
Traité de Naryakha
Traité international relatif à l'instauration du Conseil kosi
Les Parties conviennent que l’intérêt collectif des peuples et des nations qui composent la péninsule de Kosa doit s’inscrire dans une logique de coopération entre les gouvernements, de fraternité entre les nations et de consultation mutuelle sur les sujets concernant l’ensemble de la péninsule de Kosa.
L’ensemble de ces mesures sera mis en œuvre dans le cadre d’une organisation régionale propre à la péninsule de Kosa, dénommée « Conseil kosi », ci-après désignée comme « le Conseil ».
Toute Partie signataire du présent traité convient d’un engagement de non-agression liant l’ensemble des Parties, ainsi que de l’interdiction de toute forme de menace ou de soutien — qu’il soit matériel, humain ou financier — à l’encontre de l’une des Parties signataires.
Article II.
- Favoriser la coopération volontaire entre États membres ;
- Renforcer la stabilité régionale ;
- Promouvoir les échanges économiques, culturels, sociaux, éducatifs et techniques ;
- Garantir le respect de la non-ingérence dans les affaires intérieures des États membres.
Toute Partie signataire du présent traité, État membre du Conseil kosi, est égale dans ses relations avec le Conseil kosi et avec les autres Parties signataires. Elle dispose du droit inaliénable d’assister aux réunions du Conseil, d’y prendre la parole et de participer aux votes lors des prises de décision.
Sur décision des Parties signataires prise dans le cadre du Conseil kosi, une Partie signataire du présent traité extérieure à la péninsule de Kosa peut se voir attribuer le statut d’État observateur. Ce statut garantit un droit de présence aux réunions du Conseil, ainsi qu’un droit de parole, sans droit de vote.
Les réunions du Conseil sont convoquées à la demande de toute Partie signataire du présent traité, quel que soit son statut, et toute décision est adoptée dans le cadre d’un vote à la majorité relative des membres votants. L’ensemble des réunions du Conseil est présidé par le secrétaire général, qui assure l’ouverture, la clôture ainsi que l’enregistrement des votes et des décisions.
- Circulations et frontières
- Proposer des accords de suppression de visa ;
- Proposer des harmonisations des règles de passage aux frontières ; Économie
- Négocier des accords commerciaux ;
- Financer ou cofinancer des projets économiques ;
- Instaurer des labels régionaux ;
- Créer des programmes de soutien aux PME ; Infrastructures
- Identifier, financer ou cofinancer, participer au développement des projets prioritaires (routes, ports, rail); Environnement
- Mettre en place des programmes régionaux de préservation de la biodiversité et de la nature ;
- Coordonner les réponses aux catastrophes ;
- Favoriser le partage des données environnementales ; Éducation et cultures
- Créer des programmes d’échange universitaire ou scolaire ;
- Financer des projets culturels régionaux ou locaux ;
- Favoriser la reconnaissance des diplômes nationaux ; Techniques et numériques
- Harmoniser, sur volontée commune de l'ensemble des Parties Signataires, les standards techniques ;
- Financer des projets numériques communs ; Sécurité
- Faciliter l’échange d’informations entre polices
- Coordonner, sur volontée commune de l'ensemble des Parties Signataires, des actions contre des menaces communes ;
- Organiser, sur volontée commune de l'ensemble des Parties Signataires, des exercices sécrutaires conjoints ; Diplomatie
- Adopter, sur volontée commune de l'ensemble des Parties Signataires, des positions communes sur des sujets internationaux ;
- Servir de médiateur entre les Parties Signataires.
Pour l'application de ses compétences, le conseil propose, coordonne, facilite, recommande ou finance les actions devant conduire à l'application de ses projets communs.
Les parties signataires du présent traité disposent du droit inaliénable à disposez pleinement de ses compétences en tant qu'État souverain sur tout les sujets extérieurs au conseil.
Le secrétaire général assure, en conformité avec l’article IV, la présidence du Conseil, sa représentation sur la scène internationale ainsi que les fonctions exécutives de l’administration de l’organisation.
Le secrétaire général est élu, par un vote à la majorité absolue des Parties signataires du présent traité disposant du statut d’État membre, pour un mandat de trois ans renouvelable.
Les Parties signataires du présent traité s’engagent à garantir, mutuellement, le respect et la protection des délégations ainsi que des personnes affectées à la représentation des Parties auprès du Conseil, lesquelles bénéficient du statut de personnel diplomatique, incluant l’inviolabilité de leur personne ainsi que l’immunité juridictionnelle.
Les Parties signataires du présent traité conviennent, par décision commune, de la désignation de la ville hôte des institutions définies par le présent traité (Secrétariat général et Conseil).
Toute institution ou agence créée par le Conseil, à la suite d’un vote selon les modalités prévues par le présent traité, sera établie comme institution annexe et rattachée de facto au présent traité.
La Partie signataire suspendue peut, après un délai minimal de suspension de trois mois, être réintégrée de plein droit en tant qu’État membre ou observateur du Conseil, après examen par les Parties signataires non suspendues et à l’issue d’un vote du Conseil obtenu à la majorité des deux tiers des Parties votantes.
[center][img=lien]Drapeau[/img][/center]
Entité représente : (Ministère ?)
Date de signature du traité de Naryakha : (Date ?)
Signataire du traité de Nariakha : (Prénom, nom, statut ?)