27/08/2019
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Empire des États Yamato du Scintillant — première partie

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Note de l'auteur : N'ayant pas retrouvé ma première candidature que je modifiais à chaque nouveau développement, je créé ainsi cette nouvelle candidature qui est enfin terminée.

La partie de l'Histoire du pays en rouge est vouée à modification selon les corrections qu'apportera le joueur de l'Antérinie qui m'avait proposé dans ma première candidature de lier historiquement nos pays.
Par ailleurs le joueur du Grand Ling m'avait proposé la même chose dans ma première candidature. Si vous êtes toujours intéressés, je peux créer un topic dans la zone de discussion comme j'ai vu d'autres le faire pour discuter comment lier historiquement nos pays.

Enfin, pour les administrateurs, j'ai lu dans les règles qu'il est possible de protéger des personnages; serait-il alors possible de protéger les trois premiers personnages présentés dans la partie personnages de la candidature, s'il vous plaît ?


Création de pays : Empire des États Yamato du Scintillant


Généralités :



Nom officiel : 天洋大和諸国帝国(Ten'yō Yamato Shokoku Teikoku) ou Empire des États Yamato de Ten'yō en français pour la bureaucratie locale et Empire des États Yamato du Scintillant à l’international.

Nom courant : Kyojukoku (巨樹国).

Gentilé : Yamato : mixte et invariable de façon générale et pour le peuple éponyme. Chinook : mixte et invariable pour la First Nation éponyme, Ryūkyū ou Ryūkan et Aïnou•s pour les peuples éponymes ; Kerch pour le peuple Néerlandophone éponyme ; Kaelish pour le peuple Anglophone et Galéophone éponyme, Fjerdan pour le peuple Germanophone éponyme, Ravkan pour le peuple ukrainophone éponyme et Parao pour les habitants du Ten'yō Shotō.
Les colons et immigrants Occidentaux sont eux appelés Anglo-Aleucian indépendamment de leurs origines et malgré l’existence de minorités Italophones, Latinos et d’Afro-Aleucian. Pour être plus précis ou face à un interlocuteur fière de ses origines, le gentilé d’Anglo-Aleucian peut se décliner avec d’autres langues ou origines ; ou encore les terme d’Occidentaux ou bien de Gaijin(= étranger).

Inspirations culturelles : Nations Japonaises : peuple Yamato, peuple Ryūkyū et peuple Aïnou ; Chinook First Nation ; Japanese Pacific States ; Cascadie(Basse-)Californie, Oregon, Washington et Colombie-Britannique), Alaska, Yukon et Hawaï.

Situation géographique : Le Kyojukoku (巨樹国) est un pays en grande majorité composé d’immense forêts de séquoias géants et autres conifères, deux chaînes de hautes montagnes avec au Nord les Kasukēdo Sanmyaku (カスケード山脈) et au Sud les Rokkī Sanmyaku (ロッキー山脈), de vallées, de lacs et de cascades ainsi que des hauts-plateaux, des canyons et un désert au Sud. Le pays est divisé entre un Nord froid, boisé, vallonné et humide et un Sud chaud, très peu boisé, plat et sec. Il est traversé d’un unique grand fleuve : le Kaihōgawa (開放川), partant des Kasukēdo Sanmyaku et alimenté par d’innombrables rivières tant de surface que souterraines. Ses sols sont riches en minerais comme l’or, tout particulièrement, le charbon, le Bore, l’Halite ou bien encore d’importants gisement de terres rares, extraient depuis la colonisation pour les minerais les plus proches de la surface ainsi que du pétrole et gaz de schiste : non exploités pour des raisons écologiques et religieuses. Ces mêmes sols sont, sauf le Sud du pays : aride, très fertiles grâce à un climat Méditerranéen sur sa côte océanique permettant de nombreuses cultures et tout particulièrement celles fruitières ; qu’il s’agisse de fruits secs comme les noix ou d’autres comme celle du raisin. La viticulture est à ce titre très développée depuis le XIXe siècle avec l’arrivée d’immigrants Occidentaux Italophones et Latinos.
Malgré ces grands espaces forestiers, tout particulièrement dans le Nord et sur la côte Est, la sylviculture est peu développée en raison, tout comme le pétrole et le gaz de schiste, de considérations tant écologiques que, et surtout, religieuse.
Le Ten'yō Shotō Inin Tōchi-ryō (煌洋諸島委任統治領) ou Territoire sous Mandat d’Administration des Îles du Scintillant est quant à lui composé de deux îles principales. La plus au Nord : Nanyo, la plus au Sud : Nanyang, leurs îles secondaires et leurs atolls ont un climat de mousson tropical modéré par des alizés saisonniers en provenance du nord-est entre novembre et mars et de l'est entre mai et octobre. La température moyenne avoisine les 29 °C et le Ten'yō Shotō à une très faible amplitude thermique.
La saison sèche a lieu entre décembre et juin. La saison pluvieuse a lieu de juillet à novembre. La saison des typhons a lieu de juillet à décembre et subit au moins un typhon par an.
Enfin, le Heitei-chi est la province de l’Empire en Nivérée composée d’un climat froid, sec et venteux.

Langue officielle : Japonais, Anglais Britannique et Néerlandais.
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Chinook jargon, Ryūkan, Aïnou, Palau et des langues Occidentales (Gaéliques, Latines et Germaniques).

Drapeau : Le drapeau des États Yamato de Ten'yō est l’étendard officiel de l’Empire dans son ensemble ; car chaque préfecture à son propre drapeau. Il se compose d’un cercle de Gueules excentré vers la hampe représentant la Déesse, du Soleil, Amaterasu ; dont descendent toutes les impératrices Yamato — selon la mythologie locale — sur fond d’Argent. Le cercle est entouré de diagonales d’Azur partant dans toutes les directions du drapeau et représentants le rayonnement solaire de la Déesse sur les mers et l’Océan Scintillant(Ten'yō) particulièrement. Huit étoile elles aussi de Gueules sont disposées aux quatre points cardinaux de base comme suit : deux à l’Ouest, une au Nord, quatre à l’Est et une au Sud, représentants les huit États, ou Préfectures, de l’Empire à savoir :
    — Les quatre Préfectures Yamato de Ōwan-kyō — la capitale, Yokohama, Osaka et Nagoya.
    — Les deux Préfectures Chinook de Taiboku Chihō (大木地方)(capitale administrative : Sapporo) et Heiya Chihō (平野地方)(capitale administrative : Morioka).
    — Les deux Préfectures Anglo-Aleucian de Kita-Zērando (北ゼーランド) ou Earthsea Commonwealth(capitale administrative : Duncaster) et de Minami-Zērando (南ゼーランド) ou Zeeland Provincie(capitale administrative : Nieuw-Ketterdam).
Les armoiries de l’Empire, et non de la Maison Impériale qui sont le Mon du Chrysanthème d’Or, sont le drapeau national porté en écu placé devant un Pygargue à tête blanche : oiseau de proie endémique du Kyojukoku (巨樹国), tenant une branche de cerisier en fleur dans sa serre droite et un katana dans sa serre gauche. Au-dessus de la tête de l’oiseau est placé le Mon du Chrysanthème, d’Or.
Flag of the Japanese Pacific States in The Man in the High Castle------Coat of Arms of the Japanese Pacific States

Devise officielle : 海で私たちは生き、海を守り、海に沿って私たちは行く en Japonais ; In the Sea, We live, the Sea We protect, and by the Sea, We go en Anglais et Dans la Mer, Nous vivons, la Mer Nous protégeons et par la Mer, Nous allons en français. La devise rappelle l’Histoire qui lie les Yamato aux étendues aqueuses du globe. Il existe une version de la devise, toute aussi officielle : 海で生き、海で守り、海を行く, qui peut se traduire par By the Sea, We live, the Sea We protect, and by the Sea, We go en Anglais et Par la Mer, Nous vivons, la Mer Nous protégeons et par la Mer, Nous allons ; rappelant la relation de dépendance, pour vivre, et de respect et de remerciements qu’entretiennent les Yamato : peuple marin, avec la mer.
La troisième et dernière partie de la devise : “[…] par la Mer, Nous allons.” rappelle l’exil forcé qu’entreprend la Cour de Yamato et — une partie de — ses sujets vers le Levant au début du seizième siècle Occidental dans l’objectif d’échapper à ses adversaires.

Hymne officiel : 大和出航Yamato shukkō! en Japonais, Yamato sets sail! en Anglais et Yamato prend la Mer ! en français est d’abord l’hymne du Clan Yamato puis Maison Impériale Yamato. Par conséquent il est l’hymne de toutes les terres sous l’autorité de la Cour de Yamato, en Droit comme dans la pratique. Il a été composé pour honorer les victoires navales de son clan.

Monnaie nationale : Le Mon (symbole local 文) est la monnaie nationale des Yamato depuis qu’ils connaissent le concept de la monnaie entre la fin de la proto-Histoire et l’Antiquité Occidentales ; existant tant en espèce qu’en dématérialisée. Les pièces sont frappées en forme ronde creusées d’un carré au centre. La valeur numéraire de la pièce est frappée au-dessus du carré creusé central sur les côtés pile et face. Les pièces Mon sont en argent et ont pour valeur numéraire le nombre de grammes d’argent avec lesquels elles ont été frappé soit un, cinq, dix, quinze et vingt.
Le Mon n’existe pas en papier monnaie.

Capitale : Ōwan-kyō (大湾京) est la plus grande agglomération du Kyojukoku (巨樹国) et sa capitale. La ville est la première colonie Yamato en Aleucie, fondée dès l’arrivée de ces derniers au début du seizième siècle des Occidentaux dans le fond de la baie en eau profonde qui est nommée en toute simplicité Ōwan (大湾). Par son statut de capitale, Ōwan-kyō est le centre et accueille toutes les institutions politiques, militaires et économique de l’Empire comme la Maison Impériale avec le Château d’Ōwan-kyō : résidence principale du Clan Yamato, le Bakufu(gouvernement) avec le Château de Funabashi : du clan homonyme qui donnait tous ses Shōgun à l’Empire jusqu’à l’an dix-neuf cent quarante-cinq des Occidentaux et qui est la résidence des Shōgun pour le temps de leur•s mandat•s, la Diète : le Parlement quadricamérale de l’Empire, le lycée Maritime de Yokosuka : quartier général de la Marine Impériale et premier et plus important centre de formation de cette dernière ; techniquement, comme son nom l’indique, il ne se situe pas à Ōwan-kyō même mais à Yokosuka mais la ville, bien qu’existant toujours, a été englobée dans l’agglomération de la capitale avec toutes les villes bordant les baies Ōwan et Shōwan.

Population : 64 000 000.2 habitants.



Aperçu du pays :



Présentation du pays : Année quinze-cents de l’ère chrétienne des Occidentaux. Six navires apparaissent à l’horizon : en premier lieu un Atakebune suivi par deux Sekibune aux voiles et à la coque éprouvés car ces navire, l’Atakebune tout particulièrement, ne sont pas fais pour la navigation hauturière sans que la traversée ne soit une véritable épreuve d’endurance, devancent trois flûtes Occidentales. Cinquante jours, soit un mois et demi : c’est le temps qu’il aura fallu à cette flottille pour traverser ce que ces gens considéraient comme une mer et le domaine dans lequel repose à la nuit tombée leur Déesse avant de se lever chaque matin dans le Levant afin d’échapper à l’annihilation. En effet, les Yamato, soit le clan homonyme, sa cour et ses sujets : individus et terres sous l’autorité de ce clan ; lorsqu’ils accostent les plages de cette nouvelle terre et surtout cette grande baie en eau profonde, sortent d’un conflit ayant commencé il y a un siècle avec d’autres clans anciennement vassaux soutenus par des puissances étrangères. Afin d’éviter un bain de sang qui se traduirait soit par un massacre soit par un suicide collectif, les vaincus ont fait le choix de l’exil pour ne pas disparaître. Ils accostent alors le cap Sud de l’étroit détroit séparant cette grande baie de l’océan cependant, les Yamato ne sont pas seuls. En effet, ils accostent non loin d’un groupe d’habitations équivalent à une petite ville de leur ancien pays : un village Chinook auquel s’est accolé une petite colonie de colons Occidentaux divers fuyant des persécutions religieuses pour les colons Protestants ou Juifs, la famine, la guerre, des persécutions politiques pour les colons issus de minorité ethnique, culturelle, linguistique ; quelques pirates, aussi. Les Chinook et les colons Occidentaux accueillent les nouveaux venus avec bienveillance et les aide à débarquer. L’Atakebune et les deux Sekibune, endommagés par une traversée en haute mer dont ils ne sont pas fait pour, sont démontés et les matériaux ainsi récupérés servent à la construction d’un premier château, en bois ; les trois flûtes, de conceptions Occidentales et qui ont servi à la traversée des sujets du Clan Yamato, sont gardées pour le commerce. La rencontre est pacifique : les colons Occidentaux et les Yamato, exilés pour les deux groupes, s’entendent de ce fait très bien ; d’autant plus que les Occidentaux connaissaient et commerçaient déjà avec les Yamato par l’intermédiaire d’autres puissances du Nazum puis lors des grandes découvertes Occidentales. Avec les Chinook, la communication se fait par l’intermédiaire de marchands Occidentaux qui proposent alors leur service comme traducteur dont, en particulier, un marchand, voyageur et pirate Anglophone dénommé Wilfrid Dunemor, ayant appris le Japonais lors de ses nombreux voyages au Nazum et qui est connu dans l’Empire pour avoir inventé le Chinook jargon : syncrétisme entre la langue Chinook traditionnelle et l’Anglais, ainsi que la Méthode Dunemor permettant la romanisation du Japonais avec l’invention du système d’écriture Rōmaji. Ce dernier offre ses services à la Maison Impériale et en devient son traducteur. Ainsi, les Yamato fondent une ville, d’abord cité-État, qui devient leur nouvelle capitale, à côté du village Chinook et de la petite colonie Occidentale n’appartenant à aucune puissance d’Eurysie. Très vite, et à mesure que les uns apprennent la langue des autres, les trois populations se mélangent au bout de trois générations ; les Yamato, avec leurs Ōnna-bugeisha, se font alors les protecteurs du village Chinook et de la petite colonie Occidentale jusqu’au jour où ces derniers finissent par s’assimiler aux nouveaux arrivants et devenir des sujet de la Cour Impériale : des Yamato.

La population, grâce aux naissances comme à l’assimilation des individus autochtones et des colons Occidentaux, augmente rapidement, très rapidement. Le pourtour de la baie est alors cartographié et de nouvelles, d’abord colonies, villes sont y sont fondées ; au Nord-Ouest de la grande baie, une plus petite baie est découverte : les Yamato la nomme Shōwan (小湾) et y fondant d’autres cités sur son pourtour. À la cinquième génération de colon, l’Empire Yamato contrôle la totalité des pourtours des baies Ōwan et Shōwan ainsi que l’embouchure du fleuve qu’ils nomment Kaihōgawa (開放川) ; se jetant dans cette dernière.

Après encore cinq générations, la population de l’Empire Yamato a dépassé la barre qu’elle avait atteinte au Nazum avant l’exil ; le château d’Ōwan-kyō (大湾京), et ceux des daimyō servant comme vassaux la Maison Impériale, ne sont plus en bois mais ont été rénové comme ceux construits au Nazum avant l’exil ; les Impératrices se succédant font de l’Empire une terre d’accueil pour les populations persécutées et les aventuriers, pirates et corsaires cherchant un abri le temps de leur passage : la plupart sont des colons et des émigrés Occidentaux de confession chrétienne réformée, Anglophones, Néerlandophones ou Germanophones, apportant avec eux leurs sciences et leurs arts : les Rangaku (蘭学) et les Eigaku (英学) et tout particulièrement en ce qui concerne l’ingénierie et la construction navale et l’ingénierie et l’architecture militaire. Entre les dix-huitième et dix-neuvième siècles de l’ère des Occidentaux, la Maison Impériale Yamato, sur la base du volontariat, charge des Onna-Bugeisha, des samourai, des émigrés Occidentaux et des Chinook de remonter le Kaihōgawa (開放川) de son embouchure dans la baie de Shōwan (小湾) jusqu’à sa source afin d’explorer et de cartographier la région ; en échange d’apporter ces terres, de façon pacifique, sous l’autorité du Trône du Chrysanthème, ces aventuriers et futurs colons pourront recevoir des terres parmi celles qu’ils découvrent voir le titre de daimyō dans le but de les administrer. Ces expéditions atteignent la source du Kaihōgawa dans les Kasukēdo Sanmyaku (カスケード山脈) et cartographie pleinement la région qu’en l’an mille-huit-cent-soixante des Occidentaux. Cependant, cette entreprise coloniale ne se passe pas comme prévu ; car si les colons ont reçu pour ordre de ne pas entamer d’action offensive, ce n’est pas le cas de toutes les tribus septentrionale de la Nation Chinook qui pour certaines voient d’un mauvais œil l’arrivée de ces étrangers aux yeux en amande ou au teint pâle. En effet, du seizième au dix-septième siècle de l’ère des Occidentaux, les Yamato ont étendu leur influence et leur protectorat sur toute la plaine côtière et la vallée centrale du Kyojukoku (巨樹国) jusqu’aux contreforts Sud des Kasukēdo Sanmyaku (カスケード山脈). À partir du dix-huitième siècle de l’ère des Occidentaux : quand commencent les expéditions plus loin dans les terres, les Chinook plus au Nord, loin d’être isolés, connaissaient par conséquent déjà les Yamato et commerçaient avec eux, accueillaient dans leur communauté les Yamato les plus pauvres qui partaient comme colons indépendants dans les terres, guidaient les prêtres Shintō sur des sites naturels où ils pouvaient bâtirent leurs sanctuaires. Aussi la majorité des tribus Chinook ne s’opposèrent pas à être intégrer comme sujet à la Cour de Yamato mais ce n’était pas le cas de toutes car certaines tribus, les plus patriarcales particulièrement, refusèrent dans un premier temps d’intégrer l’empire comme sujets ; les colons s’installèrent alors sur les terres autour de ces tribus et commercèrent avec les moins belliqueuses d’entre elles. En dix-huit-cent-soixante-huit de l’ère des Occidentaux, les tribus les plus belliqueuses s’unirent dans une confédération et lancèrent des raids sur les avant-postes frontaliers dans un premier temps puis les colonies et les villes. La jeune Impératrice Heitei Tennō(nom de naissance Yamato Kuwako- 1852, 1912) (平定天皇), tout juste intronisée pour ses seize ans, lève alors ses propres Onna-Bugeisha, celles de ses vassaux et les samourai Yamato pour défendre ses frontières septentrionales et, surtout, ses sujets. Aux termes de deux années soit en l’an dix-huit-cent-soixante-dix de l’ère des Occidentaux ou l’an deux de l’ère Heitei, le conflit, ou plutôt la guérilla de la confédération Chinook se termine sur la défaite de cette dernière et l’annexion formelle de ses territoires ainsi que leur colonisation par l’Empire Yamato. Mais l’Histoire ne s’arrête pas là ; en effet, l’intégration de ces nouveaux territoires donne à l’Empire une frontière avec deux États coloniaux Occidentaux ; un Anglophone et un Néerlandophone, s’étant installés sur la côte Est du Kyojukoku (巨樹国) dans une région que ces mêmes Occidentaux nomment, en français Terremer : le Commonwealth de Terremer et la République de la Province de Terremer ou Earthsea et Zeeland respectivement en Anglais et en Néerlandais. Pour assurer la paix, Heitei Tennō, alors encore une souveraine absolue, invite les deux États républicains à un sommet débouchant sur une convention tripartite gravant dans le marbre les frontières politiques et juridiques des trois États, leur indépendance politique et judiciaire les uns des autres et enfin une union douanière et commerciale doublée d’un traité de non-agression afin d’endiguer les velléités belliqueuses et expansionnistes du Commonwealth à l’égard de la république ; les négociations durent une année et cette convention est ratifiée par toutes les parties en dix-huit-cent-soixante-douze de l’ère des Occidentaux ou l’an quatre de l’Ère Heitei. Cette convention ne sera appliquée que durant une année puisque durant l’an cinq de l’Ère Heitei, alors que l’Empire Yamato et la république Néerlandophone se rapproche sur tous les plans ; notamment car leurs deux sociétés sont chacune matriarcale, le Commonwealth décide unilatéralement de violer le traité de non-agression de la convention et envahit la république ; l’Empire rejoint alors ce nouveau conflit en soutien à son allié avec confiance. En effet, les Yamato étaient la puissance démographique de référence entre ces trois États. Cependant, l’armée impériale, en cette fin du dix-neuvième siècle de l’ère des Occidentaux, accuse un très sévère retard technologique dans le domaine militaire. Si sur mer la marine impériale possède de bon navires grâce aux traditions navales des Yamato couplées à celles des colons Occidentaux s’étant intégrés à l’Empire et que les fortifications Yamato sont basées sur celles des Occidentaux, l’armée impériale n’a cependant toujours pas adopté la poudre noire et les armes à feu, principalement pour des raisons religieuses liées à l’environnement considéré comme le monde des Kamis. Dans les premiers temps du conflit, l’armée impériale subit défaite sur défaite, parvenant à éviter l’annihilation totale de ses forces seulement grâce aux forces républicaines de Zeeland. Heitei Tennō profite alors de ces évènements pour mettre en place ses réformes de modernisation de l’Empire sur le modèle Occidental en commençant par l’armée ; réformes qui lui étaient empêchées, malgré son pouvoir absolu théorique, par son Shōgun et les factions conservatrices de la Cour de Yamato. Avec le concours d’officiers et d’instructeurs Kerch, la marine et l’armée impériale se modernisent : utilisation des armes feu modernes — pour la fin du dix-neuvième siècle des Occidentaux, port d’un uniforme standardisé selon son arme pour soldats et officiers, grades standardisés et obtenus selon son mérite ou sur concours et non plus par sa seule naissance, abandon de la marine à voile et à coque en bois pour celle à vapeur et à coque métallique (fer puis acier) : les Yamato entrent ainsi directement dans l’ère des navires de combat cuirassé Ironclad ensuite pré-dreadnought sans passer par l’étape des navires à voiles et à roue à aube à coque en bois. Durant le conflit, la modernisation est d’abord militaire et non politique et économique, l’Impératrice gardant, cyniquement, son pouvoir absolu le temps de la guerre. Cette modernisation est aussi très théorique ; si la grande superficie du territoire permet de localiser le conflit sur les territoires des deux États coloniaux et dans le Nord de l’Empire : encore en voie de colonisation et par conséquent sauvage et seulement peuplé par la Nation Chinook qui elle-même se compose majoritairement de villages, épargnant le Sud, tout particulièrement à partir de la vallée centrale du Kyojukoku (巨樹国), qui est le berceau industriel des Yamato, ce dernier est encore très récent et ne produit logiquement pas assez d’équipements pour l’armée impériale ; d’autant plus que, malgré la guerre, c’est la marine impériale qui est l’arme prioritaire de la modernisation. Malgré tout, les soldats Yamato ont la possibilité grâce au conflit de mettre à profit leurs nouvelles connaissances théoriques acquises auprès des instructeurs Kerch et d’acquérir une expérience de terrain précieuse qui permettra aux futurs stratèges Yamato d’envisager les guerres du vingtième siècle des Occidentaux.

Le conflit se termine quatre ans plus tard durant l’an neuf de l’Ère Heitei ou l’année dix-huit-cent-soixante-dix-sept de l’ère des Occidentaux avec la reddition inconditionnelle du Commonwealth qui suit la chute et prise de leur capitale : Duncaster. Si les deux États coloniaux sortent exsangues de la guerre, qui a eu lieu sur leurs territoires respectifs, l’Empire Yamato ne paie quant à lui “que” un lourd tribu humain tandis que le reste de son territoire et ses centres industriels, économiques et commerciaux ont été épargné ; il en résulte que le Yamato sort de ce conflit comme étant la grande puissance victorieuse du Kyojukoku (巨樹国) comme espace strictement géographique. Cela permet à Heitei Tennō lors de la conférence pour la paix en vue de négocier un traité de paix, de proposer à la république Kerch de Terremer que l’Empire Yamato les intègre en son sein avec le Commonwealth afin d’assurer une reconstruction plus rapide. Aussi ces derniers [les Kerch] acceptent, leurs rapprochements d’avant-guerre avec les Yamato ayant déjà permis aux deux États d’effectuer l’interopérabilité sur plusieurs sujets comme le ferroviaire ou encore le télégraphe ; tandis que l’annexion est imposée au Commonwealth.

La paix revenue, Heitei Tennō peut maintenant s’atteler à la modernisation politique et économique de l’Empire Yamato. En l’an douze de l’Ère Heitei, l’Impératrice convoque des élections : les premières du pays, pour former une assemblée constituante qui devra travailler à la rédaction d’une constitution afin de faire de l’empire une monarchie constitutionnelle parlementaire fédérale moderne pouvant s’affirmer face aux puissances Occidentales. Les différentes factions de la cour de Yamato mutent alors pour devenir les partis politiques qu’ils sont aujourd’hui : les vassaux et soutiens conservateurs ou réactionnaires de la Maison Impériale se réunissent au sein de la Faction de la Voie Impériale : la Kōdōha (皇道派), les vassaux et soutiens les plus fidèles à la Maison Impériale se réunissent au sein de l’Association pour le Soutien du Trône : la Taisei yokusankai (大政翼賛会) tandis que les libéraux, formant le Jimintō (自由民主党), s’allient avec la bourgeoisie ayant des intérêts communs. Mais c’est le Taisei yokusankai (大政翼賛会) qui emporte la majorité car ses membres partagent avec les sujets roturiers de la Cour de Yamato la même fidélité à l’institution impériale et surtout leurs impératrices, qui possèdent une ascendance divine légendaire. Cette constitution, appelée Constitution Heitei et toujours appliquée de nos jours, délègue les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaires des Impératrices qui sont rendus en leur nom ; ces délégués représentent les sujet de la Cour de Yamato et leurs intérêts auprès de la Maison Impériale et sont responsables devant cette dernière. La Constitution Heitei structure un État parlementaire moderne sur le modèle anglo-saxon, son organisation, son administration et formalise dans le marbre les droits et devoirs de la Cour de Yamato et de ses sujets.
Suite à l’adoption de la constitution, de nouvelles élections, législatives, sont organisées afin de former la première Diète d’empire tandis que Heitei Tennō nomme un nouveau Shōgun qui formera à la suite son Bakufu.

À partir de ce moment, le Kyojukoku (巨樹国) se modernise toutes voiles dehors. La colonisation des terres bat son plein avec l’aide de la Nation Chinook, de nouvelles villes ou des villes-nouvelles sortent de terre pour supporter l’immigration Occidentale importante attirée par le gold rush, la Maison Impériale fait poser de nombreuses lignes de chemin de fer et télégraphiques afin de faciliter les communications et réduire les distances dans tout le pays, la Banque Impériale est créée avec un monopole de secteur, le Trésor impérial ou officiellement la Chancellerie de l’Échiquier met en place la tradition du financement national auprès de la Banque Impériale et des sujets de l’empire pour les administrations étatiques. Au niveau industriel, des batteries de manufactures, d’usines, de mines et de chantiers navals sortent de terre tandis que ces derniers [les chantiers navals] crachent à la chaîne des navires tant civils que militaires. Cela a cependant un coût : les ressources. Le Kyojukoku (巨樹国) possède un sol riche mais il est peu exploité — et ce encore de nos jours — en raison des traditions Shintō et Aïnous qui veulent que l’environnement dans son ensemble soit habité par les Kamis et les Kamuy. Aussi la diète est paralysée, divisée entre les libéraux du Jimintō (自由民主党) : voulant faire abstraction des traditions pour le développement de l’empire et les conservateurs de la Kōdōha (皇道派) qui veulent chercher des alternatives à l’étranger : alternatives tant commerciales que coloniales, pour garder l’empire comme en un sanctuaire dans la plus pure tradition Shintō. Un consensus sera finalement trouvé quand Heitei Tennō : connue pour être proche des libéraux, finit par convaincre les conservateurs d’ouvrir deux zones d’exploitation de pétrole et gaz de schiste, territorialement limitée et interdite d’accès, jusqu'à leur épuisement et ainsi de suite ; pour combler le reste de ses besoins énergétiques, l’Empire Yamato se tournera vers les importations et l’ouverture de concessions pétrolières et gazières à l’étranger.

Quand commence l’an seize de l’Ère Heitei, l’Empire Yamato est devenue, rapidement, une puissance industrielle moderne grâce à l’ingéniosité combinée des Yamato et des immigrés Occidentaux ainsi qu’une modernisation des mœurs. Cependant, l’empire reste un poids plume sur la scène internationale face aux États Occidentaux qui sont à l’apogée de leurs ambitions impériales. L’empire veut lui aussi s’établir diplomatiquement et se former un glacis protecteur à ses frontières pour ne pas finir comme les millénaires empire Nazumean ployant sous des batteries de traités inégaux.
En parlant de frontières, celles du Kyojukoku (巨樹国) n’ont pas été fixés avec son voisin : la Nouvelle-Antérinie, ensemble colonial de la monarchie catholique Antérinienne s’étendant sur une très grande partie de l’Aleucie Occidentale. L’empire contrôle ses côtes et ses centres urbains mais l’intérieur des terres : celle dans laquelle l’État Yamato a fait poser des lignes de chemin de fer et télégraphiques, se rapproche plus d’une zone franche revendiquée tant par les Yamato que par la Nouvelle-Antérinie. Le Bakufu, avec l’accord de Heitei Tennō et de la Diète, voit alors dans cette situation l’occasion de s’imposer, mit en confiance par une armée et une marine impériales maintenant modernisées et bien équipées, face à un État Occidental alors très influent sur son continent et dans le monde dans les domaines de la diplomatie, des arts et des sciences et que les historiens, bien plus tardivement, considérons que la monarchie catholique était en fait sur le déclin à cette période.
La décision est donc prise : la Frontière entre les deux entités sera fixée et selon les termes des Yamato.

Le premier août dix-huit-cent-quatre-vingt-quatorze des Occidentaux ou l’an vingt-six de l’Ère Heitei, sans déclaration préalable, l’armée impériale Yamato “traverse la frontière” et attaque les premières garnisons Antériennes tombant rapidement sous le coup de la surprise bien que les garnisons sur la route de la Nouvelle Antrania : plus conséquente et mieux armées, résistent plus longtemps voir jusqu’à la fin de la guerre pour certaines d’entre elles et qui seront de véritables épines dans les pas des Yamato.
Dans le même temps, la marine impériale fait le blocus de la Nouvelle Antrania et lui impose un ultimatum : se rendre sans conditions ou être assiégée jusqu’à la reddition totale et inconditionnelle. La réponse Antérinienne ne se fait pas attendre sous la forme de sa flotte qui engage la flotte Yamato chargée du blocus.
La [flotte Antérinienne du Scintillant] n’est pas la plus prestigieuse ni la plus dotée de toutes les flottes de la marine impériale [Antérinienne] comme celles de métropole ou du Nazum. La région est considérée comme pacifiée et calme et sert à envoyer les marins et officiers du rang et supérieurs en fin de service, avant leur retraite. La monarchie catholique Eurysian a aussi accumulé un certains retard dans la modernisation de sa marine de guerre : si la marine à voile traditionnelle n’est plus utilisée, remplacée par une marine à voile à roue à aube et toujours à coque en bois quoique renforcée, la fière noblesse d’épée qui commande la marine impériale Antérinienne s’est pendant trop longtemps reposée sur son prestige du temps de la marine à voile et n’a par conséquent pas beaucoup vu d’intérêt dans les nouveaux navires de guerre, sans voile et cuirassé comme les cuirassés Ironclad et pré-Dreadnought dont l'esthétique est bien plus martiale et pratique qu’impressionnante ; où est donc la figure de proue sur un cuirassé Ironclad ? Où est donc l’artisanat dans la production industrielle d’un cuirassé pré-Dreadnought ? Aussi l’Amirauté Antérinienne dote bien souvent ses flottes les plus excentrées du pouvoir Antérinien de ses navires cuirassés modernes tout en mettant à leur commandement des officiers jeunes férus des nouvelles doctrines navales plutôt que traditionnelles.
Ce qui serait une erreur stratégique est pourtant au début du conflit une chance car la [“flotte — Antérinienne — du Scintillant”] est en très grande majorité composée de navires cuirassés et est commandée par des officiers expérimentés face à la marine impériale Yamato : entièrement moderne et flambant neuve certes mais dont le commandement ne possède pas l’expérience de terrain de ses homologues Antériniens. Toutefois en supériorité numérique, la flotte Yamato est mise en déroute, obligée de se replier avant de contre-attaquer avec une seconde flotte en renfort qui lui assurera cette fois-ci la victoire, la capture de deux cuirassés de défense côtière la mise en déroute d’un croiseur protégé qui part s’abriter à Saint Jacques des Mers : capitale de l’Hernandie, où il est consigné avec son équipage pour le reste du conflit avant de retrouver la Marine Impériale Antérinienne à la fin de la guerre.

Sur terre, l’effet de surprise du début du conflit permis à l’armée impériale Yamato d’obtenir des succès rapide durant les premiers mois de la guerre avant que la cadence ne ralentisse à l’approche des premières villes coloniales Antériniennes qui, contrairement à beaucoup d’autres villes coloniales Occidentales, étaient cerclées de rempart. L’armée impériale Yamato était alors bien souvent enjointe de poser le siège et la prises des villes coloniales et des forts pouvaient s’étaler sur plusieurs mois : certains forts n’étant d’ailleurs pas tombés jusqu’à la fin de la guerre. Ces sièges et ces prises pouvaient coûter cher en Hommes et en matériel aux Yamato face aux défenseurs Antériniens qui résistaient malgré leur infériorité numérique.
L’arrivée de l’hiver fut un autre défi tant pour l’armée impériale Antérinienne que Yamato ; et surtout pour les Yamato qui n’avaient pas forcément prévu une guerre longue face à des troupes coloniales réduites supplées par des milices coloniales et n’avaient pas non plus prévu l’étalement des lignes logistiques malgré l’emploi massif du chemin de fer — préfigurant les conflits du vingtième siècle des Occidentaux — logistique pouvant être ralentie par des actions de sabotages de la part des coureurs des bois Antériniens.
L’hiver transforme le conflit en guerre de position jusqu’au traité de paix tandis que sur mer, le printemps voit se produire la seconde bataille navale du conflit du vingt-sept au vingt-huit mai dix-huit-cent-quatre-vingt-quinze.
En effet, afin de percer le blocus naval de la Nouvelle Antrania et sécuriser les eaux et côtes de la côte Ouest de l’Aleucie pour y débarquer des renforts, l’état-major de la marine impériale Antérinienne prend la décision d’envoyer sa “flotte d’Espérance”, basée en Eurysie : sa flotte la plus prestigieuse dont le commandement est jalousement gardé par la noblesse d’épée Antérinienne. Ses officiers généraux sont expérimentés mais ils sont aussi très traditionnels en ce qui concerne le choix des différentes écoles de pensée militaire du dix-neuvième siècle et cet état de fait se ressent dans la dotation de la flotte. En effet, contrairement à la [“flotte du Scintillant”] qui avait été doté de navires modernes et de jeunes officiers libéraux pour des raisons politiques, la “flotte d’Espérance” est quant à elle dotée en grande majorité de navires, certes propulsés par la machine à vapeur et des roues à aube, mais non cuirassés et toujours à coque en bois ; les navires cuirassés Ironclad et pré-Dreadnought ne composant qu’une minorité de la dotation de la flotte : il s’agit, aussi, d’une flotte dotée par de nombreuses unités ayant aisément la supériorité numérique — les flottes Yamato, petites, atteignent à grande peine le nombre d’unités navales de la “flotte d’Espérance” en s’unissant sous un commandement unifié — mais des unités vieillissantes.

L’état-major naval Antérinien prend ainsi la décision d’envoyer sa flotte la plus prestigieuse briser l’encerclement de ses possessions les plus éloignées à l’autre bout du monde comme avant-garde d’un débarquement qui devra changer le cours du conflit. La feuille de route initiale part de la métropole en Eurysie et continue en ligne droite par la route la plus rapide, longeant l’équateur, traversant l’archipel Alguareno puis remontant vers le Nord une fois l’océan Scintillant atteint. Une feuille de route simple, rapide et efficace mais surtout initiale puisqu’elle sera changée à mi-chemin quand les Antériniens atteignent les premières îles Alguarena dans la mer des Burbujas Verde. Ces derniers, les Antériniens, verront en effet plusieurs de leurs navires entrés en collision avec des navires de pêche Alguareno, un vaisseau Antérinien ouvrira le feu sur un navire de pêche Alguareno à cause de la paranoïa de son capitaine provoquée par des rumeurs lancées par les Yamato indiquant que ces derniers ont envoyé l’une de leurs flottes à la rencontre des Antériniens. Enfin, un bâtiment Antérinien perdra son ancre dont la chaîne s’est brisée à cause de l’oxydation de son fer ce qui provoquera la coupure d’un câble sous-marin.
Ces incidents, et notamment les tirs sur le navire de pêche, provoquera l’ire de l’État Alguareno qui interdira aux Antériniens la traversée de leur archipel forçant ces derniers à prendre la direction du Sud pour contourner l’Aleucie du Sud-Paltoterra par son détroit méridional coupant ledit continent en deux : une route plus longue, certes, mais aussi légèrement plus dangereuse encore au printemps quand les derniers glaciers sont en train de fondre provoquant alors des éboulement de glaces et de roches suivis dans leur chute d’une mer et d’un détroit agités.

La traversée se fera cependant sans encombre et la flotte métropolitaine Antérinienne remonte alors l’océan Scintillant. Arrivant au large de la Nouvelle-Antérinie, les Antériniens tombent sur un cuirassé de défense côtière qu’ils reconnaissent comme étant une unité de la [“flotte — Antérinienne — du Scintillant”] et, par signaux lumineux, tout en lui donnant l’ordre de rejoindre leur formation, l’avertisse de la présence des flottes Yamato dans la zone.
Ce que les Antériniens ignorent, c’est que ce cuirassé de défense côtière est l’un des deux navires capturés par la Marine Impériale Yamato. La capitaine du cuirassé et future Amirale : Munetani Sakuko, se demandant pourquoi cette impressionnante flotte quelque peu vieillissante l’avertie de la présence dans la région de la flotte à laquelle son navire est rattaché, s’aperçoit alors que ladite flotte bât pavillon Antérinien. La capitaine Munetani donne immédiatement l’ordre de prévenir les autres bâtiments Yamato puis d’ouvrir le feu sur les Antériniens.

La bataille navale commence ainsi entre la flotte Antérinienne, dont le haut commandement se rend rapidement compte que leur cuirassé de défense côtière bat dorénavant pavillon Yamato, et ledit cuirassé, rapidement rejoins par le reste de la Flotte Combinée Yamato opérant dans la région et commandé par la seconde sœur de Heitei Tennō : Mikasa-no-miya Naishinnō Denka Yamato Tsutako à bord de son navire amiral Mikasa : un des deux navires survivants de cette époque au monde avec le croiseur protégé des première et seconde bataille navale de la Nouvelle Antrania et étant consigné en Hernandie durant le conflit. Si les Antériniens ont très clairement l’avantage du nombre : la Flotte Combinée Yamato engage dans la bataille huit cuirassé pré-Dreadnought, les deux cuirassés de défense côtière capturés à la [“flotte — Antérinienne — du Scintillant”], neuf croiseurs, neuf destroyers et enfin neuf navires auxiliaires totalisant trente-huit bâtiments battant pavillon Yamato contre quatre cuirassé pré-Dreadnought, vingt-neuf navire de ligne à voilure et gréement et coque en bois : renforcée pour certains bâtiments, quatre canonnières à coque en acier, vingt-et-un cuirassé Ironclad, quarante-cinq torpilleurs et enfin vingt-deux navires auxiliaires totalisant cent-vingt-cinq bâtiments battant pavillon Antériniens.
Cependant, si les Yamato sont très largement dépassées par le nombre de la flotte Antérinienne, les officières Yamato ont pour elles d’avoir étudié les nouvelles écoles navales en vogue chez les puissances navales Occidentales comme la “Jeune École” francophone entre autres tandis que les artilleuses Yamato ont été formé à la plus grande des précisions. La Marine Impériale Yamato possède aussi deux autres avantages :
    — Ses navires sont entièrement cuirassés contrairement aux navires Antériniens encore majoritairement à coque en bois et résistent par conséquent aux boulets que tirent les navires de ligne ; mais non aux obus des navires Antériniens plus modernes.
    — Les Yamato ont consciences d’être une petite marine venant tout juste “d’arriver dans la cour des grands” contrairement à la marine impériale Antérinienne qui a derrière elle une longue tradition militaire navale comme son Invincible Armada du seizième siècle des Occidentaux. Ce faisant, elles sont plus modestes et pour se donner toutes les chances de leur côté, sont plus promptes à apprendre de leurs erreurs pour acquérir plus d’expérience comme avec le premier siège de la Nouvelle Antrania durant lequel la première flotte Yamato a dû battre en retraite avant de revenir aux côtés de la seconde flotte au sein de la Flotte Combinée Yamato.


Les deux flottes sont maintenant en position se faisant face : durant la première journée de la troisième bataille navale de la Nouvelle Antrania ou première phase, Mikasa-no-miya Naishinnō Denka Yamato Tsutako donne l’ordre à la flotte combinée Yamato de “barrer le T” en virant de bords perpendiculairement aux Antériniens à la suite du navire précédent, ici Mikasa pour engager le combat la première, afin de préserver la ligne de bataille Yamato — une manœuvre risquée car permettant aux bâtiments adverses de viser et tirer dans la zone où leurs adversaires virent de bord. Une ouverture que la flotte Antérinienne ne sera cependant pas en mesure d’exploiter parce que les premières unités de sa ligne de bataille sont des vaisseaux de ligne à coque en bois, voilure et gréement dont l’artillerie navale ne peut tirer que par les sabords des navires soient à bâbord et à tribord — puis d’ouvrir le feu en priorité sur les bâtiments à coque en bois battant pavillon Antérinien dont fait partie le vaisseau amiral ; son capitaine et commandant de la flotte Antérinienne est évacué, de force car voulant initialement couler avec son navire et mourir avec honneur, par son second. Par cette action, la flotte Yamato réduit quelque peu l’écart du nombre de bâtiments engagés par les deux flottes en réduisant la “flotte d’Espérance” à quatre-vingt-seize navires sur les cent-vingt-neuf battants initialement pavillon Antérinien : cette dernière garde cependant la supériorité numérique et peut désormais entamer la seconde journée ou seconde phase de la bataille avec des navires modernes et des équipages ayant pu récupérer de la fatigue du long voyage et son détour par le détroit méridional de l’Aleucie du Sud tout en ne s’étant pas épuisés durant la première journée de la bataille.

Au terme des deux jours de combat, la victoire reviendra malgré tout à la flotte combinée Yamato. Une victoire reposant sur plusieurs facteurs : d’abord, le voyage allongé en chemin de la “flotte d’Espérance” par les eaux tropicales a permis le recouvrement des coques des navires Antériniens d’algues et de bernacles réduisant considérablement la vitesse des navires : la flotte était loin de ses bases et les incidents avec des navires civils Alguarenos l’empêcha d’avoir accès à un carénage en règle dans des bases navales modernes d’États riverains frileux à l’idée de réitérer l’expérience des eaux Alguarena quand la flotte Yamato, elle, opérait directement dans la zone d’action de sa base à Yokosuka et pouvait par conséquent bénéficier d’un bon carénage et de façon générale d’un bon entretient de ses bâtiments et leur machinerie et ce rapidement.

La composition de la flotte Antérinienne était aussi désavantageuse dès le début de la bataille avec la panachage de navires récents aux bâtiments plus anciens à coque en bois et propulsion éolienne et, ou, à vapeur et roue à aube et réduisant encore plus la vitesse moyenne des Antériniens en forçant leurs navires modernes à caler leur vitesse sur celle des plus anciens afin de ne pas disperser la flotte ce qui aurait permis aux Yamato d’attaquer les navires un à un.
Enfin, dans le but de considérablement réduire les risques d’auto-allumage des obus lors de la traversée des eaux équatoriales puis tropicales, l’humidité desdits obus avait été augmenté. Ce faisant, rares étaient ces derniers à exploser à l’impacte ou explosaient après avoir perforé les bâtiments Yamato. Il y avait alors peu de fumée de produite ce qui pouvait agir sur le moral des marins Antériniens qui avaient l’impression que leurs tirs étaient inefficaces, ce qui n’était pas forcément le cas, ou encore ne permettant pas aux officiers de tir d’ajuster leurs tirs en cas de raté. Inversement, les Yamato, elles, avaient sur leurs bâtiments une artillerie secondaire à tir rapide, que les Antériniens n’avaient pas encore, et utilisaient des obus incendiaires qui mettaient le feu à la peinture des navires Antériniens ainsi qu’une nouvelle poudre : appelée poudre Shimosa, génératrice de gaz toxique a contrario des poudres traditionnelles et qui, contrairement aux obus Anténiens, produisait beaucoup de fumée dont la visibilité permettait aux officières de tir d’ajuster la position de leurs canons et, de façon générale, donnait l’impression aux Yamato que tous, ou beaucoup, de leurs tirs trouvaient une cible ; là encore, ce n’était pas forcément le cas.

La défaite de la “flotte d’Espérance” Antérinienne : qui avait pour mission de renverser le cours de la guerre par la destruction de la marine Yamato afin de sécuriser les eaux bordant la Nouvelle Antérinie et permettre le débarquement de renforts venus du reste de l’empire colonial eu pour répercussion une importante baisse du moral de la Nouvelle Antrania dont son gouvernement déclara la ville “ville ouverte” avant de l’abandonner dans le but de continuer le conflit depuis l’intérieur des terres de la Nouvelle Antérinie. Dans les jours qui suivent, l’armée impériale Yamato y débarque et prend possession de la ville avant que l’état-major Yamato ne détache la majeur partie de la force d’occupation dans le but d’en faire une avant-garde qui devra rejoindre la ligne de front et faire la jonction avec le reste de l’armée impériale par l’Ouest et ainsi couper la colonie Antérinienne en deux : chose qui sera faite au prix d’un étirement des lignes logistiques tout en peignant clairement une cible dans le dos de cette jonction pourtant ténue et qui sera percée à plusieurs reprises par les forces coloniales Antériniennes tandis que la guerre de mouvement reprend pleinement en ce printemps de l’an vingt-sept de l’Ère Heitei.
Pourtant, malgré la résistance de la Nouvelle Antérinie qui continue de résister, la monarchie catholique Antérinienne ayant perdu sa flotte : détruite, capturée ou internée dans des ports neutres d’Aleucie le temps de la guerre, et n’ayant plus de moyen à sa disposition pour faire parvenir des renforts en toute sécurité sans risquer le reste de ses flottes mouillant et gardant ses autres colonies, demande un armistice pour négocier la paix dont un traité est signé le dix-sept avril et ratifié dans les semaines et mois suivants entre l’Empire Colonial Antérinien et l’Empire Yamato.

Ce traité, qui est négocié, signé à, et prend le nom de Saint Jacques des Mers ; dont la République Fédérale et Autonome d’Hernandie s’est proposée comme médiatrice entre son ancienne métropole et les Yamato afin d’augmenter son capital diplomatique en Aleucie, grave dans le marbre et pour de bon les frontières entre l’Empire Yamato et la colonie de Nouvelle Antérinie selon la volonté des Yamato : séparant Kyojukoku (巨樹国) en deux État et territoire bien distinct et non plus une zone franche par des frontières tracées à la règle indépendamment des éléments naturels sur la majorité de leur tracé ; frontières qui seront déplacées dans les faits par des villages de colons Antériniens s’étant retrouvés en territoire Yamato et des villages Chinook s’étant retrouvés en territoire Antérinien.
Le traité de Saint Jacques des Mers, de plus, établit le règlement des réparations de guerre et de la reconstruction à l’Empire Yamato, qui doit aussi rendre à l’empire colonial Antérinien ses navires capturés, établit une commission binationale indépendante ayant pour mission de calculer à combien s’élève le montant des réparations en Mon et en Talent Antérinien ainsi que l’organisation de la reconstruction et enfin instaure un échange mutuel d’Ambassades entre les deux empires pour assurer la paix à l’avenir et régler de potentiels contentieux par la diplomatie.

La Guerre Antérino-Yamato est une véritable victoire politique pour l’Empire Yamato qui ainsi assure sa place parmi les puissances traditionnelle Occidentales et s’affirme comme leur égal en imposant ses prétentions et son Droit à l’une d’entre elle et pas des moindre. Cette victoire politique est cependant à nuancer par une victoire militaire qui globalement revient à l’empire colonial Antérinien. Certes, sur le plan naval, la Marine Impériale Yamato s’est imposée en faisant subir de lourdes pertes à la Marine Impériale Antérinienne mais sur le plan terrestre, l’armée impériale Yamato n’a pas atteint tous ses objectifs stratégiques. En effet, malgré une avance rapide au début du conflit grâce à l’effet de surprise et une bonne logistique grâce à l’utilisation intensif du chemin de fer, à partir de l’arrivée de l’hiver et de la guerre de position, la progression de l’armée impériale Yamato ralentit considérablement et cette dernière est incapable de prendre plusieurs forts et villes coloniales Antériniennes qui résistent jusqu’à l’armistice : la Nouvelle Antrania ne tombera qu’à la fin de la guerre puisqu’elle sera le déclencheur de cette fin et sera prise par la Marine Impériale et non l’armée ; le gros défaut de l’Armée Impériale Yamato étant qu’elle est multinationale : ses officières générales sont Yamato, ses officières supérieures et instructrices sont Kerch soient Néerlandophones tandis que la soldatesque, majoritairement masculine elle, est un mélange hétéroclite de Yamato, de Chinook et de colons et immigrants Anglo et Afro-Aleucian soient Occidentaux et pas tous de la même langue entre les Kaelish Galéophones ou les Hernandiens Hispanophones.


Quand débute le vingtième siècle des Occidentaux soit cinq ans après la Guerre Antérino-Yamato, le conflit a indubitablement attiré les regards de la communauté internationale sur la petite puissance régionale du Kyojukoku (巨樹国). La majorité des États voient alors l’Empire Yamato comme une menace : un “péril jaune” comme le titre la presse Occidentale raciste de l’époque mais une minorité y voit plutôt l’opportunité d’avoir un allié pouvant couvrir leurs arrières et leurs intérêts dans la région de l’océan Scintillant. Parmi ces derniers figure une monarchie constitutionnelle anglophone — sur laquelle Heitei Tennō s’est basée pour réformer politiquement l’Empire Yamato et lui créer des institutions politiques modernes — dont l’empire colonial et commercial était l’un des plus vastes signe le trente janvier dix-neuf-cent-deux ou l’an trente-cinq de l’Ère Heitei “l’Alliance “Anglo”-Yamato” avec l’empire éponyme : le traité est une alliance militaire d’assistance et de défense mutuelle pour faire face, du côté du royaume anglophone, à la montée en puissances d’États rivaux de son continents à vocation hégémonique et qui ont engagé avec les anglophones une course à l’armement naval. L’une de ces puissances est un État germanique qui finira par entrer dans un conflit mondial, car engageant, aussi, les domaines coloniaux des belligérants, avec la monarchie anglophone et d’autres États Eurysian durant la première moitié du vingtième siècle des Occidentaux.
Naturellement l’Empire de Yamato se tient aux côtés de son nouvel allié et si le front Eurysian en est le principal du conflit et concerne peut les Yamato qui y participent seulement par le biais d’une guerre sous-marine contre les U-Boot germaniques, l’Empire de Yamato est le principal acteur sur le front du Scintillant qui est pourtant considéré comme secondaire par les principaux belligérants avec l’invasion, par les Yamato, de l’archipel des Îles Leopoldines : alors colonies germaniques.

Les Leopoldines sont un ensemble de plusieurs îles, îlots et atolls tropicaux et paradisiaques qui sont peuplés mille cinq cent ans avant l’Ère des Occidentaux par des groupes hétérogènes puis métissés de chasseurs-cueilleurs originaires de la pointe la plus orientale du Nazum et qui donneront naissance à la civilisation Parao actuelle.
De leur peuplement et colonisation initiale, les îles et ses populations restent relativement isolées des affaires du monde ; un état de fait qui dure jusqu’à leur “découverte” part des explorateurs lusophones entrain de réaliser la première circumnavigation de l’humanité. Les lusophones prennent alors le contrôle de la majorité des îles et les nomment les Îles Leopoldines en l’honneur de leur commanditaire et souverain qui s’appelait Leopold : d’ascendance germanique. L’archipel restera sous suzeraineté lusophone jusqu’au douze février dix-huit-cent-quatre-vingt-dix-neuf de l’Ère des Occidentaux date à laquelle les lusophones vendent les Îles Leopoldines à l’État germanique. Durant toute son Histoire coloniale, l’archipel sera peu exploité par ses colonisateurs : les lusophones n’ayant installé que quelques plantations de sucre dont les propriétaires resteront les maîtres effectifs après la vente aux germanophones et ces derniers n’utilisant les îles que pour leur projection de puissance avec la construction d’une, petite, base navale pour accueillir l’escadre du Scintillant de leur Kriegsmarine; escadre dotée en U-Boot cependant. Aussi lorsque le conflit éclate, la Marine Impériale Yamato prend rapidement le contrôle de l’archipel. La colonie germanique sera à la fin de la guerre transformée en un mandat “international” puis donné par les puissances vainqueurs à l’Empire Yamato avec l’objectif d’en faire un État pleinement indépendant ; le territoire prendra alors le nom de Ten'yō Shotō Inin Tōchi-ryō (煌洋諸島委任統治領) ou Territoire sous Mandat d’Administration des Îles du Scintillants, abrégé Ten’yō Shotō ou Îles du Scintillant.

La guerre, la seconde qu’à mené l’Empire Yamato contre une puissance Occidentale, a coûté cher, ainsi que la course à l’armement — naval — qui l’a précédé et continue encore et qui fait sortir des navires toujours plus gros des chantiers navals mais déjà déclassés ; les années trente et quarante de l’Ère des Occidentaux voient un retour des forces conservatrices souhaitant revenir à l’Empire Yamato d’avant la modernisation de Heitei Tennō : pour eux seule solution pour faire baisser les dépenses de l’État qui commence à peser sur la société Yamato. Ces conservateurs sont menés par le Shōgun de l’époque : Funabashi Kitsuno, dernière Shōgun à être issue de ce clan, qui le sept décembre dix-neuf-cent-quarante-et-un de l’Ère des Occidentaux organise une tentative de coup d’État contre la Maison Impériale Yamato et la Diète d’Empire avec des officières générales conservatrices. Ōwan-kyō tombe rapidement aux mains des putschistes et l’empire est alors coupé en deux entre ces derniers tenant le Sud et les loyalistes tenant le Nord autour des préfectures de Kita et Minami-Zērando ; l’Armée Impériale est divisée elle aussi tandis que la Marine Impériale, encore loyale, stationne encore dans le Sud du Scintillant dans le Ten’yō Shotō.

À l’époque, l’Impératrice régnante est Kakkyō Tennō : mère de l’Impératrice régnante actuelle. Après un siège d’un mois dans le château d’Ōwan-kyō, entouré par les forces putschistes, Kakkyō Tennō se seppuku pour éviter d’être capturée ; l’actuelle Impératrice régnante : Yamato Michiko, qui effectuait alors son service militaire dans la Marine Impériale Yamato à bord du cuirassé Yamato, dans le Ten’yō Shotō, prend alors la tête de ce qu’il reste de l’État et des forces loyalistes et proclame l’état d’urgence : elle n’est pas encore couronnée.
Ce conflit civil, qui commence dans les villes pour se terminer en une guérilla dans les campagnes de l’empire entre les forces loyalistes renforcées par la Marine Impériale arrivée depuis le Ten’yō Shotō contre des forces putschistes n’ayant jamais eu le soutien de la population, se termine quatre ans plus tard le deux septembres dix-neuf-cent-quarante-cinq de l’Ère des Occidentaux avec le seppuku des leader putschistes dont le Shōgun Funabashi Kitsuno.

L’Impératrice régnante Yamato Michiko s’efforcera alors de relever le pays pour tout le reste de son règne, toujours en cours, en menant, à bien des politique volontariste d’un État Yamato fort dans l’économie et une modernisation de la politique et de l’administration Yamato par amendement de la Constitution Heitei menant à la formation de l’Empire des États Yamato du Scintillant succédant à l’Empire Yamato. En dix-neuf-cent-cinquante-six, Heitei-chi est revendiquée en Nivérée avec la fondation d’une première base antarctique à but purement scientifique.

Le Ten'yō Shotō Inin Tōchi-ryō (煌洋諸島委任統治領) prendra son indépendance comme État associé le trois novembre dix-neuf-cent-quatre-vingt-six de l’Ère des Occidentaux ou l’an trente-trois du règne de l’Impératrice régnante Yamato Michiko.
Mentalité de la population :
Les populations Yamato sont loin d’être homogènes. En effet, la société Yamato d’origine, celle venant du Nazum, est une société matriarcale encore très traditionnelle dans la gestion de la vie de tous les jours : architecture et ameublement traditionnel, port du yukata, du nemaki du haori ou du hachimaki, tradition des festivals, des rites religieux ou non, les duels, au sabre, sont encore légaux et le Seppuku est toujours pratiqué. Paradoxalement, la société Yamato est aussi très ouverte d’esprit tant sur les sujets de société que sur les idées Occidentales quoique s’implantant plus lentement due à la très grande fierté culturelle des Yamato.


La Chinook First Nation est la population ethnique autochtone du Kyojukoku (巨樹国) : c’est la première des deux sociétés patriarcales des États Yamato. De nos jours, les chinooks sont les plus intégrés dans la société Yamato bien que leurs noms continuent de perdurer et que certains villages voir certaines villes soient toujours à majorité Chinook. La langue Chinook est cependant menacée, remplacée par le Chinook Jargon.


Les Anglo et Afro-Aleucian sont les populations dites Occidentales par les Yamato. Ils sont principalement composés des Kaelish : une société patriarcale Celte Anglo et Gaélophone très présent dans le Nord de la côte Est où ils y avaient établi un État colonial républicain avant d’être intégré aux États Yamato. Les Kaelish sont de très bons marins, légèrement traditionalistes et xénophobes ayant fui l’île Celtique et les persécutions de ses États Celtes convertis au christianisme. Les Kaelish ne sont en effet pas chrétiens mais continus de pratiquer les religions Celtes.


L’autre grand groupe Anglo-Aleucian sont les Kerch : une société matriarcale Néerlandophone qui partage avec les Yamato et les Kaelish une extrêmement importante tradition navale. Ils ont formé un État colonial républicain dans le Sud de la côte Est anciennement frontalier de l’État colonial Kaelish. De nos jours majoritairement athées, elles sont des traditions religieuses Germaniques de façon générale. Moderniste, au contraire des Yamato mais comme ces dernières très ouvertes d’esprit.


Les Latino-Aleucian regroupent les populations Italophones, Hispanophones, Francophones et Lusophones descendants majoritairement des colons et des immigrés venant d’Antérinie et sa colonie d’Hernandie fuyant des persécutions. La majorité sont de confession réformée mais certains Latino-Aleucian sont de confession chrétienne catholique car descendant de catholiques Hernandiens et Antériniens pauvres ayant quitté leur pays pour faire fortune ailleurs dans des terres encore peu peuplées.


Enfin, les Afro-Aleucian sont les descendants des populations réduites en esclavage par les colons d’Eurysie s’étant enfui en direction de l’Empire Yamato sous le couvert des directives des Impératrices à faire de leurs terres une terre d’accueil pour tous. Ils sont de confessions chrétiennes catholiques ou réformée selon la colonie d’origine de leur lignée.


Place de la religion dans l'État et la société :
La religion majoritaire du Kyojukoku est le Shintō qui est aussi religion d’État sous le nom de Shintō d’État : les prêtres Shintō sont considérés comme des fonctionnaires membres d’un ministère et l’empire peut être vu comme une théocratie dans le sens où les Impératrices régnantes sont considérées comme des incarnations divines, devenant des Kamis à leur décès, par leur ascendance, légendaire, comme héritières de l’Impératrice Ichiko : première Impératrice et fille, selon la légende, de la Déesse Amaterasu. Les Impératrices sont par conséquent les “commandeurs des croyants” du Shintō au même titre que les Khalife sont les Commandeurs des croyants des Musulmans Sunnites. En tant que religion d’État, les prêtres et les sanctuaires Shintō sont financés par l’Empire par l’intermédiaire d’une taxe de la Maison Impériale payée par et pour ses sujets.


Après le Shintō, largement majoritaire, le christianisme réformé (sous toutes ses formes) et les paganismes Kerch et Kaelish sont les trois premières religions minoritaires suivies par l’animisme Chinook qui parvient à se maintenir en se syncrétisant avec le Shintō, dont les bases cosmogoniques sont similaires et enfin le christianisme catholique apporté par une partie des colons et des immigrés Antériniens puis Hernandiens avec un-million-deux de catholiques dont une très petite minorité de Yamato ethnique.


Si l’athéisme observe une nette augmentation dans la société, particulièrement au sein des cultes chrétiens, avec ou sans croyances, les traditions Shintō restent encore très importantes, notamment pour les Yamato ethniques.
Concernant l’éducation, cette dernière est laïque mais les établissements scolaire, tout niveau d’étude confondu, ont l’obligation de tenir un sanctuaire Shintō pour les Kamis protecteur de leur établissement. Les établissements scolaires religieux des trois religions monothéistes et leurs écoles de pensée sont autorisées si elles obtiennent un contrat avec le Bakufu et le Ministère du Shintō d’État et sont prioritairement surveillées par les services de sécurité impériaux ; il en existe peu et toutes sont de petite taille.


L’enseignement est tenu par des professeur laïque, surtout en ville, mais dans les petites campagnes reculées, il est loin d’être rare que l’instituteur soit un prêtre Shintō ou un pasteur bien que dans le cas où le professeur est un clerc, il a, comme pour les professeurs laïques, l’obligation de suivre le programme, laïque, sans rien ignorer.





Politique et institutions :




Institutions politiques :
La 帝国議会(Teikoku Gikai) ou Diète d’Empire est le Parlement quadricamérale de l’Empire des États Yamato du Scintillant. La Diète est composée de quatre chambres : la Chambre des Communes, la Chambre des Pairs ou des Lord, la Chambres des États-Généraux et enfin le Conseil des Sages. Détenant le pouvoir législatif qu’elle rend au nom de l’Impératrice, la Diète et ses quatre chambres parlementaires débattent et légifèrent sur la Loi qu’elles votent et proposent en grande majorité ; les quatre chambres parlementaires peuvent proposer des lois. La Diète ne légifère cependant pas sur un budget mais sur des budgets alloués à chaque loi. Pour qu’une loi soit votée, elle doit l’être par au moins trois des quatre chambres parlementaires avant que la loi ne soit vérifiée par la 帝国最高裁判所(Teikoku Saikō Saibansho) ou Cour Suprême d’Empire : la plus haute juridiction de l’Empire des États Yamato du Scintillant. C’est aussi la Diète qui valide ou non la composition d’un Bakufu par un vote de confiance ou de défiance, qui peut dissoudre un Bakufu par un vote de défiance sans limite ou congédier le Shōgun ou un Ministre par un vote de défiance.
Les chambres des Communes, des Pairs et des États sont divisées en commissions parlementaires mixtes pour chaque domaine d’exercice du pouvoir ou disciplines ; les commissions liées aux pouvoirs et ministères régaliens sont permanentes. Ces commissions sont collégiales et leurs projets de loi sont présentés au reste de la chambre parlementaire de la commission par un rapporteur tiré au sort en début de chaque séance de la commission.
    — La 庶民院(Shomin’in) ou Chambre des Communes est la principale chambre de la Diète et l’une des deux plus démocratique. Elle se compose de quatre-cent représentants pour un représentant par circonscription élu au suffrage universel direct et au scrutin uninominal majoritaire à un tour pour quatre ans sous un mandat impératif ; certains représentants faisant régulièrement la navette entre leur circonscription et la Diète tandis que d’autres établissent des permanences législatives dans leur circonscription pour leur faire remonter les doléances de leurs électeurs. Il s’agit de la chambre basse de la Diète.
    Son président est élut en interne parmi les représentants ; bien souvent il est question d'un membre du parti ayant obtenu le plus de sièges. Son rôle est de mener les débats dans le calme, le respect et surtout l’harmonie, de procéder aux prières, Shintō, de début et de fin de séance et enfin d’annoncer les résultats des votes et si un projet de loi est adopter par la chambre.
    — La 貴族院(Kizokuin) ou Chambre des Pairs ou des Lord est la chambre haute de l’Empire des États Yamato du Scintillant. Elle représente les intérêts de la noblesse : des Daimyō. La Chambre des Pairs est composée de trois-cent d’entre-eux divisée en deux-cent-soixante-dix sièges pour les Pairs héréditaires, vingt sièges pour les prêtres du Shintō : élus en interne et dix sièges pour des Pairs à vie nommés par l’Impératrice pour services rendus. Depuis l’amendement de la Constitution Heitei en dix-neuf-cent-quarante-cinq, les hommes de la noblesse Yamato peuvent siéger comme Pairs à la Chambre des Pairs.
    Son président est le Pair le plus âgé et possède son statut à vie. Ses rôles sont les mêmes que celui du président des Communes.
    — La 諸州議院 (shoshū gi'in) ou Chambre des États-Généraux est la chambre parlementaire représentant les intérêts individuels des États fédérés de l’Empire et leurs populations et la seconde chambre parlementaire la plus démocratique. Ses représentants sont au nombre de seize et sont élus, comme pour la Chambre des Communes, au suffrage universel direct et au scrutin uninominal majoritaire à un tour pour quatre ans sous un mandat impératif. Cependant, contrairement aux représentants des Communes, les représentants des États sont élus en binôme : les deux candidats ayant le plus de voix aux élections préfectorales étant élus ; ce faisant, peuvent être élus des représentants issus de partis, au mieux différents et au pire opposés.
    Son président est tiré au sort parmi les membres des États-Généraux à chaque début de séance tandis que ses rôles sont identiques à ceux des présidents des Communes et des Pairs.
    — Enfin, la 長老院(Chōrōin) ou Conseil des Sages est la chambre parlementaire représentant les intérêts des religieux. Il s’agit principalement d’une chambre parlementaire consultative et est composée de cinquante membres : vingt-cinq prêtres du Shintō et vingt-cinq Chaman Chinook ; tous sont élus ou nommés en interne pour un mandat impératif à vie si les représentants ne sont pas rappelés par leurs pairs.
    Le Conseil n’a pas de présidence ; ce dernier est collégial.




Le 幕府(Bakufu) ou Cabinet Impérial est le pouvoir exécutif rendu et responsable devant L’impératrice, qui nomme et révoque librement un Shōgun ; la coutume et la jurisprudence veulent qu’il soit choisi parmi la majorité, de préférence un chef de parti, qui convoque et nomme à son tour ses Ministres, et la Diète d’Empire.
Si les Ministres peuvent proposer des lois à la Diète d’Empire — bien souvent la Chambre des Communes — en demandant un vote de confiance et un budget pour leurs lois, ces derniers, et le Bakufu de façon générale, doit avant tout appliquer, exécuter, les lois prises par la Diète d’Empire par l’utilisation de décrets. Le Bakufu est composé des ministères régaliens suivants :
    — La 内政省 (Naisei-shō) ou Ministère des Affaires Courantes (de l’intérieur) :
    - La 特別高等警察(Tokubetsu Kōtō Keisatsu) ou la 特高(Tokkō) soit Bureau de la Police Spéciale de Haute Sécurité (renseignement intérieur).
    - La 皇国保安局(Kōkoku Hoan-kyoku) ou la 皇保(Kōho) soit Bureau à la Sécurité Impériale (renseignement extérieur).
    - La 抜刀隊本部(Battōtai Honbu) ou la 抜隊(Battai) soit Bureau des Battōtai (gendarmerie).
    — La 外務通商省 (Gaimu Tsūshō-shō) ou Ministère des Affaires des Étrangers et du Commerce.
    — La 大蔵省 (Ōkura-shō) ou Chancellerie de l’Échiquier (le Trésor).
    — La 陸軍省 (Rikugun-shō) ou Ministère des Armées.
    — La 海軍省 (Kaigun-shō) ou Ministère de la Marine.
    - La 海軍航空局(Kaigun Kōkū Kyoku) ou la 海空(kaiku) soit Bureau de l’Aéronavale.
    — La 司法省 (Shihō-shō) ou Ministère de la Justice.
    — La 神祇省 (Jingī-shō) ou Ministère du Shintō d’État.
    — La 文教研究情報省 (Bunkyō Kenkyū Jōhō-shō) ou Ministère de l’Éducation, de la Culture, de la Recherche et de l’Information.
    — La 動力資源保全省(Dōryoku Shigen Hozen-shō) ou Ministère de l'Énergie et de la Préservation des Ressources.
    — La 宮内省 (Kunai-shō) ou Agence impériale.




Le pouvoir judiciaire est le troisième pouvoir rendu au nom de l’Impératrice régnante. L’Empire des États Yamato du Scintillant est un pays de Common Law et sa Justice monte à deux échelles pourtant parallèles : l’échelle préfectorale et l’échelle impériale. La juridiction Yamato est divisée en trois degrés de compétences : les tribunaux de première instance, les cours d’appel et enfin la 帝国最高裁判所(Teikoku Saikō Saibansho) soit la Cour Suprême d’Empire ; chaque préfecture possèdent ses propres tribunaux de première instance et ses propres cours d’appel dans les matières civiles, pénales et administratives et dont les compétences ne s’appliquent qu’aux seules lois préfectorales. Inversement, les tribunaux impériaux de première instance et les cours d’appel impériales voient leurs compétences s’appliquer qu’aux seules lois impériales. Seule la 帝国最高裁判所(Teikoku Saikō Saibansho) peut juger, en dernier recours, des affaires d’ordre préfectoral ou impérial.
Par respect de la séparation des pouvoirs, les magistrats des premier et second degrés sont élus par les sujets de leur district judiciaire. La 帝国最高裁判所(Teikoku Saikō Saibansho) est quant à elle composée de quinze magistrats : quatorze sont élus par et parmi les magistrats des premier et second degrés tandis que le quinzième et président de la Cour n’est autre que le 上大法官卿閣下(Jō Daihōkan-kyō Kakka) ou Lord Grand Chancellor soit le Ministre de la Justice : nommé par le Shōgun et validé par un vote de confiance de la Diète par conséquent.
La 帝国最高裁判所(Teikoku Saikō Saibansho) vérifie aussi la constitutionnalité des lois avant de les adopter officiellement ; lois étant surtout plus des codes généraux ou des guides que de véritables obligations gravées dans le marbre considérant que les tribunaux ont la possibilité de modifier la Loi par la Jurisprudence qu’ils créent selon les évolutions sociétales.


Le Ten'yō Shotō Inin Tōchi-ryō (煌洋諸島委任統治領) est quant à lui une monarchie élective coutumière et fédérale ayant le statut d’État associé avec l’Empire des États Yamato du Scintillant. Respectant le principe de séparation des pouvoirs, son pouvoir législatif appartient à un Parlement monocaméral dénommé Conseil des Anciens et réunissant l’ensemble des rois Parao plus le Gouverneur Général représentant le Trône du Chrysanthème et qui est le ministre des Affaires Courantes ; ce dernier est représenté sur place par un Vice-Gouverneur. Le Conseil des Anciens propose, discute et vote les lois dans les domaines de compétences attribués au Ten’yō Shotō : le pouvoir militaire et la diplomatie internationale en sont exclus au contraire du pouvoir de police et de la diplomatie régionale ; le Conseil des Anciens n’a pas la compétence pour signer et ratifier des traités, la guerre et la paix.
Le pouvoir exécutif est quant à lui dans les mains d’un haut-roi élu à vie par et parmi les rois Parao et le gouvernement formé par un premier ministre nommé par le haut-roi et validé par un vote de confiance par le Conseil des Anciens. Le pouvoir exécutif n’a pas la compétence de proposer des lois ; il ne peut que faire appliquer la loi, l’exécuter — c’est dans son nom — par des décrets. Le gouvernement et le premier ministre sont responsables devant le haut-roi et le Conseil des Anciens et peuvent être dissous ou limogé par un vote de défiance du Conseil des Anciens.
Le haut-roi et les rois, tout comme les membres de la Maison Impériale Yamato, ne peuvent faire l’objet de poursuite judiciaire et le haut-roi ne peut être limogé par le Conseil des Anciens.
Enfin, le pouvoir judiciaire du Ten’yō Shotō est indépendant et basé, pour ne pas dire similaire en tous points, au système judiciaire Yamato ; il est divisé en trois juridictions : tribunal de première instance, cour d’appel et Cour suprême, basée au sein de la capitale : Melekeok. Considérant que les villes du Ten’yō Shotō soient peu peuplées et peu nombreuses, les tribunaux de première instance et les cours d’appel partagent les mêmes bâtiments et, ce faisant, il existe un tribunal de première instance et une cour d’appel par île.


Principaux personnages :
Japanese Empress Emerita Michiko
Tennō Heika Yamato Michiko :
Née le vingt octobre dix-neuf-cent-vingt de l’Ère des Occidentaux ; Tennō Heika Yamato Michiko est couronnée le deux juin dix-neuf-cent-cinquante-trois à trente-trois ans et par conséquent règne, officiellement, depuis soixante-six ans bien que son règne effectif commence en décembre dix-neuf-cent-quarante-et-un faisant un règne effectif de soixante-dix-huit ans. Elle est la petite-fille de Heitei Tennō et, en dehors de ses titres et fonctions impériaux, possède le grade de 海軍中佐(Kaigun-chūsa) soit Capitaine de frégate au sein de la Marine Impériale Yamato en plus du grade de 大元帥海軍大将(Dai-gensui-Kaigun-Taishō) ou Lord grand-amiral : plus haut grade de la Marine Impériale Yamato tenu uniquement par les Impératrices régnantes. Durant tout son règne elle a continué les politiques de modernisation de ses deux plus proches prédécesseurs ; politiques de modernisation culminant avec l’amendement de la Constitution Heitei instaurant l’Empire des États Yamato du Scintillant actuel, le financement et l’avancement de la recherche scientifique avec l’établissement d’une base au Nivérée et enfin l’indépendance comme État associé du Ten’yō Shotō.
C’est une femme extravertie, très ouverte d’esprit et qui était connue pour ne pas avoir sa langue dans sa poche et ne pas suivre l’étiquette et les différents protocoles ; elle est cependant devenue plus pragmatique et assagie du haut de vénérable grand âge.


Japanese Empress Michiko
Kōtaishi Denka Yamato Kokuko :
Née le quatorze novembre dix-neuf-cent-quarante-huit de l’Ère des Occidentaux ; fille de l’Impératrice régnante Yamato Michiko. Yamato Kokuko est l’actuelle princesse héritière de l’Empire des États Yamato du Scintillant.
Si la future Impératrice est elle aussi très ouverte d’esprit ; contrairement à sa mère, c’est une introvertie qui a toujours eu un tempérament bien plus calme. C’est une intellectuelle doublée d’une pragmatique.


Crown Princess Michiko in The Man in the High Castle
Naishinnō Denka Yamato Mahoko :
Née le vingt-trois février dix-neuf-cent-quatre-vingt-dix-huit de l’Ère des Occidentaux ; la princesse Yamato Mahoko est la petite-fille de la princesse héritière Yamato Kokuko et l’arrière-petite-fille de l’Impératrice régnante Yamato Michiko. Elle est décrite comme son arrière-grand-mère dans sa jeunesse soit une extravertie doublée d’une grande idéaliste prête à tout pour accomplir ce qu’elle souhaite accomplir. La princesse est aussi très ouverte d’esprit et n’accorde que peu d’importance à l’étiquette et aux protocoles.


Takaichi Sanae in 2010
Shōgun Kakka Hayashi Aoki :
Shōgun de l’Empire des États Yamato du Scintillant.


Kido Takeshi Inspector in The Man in the High Castle
Naisei Daijin Kakka Kido Takaishi :
Ministre des Affaires Courantes(de l’intérieur) de l’Empire des États Yamato du Scintillant, premier directeur de la Tokkō, de la Kōho et des Battōtai et Gouverneur Général du Ten'yō Shotō Inin Tōchi-ryō (煌洋諸島委任統治領). Indépendant.


Trade Minister Tagomi Nobusuke in The Man in the High Castle
Gaimu Tsūshō Daijin Kakka Tagomi Nobusuke :
Ministre des Affaires des Étrangers et du Commerce de l’Empire des États Yamato du Scintillant. Membre de la Taisei yokusankai.


Koike Yuriko
Ōkura-kyō Kakka Kazehaya Chihiro :
Chancelier de l’Échiquier au Trésor et Gouverneur Général de la Banque Impériale. Membre de la Jimintō.


General Masuda Ryuu in The Man in the High Castle
Rikugun Daijin Kakka Asano Yoshimoto :
Ministre des Armées de l’Empire des États Yamato du Scintillant et 陸軍大将(Rikugun-Taishō) soit Général de corps d’armée trois étoiles de l’Armée Impériale Yamato. Membre de la Kōdōha.


Admiral Inokuchi in The Man in the High Castle
Kaigun Daijin Kakka Inokuchi Yoshinobu :
Ministre de la Marine de l’Empire des États Yamato du Scintillant et 海軍大将(Kaigun-Taishō) soit Amiral dans la Marine Impériale Yamato. Membre de la Taisei yokusankai.


Mori Masako
Jō Daihōkan-kyō Furukawa Mako :
Lord Grand Chancellor du Ministère de la Justice et de la Cour Suprême de l’empire des États Yamato du Scintillant. Membre du Shakaitō.


Inada Tomomi
Jingī Daijin Kakka Sakurai Kiyo :
Ministre du Shintō d’État de l’Empire des États Yamato du Scintillant. Membre de la Kōdōha.


Osakabe Sayaka
Bunkyō Kenkyū Jōhō Daijin Kakka Yokosukabe Emiho :
Ministre de l’Éducation de la Culture de la recherche et de l’Information de l’Empire des États Yamato du Scintillant. Membre de la Jimintō.


Murakawa Tamayo
Kunai-kyō Kakka Nakajima Kameko :
Chancelier de l’Agence Impériale de la Maison Impériale Yamato du Trône du Chrysanthème. Membre de la Taisei yokusankai.


Politique internationale :
Les États Yamato ont une politique pacifiste et, surtout, multilatérale. L’objectif géopolitique de l’empire est la construction d’un Droit international dans le but d’assurer la paix, l’indépendance, l’égalité et la justice à l’ensemble des peuples et des populations humaines, indépendamment de l’État ou du régime sous lequel ils vivent, sans user de la force mais en usant de diplomatie, de compromis mais pas de compromission avec les régimes ne respectant pas les Droits humains ou ce qui est considéré comme tel par les différents Bakufu Yamato.
Bonsoir,

Il y a visiblement eu un petit couac car ton pays avait été validé mais a ensuite été archivé. Plutôt que recréer un pays, je vais désarchiver l'existant.
Ton ancienne fiche est donc disponible ici.

L'actuelle étant beaucoup plus complète et corrigeant les fautes de la précédente, je te "valide" dès maintenant.
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