08/02/2020
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[Culture] 🖼 Musée Nationale du San Youté

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Musée Nationale du San Youté
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Histoire :
Le Musée Nationale du San Youté est créée en 1849 pendant la monarchie du San Youté par la reine Clara I.
L'objectif du musée est de forger une identité nationale clair au San Youté par la promotion et la valorisation de différents artefacts et oeuvres d'art.
Bien que sa ne soit plus la plus grosse mission du musée actuellement, sa reste une composante majeur de son identité.

Par la suite, le musée continuera de se développer, notamment avec l'ouverture de nouvelles sections et l'expansion de sa collection, notamment dans la décennie entre 1890 et 1900.
Cette essor est aussi permis par la course à l'archéologie qu'entame les archéologues et particuliers du San Youté.

Dans les années 80, le musée est transformé en un lieu de propagande communiste mais retrouvera son fonctionnement initial après la chute du communisme.

Dans les années 2000 et 2010, l'histoire du musée est marqué par un important soutien du Ministère de la culture et des sports dans son développement et des débuts de collaboration avec d'autres musées.

De nos jours, le musée c'est imposé comme convenu une référence dans son domaine grâce à sa collection et c'est un des lieux les plus touristique du pays

Présentation des sections :
Le musée est divisée en 8 sections :
  • Art et religion : Cette section prĂ©sente diffĂ©rents artefacts et oeuvres d'art liĂ©e Ă  la religion, notamment le catholicisme.
  • Art contemporain : Cette section, la plus rĂ©cente du musĂ©e puisque date de 2009, rassemble diffĂ©rentes Ĺ“uvre d'art contemporaine, qu'ils s'agissent de peinture, de sculptures oĂą de tout autre chose.
  • Peinture et fresque : Cette section rassemble, comme son nom l'indique, les diffĂ©rentes peintures et fresque du musĂ©e (exception faite aux peintures contemporaine Ă©videmment).
  • Section de l'art royale : Cette section est rĂ©servĂ© aux Ĺ“uvres d'art qui sont liĂ©e Ă  la monarchie du San YoutĂ© et la famille royale.
  • On retrouve des armes, des meubles, des dĂ©corations et une exceptionnelle collection de joaillerie.
  • Collection de statue : Cette section rassemble une des plus grandes collections de statue du monde.
  • Par statue, on rassemble les statue, les statuettes et mes totems.
    Ces statues peuvent être de différentes époques mais antérieure à 1920.
  • Art prĂ©-coloniale : Cette section qui est une des plus fournis du musĂ©e rassemble des Ĺ“uvres d'art, des armes, des artefacts et touts autres chefs d'oeuvres liĂ©e Ă  la culture prĂ© colonial du San YoutĂ©.
  • Art Ă©trangers : Cette section rassemble des Ĺ“uvres d'art en provenance de pays Ă©trangers.
  • Les Ĺ“uvres sont gĂ©nĂ©ralement obtenu via des prĂŞts, des achats et des expositions temporaires.
    On retrouve des œuvres d'Hallula, de Youslevie et d'Afarée.
    Le musée présente la volonté de développement grandement cette section.
  • Art diplomatique : Cette section regroupe les biens et Ĺ“uvres d'art Ă©changer lors de discussions diplomatique entre le San YoutĂ© et ces partenaires Ă©trangers.

Présentation général :
Le musée se situe aux sud de Maracaillbosse, en bord de mer.
Il appartient au Ministère de la culture et des sports.

Le musée accueil plusieurs millions de visiteurs par ans.
61 % de ces visiteurs sont des touristes internes au San Youté.
Le reste sont les touristes étrangers en visite au San Youté, c'est ce qui fait du musée le bâtiment le plus visité du pays.

Le musée est créé et conçu par une équipe d'architecte étrangers engagés par la reine Clara I.
L'architecture extérieur du musée à pour objectif de donner une impression de richesse avec des couleurs vert émeraude, blanc marbre et or.
Le tout est monté sur des façades imposantes, ces façades sont différentes selon quels façades ont observe, comme on peut l'observer sur les photos.
Au niveau de la toiture, le musée dispose d'une toiture métallique légèrement en pente et peinte dans un vert foncé qui cherche à coïncider avec le vert émeraude de la façade.
La toiture dispose aussi d'une galerie de statues représentant des figures catholique et angélique.

Le musée possède la plus grandes collections d'oeuvres d'art et d'artefacts du San Youté et vise d'intégrer le top 10 mondial.
Cette collection est extrêmement variées puisqu'elle est partagée entre peinture, sculpture, armes anciennes ect...
La majorité de la collection du musée est exposée à environ 84 %, le reste est conservé en off pour être étudiée.
Cette collection est acquis de différentes manières.
D'abord via l'acquisition où elles peuvent être achetées à des particuliers où emprunter à des musées étrangers.
Ensuite, le musée peut organiser des expéditions archéologiques où collaborer avec ces dernières pour acquérir des œuvres, généralement ces de cette manière que les œuvres pré-coloniale sont trouvés.

Le modèle économique du musée repose sur trois grands principes : les visites des san youtiens et des touriste étrangers, les importantes subventions de l'État et le sponsoring par des acteurs privés via un système de mécénat.

Relations avec d'autres musées :
Le Musée Nationale du San Youté à l'habitude de collaborer avec des musées étrangers, principalement des musées de pays partenaires du San Youté comme la Youslevie.
En 2019, cette collaboration avec l'étranger prend une nouvelle envergure avec le lancement de collaboration régulière avec des musées de l'Everia et l'adhésion du San Youté au Réseau Oeuvre lancé par la Poëtoscovie.

La collaboration entre le Musée Nationale du San Youté et les autres musées prend généralement la forme d'exposition collaborative et de prêt d'oeuvre dans les deux sens.
Le musée se contente de prêté ces œuvres car extrêmement retissant à se séparer définitivement d'oeuvre qui représente des paons entier de la culture et de l'identité du San Youté et du musée qui rappelons le, doit sa naissance à des ambitions nationalistes.

Pour déterminer qu'elles œuvres peuvent faire l'objet d'un prêt où non, le Musée Nationale du San Youté à mis en place un système de statut qui sert à déterminer si une œuvre est éligible où pas.
Il existe 3 statuts que voici :
  • Conservation Nationale : Sous aucun prĂ©texte l'Ĺ“uvre ne quittera le musĂ©e
  • PrĂŞt Possible : Un prĂŞt est possible mais pas prioritaire pour l'Ĺ“uvre
  • PrĂŞt Prioritaire : Le musĂ©e priorise un prĂŞt Ă  l'Ă©tranger pour l'Ĺ“uvre
Se système est créé en 1950.
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Épée d’obsidienne
Image de l'oeuvre


Taille : Moyen
Auteur : Inconnu
Date de réalisation : Fin du XVII ème siècle
Section du musée : Art pré-coloniale
Statut : Elle dispose du statut de PRĂŠT POSSIBLE depuis 2017.
Histoire : L’épée d'obsidienne est une épée composée d’obsidienne qui date du XVII ème.
Elle à été retrouvée au cœur des ruines d'une ancienne cité précoloniale qui aurait subi un siège yousleves de septembre à décembre 1615.
On pense évidemment que cette épée à participer au combat, elle n’avait donc aucune fonction rituel.
Elle aurait ensuite été perdue pendant les combats avant d’être retrouvée par une équipe d’archéologues lors de fouilles dans la cité en 2011.
Plusieurs équipes ont par la suite mis en place des travaux de restauration.
Depuis 2013, elle est exposée au Musée Nationale du San Youté.
En 2019, l’épée d’obsidienne est prêtée pour une durée de un an à des musées de l’Everia.
Description : Il s'agit d'une épée au sens paltoleucien, elle se détache de l'idée occidental de ce à quoi ressemble une épée avec une hybridation avec une masse.
On commence avec la poignée, elle est arrondi et dispose d'une lanière pour assurer la prise au guerrier.
Le cord de l'épée est plat et allongé avec des "dents" rectangulaire en obsidienne qui sont taillé et disposés de manière régulière des deux côtés de l'épée.
L'obsidienne est choisi pour faire la lame en raison de son extrĂŞme tranchant.
Le bois utilisé est du Sequoia Bamboua, il est utilisé car extrêmement répandus au San Youté.

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Lama d’or de la Bahia
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Taille : Petit
Auteur : Inconnu
Date de réalisation : 1324
Section du musée : Art pré-coloniale
Statut : Elle dispose du statut de PRĂŠT POSSIBLE depuis 2017.
Histoire : Le lama d’or est une sculpture précoloniale intégralement composée d’or 24 carats.
Elle est sculptée autour de l’année 1324 (informations trouver grâce à plusieurs traces écrites) avec la fonction d’être utilisée comme un pur symbole de richesse.
Ainsi, le lama d’or traverse les propriétaires jusqu’en 1632 où elle est pillée par les yousleves qui l’envoie en Youslevie.
La zone géographique où la sculpture était échangée et où elle a été pillée correspond à l'actuelle préfecture de la Bahia del Sol, ce qui vaudra son nom au lama.
Elle risque d'être fondue mais elle est finalement sauvée pour être exposée.
En 1940, elle est restituée avec une dizaine d’autres artefacts précoloniale pillés par la Youslevie.
Elle est restaurée puis exposée au Musée Nationale du San Youté.
En 1970, le lama d'or n’est pas évacué mais il est préservé par les communistes.
Le lama d’or est ensuite exposé jusqu'à aujourd'hui.
En 2019, la statuette est prêtée à des musées de l’Everia pour un ans
Description : Il s'agit d'une statuette intégralement composée d'or 24 carats.
La statuette à une forme de lama stylisé avec une selle.
Le corps du lama est légèrement arrondi
avec un long cou dressé.
Pour ce qui est des membres du lama, on observe quatre pattes et une queue relevée.

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Statuette Azuncas
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Taille : Moyen
Auteur : Inconnu
Date de réalisation : Autour du IX ème siècle
Section du musée : Collection de statue
Histoire : Cette statuette est fabriqué, d'après les différents tests réalisés, autour du IX ème siècle.
Elle a était faite par la tribu Azuncas car c'est dans leurs anciens territoires qu'elle est retrouvé par les archéologues.
On ne connaît pas le sculpteur de cette statuette.
Elle avait un usage funéraire et était conserver dans un tombe puisque c'est la qu'elle a été retrouvé.
Elle accompagne le défunt dans l'au-dela en tant que figure de protection.
Cette statuette n'aurait donc pas beaucoup voyagé.
Elle est retrouvé en 1964 par une équipe d'archéologues du Musée.
Elle est étudié de 1965 à 1972 puis et est exposée au musée depuis 1972.
Statut : Elle fait l'objet du statut CONSERVATION NATIONALE depuis son entrée au musée en 1972.
Description : C'est est une statuette est en pierre volcanique, du andésite plus précisément.
Elle représente une figure anthropomorphique mais pas un humain.
On observe notamment les proportions extrêmement étrange (yeux immense, tête rectangulaire ect...) mais typique des statuettes pré-colonial.

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Statut de Guc'k
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Taille : Grand
Auteur : Inconnu
Date de réalisation : Autour du X ème siècle
Section du musée : Collection de statue
Statut : Elle fait l'objet du statut CONSERVATION NATIONALE depuis son entrée au musée en 2013.
Histoire : Cette statue est découverte en 1963 par un groupe d'archéologues spécialisé dans l'étude du peuple Aguilar puisque cette statue est une représentation d'un de leurs dieux.
Elle est conservé au Musée Gloiramoi de la ville de Gloiramoi de 1969 à 1991 avant d'être déménagé au Musée Nationale du San Youté en 1991 pour participer à la création de son importante collection de statue.
Au niveau de l'histoire de l'œuvre, les tests nous indiquent qu'elle est sculpté autour du X ème siècle avant d'être entreposer au temple de Nomvi'l où il officier comme un idole religieux.
Par la suite, elle est cachée, comme de très nombreux autres artefacts Aguilar, dans la grotte Reza pour être protégé d'une destruction par les autres peuples de la région qui croyait en une autre religion.
C'est dans cette caverne qu'elle est découverte en 1963 comme déjà dit.
Description : Cette statue en pierre taillée représente le dieu Guc'k comme déjà dit et adopté la manière classique de le représenter.
Elle adopte une silhouette rectangulaire avec des membres resserrer, notamment au niveau des bras.
On observe aussi une importante absence de détails, on pense que ces détails était apporter lorsque la statue était affublé d'ornements comme des colliers et autres bijoux par exemple.
La statue est dans une posture rigide, un élément qui renforce l'impression compact que dégage sa posture.
Au niveau de la composition, elle est faite de roche basaltiques assez clair.

718
Tablette d'argile précoloniale
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Taille : Petit
Auteur : Inconnu
Date de réalisation : Entre -3214 et -1452
Section du musée : Art pré-coloniale
Statut : Elle fait l'objet du statut CONSERVATION NATIONALE depuis son entrée au musée en 1989.
Histoire : Cette tablette d'argile est une des plus anciennes traces d'écriture du San Youté.
Elle est découvert en 1982 par une équipe d'archéologues qui mené des fouilles archéologiques dans la cité-Etat de Surte'z.
Plusieurs études ont cherché à déterminer sa date de création mais seule une fourchette extrêmement large à été trouvé.
Description : Cette tablette est en argile et elle à était gravé avec un "stylo" en bois.
La tablette est écrit en Setzarien, une des premières écritures pré-coloniale du San Youté.
D'après la traduction, cette tablette est un inventaire agricole.

723
Totem Caku's
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Taille : Moyen
Auteur : Inconnu
Date de réalisation : Début du XIII ème siècle
Section du musée : Collection de statue
Statut : L'œuvre fait l'objet du statut CONSERVATION NATIONALE depuis l'année 1981.
Histoire : Ce totem est sculpté au XIII ème siècle par la tribu Caku'sn.
Il s'agit d'un totem céremonielle autour duquel des cérémonies étaient organisés.
Il est re-découvert en 1962, on ne dispose d'aucune informations concernant le totem avant cette date là.
Il est perdue en 1963 et re-découvert en 1969.
Il est acheté par un collectionneur privé en 1971.
En 1981, il fait son retour au musée, réquisition du régime.
Il y restera jusqu'Ă  de nos jours.
Description : Globalement, il s'agit s'un totem en bois représentant une figure anthropomorphe.
Le bois est Sequoia Bamboua très vieux.
Le visage et le totem est dominé par un très long nez.

587
Pointe d'une lance pré-coloniale
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Taille : Grand
Auteur : Inconnu
Date de réalisation : Vème siècle
Section du musée : Art pré-coloniale
Statut : Elle dispose du statut de PRĂŠT POSSIBLE depuis 2019.
Histoire : Cette pointe de flèche est réalisée autour du Vème siècle.
Elle avait une utilité militaire puisque retrouver dans le squelette d'un guerrier dans un tombeau.
Elle est découverte en 1951 et exposé au musée depuis 1999.
En 2019, elle est intégrée à la collection prêter par le Musée Nationale du San Youté dans le cadre du projet Œuvre.
Description : Il s'agit d'une simple pointe de flèche en fer à double tranchant.
Elle est conservé dans un socle et une protection en verre.

751
Bol Zajuli’o
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Taille : Petit
Auteur : Inconnu
Date de réalisation : Milieu du IX ème siècle
Section du musée : Art pré-coloniale
Statut : L'œuvre fait l'objet du statut CONSERVATION NATIONALE depuis l'année 2012.
Histoire : Ce bol est créé au milieu du IX ème siècle, date trouver grâce aux différents tests réalisés.
Il n'y a rien de special Ă  dire sur sa fonction, c'est un bol.
Il est découvert assez récemment puisqu'il est découvert en 2011.
Il possède une valeur hautement symbolique puisqu'il a appartenu aux Zajuli’o, les ancêtre du San Youté.
Il est étudié une année avant d'être exposé.
Description : Il s'agit d'un bol en argile cuit dans une cheminée en argile.
Il est orné de nombreux motifs en flèche et en vague, c'est grâce à ces motifs que l'on a identifié leurs peuples d'origine
Dans l'ensemble, il possède un aspect irréguliers qui montre la manière dans il a été conçu.

1197
Couronne de la famille royale du San Youté
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Taille : Petit
Auteur : Sebastian Mitsotákis, joaillier de la famille royale
Date de réalisation : 1848
Section du musée : Section de l'art royale
Statut : L'œuvre fait l'objet du statut CONSERVATION NATIONALE depuis l'année 1950.
Histoire : Cette couronne est conçue par Sebastian Mitsotákis le joaillier de la famille royale.
Il est commandé par la reine Clara I qui souhaiter une couronne pour symboliser la richesse de la famille royale et affirmer le pouvoir de la famille royale.
Il se succédera dans la monarchie du San Youté jusqu'en 1919, chute de la monarchie.
Il est alors caché par un soldat pour éviter sa destruction, ce dernier le confiera au musée en 1932 et sera récompensé à titre posthume pour cet acte permettant la sauvegarde de notre patrimoine.
Le musée le conservera dans ces placards et l'exposera finalement en 1950.
Description : Elle est composée de 1 355 diamants, 1 135 roses et 55 émeraudes, ces bijoux sont repartis sur l'ensemble de la couronne.
Elle est ornée de motifs de végétaux et d'aigles.
La couronne dispose d'une base circulaire relié au sommet par des arches.
Ces arches prennent la forme d'aigles avec les ailes déployer et des de formes végétaux.
Le sommet de la couronne dispose d'une orbe avec une croix latine.
Elles représentent les aspects religieux du pouvoir royale.
L'intérieur de la couronne est composé d'un cousin de velours rouge.

1097
Portrait de Clara I
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Taille : Grand
Auteur : Paolo Kyriákos, peintre officiel de Clara I
Date de réalisation : 1850
Section du musée : Peinture et fresque
Statut : Elle fait l'objet du statut CONSERVATION NATIONALE EXCEPTIONNELLE depuis la créationdu système de statut des œuvresen 1976.
Histoire : Cette peinture est réalisée en 1850 sur commande de la reine Clara I, logique puisqu'il s'agit du portrait officiel de cette dernière.
C'est un des symboles les plus prestigieux de son règne.
Il reste exposé au Palais Royal durant l'ensemble de la monarchie avant d'être déplacé au Musée Nationale du San Youté pendant la Guerra Civile pour préserver.
C'est toujours son lieux d'exposition actuel.
Description : La peinture met en scène la reine dans une situation qui doit mettre en valeur son rang de reine.
L'objectif de cette peinture est se représenter la force, le prestige et la richesse de Clara I.
Elle est vêtu d'une robe blanche en soie, avec des ornements de broderies dorées.
Elle possède aussi des accessoires comme des bijoux et un diadème, symbole de richesse.
Posé sur une table, la couronne de la reine qui symbolise le pouvoir et l'autorité qu'elle possède.
Le tout est mise en scène dans une pièce richement décoré qui donne vue sur un paysage verdoyant, symbole de prospérité du royaume.

1453
Épée cérémoniel du San Youté
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Taille : Moyen
Auteur : Inconnu
Date de réalisation : 1827
Section du musée : Section de l'art royale
Statut : Elle dispose du statut de PRĂŠT POSSIBLE depuis 2019.
Histoire : Cette épée est une des épées de cérémonie que posséder les officiers de l'armée du San Youté durant la monarchie.
Elle devait appartenir à un de ces officiers de l'armée.
Ainsi, elle ne dispose pas d'une rareté exceptionnelle ni d'une importante valeur.
Comme son nom l'indique, c'est une épée de cérémonie qui n'a pas dû connaître les combats, d'ailleurs elle n'y est pas très adapté puisqu'elle possède avant tout une fonction esthétique, solennelle et doit dissuader.

Pour ce qui est de l'histoire de cette épée en particulier, le travail de l'historienne Marca Grave à permis de reconstituer son parcours : les registres nous indiquent qu'elle est forgée en 1827 avant d'être confiée à un officier en 1828, elle sera ensuite récupérer par les armuriers royaux à la mort de l'officier en 1848 et redonner à un autre officier en 1852.
Par la suite, elle sera transmise dans la famille de se dernier jusqu'en 1931 où elle est revendu à un collectionneur privé et le musée rachète l'épée à la mort de se dernier en 1961 où elle est exposée depuis cette date.
Description : Cette épée est faite en fer et la soie et la garde de l'épée sont recouverts d'une fine couche de feuille d'or.
La garde adopte une forme plutôt rectangulaire rappelant une croix chrétienne et l'épée possède une pomme arrondi/ovale au bout du manche.
L'épée dispose de gravure sur son manche.
La lame de l'épée est d'abord rectangulaire et ne coupe pas sur les premiers centimètres de la lame puis redevient une lame à double tranchant normal.9

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Bague d’émeraude de Clara I
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Taille : Minuscule
Auteur : Sebastian Mitsotákis, joaillier de la famille royale
Date de réalisation : 1850
Section du musée : Section de l'art royale
Statut : Elle dispose du statut de PRĂŠT POSSIBLE depuis 2017.
Histoire : La bague d’émeraude est une bague ayant appartenu à la reine Clara I, en effet cette dernière possédait une large collection de bijoux mais c’est cette bague qui représente le plus sa collection.
Elle est donc créée par un maître bijoutier en 1830 et appartient à la famille royale jusqu'en 1919.
Les pierres proviennent sans doute d'Afarée est on était importé au San Youté par bateaux avant d'être acheté par la reine où son joaillier.
Cette année-là, elle est perdue par les troupes républicaines qui l’ont payé.
On ne sait comment, elle est retrouvée en 1951 dans un monastère où elle est récupérée pour être exposée au Musée Nationale du San Youté.
En 1970, elle est évacuée du Musée National (comme plusieurs milliers d'œuvres) pour être protéger des communistes.
En 1990, le musée la récupère.
En 1992, la bague subit des travaux de restauration puis elle est de nouveau exposée jusqu'à aujourd'hui.
En 2019, la bague est prêtée pour une durée d'un an à des musées en Everia.
Description : La bague de Clara I est composé de trois matériaux : or, diamant et émeraude.
L'or est utilisé pour composé l'anneau et accueillir les deux autres pierres précieuses.
L'émeraude occupe une place centrale avec un joyeux au centre qui est surélevé avec deux petites billes à droite et à gauche du joyaux central.
L'émeraude centrale est séparée par douze petits diamants, diviser quatres par quatres.
Il y a aussi un diamant au dessus et en dessous des extrémités triangulaires de la surélévation du joyaux central.

1034
Parure d'émeraude de Clara I
Image de l'oeuvre


Taille : Petit
Auteur : Sebastian Mitsotákis, joaillier de la famille royale
Date de réalisation : 1850
Section du musée : Section de l'art royale
Statut : La parure bénéficie du statut CONSERVATION NATIONALE depuis l'année 1901.
Histoire : Cette parure est créé en 1850 par Sebastian Mitsotákis le joaillier attitré de la famille royale à l'origine d'énormement de bijoux.
Il est conçu sur demande de la reine Clara I qui en aura commandé énormément au cours de son règne.
Elle le portera à l'occasion de cérémonie importante (mariage, fête nationale, cérémonie militaire...).
À la mort de cette dernière, il passera de main en main dans la famille royale jusqu'en 1879 où il est donné au musée par la famille royale.
Il y est conservé jusqu'à aujourd'hui.
Description : Cette parure est composée d'eux deux objets : un collier et une paire de boucles d'oreilles.
Les matériaux qui le compose sont de l'argent qui compose l'attache du collier et des boucles d'oreilles, cette argent est incrusté de nombreuses petites pierres diamants.
La parure dispose de trois émeraudes en forme de poire.
Cette parure était utilisée de manière cérémonielle par la reine Clara I qui en était la détentrice.

2142
La partie d’échecs
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Taille : Grand
Auteur : Filipe Delos
Date de réalisation : 1724-1725
Section du musée : Peinture et fresque
Statut : Elle fait l'objet du statut CONSERVATION NATIONALE EXCEPTIONNELLE depuis la créationdu système de statut des œuvresen 1950.
Histoire : La peinture est faite par le peintre du gouverneur yousleves entre 1724 et 1725.
L'œuvre est ensuite conservé dans le Palais du Printemps, la résidence du gouverneur de la colonie du San Youté.
Lors de l'indépendance du pays en 1821, la famille royale prend possession du tableau qui est exposé dans le Palais Royal (actuel Palas Présidentielle) jusqu'à la création du Musée National du San Youté en 1849.
C'est une des premières œuvres du musée national, elle est d'ailleurs particulièrement affectionner par la reine Clara I.
L'œuvre reste exposé dans le musée est sa mise en valeur fait du tableau une des œuvres les plus précieuse et les plus importantes du musée et plus largement du pays.
L'oeuvre reste exposé dans le musée jusqu'à aujourd'hui et elle fait d'ailleurs l'objet de nombreuses expositions à elle seule.
En 1947, pour le centenaire du musée, le Ministère de la culture et des sports décide de créé une spéciale pour exposé la peinture.
Cette salle qui sera nommée "Salle d'échecs" est ouverte en 1949 et abrite toujours la peinture.
Description : La peinture représente quatres personnages autour d'une partie d'échecs, les échecs sont à l'époque, couramment pratiquer par les élites coloniale.
Ainsi, le tableau met en scène un moment banale de la vie quotidienne de ces élites.

Les quatres personnages représenter sont la femme du gouverneur du San Youté, ces deux filles et une femme de religion.
C'est la mère et la fille aînée qui joue la partie sous les yeux de la petite qui ne semble pas comprendre le jeu et de la femme de foi qui semble avoir une meilleure compréhension de la partie.
L'expression de la mère à nous faire comprendre qu'elle est en position de force dans la partie malgré le fait qu'on ne distingue pas l'entièreté de l'échiquier.
Du côté de l'aîné, sa façon d'observer sa mère et la façon dont la religieuse observe le jeu nous fait comprendre que rien n'est perdu.

Sur cette peinture, on peut remarquer l'attention extrême au détail et la précision des coups de pinceau de l'artiste, notamment dans les ornements et les vêtements des personnages.
Cette attention aux détails précieux renvoi une image de richesse et de prestige, un élément sans doute voulu par la femme du gouverneur à l'origine de la commande du tableau.

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