que le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© n'a pas Ă  statuer sur la crise du dĂ©troit de Mesolvarde (ou dĂ©troit Gris), et nous vous rejoignons pleinement lĂ -dessus, surtout que des discussions intergouvernementales pour une rĂ©solution de la crise sont dĂ©jĂ  en cours, sous l'Ă©gide de la Grande RĂ©publique de Velsna, par ailleurs État membre de la CommunautĂ© des États Nazumis. Nous pensons cependant qu'il est du devoir de la CommunautĂ© des États Nazumis de rĂ©agir quand de tels Ă©vĂ©nements interviennent en pĂ©riphĂ©rie du Nazum, car nous parlons ici d'un passage maritime central dans le commerce entre l'Eurysie et le Nazum. S'il ne nous paraĂźt guĂšre opportun de voir la RĂ©publique du Talaristan, nation de l'Est du Nazum, souhaiter intervenir dans cette crise, nous pensons en revanche qu'il Ă©tait de bon ton que mon SecrĂ©tariat prenne position en faveur du dialogue et de la dĂ©sescalade dans le dĂ©troit Gris afin de favoriser la stabilitĂ© et la paix, deux notions pleinement dĂ©finies par notre Charte.

Comme vous l'avez dit, Votre Excellence, la CommunautĂ© des États Nazumis n'est pas et ne sera jamais une alliance militaire. Cependant, vous ne pouvez nier que la CommunautĂ© nazumie est « bĂątie sur la paix, la justice, la fraternitĂ©, la coopĂ©ration, la stabilitĂ© et la sĂ©curitĂ© » et que nous avons pour devoir, selon le premier des six objectifs principaux dĂ©finis par la Charte, de « promouvoir la paix, la stabilitĂ©, la sĂ©curitĂ©, la fraternitĂ© et la justice au sein de la communautĂ© ». Nous ne nions nullement le fait que le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© fait ici un hors-sujet majeur et tend Ă  confondre son organisation avec la nĂŽtre. Nous tenons exclusivement Ă  rappeler que la CommunautĂ© des États Nazumis est une organisation qui doit promouvoir, favoriser et bĂątir la sĂ©curitĂ© Ă  l'Ă©chelle continentale et qu'il serait surprenant de nier le caractĂšre sĂ©curitaire de notre organisation. Je prends cependant en note vos remarques et vous assure que la CommunautĂ© des États Nazumis ne rĂ©pondra Ă  aucun agenda visant Ă  imposer une coopĂ©ration militaire ou dĂ©fensive Ă  ses États membres.

Je ne reviendrai pas sur le sujet de la coopĂ©ration Ă©conomique, que vous avez assez bien rĂ©sumĂ©. Je dĂ©plore par ailleurs le fait qu'aucune dĂ©lĂ©gation n'ait proposĂ© de programme concret dans ce registre, mĂȘme s'il est Ă©vident que la tĂąche de concilier tant de nations aux regards si diffĂ©rents sur les sujets Ă©conomiques et commerciaux n'est pas non plus simple. Il n'en reste pas moins que c'est par la rigueur et le dĂ©passement des limites traditionnelles imposĂ©es par les politiques et les idĂ©ologies que les objectifs que nous avons donnĂ©s Ă  la CommunautĂ© pourront se rĂ©aliser, par la volontĂ© exprimĂ©e de ses États membres.

Je finirai sur le sujet du Forum de CoopĂ©ration de l'AfarĂ©e du Nord (FCAN). Comme nous l'avons clairement exprimĂ© publiquement Ă  de multiples reprises, et comme nous l'avons dĂ©jĂ  indiquĂ© Ă©galement au Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ©, la CommunautĂ© des États Nazumis se dĂ©clare complĂštement neutre sur la rivalitĂ© entretenue par ces deux organisations et ne posera aucun obstacle si la TroisiĂšme RĂ©publique de Jashuria propose un accord de principe et de coopĂ©ration similaire Ă  celui dĂ©posĂ© par le PAS pour le Forum de CoopĂ©ration de l'AfarĂ©e du Nord. Si la CommunautĂ© se veut ouverte, et que nous sommes conscients que le vote des reprĂ©sentants des États nazumis peut ĂȘtre vu d'un mauvais Ɠil par les États composant le FCAN, nous rĂ©affirmons que l'unique but de la CommunautĂ© dans ses rapports avec les autres organisations internationales est de favoriser une coopĂ©ration volontaire, utile et constructive afin que nos principes fondamentaux de paix, de stabilitĂ©, de sĂ©curitĂ©, de fraternitĂ© et de justice deviennent des normes pour l'ensemble de la communautĂ© internationale.

Excellences,
EstimĂ©s frĂšres et sƓurs nazumis,

Je vous remercie de m’avoir Ă©coutĂ©, et vous accorde la parole
. »

Illustration
Monsieur Ilmir ZĂŒleyhan, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CEN
3847
Pays représenté : République du Talaristan
Nom de l'interlocteur : Tahir Marat, représentant de la délégation de la République du Talaristan auprÚs de la CEN
Déclaration :

Drapeau national
Déclaration de la représentation talar


L'Estimé Tahir Marat, chef de la délégation talar au sein du Conseil de la Communauté prend la parole :

« Excellences,

Messieurs et mesdames les représentants des nations nazumies,

Si lors de la derniĂšre rĂ©union de l'AssemblĂ©e communautaire nous n'avons Ă©tĂ© guĂšre d'accord avec les positions prises par la TroisiĂšme RĂ©publique de Jashuria, force est de constater que la RĂ©publique des Deux OcĂ©ans est toujours pleine de sagesse et de clartĂ©, avec laquelle la RĂ©publique du Talaristan ne peut que s'accorder. Si la dĂ©lĂ©gation talar a soutenu le principe d'une coopĂ©ration constructive avec le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ©, notamment du fait des bons rapports entretenus par la RĂ©publique du Talaristan avec les nations de l'AfarĂ©e — et du Pacte plus prĂ©cisĂ©ment —, l'ordre du jour proposĂ© ici ne rĂ©pond pas pleinement aux aspirations que nous devons insuffler Ă  la CommunautĂ© des États Nazumis (CEN) afin de favoriser la rĂ©alisation de ses projets de bien commun.

Sur la question du détroit gris

Si la RĂ©publique du Talaristan s'est toujours dĂ©clarĂ©e en faveur d'un droit maritime internationalement reconnu, et qui statuerait notamment sur les cas particuliers des dĂ©troits, nous ne pouvons guĂšre approuver la proposition de mission sĂ©curitaire dans les eaux entourant le dĂ©troit de Mesolvarde. À l'heure oĂč la CommunautĂ© nazumie est en pleine construction et oĂč nous devons favoriser l'unitĂ© face Ă  la division, un aspect aussi important que les principes sĂ©curitaires censĂ©s ĂȘtre promus par la CEN, et qui n'ont jamais Ă©tĂ© sujets Ă  dĂ©bat jusqu'Ă  prĂ©sent, ne constitue ni une urgence pour la CommunautĂ©, ni un point sur lequel les États pourront pleinement se rassembler. Par ailleurs, le sujet du dĂ©troit de Mesolvarde doit rester un sujet eurysio-nazumi, pas afarĂ©en.

La dĂ©lĂ©gation talar tiens Ă  protester contre les dĂ©clarations du SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral sur l'interventionisme de la RĂ©publique du Talaristan dans la crise du dĂ©troit : nous avons agi en faveur d'une dĂ©sescalade et participons, en tant qu'État ayant appelĂ© Ă  une mĂ©diation et Ă  une rĂ©solution pacifique de la crise, Ă  une rencontre intergouvernementale organisĂ©e par les reprĂ©sentants velsniens. Il n'appartient pas Ă  vos fonctions de critiquer les politiques extĂ©rieures de la RĂ©publique du Talaristan, d'autant plus qu'elles ne remettent pas en question nos positions au sein de la CommunautĂ©.

Sur la question de la coopération militaire

Le sujet n'a mĂȘme pas Ă  ĂȘtre traitĂ© par la CommunautĂ©. La CEN est une organisation intergouvernementale, pas une alliance ou une organisation dĂ©fensive. Si l'aspect sĂ©curitaire est en effet un point dĂ©fini par la Charte fondamentale, comme l'a soulevĂ© le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, rien n'impose aux États une entente et une coopĂ©ration militaire forcĂ©es, surtout du fait de notre grande variĂ©tĂ© de positions. La souverainetĂ© dans le domaine de la dĂ©fense, hors traitĂ© conclu dans ce sens par les États, doit primer.

Sur la question de la coopération économique

Si une fois de plus la RĂ©publique du Talaristan tire les mĂȘmes conclusions que la TroisiĂšme RĂ©publique de Jashuria, nous tendons Ă©galement Ă  nous rapprocher de la position Ă©mise par la RĂ©publique de PoĂ«toscovie — Ă  l'exception, donc, de la position sĂ©curitaire : si aucun programme n'a jusqu'Ă  prĂ©sent Ă©tĂ© mis en place, nous pensons que le sujet d'une entente Ă©conomique entre les États du PAS et les nations nazumies rĂ©unies au sein de la CEN ne doit pas ĂȘtre enterrĂ© par cette absence de cadre, qui, nous l'espĂ©rons, n'est que provisoire. La CommunautĂ© des États Nazumis rassemble dĂ©sormais prĂšs de trente États, dont les plus grandes puissances Ă©conomiques et commerciales de notre continent. L'avenir ne peut se faire qu'avec des actions concrĂštes, rĂ©alistes et rĂ©pondant Ă  l'intĂ©rĂȘt Ă©conomique gĂ©nĂ©ral de la CommunautĂ©.

De grands principes peuvent dĂ©jĂ  ĂȘtre abordĂ©s et des axes tracĂ©s, sans ĂȘtre signĂ©s ou que des chantiers soient dĂ©jĂ  engagĂ©s. Nous nous devons de ne pas fermer les portes Ă  toutes les propositions du fait de la nature encore jeune de notre CommunautĂ©, qui ne demande qu'Ă  s'Ă©panouir par l'action conjointe des nations.

Chers confrĂšres, chers amis,

Je vous remercie et vous rend la parole. »

Tahir Marat
Tahir Marat, Représentant de la délégation talar auprÚs de la CEN

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Pays représenté : République iakume
Nom de l'interlocteur : Turun Bytantay, représentant de la délégation de la République iakume
Déclaration :

Drapeau national
Déclaration de la représentation iakume


« Excellences,

Le cas de l'accord de coopĂ©ration avec le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ© est, de par sa nature, un sujet plus qu'Ă©pineux. Si la RĂ©publique iakume a votĂ© favorablement pour cette base d'entente, nous devons rappeler que le sujet avait Ă©tĂ© traitĂ© par ma prĂ©dĂ©cesseure en poste, Madame Olyra Khelduun — actuelle SecrĂ©taire gĂ©nĂ©rale du Conseil kosi — et que, s'il ne me vient pas Ă  l'idĂ©e de remettre en question un vote clĂŽt et une rĂ©solution adoptĂ©e par une majoritĂ© de nations, il semble aujourd'hui nettement que la dĂ©marche engagĂ©e par le Royaume de Finejouri n'a pas Ă©tĂ© traitĂ©e avec la dĂ©cence qu'elle exigeait, ni dĂ»ment rĂ©flĂ©chie par nos reprĂ©sentants au sein de l'AssemblĂ©e communautaire.

Nous nous inscrivons toujours pleinement dans une dĂ©marche de coopĂ©ration rĂ©gionale et internationale, mais les visĂ©es exactes du Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ©, reflĂ©tĂ©es par cet ordre du jour qui ne laisse guĂšre indiffĂ©rent, ne semblent pas rĂ©pondre au cahier des charges d'une organisation internationale « partageant des valeurs similaires Ă  celles de notre CommunautĂ© », pour reprendre les mots exacts de ma prĂ©dĂ©cesseure. En consĂ©quence, la dĂ©lĂ©gation iakume pense aujourd'hui que nous avons manquĂ© de clartĂ© sur le principe suivi par cet accord de coopĂ©ration et de maturitĂ© quant Ă  l'empressement des demandes qui ont suivi cette premiĂšre rĂ©union de la CommunautĂ© des États Nazumis.

À l'avenir, nous devrons tirer les conclusions qui s'imposent et exiger des lignes clairement Ă©tablies avant d'adopter des accords avec des organisations internationales, quand bien mĂȘme ces derniĂšres afficheraient des idĂ©es aussi nobles que les valeurs dĂ©fendues par notre CommunautĂ©. Je me tourne notamment vers la TroisiĂšme RĂ©publique de Jashuria, qui a pris position en opposition dĂšs le dĂ©but contre ce projet de coopĂ©ration avec le Pacte AfarĂ©en de SĂ©curitĂ©.

Cependant, et face au constat que ledit accord de principe a quand mĂȘme Ă©tĂ© adoptĂ© par l'AssemblĂ©e communautaire et qu'il nous incombe dĂ©sormais de l'honorer, la RĂ©publique iakume se rallie presque intĂ©gralement aux positions jashuriennes et poĂ«toscoviennes : l'ordre du jour ainsi proposĂ©, notamment sur le sujet de la coopĂ©ration militaire et les missions sĂ©curitaires dans la mer Aykhanide et l'ocĂ©an des Perles, ne rĂ©pond pas au critĂšre retenu pour l'agenda international de la CommunautĂ©. Une mĂ©sinformation semble entourer la CommunautĂ© quant Ă  sa nature, son principe et ses buts, et il tient Ă  l'ensemble des États nazumis de dissiper cela afin de favoriser, Ă  l'avenir, des relations constructives pour l'ensemble des parties.

Face Ă  l'ensemble des points Ă©voquĂ©s et Ă  l'absence notable de soutien quant au sommet afaro-nazumi et Ă  son ordre du jour proposĂ© par le PAS, il convient de nous demander ce que nous devons faire. Nous ne pouvons guĂšre soutenir leurs propositions et n'avons actuellement rien Ă  leur proposer. Les usages diplomatiques voudraient au moins que le sujet, s'il doit ĂȘtre abandonnĂ© — car c'est bien lĂ  la situation vers laquelle semble se diriger le dĂ©bat —, le soit par l'AssemblĂ©e communautaire, qui voterait en finalitĂ© pour un retrait de la CommunautĂ© des États Nazumis du « projet ».

La RĂ©publique iakume affirme cependant qu'elle ne souhaite en rien rompre ses engagements prĂ©cĂ©demment pris, mais fait un constat alarmant sur l'absence claire de ligne commune au sein du Conseil, si ce n'est notre opposition Ă  leur vision. Nous pourrions convenir, en cas de maintien dudit sommet, d'une harmonisation de certaines normes en matiĂšre de transport de fret notamment, puisqu'il s'agit d'une prĂ©rogative accordĂ©e Ă  la CommunautĂ©. L'extension de programmes humanitaires, problĂ©matique que nous retrouvons dans presque toutes les rĂ©gions du monde, pourrait Ă©galement ĂȘtre Ă©voquĂ©e, mais nĂ©cessiterait, comme notre proposition prĂ©cĂ©dente, un accord tacite des États membres quant Ă  ces sujets et un vote prĂ©alable des projets en lien avec ces domaines, si l'on excepte la crĂ©ation de l'ANRCS, qui dĂ©pend exclusivement de notre CommunautĂ©.

Excellences,

Je vous remercie.

Turun Bytantay,
Représentant de la délégation iakume
auprĂšs de la CommunautĂ© des États Nazumis »


Illustration

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Transfert de ce post vers le bon topic. Merci de partir du principe qu'il est adressé au Conseil et par conséquent de ne pas prendre en compte les réfs a la présidence de l'Assemblée.
Merci
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