24/05/2020
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Élection intermédiaire 2020

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Élection intermédiaire 2020 :


j’ai décidé de modifier le RP sur les enjeux des élections, ce qui fait office est le deuxième RP.
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La fédération du Navasota est une démocratie élective où le gouvernement fédéral appuie sa légitimité sur la confiance qu’accorde la population à sa couleur politique lors des différentes élections qui s’échelonnent tous les deux ans. Cette année, pour l’année 2020, ce sont les élections intermédiaires qui tombent où 1/3 des sièges de l’assemblée citoyenne seront renouvelés dans quelques États clés de la fédération, soit 140 siège sur les 421 que compte l’assemblée citoyenne. Pour le gouvernement d’Hosey Morisson, c’est un test politique pour connaître le niveau d’appréciation que la population conserve pour sa couleur politique (l’union libérale).
Pour celui qui fêtera en 2020 la 6e année à la tête du gouvernement fédéral, le défi à relever est immense malgré de bonnes réussites lors de ce second mandat qui lui a été accordé après les élections primaires de 2018. De l’autre côté, les conservateurs n’attendent que ces élections pour renverser la majorité gouvernementale et prendre le pouvoir. L’élection intermédiaire de 2020 risque donc d’être un point chaud sur la politique fédérale et risque de transformer la politique fédérale en profondeur selon qui remportera les élections ou non.

Actuellement, le parti de l’union libérale, qui est celui de la présidence fédérale et du gouvernement, possède une courte majorité de 220 députés à l’assemblée citoyenne, ce qui leur a permis jusqu’ici de mener à bien la politique voulue par le chef du gouvernement et le chef de l’État. Mais cette majorité pourrait bien changer lors de ces élections avec une hausse, selon les sondages, des intentions de vote pour l’alternative politique représentée par les conservateurs.

Ce contexte favorable à une victoire des conservateurs est dû à de multiples conjonctures qui frappent la fédération du Navasota. Tout d’abord, rappelons que la fédération du Navasota est un état fédéral qui accorde une importante autonomie aux états fédérés. Depuis les années 1830 et la fondation du parti conservateur (qui est historiquement une sécession de l’cnion libérale), une majorité d’états se revendique de la couleur bleue conservatrice (états sûrs), une situation qui a historiquement été défavorable à l’union libérale qui ne peut se baser que sur les états côtiers et sur les grandes villes connues pour leurs situations plus libérales et plus progressistes que les états de l’intérieur et les campagnes.

En plus de ce sujet, un nouveau sujet de débat est apparu sur la scène politique, sujet qui n’existait pas précédemment ou du moins était peu abordé, car considéré comme mineur. Aujourd’hui, la question de l’international, de l’ouverture du pays aux capitaux et aux échanges avec les pays tiers et également du commerce extérieur va constituer un thème central de débat. Sous le mandat de la présidence fédérale Ashley Hopkins avec son secrétaire d’état aux affaires étrangères Edwards Lewis, la fédération s’est lancée dans l’ouverture du pays comme objectif principal. Une ouverture qui, selon la couleur politique de celui qui est jugé, est considérée comme étant plus ou moins une réussite. En tout, cette question internationale va être un élément central des débats politiques et des échanges entre les candidats aux élections. D’autant plus que selon la position des partis politiques : que ce soit de l’union libérale favorable à l’ouverture du pays à l’étranger ou des conservateurs, plus protectionnistes et peu enclins à ouvrir le pays, le débat ne sera pas le même.
Les uns plaident pour la nécessité d’ouvrir le pays aux capitaux étrangers tandis que les seconds répliqueront qu’il faut protéger l’industrie, le savoir-faire et les agriculteurs navorais de la concurrence des pays étrangers et des risques de délocalisation.

L’économie reste la question centrale et l’argument éternel de campagne qui rejoint quasiment tous les autres sujets. Si le bilan politique du gouvernement fédéral en la matière peut se targuer d’être excellent avec une augmentation sur une année du PIB de plus de 32%, passant de 500 milliards à plus de 660 milliards, et la relance de secteurs économiques clés de la fédération après la grande crise des années 2000 et le choc néolibéral de 2007, la question centrale reste centrée sur les inégalités de revenus et de développement criantes entre les différents états et entre les différentes classes sociales de la fédération, qui ne cessent d’augmenter au lieu de se résorber. En effet, malgré la croissance économique exceptionnelle, la redistribution des richesses n’a été que partielle : les puissants et les riches se sont enrichis tandis que les pauvres se sont appauvris. Autre sujet qui fait le lien entre l’ouverture du pays et l’économie : l’ouverture du pays a causé l’afflux massif de produits étrangers qui ont supprimé des emplois nationaux, soumis à une forte concurrence d’autres secteurs et a fait augmenter la pauvreté dans les classes moyennes et populaires.

Les mesures politiques proposées par les partis sont encore une fois différentes avec un parti de l’Union libérale qui est déchiré au sein même de son groupe entre les sociaux-démocrates, partisans d’une ligne sociale plus forte, d’une plus forte subvention économique et d’une plus grande aide économique aux nécessiteux, tandis que les libéraux économiques proposent une plus grande ouverture du pays et un afflux de capitaux et de biens qui seront à terme combler les inégalités que les échanges et le commerce ont eux-mêmes créées. De l’autre, le parti conservateur prône une ligne dure : suppression de certaines aides, renforcement des « aides utiles » à la population et centralisation des moyens d’actions politiques du gouvernement fédéral en faveur des nécessiteux.

La question de l’armée et de la défense est une autre question et sujet de campagne. Si les deux partis sont partisans d’une ligne de renforcement des moyens militaires de la fédération, ils divergent cependant sur le jusqu’où ? Et sur le jusqu’à quand ? Ainsi que sur les moyens qui doivent être mis en œuvre pour atteindre ces objectifs. La question de la défense est donc un thème majeur dans un contexte régional et international plutôt tendu et instable. La guerre que mène l’OND contre Carnaval, l’attaque d’Estham ou encore le conflit Westalo-Stérusien constituent des questions centrales qui concernent directement la fédération du Navasota et interrogent sur ses capacités et sur ses moyens de défense. L’armée a été pendant un moment le grand oublié du budget de la fédération depuis les années 2000, une position qui devra changer quelle que soit la couleur politique qui arrivera au pouvoir. Si c’est l’union libérale qui reste au pouvoir, le projet devra continuer comme le prévoit la loi de programmation militaire votée en 2018 et si ce sont les conservateurs, la vision de la politique de la défense reste floue tellement les positions selon les candidats varient mais tous s’accordent à dire qu’il faut augmenter massivement les moyens militaires du pays.

Autre point, la question des grandes entreprises interroge, comme elles sont appelées : les C2BW (équivalent des GAFAM) pour Cox Technologies (CxT), Bailey Inc. (B-Core), Webb Networks (W-Link), Weaver Commerce (W-Commerce) et Bennett Systems interrogent l’opinion publique navoraise. La très grande puissance, capacité d’influence via le capital économique et les lobbys ainsi que la très importante indépendance de ces entreprises met mal à l’aise une grande partie de l’opinion publique qui demande plus d’encadrement et plus de mesures de protection contre ces grands groupes du numérique qui dominent l’économie fédérale.

Avec tout ceci, il faut également s’intéresser à la situation interne au sein des partis.
Au sein de l’union libérale, la situation semble être plutôt unie autour de la figure d’Hosey Morrison qui reste le leader pour l’instant incontesté du parti sauf par la faction des sociaux-démocrates qui lui reproche ses inactions à agir pour protéger les plus démunis et à redistribuer la richesse créée au sein de la fédération. Si Hosey Morrison peut se targuer de pour l’instant diriger son bateau en tant que capitaine incontesté, il devra veiller à satisfaire des factions très diverses et aux intérêts tout autant divers. D’ailleurs Hosey Morrison, qui est de la faction des modérés, pourrait se retrouver pris en étau entre les sociaux-démocrates qui plaisent de plus en plus à l’électorat par leurs programmes sociaux plus poussés et les sociaux-libéraux qui se rapprochent plus de l’aile modérée de la droite conservatrice.

Chez les conservateurs, la situation semble être beaucoup plus calme. Le président du parti Marcus Harlan Reed dirige son parti avec charisme et s’appuie sur une base électorale solide pour espérer remporter l’assemblée citoyenne. Toutefois, il apparaît qu’au sein du parti, les radicaux et extrémistes semblent prendre de plus en plus de place notamment le Mouvement pour la Renaissance Navoraise (MRN) et les Conservateurs Radicaux qui tiennent un discours extrémiste sur des questions sociales, économiques et raciales alimentant des débats fédéraux comme l’euthanasie, l’avortement, le droit des femmes, la question raciale (autochtones et noirs) mais également religieuse (notamment la lutte contre l’antisémitisme et l’islamophobie).
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Présentation de la situation nationale et des enjeux en Navasota lors des midterms :


Une économie à deux vitesses : la question de l'économie et de la croissance, est l'éternelle question et sujet lors d’une campagne électorale, et elle occupe également dans ces midterms une question centrale. Si le premier mandat du gouvernement Labor (2015-2019) s'est montré plutôt faible en matière de résultats économiques, avec une croissance économique faible et non soutenue, le second mandat de la présidente Ashley Hopkins et du premier ministre fédéral Hosey Morrison a été un tournant majeur, surtout dans cette première partie (2018) du mandat travailliste où la croissance économique a été au rendez-vous et où l'espoir d'une reprise économique fédérale s'est confirmé. Le passage d'un PIB de 500 milliards à plus de 663 milliards est certainement le bilan le plus marquant de cette ère travailliste. Toutefois, l'échéance électorale que représentent les Midterms est marquée par un ralentissement de la croissance économique et un quasi-déficit public.

Le gouvernement fédéral, porté par la coalition gouvernementale composée des travaillistes et des Verts, continue de présenter la réussite de son gouvernement en s'appuyant sur la croissance économique comme principal témoin. Les indicateurs macroéconomiques de la fédération indiquent que, malgré le grand ralentissement économique, la croissance reste soutenue grâce aux investissements ciblés clés du gouvernement, qui place l'économie fédérale sous perfusion constante de la part de l'État fédéral. Le secrétaire fédéral au Trésor, Ben Moore, qualifie cette performance économique de véritablement « solide » : une croissance annuelle avoisinant les 2,3 %, malgré un pic à plus de 12 %, et un taux de chômage fédéral contenu sous la barre des 6 %, ce qui indique une bonne reprise économique, surtout lorsque l'on sait que ce chiffre s'élevait à plus de 12 % sous le gouvernement précédent du président Daniel Navarro, ou encore sous les mandats précédents. Sous le gouvernement travailliste de Hosey Morrison, les souvenirs de la crise des années 2000 semblent être un lointain passé. Enfin, on doit mentionner l'existence d'un secteur industriel et manufacturier placé sous une dynamique de dépendance à la commande publique liée au secteur de la défense (plus gros commanditaire) et à l'exportation vers les pays voisins aleuciens. Cette lecture optimiste des réussites du parti travailliste ne doit pas faire oublier le coût économique et politique. Si ces réussites sont largement relayées par les médias favorables à l'administration en place, qui dressent un bilan positif du gouvernement et occultent son bilan négatif, il faut cependant mentionner l'existence de nombreuses fragilités, déficits et échecs du gouvernement fédéral, que les économistes ne cessent de pointer du doigt, invoquant le risque que le boomerang ne revienne en plein visage de la fédération.

Tout d'abord, la question de la dette publique fédérale est le sujet principal. Le financement de tous les projets menés par le gouvernement fédéral, qui a permis une relance économique et la mise sous perfusion de certains secteurs économiques clés de la fédération, est dû à des dépenses massives du gouvernement, dépenses qui ont créé un déficit dans le Trésor public fédéral, lequel a par ailleurs franchi le seuil symbolique de 38,4 % du PIB, alors qu'il était de 36,7 % au début du second mandat du gouvernement fédéral travailliste, soit une hausse de 1,7 point de pourcentage. Un déficit largement inacceptable dans un pays où la rigueur budgétaire est de mise, et que les partis d'opposition libéraux d'abord, mais aussi conservateurs, n'ont cessé de rappeler au gouvernement, parlant d'une « irresponsabilité budgétaire » qui met en danger l'équilibre des comptes publics. Il va sans dire que la question du déficit public va être un enjeu central et majeur de la campagne, les libéraux et les conservateurs allant jouer sur ce registre pour accabler les travaillistes et les Verts sur leur irresponsabilité politique.

Ensuite, la question de l'inflation, celle qui touche le plus les ménages du Navasota, est un thème central et un enjeu clé de ces élections intermédiaires. En effet, la croissance économique spectaculaire qu'a connue la fédération est également marquée par une hausse considérable du coût de la vie en général, et principalement du coût de l'énergie, du coût alimentaire et enfin par une hausse du prix des produits agricoles importés par les Navorais. Cette hausse des prix demeure obstinément installée au-dessus de la barre des 6 % et, malgré les politiques menées par la Réserve fédérale et le département du Trésor, refuse de descendre en dessous. Cette hausse du coût de la vie érode le pouvoir d'achat des classes moyennes et populaires et met à mal les agriculteurs, malgré le fait que, pour ces derniers, la hausse du coût des biens agricoles étrangers soit une bonne chose. Enfin, il est nécessaire de mentionner que cette prospérité nationale que connaît la fédération ne se répartit que de manière très inégale sur le territoire fédéral : les États libéraux, urbains et côtiers captent l'essentiel des richesses, à l'image de Lanshire et du New Lasley, tandis que les États de l'intérieur, plus ruraux et plus conservateurs, sont davantage touchés par les crises économiques et par l'incapacité à renouer avec la croissance économique, comme Big Valley et Redwood.

Au-delà de la fracture territoriale dans la répartition des richesses, c'est également une fracture entre classes sociales : cette prospérité a essentiellement profité à une classe urbaine, riche et aisée, composée de cadres et du grand patronat, tandis que les classes moyennes et populaires : ouvriers, employés et agriculteurs, ont dû faire face à des hausses du coût de la vie et, pour certains, à une baisse des salaires. Ces fractures : territoires riches contre pauvres, et cadres qualifiés et grand patronat contre employés, ouvriers, agriculteurs et autres classes moyennes et populaires, constituent le terrain de jeu parfait pour les conservateurs, les chrétiens-démocrates et les socialistes, qui proposent tous des programmes sociaux certes différents mais semblables. Le parti travailliste au pouvoir a certainement gagné le cœur du patronat et des cadres grâce à sa politique de financement et d'investissement ciblé, s'appropriant un électorat à l'origine porté sur les libéraux, mais a perdu sa plus grande base électorale, issue des classes moyennes et populaires, captée par ses opposants conservateurs, chrétiens-démocrates et socialistes.

Sur la question de la sécurité intérieure et de la protection des frontières, il faut se rappeler la crise de Greenboro, causée par la mort de deux jeunes natifs, Gad et Yansa, tués par la police locale dans des circonstances troubles. La mort de ces deux jeunes a ouvert une crise ethnique qui s'est transformée en contestation des autorités et en lutte contre les violences politiques commises contre les natifs. Le gouvernement travailliste a préféré temporiser, malgré les violences sociales traversant l'Union, préférant laisser les autorités compétentes : à savoir les forces de l'ordre et la justice, gérer la résolution de la crise et l'enquête. Malgré la mise en place d'un couvre-feu par la présidente fédérale Ashley Hopkins, les violences n'ont cessé que très longtemps après. Cette position a permis aux conservateurs de se présenter comme le parti de la responsabilité et de l'ordre, appelant à plus de fermeté de la part du gouvernement fédéral et à moins de clémence envers les « terroristes », « sauvages » et « anti-Navorais ». Les chrétiens-démocrates ont également saisi l'occasion pour fustiger la gestion catastrophique de la crise par les travaillistes.

L'élément le plus important de la crise est sans aucun doute la révélation par la presse d'un échange entre le premier ministre fédéral Hosey Morrison et sa procureure générale (département de la Justice) lors de la crise, le premier appelant la procureure générale à agir de la manière la plus ferme qui soit (position acceptée par les conservateurs), même s'il fallait faire usage de la violence (position critiquée par son propre parti, mais également par l'opposition de gauche : communistes, Verts et socialistes). Il est également accusé d'une volonté d'instrumentalisation du pouvoir judiciaire, car la tradition interdit au premier ministre de donner des ordres à la procureure générale sur telle ou telle affaire ; or les révélations montrent que le premier ministre lui a plusieurs fois demandé d'agir de manière préventive et médiatique, afin de donner une bonne image du gouvernement fédéral.

Politique étrangère : l'ombre de la crise aleucienne

Sur la scène internationale, la Fédération du Navasota traverse à la fois l'un des meilleurs moments de son histoire diplomatique, avec l'établissement de contacts avec plusieurs puissances du continent aleucien, et l'une des périodes diplomatiques récentes les plus difficiles.

L'établissement de contacts avec la Grande République de Westalia est certainement la plus grande réussite du gouvernement fédéral, qui mène actuellement des pourparlers diplomatiques avec la principale puissance de notre continent, l'objectif étant de créer l'Aleucie de demain. L'autre grande puissance est l'Empire du Nord, pays voisin récemment frappé par des tirs balistiques carnavalais. Là aussi, le manque de soutien du gouvernement fédéral travailliste a été largement critiqué par l'opposition libérale-conservatrice, mais surtout chrétienne-démocrate, qui dénonce une position de faiblesse diplomatique et une incapacité assumée du gouvernement à positionner l'Union sur la scène internationale. De plus, le gouvernement a également pris contact avec l'Everia, dans une tentative de créer des relations diplomatiques mutuelles qui, jusqu'ici, comme avec l'Empire du Nord, ne se sont pas révélées fructueuses. Un échec diplomatique que se permet de critiquer le gouvernement conservateur, dénonçant un gouvernement travailliste incapable de faire rayonner le pays.

En matière de crise, celle-ci a provoqué une crise diplomatique internationale : les critiques d'hommes politiques étrangers sur la gestion politique interne du gouvernement travailliste ont suscité une réaction politique du gouvernement et de la présidence fédérale, réaction jugée par certains comme disproportionnée, notamment envers la Grande République de Westalia sous la présidence Belagri, où le sénateur et actuel président de la Grande République, Victor Hardenbor Jr., était l'un des principaux critiques de l'action du gouvernement d'Hosey Morrison. L'arrivée de ce dernier au pouvoir en Westalia pose la question des relations diplomatiques que la fédération entretiendra avec son voisin pour les prochaines années.
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