

En somme, inutile de tourner autour du pot : si Barbery connaît et pratique ponctuellement des genres musicaux aussi variés et estimables que la disco, le rock, le punk et même la country, il faut bien comprendre que pour la Mégalopole tous ces genres sont finalement bien peu de choses face à la puissance de la Synthpop. C'est pourquoi, depuis bientôt un demi-siècle qu’elle est apparue, il est extrêmement rare de trouver un barbérien qui n’ait pas ressenti, au moins une fois, la puissance réelle et parfois difficilement contrôlable de ce genre musical. Quiconque connait le sujet, ne peut le nier : à côté de la puissance de la Synthpop, même la funk n’est qu’un jeu d’enfant.
Ce sujet a pour vocation de recenser les morceaux emblématiques de la synthpop barbérienne.
Premiers frissons (Jeannine Basse)

