24/05/2020
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442
DOCTRINES ET PLANS DE LA POËTOSCOVIE
Corpus théorique de la Nation Littéraire et son application


➯ ENTRÉES DU CORPUS


I. La PoĂ©sie d'État — Comprendre le concept de biopouvoir
II. La PoĂ©sie d'État — Critique des biopouvoirs et fondement de la PoĂ©sie d'État
III. La PoĂ©sie d'État — Approfondir la notion de PoĂ©sie d'État
IV. La PoĂ©sie d'État & la gĂ©opoĂ©tique — La PoĂ©sie d'État sur la scĂšne internationale et les politiques publiques
V. La nouvelle Constitution
VI. Le plan quinquennal (Ă  venir)


PoĂ«toscovie — Corpus doctrinal
2635
LA POÉSIE D'ÉTAT
Doctrines de la PoĂ«toscovie — EntrĂ©e I · Comprendre le concept de biopouvoir



I. La pluralité des pouvoirs

La PoĂ©sie d'État repose sur plusieurs concepts. Par inspiration marxiste, on peut cesser de parler d'un pouvoir pour parler de pouvoirs pluriels. Il oppose alors les pouvoirs souverains, traditionnels, aux biopouvoirs. Contrairement aux pouvoirs souverains qui considĂšrent l'individu dans un sens politique, les biopouvoirs l'envisagent comme un ĂȘtre biologique que l'on peut gouverner comme tel. Chacun de ces pouvoirs possĂšde alors des caractĂ©ristiques distinctes.



II. Tableau comparatif

● Coercitif. Les pouvoirs souverains possùdent un caractùre obligatoire.
● Non-coercitif. Les biopouvoirs ne sont pas obligatoires.

● Formel. Les pouvoirs souverains assument ce qu'ils sont et leur objectif.
● Informel. Les biopouvoirs n'ont pas vocation Ă  ĂȘtre assumĂ©s.

● NĂ©gatif. Les pouvoirs souverains interdisent des comportements.
● Positif. Les biopouvoirs crĂ©ent des comportements.

En bleu : pouvoirs souverains — En gris : biopouvoirs



III. Le biopouvoir dans les démocraties

Si dans les démocraties le pouvoir détermine avant tout la vie publique des individus (le fait de confondre vies publiques et privées faisant le propre du totalitarisme selon Arendt), le biopouvoir, lui, y exerce bien une gouvernementalité (= fait de régir les comportements) de l'intime (= le plus en dedans, de intimus en latin, soit le superlatif de dedans).

Or, les caractĂ©ristiques des pouvoirs souverains en font des pouvoirs avant tout juridiques. En effet, toute loi (mĂȘme sur des questions biologiques) est par nature obligatoire, assumĂ©e et interdit des comportements. L'État est alors l'architecte principal de ces pouvoirs.

Exemple : En termes de pouvoirs souverains, car la Loi poĂ«toscovie le prĂ©voit, ĂȘtre homosexuel est autorisĂ© au mĂȘme titre qu'ĂȘtre hĂ©tĂ©rosexuel.

Cependant, d'autres pouvoirs existent. MĂȘme en dĂ©mocratie, des influences sont exercĂ©es afin de conduire nos comportements intimes par un contrĂŽle biologique. L'État n'est alors plus un acteur phare de ces pouvoirs.
Exemple : En termes de biopouvoirs, le fait d'avoir des toilettes pour femmes et des toilettes pour hommes induit l'idée d'un genre binaire, pourtant discutable car des personnes naissent naturellement intersexes. Pourtant, l'usage de telles toilettes n'est pas obligatoire, et le fait de créer par là une distinction de genre n'est pas assumée.

Exemple 2 : Si l'homosexualitĂ© est lĂ©gale en termes de pouvoirs, elle est interdite Ă  l'Ă©cole en termes de biopouvoirs du fait qu'elle soit marginalisĂ©e (cours sur la dĂ©portation des homosexuels) ou invisibilisĂ©e (cours qui mĂȘlent Ă©ducation Ă  la sexualitĂ© et cours sur la reproduction).



IV. L'Homme biologique et le langage

Philosophiquement, la distinction entre l'Homme et l'animal est généralement le langage. Si les pouvoirs souverains et juridiques l'utilisent bien, force est de constater que les biopouvoirs se distinguent justement par le fait de ne pas en user. C'est en cela que l'Homme est considéré au regard de ce qu'il est biologiquement.


PoĂ«toscovie — Corpus doctrinal


HRP
Inspiration philosophique : Michel Foucault
2207
LA POÉSIE D'ÉTAT
Doctrines de la PoĂ«toscovie — EntrĂ©e II · Critique des biopouvoirs et fondement de la PoĂ©sie d'État



I. Les biopouvoirs : une ligne continue de la démocratie au totalitarisme ?

Pour certains, les biopouvoirs constituent une ligne continue entre les dĂ©mocraties et les totalitarismes, puisqu'ils font de l'intime un espace de conquĂȘte.
Exemple : L'ensemble des comportements incitĂ©s lors d'une crise sanitaire sans passer par le langage — gel hydroalcoolique, bandes d'espacement au sol, masques distribuĂ©s, images de brancards en continu sur les tĂ©lĂ©visions — dissuadant notamment de sortir de chez soi relĂšveraient Ă©videmment d'une logique totalitaire en dehors d'une situation de crise.



II. L'omniprésence des acteurs privés

Savoir avec qui telle personne couche, comment elle s'habille, si elle urine debout ou non
 Ces informations anodines sont collectĂ©es en masse et revendues Ă  de grands groupes industriels. Ils tĂ©moignent de l'omniprĂ©sence d'acteurs privĂ©s dans l'exercice de biopouvoirs, alors que l'État joue quant Ă  lui d'abord sur le tableau des pouvoirs souverains. L'intĂ©gration des rĂ©seaux sociaux Ă  nos vies, y compris intimes, en est un exemple marquant, d'autant que la lĂ©gislation actuelle peine Ă  s'imposer partout dans le monde.
● État → Joue principalement sur les pouvoirs souverains
● Acteurs privĂ©s → Exercent principalement les biopouvoirs



III. Le fondement de la PoĂ©sie d'État

Si les biopouvoirs s'opposent aux pouvoirs souverains par le fait de nier la capacitĂ© de langage de l'individu — ce qui constitue pourtant l'Ă©lĂ©ment sans lequel l'Homme n'est pas l'Homme —, il serait alors fondĂ© d'imaginer un nouveau type de rĂ©gime dont l'objectif premier serait l'encadrement de la gouvernementalitĂ© de l'intime, axant l'ensemble de sa politique sur le langage : la PoĂ©sie d'État.



IV. La PoĂ«toscovie, État de langage

La PoĂ«toscovie s'est clairement rangĂ©e de ce cĂŽtĂ©, celui du langage et donc par dĂ©finition celui de l'humain. Par un ensemble de mesures — que nous dĂ©velopperons ci-aprĂšs —, elle recherche l'effacement des biopouvoirs et en fait son premier et principal ennemi.
● Parti Zolien — Premier Ă  thĂ©oriser la PoĂ©sie d'État, par la voix de Piotr Vassia, ministre des Relations internationales.
● Parti Lovecraftien — Partage cette orientation fondamentale.

Si le concept est nĂ© de la rĂ©flexion de Piotr Vassia, la PoĂ©sie d'État traduit la volontĂ© collective des forces politiques, mais aussi de la sociĂ©tĂ© civile, Ă  lutter contre les influences qui empĂȘchent la sociĂ©tĂ© d'agir dans le sens de l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.


PoĂ«toscovie — Corpus doctrinal

HRP
Inspiration philosophique : Michel Foucault, Agamben
2930
LA POÉSIE D'ÉTAT
Doctrines de la PoĂ«toscovie — EntrĂ©e III · Approfondir la notion de PoĂ©sie d'État



I. Les biopouvoirs : un mal multiscalaire aux remĂšdes multiscalaires

On distingue deux types de biopouvoirs en fonction de leur échelle d'application.
● Biopolitique — Exercice de biopouvoirs Ă  l'Ă©chelle des sociĂ©tĂ©s, des unitĂ©s d'ĂȘtres dont les uns dĂ©pendent des autres.
● Anatomopolitique — Exercice de biopouvoirs Ă  l'Ă©chelle des ĂȘtres.

Les rĂ©ponses apportĂ©es aux biopouvoirs doivent ainsi s'articuler tant auprĂšs des personnes visĂ©es expressĂ©ment que dans les fonctionnements de nos sociĂ©tĂ©s. Les rouages institutionnels, en particulier, sont confrontĂ©s Ă  une dĂ©pendance Ă  des acteurs extĂ©rieurs qui dĂ©terminent en tout ou partie la conduite de l'État.



II. Un besoin de contre-pouvoirs, mais surtout de contre-biopouvoirs

Si le pouvoir souverain utilise le droit comme instrument qui norme les comportements, le contre-pouvoir doit Ă©galement disposer de l'ossature juridique nĂ©cessaire afin d'exercer une pression sur l'État.

En revanche, concernant les biopouvoirs, les contre-biopouvoirs n'ont que le langage qui permette d'éclairer véritablement la gouvernementalité exercée sur l'individu.

Afin d'Ă©viter l'exercice d'une biopolitique, l'État assure alors :

1° L'absence de monopole, privé comme public (biopolitique)
2° L'absence de publicité ou de propagande (anatomopolitique)
3° Un enseignement diversifié et indépendant

La PoĂ©sie d'État poussĂ©e Ă  son paroxysme peut aller jusqu'Ă  interdire totalement le flocage de marques sur les produits, voire le pavoisement de tous les drapeaux, y compris nationaux, hors des services publics.

Par la Loi — soit du langage, et donc du pouvoir souverain —, l'État empĂȘche l'exercice de biopouvoirs. Cependant, l'État lui-mĂȘme doit s'en tenir Ă©cartĂ©, ce qui justifie, dans les rĂ©gimes se reconnaissant dans la PoĂ©sie d'État, des contre-pouvoirs forts.



III. La dĂ©mocratie directe comme forme naturelle de la PoĂ©sie d'État

Afin d'Ă©viter l'exercice d'une biopolitique par une classe dirigeante sur le peuple, la dĂ©mocratie directe se rĂ©vĂšle un mode d'Ă©criture de la Loi privilĂ©giĂ©. Ainsi, les intentions — caractĂšre formel du pouvoir face Ă  l'informel du biopouvoir — sont exposĂ©es publiquement et soumises au peuple.

La PoĂ©sie d'État place le fait de normer le comportement des acteurs sociĂ©taux par le droit comme moyen d'Ă©viter l'exercice d'une biopolitique, du moins d'en limiter l'application. Cela peut alors conduire Ă  une inflation lĂ©gislative. Le recours Ă  la dĂ©mocratie directe, comme dans le cas de la PoĂ«toscovie, est alors un moyen de freiner l'Ă©criture de la Loi.

ConsidĂ©rant que l'instrument lĂ©gislatif est d'une importance capitale, et pour ne pas venir contrarier les principes jusqu'alors Ă©noncĂ©s, la PoĂ©sie d'État passe Ă©galement par le fait de ne possĂ©der aucune lĂ©gislation d'urgence.



IV. La PoĂ©sie d'État : un rĂ©gime sans semblable

On pourrait se demander, à raison, pourquoi créer un type de régime nouveau.
● L'importance d'un Ă©quilibre entre État et acteurs privĂ©s ne lui permet pas de se dĂ©finir comme communiste, quoique d'inspiration marxiste.
● L'interdiction de publicitĂ© ne lui permet pas de se dĂ©finir comme capitaliste.
● Sa politique intĂ©rieure lui permet aussi bien d'ĂȘtre libĂ©ral qu'illibĂ©ral, sur un plan Ă©conomique comme social.

Aucune étiquette ne pouvait alors, jusqu'à présent, qualifier un tel régime.


PoĂ«toscovie — Corpus doctrinal

HRP
Inspiration philosophique : Michel Foucault, Agamben
4496
LA POÉSIE D'ÉTAT
Doctrines de la PoĂ«toscovie — EntrĂ©e IV · La PoĂ©sie d'État sur la scĂšne internationale et les politiques publiques



I. La PoĂ©sie d'État sur la scĂšne internationale, ou l'affirmation d'une gĂ©opoĂ©tique

La PoĂ©sie d'État, dans son souci d'user du langage comme d'un bouclier contre les biopouvoirs, s'illustre par un recours massif au droit. Dans cette lignĂ©e, la PoĂ©sie d'État se veut favorable Ă  l'Ă©mergence d'un droit international. C'est ce que l'on appelle la gĂ©opoĂ©tique.

Le droit international permet alors d'agir comme rempart face aux acteurs privĂ©s, mais Ă©galement aux États jouissant de monopoles dans certains domaines, y compris rĂ©galiens — le maintien de la paix, l'exercice d'une justice transfrontaliĂšre, le commerce. Cette boussole commune permet d'expliciter les comportements de l'ensemble des acteurs de la communautĂ© internationale. Elle limite les jeux d'influence souvent trop prenants, du moins hors du souci de l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, que sont la paix et la stabilitĂ©.

L'idĂ©e d'une Internationale gĂ©opoĂ©tique paraĂźt mĂȘme envisageable, avec pour projet de fonder des instances de dĂ©cision supranationales qui font intervenir les citoyens au maximum afin de donner au monde des instruments lĂ©gislatifs de gouvernance dĂ©mocratique mondiale.

Les CongrĂšs des Partenaires de la PoĂ«toscovie constituent alors un premier pas s'inscrivant clairement dans le concept de gĂ©opoĂ©tique. Les projets portĂ©s dans ce cadre visent l'abolition des monopoles — le projet "Bateau ivre" notamment. Des comitĂ©s de chercheurs indĂ©pendants dĂ©noncent cependant les pratiques de la PoĂ«toscovie quant Ă  la crĂ©ation de telles ambitions gĂ©opolitiques, qui s'affranchissent justement de la transparence plĂ©biscitĂ©e par le mouvement. En effet, la PoĂ«toscovie a jusqu'Ă  prĂ©sent entretenu le flou sur les procĂ©dures liĂ©es Ă  la mise en Ɠuvre de ses diffĂ©rents projets internationaux.

La gĂ©opoĂ©tique, si elle devient le monopole de certains États, peut-elle servir d'arme si des pays en sont exclus Ă  titre de sanction ? Comment de telles sanctions seraient-elles prises ? La logique du mouvement voudrait que l'ensemble des États, sans distinction de puissance, soient rĂ©unis et puissent voter de telles mesures exceptionnelles si elles venaient Ă  devoir ĂȘtre prises. Jusqu'Ă  prĂ©sent, une telle occasion ne s'est jamais prĂ©sentĂ©e.



II. Les politiques publiques en PoĂ©sie d'État

La PoĂ©sie d'État, c'est le fait de lutter contre l'exercice de biopolitiques. Pour cela, il convient de :
1° Interdire les monopoles

Les monopoles reprĂ©sentent un danger pour la libertĂ© de penser et l'usage du langage. Dans des domaines tels que la presse, l'audiovisuel, l'Ă©dition ou les biens d'enseignement, le fait que certaines entreprises — y compris d'État — puissent ĂȘtre les seuls acteurs sur un marchĂ© empĂȘche l'apparition de fonctionnements diffĂ©rents et contraint les individus Ă  adopter une pratique unique.
2° Interdire la publicité

La publicitĂ© sert Ă  influencer les masses dans leur consommation. Elle est en rĂ©alitĂ© inutile pour la sociĂ©tĂ© et ne peut que tromper l'individu. Elle correspond Ă  la gouvernementalitĂ© de l'intime la plus primaire, c'est pourquoi son bannissement n'est qu'une consĂ©quence logique des principes de la PoĂ©sie d'État.
3° Favoriser l'émergence d'une démocratie directe

La dĂ©mocratie directe est le seul mode de gouvernance vĂ©ritablement par le peuple. Si d'autres États recourent Ă  la dĂ©mocratie reprĂ©sentative, celle-ci ne constitue Ă  bien des Ă©gards qu'un rĂ©gime imparfait sur le plan de la souverainetĂ© populaire — pourtant fondement, avec l'État de droit, de toute dĂ©mocratie.
4° Ne pas avoir de législation d'urgence

Le concept de lĂ©gislation d'urgence, quel qu'il soit, sous-entend nĂ©cessairement que le droit commun serait incapable de traiter certains cas. Pourtant, le lĂ©gislateur — Ă  savoir la Nation — l'a dĂ©cidĂ© et a envisagĂ© l'ensemble des situations qui s'imposaient Ă  elle. La lĂ©gislation ordinaire est tout Ă  fait en capacitĂ© de juger jusqu'aux crimes de masse, et l'État d'assurer l'ordre. Dans certains rĂ©gimes, notamment pseudo-dĂ©mocratiques, une telle lĂ©gislation d'urgence permet d'Ă©vincer de la procĂ©dure le lĂ©gislateur ou la magistrature. Dans un cas comme dans l'autre, s'opĂšre une influence considĂ©rable, l'ordre alors prĂŽnĂ© rĂ©pondant d'enjeux inconnus de l'un comme de l'autre — ce qui s'oppose frontalement Ă  la PoĂ©sie d'État.
5° Proposer un enseignement libre et diversifié

La question de l'enseignement est intimement liĂ©e Ă  la gouvernementalitĂ©, des masses comme des individus. Le fait de disposer d'un enseignement libre, de qualitĂ© et diversifiĂ© apparaĂźt ĂȘtre une nĂ©cessitĂ©, tant comme ascenseur social que comme condition de la libertĂ© de penser. Il est Ă  noter qu'un monopole de l'État dans l'Ă©ducation, l'enseignement supĂ©rieur et la recherche n'est pas non plus plĂ©biscitĂ© par la PoĂ©sie d'État : c'est au contraire une pluralitĂ© de voies qui doit pouvoir ĂȘtre entendue par les apprenants.
6° Posséder des contre-pouvoirs et contre-biopouvoirs forts

Le fait de disposer de contre-pouvoirs et de contre-biopouvoirs forts est indispensable. Le contrĂŽle de la qualitĂ© et de la diversitĂ© de l'enseignement, de l'action de l'État dans tout domaine et des ingĂ©rences Ă©trangĂšres ressort comme un point fondamental des politiques publiques de la PoĂ©sie d'État.

14171
LA NOUVELLE CONSTITUTION
Doctrines de la PoĂ«toscovie — EntrĂ©e V · La nouvelle Constitution


Préambule

La Nation poëtoscovienne, par la présente Constitution, proclame son attachement au langage.
Elle affirme les libertĂ©s de l’homme, parmi lesquelles la libertĂ© d’arbitrage, la libertĂ© de vivre, la libertĂ© de conscience, la libertĂ© d’expression, la libertĂ© d’aller et de venir, la libertĂ© de rĂ©union, la libertĂ© de disposer de son corps et la libertĂ© de vivre dans un environnement sain. Chacun a pour droit, sinon pour devoir, de contribuer Ă  la dĂ©fense de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.
La Nation veille Ă  ce que la RĂ©publique se plie Ă  la souverainetĂ© populaire comme Ă  l’État de droit.
L’exercice de fonctions comme membre du Gouvernement, du Parlement ou de la Haute-Cour de la RĂ©publique n’est pas compatible.
Enfin, la Nation veille au respect de sa Constitution. Elle consent à user de tous les moyens possibles, y compris l’insurrection, afin de faire triompher le droit et la justice sur les biopouvoirs et la tyrannie.


I. Des principes fondamentaux de la République

Article 1. La PoĂ«toscovie est une RĂ©publique poĂ©tique. Elle place la dĂ©mocratie, la laĂŻcitĂ©, l’indivisibilitĂ© et la prise en compte des enjeux sociaux au cƓur de l’action publique.
Article 2. La République est centralisée et déconcentrée.
Article 3. L’emblĂšme national est le drapeau blanc Ă  Ă©toile bleue.
Article 4. L’hymne national est le ---------.
Article 5. La devise nationale est « La Liberté ou la mort. »
Article 6. La Nation est l’unique architecte de la politique de la Nation. Nul autre qu’elle ne saurait revendiquer souverainetĂ© sur le sol poĂ«toscovien.
Article 7. Le vote dans le cadre d’élections est possible dĂšs 16 ans. Il est obligatoire dĂšs 18 ans.
Article 8. Le vendredi est chĂŽmĂ© par tous les rĂ©sidents de PoĂ«toscovie afin de pouvoir s’intĂ©resser Ă  la vie de la CitĂ©.


II. De la PoĂ©sie d’État

Article 9. La Loi empĂȘche le monopole, privĂ© comme public.
Article 10. La Loi empĂȘche la publicitĂ© et la propagande.
Article 11. La Loi garantit le bon fonctionnement de la démocratie directe.
Article 12. La Loi refuse toute législation extraordinaire.


III. Du pouvoir législatif

Les Parlements de Provinces

Article 17. Chaque province dispose d’un Parlement de Province composĂ© du gouverneur, du vice-gouverneur et de 98 membres tirĂ©s au sort pour une durĂ©e de 5 ans. Il est prĂ©sidĂ© par le gouverneur ou, le cas Ă©chĂ©ant, par le vice-gouverneur.
Article 18. Les PoĂ«toscoviens de l’étranger disposent d’un Parlement de Province par continent. Les rĂ©sidents de PoĂ«toscovie n’ayant pas la nationalitĂ© poĂ«toscovienne disposent d’un Parlement de Province national. Les PoĂ«toscoviens de l’étranger et les rĂ©sidents de PoĂ«toscovie n’ayant pas la nationalitĂ© poĂ«toscovienne mĂšnent leurs dĂ©bats Ă  distance.
Article 19. Tout citoyen peut soumettre Ă  son Parlement de Province une dolĂ©ance lĂ©gislative dont l’esprit doit figurer clairement.
Article 20. Le Parlement de Province examine l’ensemble des dolĂ©ances lĂ©gislatives qui lui sont communiquĂ©es. Les conclusions de cet examen sont publiques. Le Parlement de Province communique les dolĂ©ances retenues au SĂ©nat dans un ordre de grandeur communiquĂ© prĂ©alablement par le prĂ©sident du SĂ©nat.

Le Sénat

Article 21. Le SĂ©nat est composĂ© de 200 sĂ©nateurs Ă©lus ainsi que d’autant de citoyens tirĂ©s au sort. Les sĂ©nateurs sont Ă©lus par la Nation par scrutin de liste pour une durĂ©e de cinq ans.
Article 22. Les dolĂ©ances lĂ©gislatives approuvĂ©es par un Parlement de Province font l’objet d’une proposition de loi rĂ©digĂ©e par le SĂ©nat, qui s’assure entre autres de leur conformitĂ© Ă  la prĂ©sente Constitution, au droit international et Ă  la lĂ©gislation dĂ©jĂ  existante. Le SĂ©nat peut, le cas Ă©chĂ©ant, proposer un amendement ou une abrogation d’une norme antĂ©rieure.
Article 23. Le SĂ©nat transmet la proposition Ă  l’AssemblĂ©e des gouverneurs sous moins de vingt jours. Ce dĂ©lai peut ĂȘtre Ă©tendu Ă  trente jours en cas d’impossibilitĂ© ponctuelle et avec autorisation de la Haute-Cour de la RĂ©publique.

L’AssemblĂ©e des gouverneurs

Article 24. L’AssemblĂ©e des gouverneurs est composĂ©e de 132 gouverneurs et vice-gouverneurs ainsi que d’autant de citoyens tirĂ©s au sort. Les gouverneurs et vice-gouverneurs sont Ă©lus en binĂŽme par province. Les PoĂ«toscoviens de l’étranger Ă©lisent un binĂŽme par continent et les rĂ©sidents de PoĂ«toscovie n’ayant pas la nationalitĂ© poĂ«toscovienne Ă©lisent un binĂŽme Ă  l’échelle nationale.
Article 25. La proposition de loi rĂ©digĂ©e par le SĂ©nat est dĂ©battue en AssemblĂ©e des gouverneurs. Chaque groupe peut l’amender. Les deux propositions finales recevant le plus de voix Ă  l’issue des travaux de l’AssemblĂ©e des gouverneurs sont retenues.
Article 26. L’AssemblĂ©e des gouverneurs publie ses travaux et les soumet Ă  l’apprĂ©ciation de la Nation sous moins de vingt jours. Ce dĂ©lai peut ĂȘtre Ă©tendu Ă  trente jours en cas d’impossibilitĂ© ponctuelle et avec autorisation de la Haute-Cour de la RĂ©publique.

La Nation

Article 27. AprĂšs publication des travaux de l’AssemblĂ©e des gouverneurs, la Nation poĂ«toscovienne dispose de deux semaines pour voter, physiquement ou de façon dĂ©matĂ©rialisĂ©e, entre les deux propositions finales ou pour un rejet.
Article 28. Le Président du Conseil dispose de deux semaines pour ratifier la loi adoptée par la Nation.


IV. De la procĂ©dure lĂ©gislative d’urgence

Article 29. Lorsque les institutions de la RĂ©publique, la sĂ»retĂ© de la Nation et l’intĂ©gritĂ© de son territoire sont en jeu de façon grave et immĂ©diate, le PrĂ©sident du Conseil convoque les reprĂ©sentants des deux Chambres. Avec leur approbation, il peut entamer une procĂ©dure lĂ©gislative d’urgence. Un projet de loi est alors examinĂ© en dix heures par le SĂ©nat puis en dix heures par l’AssemblĂ©e des gouverneurs, qui peuvent tous deux s’y opposer. Le peuple a ensuite vingt-quatre heures pour s’opposer ou adopter le projet de loi, qui est ratifiĂ© immĂ©diatement par le PrĂ©sident du Conseil.
Article 30. Pour chaque usage de la procĂ©dure lĂ©gislative d’urgence, la Haute-Cour de la RĂ©publique s'autosaisit. Si elle observe des irrĂ©gularitĂ©s dans les conditions ayant conduit Ă  l’adoption de la procĂ©dure lĂ©gislative d’urgence, des irrĂ©gularitĂ©s dans la prĂ©sentation auprĂšs de la Nation des conditions ayant conduit Ă  l’adoption de la procĂ©dure lĂ©gislative d’urgence ou des irrĂ©gularitĂ©s dans la procĂ©dure lĂ©gislative d’urgence elle-mĂȘme, elle censure alors le texte par ordonnance. Cette censure peut intervenir durant ou aprĂšs la procĂ©dure lĂ©gislative d’urgence et doit ĂȘtre motivĂ©e auprĂšs de la Nation.
Article 31. Au bout d’un deuxiĂšme usage illĂ©gitime de la procĂ©dure lĂ©gislative d’urgence, la Haute-Cour de la RĂ©publique engage par ordonnance une procĂ©dure de destitution Ă  l’encontre du Gouvernement, laquelle est soumise Ă  la Nation.
Article 32. Dans des cas oĂč la tenue d’un scrutin libre serait compromise dans le cadre de l’article prĂ©cĂ©dent, la Haute-Cour de la RĂ©publique peut, par ordonnance, suspendre les pouvoirs du PrĂ©sident du Conseil pour vingt jours. De nouvelles Ă©lections sont alors organisĂ©es durant ces vingt jours.


V. Du Gouvernement et de son Président

Le Gouvernement

Article 33. Le pouvoir exĂ©cutif est dĂ©tenu par le Gouvernement. Il est Ă©lu en groupe par la Nation Ă  la majoritĂ© absolue pour une durĂ©e de cinq ans. Aucun de ses membres ne peut faire partie d’un gouvernement futur ni occuper un poste de parlementaire.
Article 34. Le Gouvernement se réunit chaque semaine en Conseil des Ministres, présidé par le Président du Conseil et auquel se joint le garde-des-Sceaux.
Article 35. Les membres du Gouvernement sont responsables pĂ©nalement devant la Justice pour les actes commis dans le cadre et Ă  l’extĂ©rieur de leurs fonctions.

Le Président du Conseil

Article 36. Le PrĂ©sident du Conseil dirige les armĂ©es et dĂ©clare la guerre sur approbation du SĂ©nat. Il coordonne la politique de l’État dont il est le reprĂ©sentant auprĂšs de la Nation.
Article 37. Le PrĂ©sident du Conseil ne peut se rendre dans l’enceinte du Parlement, ni s’exprimer devant lui, ni convoquer ses membres.
Article 38. L’intitulĂ© des MinistĂšres est dĂ©fini par le PrĂ©sident du Conseil sur approbation du SĂ©nat.

Les Grands-MinistĂšres

Article 39. Les Grands-MinistÚres sont exclusivement définis par la présente Constitution. Il est :
1° Un Grand-Ministùre à l’Environnement ;
2° Un Grand-MinistĂšre Ă  l’ÉgalitĂ©.
Ces Grands-MinistÚres et les administrations sous leur tutelle sont fondés à conduire une politique publique dans leur domaine respectif de façon transversale aux MinistÚres.


VI. Du Secrétaire général de la République

Article 40. Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique est chef de l’État. Il possĂšde un rĂŽle essentiellement symbolique et reprĂ©sente la PoĂ«toscovie.
Article 41. Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique est tirĂ© au sort parmi les SĂ©nateurs de la force ou des forces reprĂ©sentĂ©es au sein du Gouvernement. Il exerce pour une durĂ©e d’un an. Il est impossible d’ĂȘtre plusieurs fois SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique.
Article 42. En cas de dĂ©cĂšs, d’incapacitĂ© Ă  gouverner, de dĂ©mission ou de destitution, le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique assure la prĂ©sidence du Conseil jusqu’à l’organisation de nouvelles Ă©lections sous soixante jours.
Article 43. Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique contresigne l’ensemble des actes engageant le Gouvernement comme la Haute-Cour de la RĂ©publique.


VII. De la magistrature et de la Haute-Cour de la République

De la magistrature

Article 44. La magistrature est accessible par concours. Le concours de la magistrature est organisé par la Haute-Cour de la République.
Article 45. L’ensemble des magistrats, du siĂšge comme du parquet, sont indĂ©pendants du Gouvernement et du Parlement. La Haute-Cour de la RĂ©publique peut ponctuellement autoriser le SĂ©nat Ă  auditionner des magistrats.
Article 46. Les magistrats sont nommĂ©s, mutĂ©s et sanctionnĂ©s par la Haute-Cour de la RĂ©publique, qui assure en outre l’indĂ©pendance de la Justice et celle de l’enseignement.

De la Haute-Cour de la République

Article 47. Les magistrats, dans le cadre d’une Ă©lection sans candidat et parmi l’ensemble des magistrats, dĂ©signent les vingt membres de la Haute-Cour de la RĂ©publique pour une durĂ©e de cinq ans.
Article 48. Le magistrat ayant obtenu le plus de suffrages est nommĂ© garde-des-Sceaux et prĂ©side la Haute-Cour de la RĂ©publique. Il veille Ă  l’indĂ©pendance de l’autoritĂ© judiciaire.
Article 49. Il est impossible d’ĂȘtre membre de la Haute-Cour de la RĂ©publique Ă  plusieurs reprises.
Article 50. Dans le cas oĂč la rĂ©daction de la loi par le SĂ©nat ne suivrait pas l’esprit de la proposition lĂ©gislative soumise par le Parlement de Province, la Haute-Cour de la RĂ©publique peut prendre une ordonnance afin de contraindre le SĂ©nat Ă  l’écrire de nouveau. Dans le cas oĂč le SĂ©nat n’y parviendrait pas une nouvelle fois, la Haute-Cour de la RĂ©publique peut, toujours par ordonnance, confier la rĂ©daction de la proposition de loi Ă  l’AssemblĂ©e des Gouverneurs.
Article 51. La Haute-Cour de la RĂ©publique s’assure du respect de la prĂ©sente Constitution pour les lois adoptĂ©es par la Nation avant leur ratification et peut, le cas Ă©chĂ©ant, les censurer par ordonnance. Elle indique alors en quoi la censure permet le respect de la prĂ©sente Constitution.

Les Inspections nationales

Article 52. La Haute-Cour de la RĂ©publique organise les Inspections nationales, dont elle nomme les directeurs et assure l’indĂ©pendance.
Article 53. La Haute-Cour de la République veille à ce que les Inspections nationales contrÎlent :
1° les risques biopolitiques pesant contre la Nation ;
2° les finances de l’État ;
3° les forces de l’ordre ;
4° l’indĂ©pendance des magistrats ;
5° l’efficacitĂ© des dispositifs de lutte contre les fraudes et la corruption ;
6° la qualitĂ© de l’enseignement ;
7° le respect des contrats conclus entre les acteurs de l’audiovisuel et l’État ;
8° le fonctionnement des administrations publiques.


VIII. Principes fondamentaux de la Justice

Article 54. Nul ne peut ĂȘtre arbitrairement dĂ©tenu. L’autoritĂ© judiciaire assure le respect de ce principe dans les conditions prĂ©vues par la Loi. Chacun a le droit de faire appel d’un jugement que l’autoritĂ© judiciaire a rendu.
Article 55. En l’absence de condamnation, chacun est prĂ©sumĂ© innocent aux yeux de l’État.
Article 56. Devant l’autoritĂ© judiciaire, chacun a le droit de se dĂ©fendre, peut garder le silence s’il le dĂ©sire et a le droit de ne pas participer Ă  sa propre incrimination. L’autoritĂ© judiciaire veille Ă  rappeler les droits et les devoirs de chacun.
Article 57. Nul ne peut ĂȘtre condamnĂ© Ă  la peine de mort.


IX. Des ordonnances

Article 58. Les ordonnances peuvent ĂȘtre prises par la Haute-Cour de la RĂ©publique dans le cadre des articles 30, 31, 32, 50 ou 51 de la prĂ©sente Constitution. Elles ne sont pas contresignĂ©es par le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique.
Article 59. La Haute-Cour peut, par ordonnance exceptionnelle contresignée par le Secrétaire général de la République, formuler une censure a priori qui donne une interprétation de la Constitution.


X. Des pouvoirs suprĂȘmes consacrĂ©s Ă  la Nation

Article 60. Tout citoyen peut, auprĂšs de son Parlement de Province, soumettre une motion de destitution populaire Ă  l’encontre du Gouvernement. Si le Parlement de Province l’adopte, la motion est soumise au vote de la Nation, qui doit l’approuver aux deux tiers. La Nation ne peut recourir et ĂȘtre soumise Ă  une telle motion qu’une fois par an.
Article 61. Tout citoyen peut, auprĂšs de son Parlement de Province, soumettre une motion de dissolution populaire Ă  l’encontre du SĂ©nat. Si le Parlement de Province l’adopte, la motion est soumise au vote de la Nation, qui doit l’approuver aux deux tiers. La Nation ne peut recourir et ĂȘtre soumise Ă  une telle motion qu’une fois par an.
Article 62. Tout citoyen peut, auprĂšs de son Parlement de Province, soumettre une motion de rĂ©vocation populaire Ă  l’encontre d’un Ă©lu. Si le Parlement de Province l’adopte, la motion est soumise Ă  la Nation Ă  l’échelle Ă  laquelle l’élu exerce sa qualitĂ©, qui doit l’approuver aux deux tiers. La Nation ne peut recourir Ă  une telle motion qu’une fois par an et par Ă©chelle.
Article 63. Tout citoyen peut, auprĂšs de son Parlement de Province, soumettre une motion de rĂ©vision constitutionnelle afin de modifier la prĂ©sente Constitution. Si le Parlement de Province l’adopte, la motion est soumise Ă  la Nation.


XI. Du droit international

Article 64. Le Président du Conseil signe les normes internationales.
Article 65. La ratification ou l’adhĂ©sion Ă  une norme internationale est soumise au SĂ©nat, Ă  l’AssemblĂ©e des gouverneurs ainsi qu’à la Nation, qui doivent tous trois l’approuver.


XII. Des collectivités territoriales

Article 66. L’État est dĂ©coupĂ© en provinces, puis en communes.
Article 67. Les provinces, dirigĂ©es par un Gouverneur, abritent des services de l’État central afin d’appliquer la politique de la Nation.
Article 68. La Loi veille à ce que les provinces puissent articuler les services de l’État central en lien avec leurs dynamiques propres et leurs enjeux particuliers.
Article 69. Les communes sont dirigées par un Conseil communal composé de 0,5 % de la population de la Commune, sans pouvoir excéder les 100 membres.
Article 70. Le Conseil communal applique la politique voulue par l’État central. Il assure le bon accĂšs aux services publics Ă  l’échelle de la commune et garantit la possibilitĂ© de s’intĂ©resser Ă  la vie de la CitĂ©.


XIII. De la révision de la Constitution

Article 71. L’initiative de la modification de la Constitution revient au PrĂ©sident du Conseil.
Article 72. Toute rĂ©vision de la Constitution doit ĂȘtre approuvĂ©e par :
1° l’unanimitĂ© des membres du Gouvernement ;
2° la majorité des membres de la Haute-Cour de la République ;
3° les deux tiers du Sénat ;
4° les deux tiers de l’AssemblĂ©e des gouverneurs ;
5° les deux tiers de la Nation.


ANNEXE - Interprétations constitutionnelles de la Haute-Cour de la République par ordonnance

La Haute-Cour de la République consacre, au regard et au regard seulement de la présente Constitution :
1° le droit Ă  ne pas ĂȘtre gouvernĂ© dans son intimitĂ©, intrinsĂšquement liĂ© Ă  la libertĂ© d’arbitrage ;
2° le droit Ă  l’objection de conscience, intrinsĂšquement liĂ© Ă  la libertĂ© de conscience ;
3° le droit de la presse, intrinsĂšquement liĂ© Ă  la libertĂ© d’expression ;
4° le droit de se syndiquer, intrinsÚquement lié à la liberté de réunion ;
5° le droit Ă  l’avortement, intrinsĂšquement liĂ© Ă  la libertĂ© de disposer de son corps ;
6° le droit Ă  l’égalitĂ© des genres, intrinsĂšquement liĂ© Ă  l’État de droit ;
7° la comptabilisation du vote blanc parmi les suffrages exprimés, intrinsÚquement liée à la souveraineté populaire ;
8° le droit d’accĂšs Ă  l’eau garanti par l’État, intrinsĂšquement liĂ© Ă  la libertĂ© de vivre ;
9° le droit Ă  ĂȘtre reconnu lanceur d’alerte, intrinsĂšquement liĂ© Ă  celui de contribuer Ă  la dĂ©fense de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

PoĂ«toscovie — Corpus doctrinal
13075
LE PLAN QUINQUENNAL
Doctrines de la PoĂ«toscovie — EntrĂ©e VI · Plan quinquennal 2026-2030

Axe I - Politique intérieure

La politique intĂ©rieure de la PoĂ«toscovie observe plusieurs recompositions majeures. L'instabilitĂ© politique et sociale, ainsi que le caractĂšre stagnant de son Ă©conomie sont des variables nouvelles, dues notamment Ă  la montĂ©e de l'extrĂȘme-droite.
TERRITOIRE
A/ Stabilité sociale
Constat. Le tissu social poĂ«toscovien s'est vu fragilisĂ©, en particulier sous la prĂ©sidence de SĂ©bastien Tesson (Parti Lovecraftien – extrĂȘme-droite), par l'Ă©mergence de questions nouvelles dans le dĂ©bat public. Les migrations ou les tensions religieuses ont fait leur apparition, et les dĂ©saccords Ă  ce sujet ont amenĂ© Ă  de fortes instabilitĂ©s dans l'exercice des fonctions essentielles de l'État. Dans plusieurs provinces, des formes de sĂ©cession lĂ©gale ont bloquĂ© l'exĂ©cution locale de certaines dĂ©cisions rendues pourtant par le peuple.Objectifs et moyens engagĂ©s.
1° Recentraliser l'exĂ©cutif, sans pour autant mettre en cause la dĂ©mocratie directe (constitutive de la PoĂ©sie d'État).
2° Interdire l'extrĂȘme-droite et dissoudre les mouvements associĂ©s.
3° [SECRET] Réprimer les minorités religieuses.

Plan quinquennal > Politique intĂ©rieure > Territoire > StabilitĂ© sociale — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
‱ Deuxiùme objectif.
‱ Troisiùme objectif.

B/ MaĂźtrise territoriale et urbanisation
Constat. Les infrastructures de premiĂšre nĂ©cessitĂ© sont vieillissantes en PoĂ«toscovie. L'eau, l'Ă©lectricitĂ©, les routes, les rĂ©seaux de transport en commun, la fibre optique, l'Ă©cole ou l'hĂŽpital souffrent d'un manque d'entretien notable, dĂ» Ă  une absence de moyens suffisants. L'ensemble de ces Ă©lĂ©ments demeure pourtant indispensable Ă  la survie d'un État. De cela dĂ©coule la premiĂšre inĂ©galitĂ© que connaissent les PoĂ«toscoviennes et PoĂ«toscoviens : la sĂ©grĂ©gation socio-spatiale.Objectifs et moyens engagĂ©s.
1° Arriver à 67,3 % d'urbanisation, contre 65,3 % actuellement.
2° Concevoir un nouveau réseau de chemins de fer en Poëtoscovie continentale.

Plan quinquennal > Politique intĂ©rieure > Territoire > MaĂźtrise territoriale et urbanisation — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
‱ Deuxiùme objectif.

C/ Défi démographique
Constat. La situation dĂ©mographique est difficile en PoĂ«toscovie. Si les dynamiques actent une hausse de la population, celle-ci demeure modeste, et le territoire apparaĂźt clairement comme sous-peuplĂ©. Or, pour parvenir au rang de puissance, la PoĂ«toscovie requiert une plus forte main-d'Ɠuvre qu'elle n'en possĂšde actuellement. En outre, la baisse dĂ©mographique observĂ©e dans d'autres pays dĂ©veloppĂ©s laisse planer un doute quant Ă  la situation poĂ«toscovienne, jusqu'Ă  prĂ©sent prĂ©servĂ©e de ce phĂ©nomĂšne. Il est toutefois Ă  noter que cette situation explique l'absence d'un chĂŽmage significatif sur le territoire poĂ«toscovien.Objectifs et moyens engagĂ©s.
1° Atteindre les 20 millions d'habitants.
2° Rester sur une croissance démographique supérieure à 3 %.
3° Attirer une main-d'Ɠuvre Ă©trangĂšre qualifiĂ©e.
4° [SECRET] Mettre fin aux cours d'éducation à la sexualité.

Plan quinquennal > Politique intĂ©rieure > Territoire > DĂ©fi dĂ©mographique — █ █ 25%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
- La quĂȘte dĂ©mographique : un rĂȘve d'absolu aux saveurs amĂšres
‱ Deuxiùme objectif.
- La quĂȘte dĂ©mographique : un rĂȘve d'absolu aux saveurs amĂšres
‱ Troisiùme objectif.
‱ Quatriùme objectif.
- La quĂȘte dĂ©mographique : un rĂȘve d'absolu aux saveurs amĂšres

ÉCONOMIE
A/ Modernisation
Constat. L'Ă©conomie poĂ«toscovienne peine Ă  ĂȘtre compĂ©titive, et, de ce fait, l'absence d'exportations obstrue le marchĂ© intĂ©rieur. La PoĂ«toscovie voit l'activitĂ© Ă©conomique sur son territoire relever davantage du secteur secondaire, car le passage au tertiaire nĂ©cessite une plus grande qualification de la main-d'Ɠuvre. Qu'elle soit immigrĂ©e ou reconvertie, il convient alors d'instruire cette population afin qu'elle puisse accĂ©der aux emplois nĂ©cessaires.Objectifs et moyens engagĂ©s.
1° Passer d'une majorité de secondaire à une majorité de tertiaire.
2° Augmenter le nombre moyen d'années de scolarisation de la population en ùge de travailler à 18,1 (contre 17,1 ans actuellement).
3° Valoriser les parcours universitaires pour en faire la norme.

Plan quinquennal > Politique intĂ©rieure > Économie > Modernisation — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
‱ Deuxiùme objectif.
‱ Troisiùme objectif.

B/ Agriculture et exploitation
Constat. Le modĂšle d'exploitation forestier poĂ«toscovien n'est pas optimal. Le secteur agricole et forestier ne trouve plus de main-d'Ɠuvre, tout comme l'ensemble du secteur primaire. Les aides publiques sont bien souvent locales, permettant au professionnel de vivre et non de transformer ses installations pour les rendre plus productives. La PoĂ«toscovie importe donc, non car elle n'a pas de terres exploitables, au contraire, mais parce que son modĂšle ne rend pas le secteur compĂ©titif. Pourtant, avec les arts, le secteur primaire a toujours reprĂ©sentĂ© la deuxiĂšme jambe de la PoĂ©sie d'État.Objectifs.
1° Passer à 92,3 % des champs cultivables cultivés (contre 87,4 % actuellement).

Plan quinquennal > Politique intĂ©rieure > Économie > Agriculture et exploitation — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.

C/ Technologies spécialisées
Constat. La PoĂ«toscovie n'est pas compĂ©titive dans le domaine de l'innovation. Aucun de ses savoir-faire ne lui Ă©tant propre, elle est donc cantonnĂ©e aux chaĂźnes de production. Elle accumule par ailleurs un retard dans le domaine numĂ©rique, oĂč elle n'a toujours pas rejoint la course.Objectifs et moyens engagĂ©s.
1° Avoir au moins une entreprise numérique intégrée à la mondialisation.

Plan quinquennal > Politique intĂ©rieure > Économie > Technologies spĂ©cialisĂ©es — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.

MILITAIRE
A/ Défense territoriale
Constat. La dĂ©fense du territoire a toujours Ă©tĂ© assurĂ©e. La doctrine de protection, basĂ©e sur l'indĂ©pendance de cellules territoriales en cas de crise, a pu ĂȘtre renforcĂ©e au fil des annĂ©es. Il ne s'agit pas d'une stratĂ©gie nouvelle, mais le mode opĂ©ratoire s'avĂšre convaincant, et les exercices grandeur nature dĂ©montrent son efficacitĂ©. Toutefois, elle accuse le coup d'un manque considĂ©rable d'hommes. Elle nĂ©cessite Ă©galement une fine connaissance des tactiques et des armes adverses afin que cette stratĂ©gie connaisse une efficacitĂ© optimale. Par ailleurs, cette autonomie ne doit pas exclure un travail conjoint avec des forces alliĂ©es, de surcroĂźt lorsqu'elles partagent une doctrine analogue.Objectifs.
1° Recruter et former 25 000 réservistes supplémentaires, nécessitant la fabrication ou l'achat d'autant d'armes légÚres.
2° CrĂ©er une conscription d’urgence en cas d’atteinte au territoire national.
3° [SECRET] Renseignement militaire quant aux trois principales menaces.
4° [SECRET] Lancer un programme de l'OPP basé sur la coopération militaire.

Plan quinquennal > Politique intĂ©rieure > Militaire > DĂ©fense territoriale — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
‱ Deuxiùme objectif.
‱ Troisiùme objectif.
‱ Quatriùme objectif.

B/ Dissuasion balistique
Constat. L'échec de la flotte poëtoscovienne face à la marine de Velsna démontre une incapacité de la Poëtoscovie à dissuader les autres puissances. L'absence d'un véritable arsenal balistique de dissuasion, s'il s'explique par les engagements internationaux de la Poëtoscovie, apparaßt donc comme une véritable lacune de la défense de la Nation littéraire.Objectifs et moyens engagés.
1° Soumettre l'abrogation du Traité-Cadre d'Aserjuco à la population.
2° [SECRET] Dépasser les 120 missiles balistiques de 8Úme génération.
3° [SECRET] Mobiliser 40 % de l'industrie militaire dans la production balistique.

Plan quinquennal > Politique intĂ©rieure > Militaire > Dissuasion balistique — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
‱ Deuxiùme objectif.
‱ Troisiùme objectif.

C/ Contre-espionnage
Constat. La PoĂ«toscovie multiplie les opĂ©rations en territoire Ă©tranger. Ces opĂ©rations sont, le plus souvent, de nature officielle. Certaines d'entre elles peuvent Ă©galement ĂȘtre clandestines. Si les services de la SĂ©curitĂ© d'État de PoĂ«toscovie (SEP) ont pour l'instant Ă©tĂ© prĂ©servĂ©s de toute ingĂ©rence, l'insĂ©curitĂ© demeure encore trop importante. La crĂ©ation de l'Organe, gendarme des agents secrets, avait pourtant marquĂ© une amorce de contrĂŽle de la SEP, mais l'absence d'approfondissement du dispositif est un vĂ©ritable point de vulnĂ©rabilitĂ© pour la PoĂ«toscovie.Objectifs et moyens engagĂ©s.
1° ContrÎler annuellement et de façon systématique les agents qui ne sont pas en mission à l'étranger.

Plan quinquennal > Politique intĂ©rieure > Militaire > Contre-espionnage — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.

Axe II - Politique internationale


La politique internationale poĂ«toscovienne est perçue comme incohĂ©rente par plusieurs États autour du globe, parmi lesquels se trouvent des puissances exerçant une domination consĂ©quente, qu'elle soit gĂ©ographique ou sectorielle. Cela s'explique par les prises de position successives des gouvernements poĂ«toscoviens sans vĂ©ritable ligne directrice, en particulier dans les domaines Ă©conomique, diplomatique et culturel.

Traditionnellement, la PoĂ«toscovie s'est particuliĂšrement intĂ©ressĂ©e aux affaires nord-nazumies. Elle y a conclu diffĂ©rentes alliances, participe Ă  des organisations rĂ©gionales, et y demeure force d’initiative. Cette zone territoriale doit demeurer une prioritĂ©.

Une planification de l'action internationale permettra une structuration cohérente des prises de position poëtoscoviennes, et sera gage de stabilité pour les éventuels partenaires de la Nation littéraire.

ÉCONOMIE
A/ Innovation transnationale
Constat. La Poëtoscovie ne s'illustre pas par sa recherche ou son innovation. Elle demeure en cela particuliÚrement dépendante des autres grandes puissances. Or, les répercussions de ce phénomÚne ne sont pas uniquement de l'ordre du rayonnement, et affectent bel et bien le marché poëtoscovien, vers lequel moins d'acteurs, étatiques ou privés, sont portés à se tourner.Objectifs et moyens engagés.
1° Créer un programme supervisé par l'Organisation des partenaires de la Poëtoscovie (OPP) dans le domaine spatial.

Plan quinquennal > Politique internationale > Économie > Innovation transnationale — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.

B/ Facilitation des échanges
Constat. Avec le projet Bateau ivre, la PoĂ«toscovie est devenue un petit carrefour du commerce international. Elle demeure en effet au cƓur de transactions entre 20 États. Elle a cependant dĂ©laissĂ© le commerce militaire, notamment de revente de son armement vieillissant, pourtant le plus rentable, ce qui l'empĂȘche de s'Ă©lever parmi les grandes puissances commerciales.Objectifs et moyens engagĂ©s.
1° Vendre de l'armement à l'international, sans livraison.
2° Passer de 15 à 25 États partenaires dans le cadre du projet Bateau ivre.

Plan quinquennal > Politique internationale > Économie > Facilitation des Ă©changes — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
‱ Deuxiùme objectif.

DIPLOMATIE
A/ Position vis-Ă -vis du droit international
Constat. La position poëtoscovienne du cÎté du droit international comme du multilatéralisme a toujours été sans équivoque. Cependant, plusieurs tentatives ont échoué et griÚvement porté atteinte à la réputation de la Poëtoscovie sur la scÚne internationale. Par ailleurs, plusieurs textes internationaux signés par la Poëtoscovie, par volonté d'exemplarité, viennent restreindre ses possibilités d'action.
Toutefois, l'accueil rĂ©servĂ© Ă  la PoĂ«toscovie au Nazum est diffĂ©rent. Si elle s'est parfaitement intĂ©grĂ©e au Conseil kosi, elle est Ă©galement parvenue Ă  faire adopter ses propositions dans le cadre de la CommunautĂ© des États Nazumis (CEN).
Objectifs et moyens engagés.
1° Ne plus ĂȘtre force d'initiative de projets portant sur le droit international.
2° Poursuivre la coopération avec les organisations nazumies et septentrionales.

Plan quinquennal > Politique internationale > Diplomatie > Position vis-à-vis du droit international — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
‱ Deuxiùme objectif.

B/ Grande réconciliation hyperboréenne
Constat. La PoĂ«toscovie n’est pas particuliĂšrement proche des puissances du Grand Nord. Au contraire, les diffĂ©rentes confrontations avec la VĂ©lĂšsie, la CSN et Velsna ont largement atteint sa rĂ©putation sur ce territoire. Pourtant, c’est lĂ  que s’y trouvent les routes maritimes les plus simples, mais parmi les moins empruntĂ©es. Il revient comme nĂ©cessitĂ© stratĂ©gique de la Nation littĂ©raire sache entĂąmer un large processus de rĂ©conciliation hyperborĂ©enne afin d’intĂ©grer pleinement le concert des nations de l’Arctique.Objectifs et moyens engagĂ©s.
1° Se montrer pleinement favorable à la résolution pacifique du conflit avec Velsna.
2° Faire intĂ©grer la CSN Ă  l’OPP.
3° Normaliser les relations avec la VélÚsie.

Plan quinquennal > Politique internationale > Diplomatie > Grande rĂ©conciliation hyperborĂ©enne — █ 10%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
- [COURRIER] Réponse favorable à la demande d'un accord de paix, sous condition, et demande d'une rencontre
‱ Deuxiùme objectif.
‱ Troisiùme objectif.
- [COURRIER] Demande de rencontre avec les autorités vélÚsiennes

RAYONNEMENT
A/ Projets culturels transnationaux
Constat. Dans le cadre de l'Organisation des partenaires de la PoĂ«toscovie (OPP), et plus prĂ©cisĂ©ment du programme L'ƒuvre au Noir et des Grands Jeux Nazumis, la PoĂ«toscovie s'est illustrĂ©e par sa capacitĂ© Ă  fĂ©dĂ©rer autour de grands Ă©vĂ©nements Ă©minemment culturels. Cela constitue une vĂ©ritable rĂ©ussite, qui doit appeler Ă  voir ce nombre de projets se multiplier.Objectifs et moyens engagĂ©s.
1° Passer Ă  20 musĂ©es partenaires dans le cadre du programme L'ƒuvre au Noir de l'OPP (contre 13 actuellement).
2° Créer un nouveau programme d'échecs dans le cadre de l'OPP.

Plan quinquennal > Politique internationale > Rayonnement > Projets culturels transnationaux — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
‱ Deuxiùme objectif.

B/ Investissements culturels à l'étranger
Constat. La PoĂ«toscovie est forte d'un rĂ©seau de centres culturels de la fondation PoĂ«tky Mir. Ils offrent Ă  la Nation littĂ©raire un rayonnement considĂ©rable, en offrant des cours de langue, d'art ou d'histoire gratuitement autour du monde. Ce rayonnement se borne cependant Ă  quelques États tenant majoritairement dĂ©jĂ  la PoĂ«toscovie en haute considĂ©ration.Objectifs et moyens engagĂ©s.
1° Disposer de 5 nouveaux centres culturels Poëtky Mir au Nord-Nazum, en privilégiant le nord du continent
2° Produire au moins 5 films traduits dans des langues nazumies, de préférence nord-nazumies.
3° [SECRET] Employer, par des sociĂ©tĂ©s Ă©crans, des influenceurs en gĂ©opolitique Ă  l'Ă©tranger pour valoriser l’image de la PoĂ«toscovie comme puissance.

Plan quinquennal > Politique internationale > Rayonnement > Investissements culturels Ă  l'Ă©tranger — █ 0%

Suivi des objectifs :
‱ Premier objectif.
‱ Deuxiùme objectif.
‱ Troisiùme objectif.


Suivre la mise en application du Plan quinquennal

Le caractĂšre ou non atteint des objectifs du plan du Plan quinquennal sera normalement publiĂ© (RP) en 2025. D'ici lĂ , vous pouvez tout de mĂȘme suivre sa progression, en veillant toutefois Ă  ne pas meta. Merci.

Vous pourrez retrouver, pour chaque paragraphe, les topics liĂ©s, ainsi qu'un suivi de l'avancĂ©e sous ce format : █ █ █ █ █ █ █ █ █ █

PoĂ«toscovie — Corpus doctrinal
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