Activité interne dans les îles Célènes et Célestes (Média, prise de parole...)
Posté le : 20 mai 2026 à 10:43:39
Modifié le : 21 mai 2026 à 10:40:33
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arrive
Posté le : 20 mai 2026 à 15:18:50
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![]() C’est après plusieurs mois de discussion qu’un accord a finalement été trouvé sur la fusion entre la banque Izes et la banque Rudom afin de former une nouvelle puissance financière nationale. Les termes de l’accord n’ont pas encore été divulgués par les différents acteurs de la fusion, mais l’État a validé cette opération, censée favoriser la concurrence au sein du marché bancaire national. La banque Izes, cinquième banque du pays avec 13,3% du marché, et la banque Rudom, sixième banque du pays avec 8,9% du marché, vont donc former d’ici décembre 2019 Interbanque, qui deviendra la troisième banque du pays avec 22,2% du marché bancaire cumulé, ce qui la propulse parmi les plus grandes banques nationales. La banque Venbol, seconde banque du pays avec 25.1% du marché, a critiqué cette fusion qu’elle juge déloyale et dangereuse pour le secteur bancaire national, puisque Interbanque a annoncé présenter d’ici début 2020 des taux d’intérêt beaucoup plus bas pour les emprunteurs afin de fêter cette union, ce qui pourrait déstabiliser le marché bancaire national. | 123 | ![]() Depuis fin 2018, les tensions internationales ne font que grimper, comme avec l’invasion de l’Antare par la Loduarie ou encore les tensions en Afarée autour de la Kabalie rouge/cramoisie. Cette situation semble alors effrayer les investisseurs à placer leur argent dans le port d’Avrance, qui borde l’un des principaux points de passage du transport maritime mondial. Cela a été remarqué par le ministère de l’Économie, qui a pu noter une baisse de 3,2 % des investissements dans le port depuis le début de l’année 2019 par rapport aux investissements de l’année 2018. Le gouvernement, qui était resté silencieux sur ce sujet, a alors pris la parole pour la première fois par l’intermédiaire du ministère du Trafic maritime et des Zones maritimes exclusives, qui a déclaré lors d’un communiqué de presse : «[...] Il n’y a aucune raison de s’inquiéter des conflits en cours à travers le monde, car notre nation n’est pas concernée par ces tensions et réaffirme sa position de neutralité [...] Le détroit entre la mer Blême et l’Océan des Perles n’a pas été et ne sera jamais affecté par ces conflits, et l’île Célène se tient garante de sa sécurité.» Il est encore trop tôt pour savoir si le discours du ministre est efficace, mais il se veut rassurant et motivant auprès des investisseurs qui souhaitaient connaître la position du gouvernement sur l’actualité. |
Posté le : 25 mai 2026 à 16:09:27
Modifié le : 25 mai 2026 à 16:10:55
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![]() Proche du large de la capitale du pays, Mélana, un patrouilleur de la marine nationale célénienne a été envoyé vers le détroit de Mélana, entre le continent afaréen et l’île de Célène, après que les garde-côtes ont annoncés avoir repéré deux bateaux de migrants afaréens dont l’origine précise n’est pas connue. D’après les membres de l’équipage ainsi que le commandant du patrouilleur, plusieurs sommations leur auraient été adressées afin qu’ils s’arrêtent et fassent demi-tour. Cependant, toujours selon l’équipage, ils auraient continué leur route vers Mélana, ce qui aurait poussé le commandant à demander l’ouverture du feu sur les deux navires, les détruisant et tuant l’intégralité des personnes à bords. Mis en cause par plusieurs ONG et partis politiques, comme le Parti socialiste d’État ou le Parti pan-afaréen, le commandant a finalement été gracié par le président, échappant ainsi à toute poursuite. Ce dernier a affirmé qu’«il aurait simplement fait son travail en respectant le protocole de sécurité nationale», ajoutant que «c’était leur choix[aux migrants] de prendre cette décision et qu’ils connaissaient les risques à défier l’autorité de l’État des deux Îles». Les deux partis ayant ouvertement critiqué la décision du commandant ont annoncé qu’ils déposeraient, dans les semaines à venir, une demande au Parlement afin de revenir sur la grâce présidentielle accordée au commandant pour qu'il soit jugés. | 123 | ![]() L’actuel président du parti Essor, première force politique du pays aujourd’hui, Jacques Vassa, a annoncé auprès de notre journal que son parti refuserait toute alliance avec d’autres partis politiques pour les élections législatives de 2020, qui se rapprochent à grands pas et dont les sondages donnent le parti presque à égalité avec le Parti libéral. Même si les sondages peuvent être erronés, le premier parti du pays n’y a pas réagi immédiatement. D’autres partis politiques de droite, comme le Parti Pan-Afaréen et le parti Célunion, respectivement les 10e et 5e forces politiques du pays, ont proposé une alliance avec Essor afin d’assurer sa victoire aux législatives. Des rumeurs d’alliance avec l’extrême droite ont alors commencé à circuler, ce qui a dû inquiéter le parti concerné et son président, qui s’est alors confié à notre journal en affirmant que: «Aucune alliance avec d’autres partis, de droite ou d’extrême droite, ne sera réalisée [...] Nous avons confiance en nos électeurs, qui savent tout ce qu’a fait le parti pour eux jusqu’à maintenant et qui savent qu’il propose l’unique bonne voie à suivre pour la grandeur et la stabilité du pays.» Le Parti Pan-Afaréen a critiqué «une décision déplorable qui met en danger le pouvoir en place», alors que le parti Célunion n’a, quant à lui, pas encore réagi. Jacques Vassa semble donc confiant pour gagner ces élections et cherche à maintenir le pouvoir législatif entièrement aux mains de son parti sans l'aide d'aucune autre force politique national. |
![]() Les prix de l’essence ont augmenté de 16 % dans les îles Célènes et Célestes. Le gouvernement a reconnu que la faible production nationale de pétrole ne suffit plus à répondre à la demande du pays. Cette situation commence à se faire ressentir pour la population des deux îles. Les prix des différents transports en commun augmentent également, obligeant le gouvernement à privilégier le ravitaillement en pétrole de l’île de Célène, beaucoup plus demandeuse en énergie que l’île de Céleste. Le gouvernement a annoncé rechercher au plus vite une nation capable de fournir le pays en pétrole. En attendant, les autorités conseillent aux habitants de limiter leur consommation de carburant et de favoriser le covoiturage. | 123 |
Posté le : 26 mai 2026 à 17:01:44
Modifié le : 26 mai 2026 à 17:02:02
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![]() Éloigné de près de 5 000 kilomètres de l'île Célène, le Talaristan, pays turcite de plus de 11 millions d’habitants, a vu ces derniers mois ses principales villes grandement paralysées par de larges manifestations contre le pouvoir en place. Ayant débuté le 18 juin, ces manifestations, principalement organisées par plusieurs ONG et groupes militants, avaient un objectif: réclamer des réformes profondes des institutions de l’État ainsi que l’instauration d’une «réelle démocratie». Selon eux, le gouvernement serait trop centralisé et le président disposerait de beaucoup trop de pouvoirs. D’après nos sources tirées d’un média local nommé Talaristan Today, et plus précisément des éditions du 27 juin 2019, du 11 juillet 2019 et du 4 août 2019, les manifestations n’ont fait que prendre de l’ampleur, avec une estimation d’environ une dizaine de milliers de manifestants. Alarmés par la situation, le gouvernement et son dirigeant, le président Mirza Arsam, auraient ordonné, le 1er juillet, toujours d’après Talaristan Today, l’envoi des réservistes de la garde nationale afin d’épauler les forces de l’ordre pour stopper les manifestations et, je cite, «[...] rétablir l’ordre public et la paix civile sur le territoire national». D’après plusieurs ONG, durant la première semaine de juillet, il y aurait eu près de 2 000 arrestations, 500 blessés et environ une centaine de personnes décédées à la suite des offensives des forces de sécurité. Le gouvernement du Talaristan, par l’intermédiaire de son porte-parole Rustam Azamat, affirme quant à lui qu’«aucune victime n’est à déplorer». Les manifestations se seraient encore davantage propagées à la suite de l’arrestation, le 9 juillet, de Ramazan Yuktar, ancien secrétaire du Parti communiste, qui avait été dissous en 2018 pour «délits présumés d’agitation publique et d’atteinte à l’unité nationale». La situation s’est finalement encore aggravée lorsque Aydar Azamat, le Premier ministre talar, a annoncé sa démission le 3 août, affirmant ne plus parvenir à gérer la situation. Plusieurs pays se sont déjà exprimés sur la situation afin d’affirmer leur soutien ou de critiquer les actions du gouvernement talar. Cependant, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères célénien a affirmé dans un communiqué que «l’État des îles Célènes et Célestes ne se prononcera pas sur ce qui se passe à l’étranger, compte tenu de sa neutralité et également parce que cela ne nous concerne pas». Il a ensuite ajouté, en réponse à plusieurs personnalités politiques et publiques céléniennes demandant des actions contre le Talaristan, comme par exemple l’interdiction d’accès au détroit d’Afazum, que «[...] le gouvernement célénien ne prendra en aucun cas quelque mesure que ce soit contre la République du Talaristan pouvant fragiliser la paix régionale et déstabiliser encore davantage la situation ». | 123 | Dans sa prise de parole annuelle très attendue du 30 août, date de la création du parti en 1990, la présidente du deuxième parti du pays, Janette Lamer, a décidé de jouer une nouvelle carte qu’elle préparait depuis un certain temps, à moins d’un an des élections législatives nationales. Dans ce discours, prononcé dans la salle des fêtes de la mairie de Saint-Avlan, quatrième ville du pays située dans le nord de l’île Célène et plus grande ville contrôlée par les Libéralistes, elle a annoncé devant plus de 2 000 spectateurs présents que : «[...] notre groupe politique a reçu une excellente nouvelle concernant un projet préparé depuis plusieurs années. J’ai l’honneur de vous annoncer que le Parti libéral célénien rejoint officiellement l’Union mondiale libérale, regroupant une dizaine des plus grands partis libéralistes au monde [...] Cela permettra notamment à notre parti de considérablement se renforcer et de tisser des liens avec d’autres partis de la même idéologie à l’échelle internationale.» D’après plusieurs observateurs politiques, cette prise de parole viserait à fédérer les libéralistes de tout le pays alors que les élections législatives approchent, et à profiter de l’isolement du parti présidentiel Essor pour potentiellement rafler la mise et obtenir la majorité au Parlement, ce qui bouleverserait considérablement la politique intérieure du pays. |
Posté le : 02 juin 2026 à 09:11:06
Modifié le : 02 juin 2026 à 09:11:21
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![]() Dans la capitale célénienne de 800 000 habitants, Mélana, l'actuel maire de la ville, Victor Montube, membre du parti au pouvoir Essor, a réalisé un communiqué de presse concernant la tour Guillaume Deport afin de rassurer les investisseurs face aux nombreux retards successifs du chantier. La tour Guillaume Deport, dont l'objectif est de devenir la plus haute tour du pays, porte ce nom en hommage à l'une des personnalités les plus importantes de l'histoire des îles Célènes et Céleste. Guillaume Deport est l'homme qui a permis l'unification des deux îles et qui est devenu le premier président du pays. Il a contribué à l'instauration de la démocratie ainsi qu'au maintien d'une paix intérieure durable durant une période d'instabilité. Il fallait donc un bâtiment à la hauteur de l'homme qu'il représente. C'est ainsi que l'architecte Masse Lafève, l'un des plus renommés du pays, fut sélectionné pour mener ce projet. Il conçut alors une tour de 280 mètres de hauteur comprenant un hôtel, plusieurs restaurants ainsi que des appartements de luxe. L'ensemble du projet est financé par la filiale du logement de la mairie de Mélana ainsi que par plusieurs investisseurs privés, dont le très riche Axel Patou, qui y aurait investi plusieurs millions d'après des sources provenant du journal écocélène. Cependant, inquiets des retards accumulés dans la construction, notamment en raison de l'instabilité internationale et des nombreux conflits à travers le monde, plusieurs investisseurs ont fait pression sur la mairie de Mélana. Face à ces inquiétudes, Victor Montube a annoncé que «l'inauguration aura lieu au début du mois de janvier 2020 [...]», dans le but de rassurer les nombreux investisseurs engagés dans le projet. | 123 | ![]() Il s'agit de la plus grosse saisie de stocks d'opium réalisée depuis le début de l'opération Baraca. Six stocks d'opium ont été trouvés par les autorités dans la ville de Maté, tout à l'est de l'île Céleste, dans une maison située au cœur du bidonville d'Amerlaté. L'opération Baraca, pour rappel, est une opération de lutte contre le trafic et la production de drogue, principalement d'opium, sur l'île Céleste. Elle a été lancée en juin 2019 à la demande du ministère de l'Intérieur afin de réduire le trafic illégal de ces plantes, qui ne cesse d'augmenter chaque jour et qui décrédibilise l'État. Ce sont ainsi plus de 4 000 membres des forces de l'ordre des îles Célènes et Célestes qui ont été déployés pour cette opération sur lîle Céleste. C'est durant la nuit du 7 septembre que les autorités ont encerclé et ratissé chaque bâtiment du bidonville. Après quelques saisies de petits stocks d'opium et plusieurs arrestations dans les premières heures, c'est à quatre heures du matin, dans la rue Marl Cacoste, que les six stocks d'opium ont été découverts. Deux personnes ont été arrêtées dans la même maison et une dizaine d'armes à feu de contrebande ont été réquisitionnées afin d'être détruites. Aucun blessé ni mort n'est à déplorer durant toute l'opération. Le maire de la ville, Gill Gaspard, a pris la parole le lendemain où il a déclaré: «[...] Je suis fier du bon déroulement de cette opération qui a permis de mettre la main sur toute cette contrebande et tout cet opium [...] Je félicite les forces de l'ordre présentes qui permettent de rendre chaque jour notre ville et notre île meilleures. [...]» Le gouverneur de l'île Céleste a quant à lui réagi sur ses réseaux sociaux en déclarant: «[...] Seule la police pourra nous débarrasser de ce cancer qu'est l'opium. Je les félicite et je les remercie d'avoir pu réaliser une telle saisie sans avoir fait couler une seule goutte de sang [...] » |
Posté le : 16 juin 2026 à 23:38:44
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![]() Proposé par le parti d'extrême droite Célunion et validé par le Conseil d'État, le projet de loi Stanson, visant à légaliser la pêche intensive, interdite depuis l'indépendance du pays, sera examiné par le Parlement célénien dans les prochains jours. Ce texte, porté par le député d'extrême droite Mir Stanson, intervient à un moment où le gouvernement cherche à renforcer et à développer massivement l'économie nationale afin de faire du pays un acteur régional majeur et d'augmenter ses exportations vers l'étranger. La loi Stanson prévoit notamment de légaliser la pêche intensive au delà de 60 kilomètres des côtes du pays, de mettre fin aux poursuites judiciaires visant les pêcheurs pratiquant cette activité, d'interdire aux ONG nationales et internationales d'agir contre la pêche intensive célénienne sous peine de sanctions, et enfin d'autoriser la pêche à la baleine, à l'orque et au dauphin. Plusieurs personnalités politiques et publiques se sont indignées face à ce projet de loi. La présidente du Parti socialiste d'État, Perle Coulefeu, a notamment déclaré que «Cette loi est une honte pour le pays et constitue un crime contre l'écologie. Elle détruira en quelques années ce que la nature a mis des siècles à bâtir.» Ces propos ont été soutenus publiquement par plusieurs autres figures de la gauche, qui ont appelé à une manifestation le 6 novembre afin d'inciter les députés à voter contre le texte. Malgré cette opposition, la loi semble disposer de sérieuses chances d'être adoptée. Les députés de Célunion et du parti majoritaire Essor devraient voter en sa faveur, probablement rejoints par les élus du Parti libéral ainsi que par certains députés plus extrémiste du Parti des Perles. | 123 | ![]() Il s'agit du premier déplacement à l'étranger du président Nolan Decote depuis son arrivée au pouvoir il y a deux ans. Pour ce premier voyage diplomatique, Decote a choisi une destination peu connue pour sa stabilité: l'Ëdango, où il restera pendant cinq jours avant de rentrer dans son pays. Cette destination n'a pas été choisie au hasard par le gouvernement célénien. En effet, d'après nos journalistes présents sur place, cette rencontre viserait non seulement à nouer des liens plus étroits avec le continent afaréen, mais également à régler le problème de la pénurie de pétrole. L'Ëdango est en effet connu pour être un producteur de pétrole régional, notamment grâce aux exploitations de la firme ëdangoise de la compagnie antérienne O.Petrol. Il y a quelques semaines, l'État avait annoncé que la faible production nationale de pétrole ne suffisait plus à couvrir les besoins du pays. Le gouvernement cherche donc à trouver un nouveau fournisseur tout en diversifiant ses importations afin d'éviter une crise énergétique dans un contexte international particulièrement tendu. Pour le moment, aucune autre information n'a été communiquée concernant cette rencontre diplomatique. Les deux présidents n'ont plus fait d'apparition publique depuis leur première entrevue. Toutefois, les observateurs s'attendent à la signature d'accords commerciaux et énergétiques, notamment dans le domaine des hydrocarbures. Certains évoquent également l'ouverture prochaine d'une ambassade ëdangoise à Mélana ainsi que la création d'une liaison aérienne directe entre les deux pays mais cela reste uniquement une hypothèse. |
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