26/09/2019
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République Unie du Makeba [FINIE / VALIDABLE]

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Création de pays : Makeba


Généralités :



Nom officiel : République Unie du Makeba (Verenigde Republiek Makeba )
Nom courant : Makeba
Gentilé : Makeban, Makebane

Inspirations culturelles : Cameroun, Afrique du Sud (histoire et héritage colonial néerlandais)
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Néerlandais
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Créole néerlandais, peul, ewondo, nzinga

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : Liberté à la Patrie Unie
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Florin makeban

Capitale : Tsangana (politique), Dibokohaven (économique)

Population : 30 millions d'habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :
La République Unie du Makeba, ou sobrement nommée Makeba, est une république présidentielle d’afarée centrale et occidentale. Colonisé par les Pays-Unies de l’Overjield à partir de 1776, le pays prend son indépendance formelle en 1917 où commence un régime d’apartheid jusqu’en 1946, date retenue comme indépendance complète du Makeba. Aujourd’hui encore, les traces de la colonisation demeurent : la langue officielle est le néerlandais et les inégalités (surtout économiques) sont toujours importantes. Au-delà, le Makeba est un pays très diversifié dans sa géographie, son climat, sa culture ou ses langues, au point où on le surnomme parfois “l’Afarée en miniature” ou “le Continent”.

Avant la colonisation, le territoire makeban est parsemé de royaumes et chefferies tantôt rivaux, tantôt alliés. Les peuples et cultures sont nombreux, mais cohabitent la plupart du tout. De la même façon, aucune forme d’organisation politique ou sociale prend l’ascendant sur les autres. Le Makeba n’est en rien une nation. Pourtant, avant même l’arrivée des sociétés colonisatrices overjield, un processus d’institutionnalisation des fonctions politiques et économiques s’observe autour de trois royaumes (Royaume Peul, Makau et Nzinga). Ce lent processus est freiné par l’arrivée des overjieldais en 1776 à travers la Compagnie Fédérée des Isteals Overijeldaises établissant le comptoire de Willemhaven (ville renommée Dibokohaven en 1963). Entreprise commerciale aux véritables allures d’Etat, la CFIO administre la colonie du Makeba (qu’elle nomme ainsi à partir du fleuve Makeba qui prend son embouchure sur le territoire) pour ses ressources naturelles agricoles et minières jusqu’en 1848 où la colonie est nationalisée.

A partir de 1848, la colonie du Makeba est progressivement intégrée à la Principauté des Pays-Unies de l’Overjield à travers un statut spécial. Celui-ci est obtenu par la mobilisation de l’élite locale blanche et eurysienne cherchant à s’autonomiser du centre. Alors que le parlement makeban bénéficie d’un important transfert de compétences en 1902, le pays prend son indépendance en 1917. Si le Prince d’Overjield est toujours le chef d’Etat du Makeba, ce dernier dispose d’un Premier Ministre nommé par le Gouverneur (lui-même nommé par le gouvernement overjieldais) puis approuvé par le Parlement makeban. Ce pouvoir (assez contraint) est le seul que conserve le Gouverneur des suites de l’indépendance. Au même moment, les colons et leurs descendants dominent la société et l’économie makebane bien qu’ils soient largement minoritaires au sein de la population. L’espace public est largement réservé aux populations blanches en dépit des populations noires.

Cette situation provoque la mobilisation politique des makebans dominés. Alors que plusieurs mouvements s’organisent, l’Alliance des Makebans Afaréens (AMA) devient progressivement le parti politique de référence. S’il est officiellement un mouvement pacifiste, une branche armée se crée clandestinement. La première vague d’attentats survient dans les années 1936-1937. A partir de ce moment, un véritable bras de fer s’engage entre les autorités gouvernementales et la milice armée. Parallèlement à l’action violente, le chef de l’AMA, Caspar Diboko, est en contact continu avec le Premier Ministre Makeban dans la recherche d’un compromis. Ces discussions se réalisent notamment depuis l’Antérie où Diboko est en exil depuis 1937. Finalement, les Pays-Unies de l’Overjield lâchent peu à peu leur ancienne, étant isolé sur la scène internationale mais aussi en proie à une grande crise interne. Gagnant la sympathie populaire, l’AMA prend contrôle des institutions lors du Coup d’Etat du 13 août 1948 qui débouche sur la proclamation de la République Fédérative du Makeba. Le lendemain, des membres de l’AMA (environ une trentaine) se regroupent dans le Parlement Makeban de Willemhaven où ils élisent Caspar Diboko comme Président par intérim.

Lors de la courte durée de vie de la République Fédérative, Caspar Diboko mène une politique largement influencée par le socialisme et le panafaréeisme : l’apartheid est dementelé, l’ensemble des terres agricoles est collectivisé par l’Etat et le pays appelle toutes les colonies afaréennes à se révolter pour former des Etats-Unis Afaréens. Pourtant, si l’AMA a été unie pour se battre pour son indépendance, le socialisme n’y fait pas l’unanimité. Le 17 janvier 1949, Caspar Diboko est enlevé et assassiné par des miliciens soutenus par l’Overjield et ses entreprises minières dans le plus grand des secrets. Le jour même, le Général des Armées Nils Etia se proclame Président de la République Fédérative du Makeba. Ce dernier est soutenu en secret par le gouvernement overjieldais qui accompagne le nouveau président en plaçant de nombreux hauts fonctionnaires à ses côtés pour remodeler l’Etat makeban mais surtout conserver les intérêts économiques overjieldais. Dès lors, la République Unie du Makeba naît le 11 février 1950 et Etia conserve le pouvoir jusqu’en 1994. Depuis, Jakob Yondo tient le pouvoir dans la continuité de son prédécesseur. Paradoxalement, Caspar Diboko est toujours célébré comme héros de la révolution bien que son héritage socialiste soit complètement effacé.

Aujourd’hui, la République unie du Makeba est donc toujours inégalitaire. Sur le plan économique, le pays suit une économie de marché capitaliste. Les populations blanches dominent toujours les noires héritant des grands conglomérats overjieldais, même si l’action gouvernementale tend à favoriser l’émergence de groupe makeban plus égalitaire depuis l’ascension de Yondo. Politiquement, le pouvoir est fermé, la démocratie étant essentiellement procédurale. Pour autant, si la politique nationale est bloquée, les chefferies locales traditionnelles persistent et sont un lieu privilégié d’exercice de la démocratie au Makeba. Les grands chefs, qu’ils pratiquent le pouvoir diplomatiquement ou non, disposent aussi d’une influence non négligeable auprès du pouvoir central.

Mentalité de la population :
Si le régime a réussi à créer un esprit national makeban autour d’une Patrie pourtant faible, la population makebane a toujours des aspirations très différenciées selon les populations. Le peuple nzinga est résigné : il est écarté du pouvoir politique et économique, il est le grand perdant du régime. Au contraire, le peuple ewondo dispose des meilleures perspectives d’avenir, dominant les champs politiques et économiques malgré la fermeture du régime. Le peuple peul n’est pas spécialement écarté du pouvoir mais est très revendicatif. En effet, lors de la colonisation, le Royaume Peul a été divisé entre la colonie overjieldaise du Makeba et celle Garmflüßensteinoise de l’Afarée Centrale. Historiquement, les peuls cherchent une réunification du “pays peul”. Enfin, la minorité blanche, communément nommée “euryso-makebane” en opposition aux “afaroverjieldais” de la colonisation, est toujours active dans la société makebane, et surtout son économie où elle occupe des positions importantes. Cet héritage de l’apartheid est toujours sujet à d’importantes tensions.

Place de la religion dans l'État et la société :
La religion n’occupe pas une place centrale au sein de la société makebane. En effet, la colonisation overjieldaise n’a pas été accompagnée d’une évangélisation des masses. Cela n’a pas empêché au christianisme (surtout protestant) de se diffuser au fil des décennies, qui ne sera pour autant jamais reconnu par l’Etat séculier. Par influences extérieures, une communauté musulmane s’est formée au Makeba .Les croyances locales et traditionnelles persistent également. De façon générale, les religions ne sont pas sources de tensions politiques ou sociales.


Politique et institutions :



Institutions politiques :
La République unie du Makeba est une république présidentielle. Le régime est une démocratie procédurale ou une démocrature avec une répression politique importante, une concentration du pouvoir en la personne du président et la tenue d’élections régulières. En revanche, la démocratie vit au niveau local grâce à la pratique des élus locaux.

  • Président de la République. Le Président de la République est le représentant de l’Etat. Le pouvoir est centralisé en sa personne.

  • Gouvernement. Le gouvernement est composé de Secrétaires nommés par le Président de la République pour l’accompagner dans son action.

  • Conseil National des Chefferies. Le Conseil National des Chefferies est composé de Représentants élus par les chefs locaux. Il émet des avis sur les politiques engagées par le Gouvernement, et dispose d’une influence non négligeable par la légitimité de ses membres aux yeux du pouvoir central.

  • Assemblée Unie du Peuple. L’Assemblée Unie du Peuple est le parlement makeban. Il est composé de Députés de la Nation élus au suffrage universel. Bien qu’il est censé légiféré en toute indépendance, le pouvoir central contrôle les membres de l’assemblée via la structure partisane de l’AMA.

  • Chefferies. Les chefferies sont des institutions locales et coutumières reconnues par l’Etat et représentant une ville ou un village. Les modalités d’exercice du pouvoir politique des chefs dépendent largement du contexte et des coutumes locales. Les chefs sont accompagnés de ministres nommés ou élus selon les chefferies. Leur organisation varie largement selon les contextes locaux et peut comporter des sous-chefferies reconnus uniquement au sein de la chefferie. Seules les villes de Tsangana et Dibokohaven ne disposent pas de chefferies, étant des Métropoles (statut particulier, villes dirigées par un préfet métropolitain nommé par le gouvernement).

Principaux personnages :
  • Jakob Yondo. Président de la République Unie du Makeba.

  • Vaast Ekwala. Secrétaire générale du Gouvernement (SGG) (équivalent du Premier Ministre)

  • Hendrik Andulu. Secrétaire gouvernementale pour les Affaires Étrangères (SGAE).

Politique internationale :
Le Makeba conduit paradoxalement une politique extérieure ouverte et libérale. Le pays cherche à trouver une légitimité internationale et fait preuve d’un volontarisme important en s’investissant dans les institutions multilatérales comme un “bon citoyen international”. Bien que le discours panafaréen encore influent amène le gouvernement à favoriser des relations avec d’autres pays d’Afarée, le Makeba est ouvert diplomatiquement et commercialement à toute nation voulant investir sur son territoire.
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Cc ! je vais probablement créer ma NJ3 ici :


Tu voudrais pas qu'on se colle pour avoir une frontière commune ?
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