08/02/2020
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Enrôlez vous dans le Comitatus velsnien !

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Bureau sénatorial du Grand Domestique de la Garde

La Notitia velsniana: Introduction au système de candidature du comitatus

Drapeau




Contexte, la "barbarisation" de l'armée velsnienne: Depuis 2014, la cité velsnienne a beaucoup changée. Au sortir de la guerre civile, elle était toujours une ville dotée des moyens militaires couvrant les besoins...d'une ville. Son système de recrutement, celui d'une conscription reposant sur des levées citoyennes temporaires est alors perçu comme adapté à une République qui alors, n'entreprend aucune opération extérieure, et dont les campagnes sont courtes. Au XXème siècle, le service militaire velsnien avait amplement suffit à répondre aux problématiques de la décolonisation de son Empire, qui relevait alors dans la perception du pouvoir velsnien en une défense du territoire national, qui se justifiait ainsi auprès des levées demandées aux cités de la plaine velsnienne. La guerre de l'Ouwanlinda, puis la guerre de l'AIAN avaient ainsi été entièrement menées en alternance par des milices locales et par l'armée civique de la cité velsnienne.

Le XXIème siècle pourtant, a révélé au grand les faiblesses structurelles du système de levée militaire. La Guerre civile des Triuvmirs de 2013-2014 a laissée les finances des cités de la plaine velsnienne et de l'outre mer exsangues, alors que l'intégralité du système militaire velsnien est supposé reposer sur elles. Pour répondre à la crise, la cité velsnienne a contracté emprunts et remise d'impôts auprès des cités soumises, et s'est reposée graduellement davantage sur les levées militaires de la cité velsnienne proprement dite, ainsi que sur le mercenariat. Les dettes contractées durant la Guerre des Triumvirs, et les faiblesses de la Garde civique ont d'autant plus été aggravées par le fait qu'à partir de 2014, la cité velsnienne procède à une politique extérieure impliquant de plus en plus de troupes civiques, de plus en plus loin du territoire de la cité, et pour des périodes de plus en plus longues. Dés lors, la question n'est plus tant d'ordre économique que de trouver des solutions pour maintenir sur une longue durée une armée supposée être temporaire. Le roulement des troupes civiques à de telles distances, qui se fait tous les six mois, devient alors une entreprise coûteuse et laborieuse. Les différentes campagnes de Rasken en 2015, puis de Pravoslavnyy et du Chandekolza, ont ainsi vu la part de mercenaires et d'auxiliaires croître au sein des armées velsniennes.

Les chefs militaires velsniens, tout d'abord de manière officieuse et détachée de l'autorité sénatoriale, commencent dés lors à enrôler leurs propres troupes mercenaires. Cette situation alerte le Sénat, qui tente alors de légiférer sur la question. En 2018, est ainsi publiée la Notitia velsniana, sur rédaction du Sénateur Matteo Di Grassi, qui a dirigé les campagnes de la Guerre civile des Triumvirs, puis celle du Chandekolza. Par ce document, le gouvernement communal velsnien acte un fait qui était déjà établit depuis plusieurs années: celui du rôle incontournable des régiments étrangers au sein de l'armée velsnienne aux côtés de la Garde civique.

La Notitia velsniana acte la création, aux côtés des levées civiques d'une armée permanente de 50 000 hommes, le Comitatus, pour moitié constituée de ces étrangers, et pour l'autre, des meilleurs éléments des gardes civiques pré existantes. Cette force, est dés lors, l'armée principale de la République pour ce qui attrait aux interventions extérieures. Si celle ci ne connait que peu d'évolutions par rapport aux armées velsniennes ordinaires, ce sont ses missions qui la rende unique au sein du système de défense velsnien: pour cause, celle-ci est entièrement tournée vers la projection à distance de la puissance républicaine, et doit être capable de se déployer dans des délais plus courts que ses homologues des gardes civiques (c'était là un autre problème des levées militaires, à savoir le fait que de sa mobilisation à son déploiement sur le terrain, une armée civique pouvait parfois nécessiter plus d'une semaine avant de voir ses premières unités intervenir sur un théâtre d'opération).


Pourquoi envoyer des troupes et des personnages au Comitatus ? (utilité RP et système de jeu): Pour les joueurs participant à cela, l'attrait est avant de l'ordre du RP. En effet, disposer de troupes de votre nationalité au sein du Comitatus velsnien vous offre la possibilité de les RP dans le cadre de toute campagne militaire velsnienne où ceux ci sont impliqués et explicités en premier lieu. Il faut le savoir: les troupes du Comitatus ne sont pas toutes égales entre elles, et il existera dans le RP, un système de dignités et d'honneurs vous permettant, au fil des campagnes victorieuses, de peser davantage sur les décisions du Comitatus, voire de propulser votre commandant au sein de la vie politique velsnienne. Vous aurez également l'occasion de prêter allégeance à un sénateur en particulier, vous permettant de peser sur la vie politique velsnienne, de vous improviser garde du corps. Et peut-être, si votre régiment figure un jour parmi l'élite de l'élite, d'avoir un pods décisionnel dans les aléas interminables de la vie politique de la République.

Inversement, avoir un personnage important au sein du Comitatus pourrait lui permettre de rentrer dans plus tard dans son pays d'origine avec des connexions et des réseaux qui pourront l'aider.

Naturellement, il existe des primes et récompenses en points de développement suivant vos actions en campagne.



Modalités d'inscription et de progression au sein du Comitatus Dans ce cadre, le gouvernement communal de la Grande République émet un appel d'offre afin d'attirer à elle de nombreuses recrues étrangères, dont le nombre nécessaire est estimé à environ 25 000 hommes et femmes.

Les règles lors de l'inscription sont les suivantes:
  • Votre participation est limitée en nombre à 2 000 soldats et membres de personnel, et au minimum de 1 000.
  • Tous les commandants des joueurs commenceront leur carrière au plus bas niveau de dignité, c'est à dire celui de commandant auxiliaire.
  • Tous les régiments de joueurs commenceront leur carrière dans le Comitatus avec le plus bas niveau de dignité, c'est à celui de troupes mercenarii ou auxiliaire.
  • Au sein du Comitatus, chaque régiment devra disposer d'une spécialisation.
  • Chaque régiment devra être constitué au choix de mercenarii, c'est à dire des étrangers ne vivant pas sur le territoire velsnien, ou des auxilia, des étrangers vivant sur le territoire velsnien mais sans naitonalité.
  • Votre montée en dignité au sein du Comitatus dépendra de la fréquence de vos RP dans les campagnes militaires où le Comitatus intervient. La prise d'initiative est vivement encouragée.
  • L'équipement de la troupe est garanti par Velsna, les troupes en revanche seront prélevées sur vos atlas.
  • Il est vivement encouragé d'entretenir la rivalité entre les joueurs. Les places dans la chaîne de commandement sont limitées, hésitez pas à vous débarrasser de vos adversaires par tous les moyens si ceux ci obtiennent des dignités que vous convoitez.


Hiérarchie des dignités au sein du Comitatus (de la plus élevée à la moins "honorable"):

  • Magister Militum: Commandant en second du Comitatus dans son ensemble. Le Magister Militum n'a de compte à rendre qu'au Maître de l'Arsenal de la Grande République si il n'y a pas de sénateur commandant l'armée. Si le Sénat velsnien a accordé le commandement d'une campagne à un Sénateur, le magister militum est son premier conseiller, dont les recommandations stratégiques sont prises en compte en premier lieu. Il s'exprime toujours en premier au sein de la "tente de commandement", dont il participe aux réunions.
  • Magister equitum: Commandant de toutes les troupes dites "de cavalerie" au sein du Comitatus, c'est à dire l'ensemble des forces mécanisées. Il participe aux conseils de guerre du commandement du comitatus, et s'exprime toujours en second.
  • Magister balistarii: Commandant de toutes les troupes d'artillerie du Comitatus. l participe aux conseils de guerre du commandement du comitatus, et s'exprime toujours en second.
  • Magister speculatorum: Commandant de tous les régiments considérés comme dédiés à la reconnaissance, la petite guerre, à la guerre électronique, à la communication radio et aux parachutistes. Il s'exprime en troisième dans la chaine de commandement.
  • Magister officiorum: Administrateur en chef du Comitatus. Responsable des salaires et de primes accordées. En cas d'occupation d'un territoire, il à la charge de la bonne organisation de l'administration militaire. Il commande l'ensemble des troupes dites d'excubites, les régiments dédiés à la police militaire et dédiées au contrôle des populations. Il est considéré comme le premier représentant diplomatique du Comitatus auprès des autorités étrangères. Il arrive en quatrième dans la chaîne de commandement.
  • Cornicularius: Premier secrétaire personnel du commandant du Comitatus. Accessoirement conseiller proche de celui-ci la plupart du temps. Peut s'improviser comme envoyé diplomatique.
  • Ab actis: Archiviste du commandant du Comitatus.
  • Numerarii: Chargé de prélèvement d'impôts par le Magister officiarum dans une région donnée.
  • Cura epistolarum: Chargé de correspondance entre le commandement du Comitatus et le Sénat.
  • Commandant auxiliaire/mercenaire: désigne un commandant de Tribune/régiment étranger sans autre compétence particulière.

A noter que les quatre dernières fonctions sont considérées comme égales dans la hiérarchie des dignités du Comitatus.


Types de régiments présents dans le Comitatus:

Dans l'armée velsnienne, chaque régiment (ou tribune) est doté d'une spécialisation précise et d'une fonction. Les joueurs seront tenus de choisir une spécialisation pour son régiment. Ceux ci sont nommés de la façon suivante.

  • Comitatenses: Désigne un régiment d'infanterie, le plus souvent mécanisé, sans compétence ou spécialisation précise. Il forme l'épine dorsale du comitatus.
  • Balistarii: Désigne un régiment d'artillerie.
  • Sagitarii: Désigne un régiment d'infanterie légère ou de parachutistes.
  • Equites: Désigne un régiment mécanisé ou blindé.
  • Exploratores : Désigne un régiment dédié à la petite guerre, à la reconnaissance, au renseignement ou à la guerre électronique.
  • Protectores domesticii: Désigne la garde personnelle du commandement du Comitatus.
  • Scholes: Désigne la garde personnelle d'un sénateur.
  • Praventores: régiment d'infanterie légère chargé d'empêcher les débordements des armées adverses. Assiste également les régiments de cavalerie et de blindés.
  • Excubites: régiment chargé d'effectuer des missions de police militaire en territoire occupé, et qui est chargée du contrôle des populations civiles. Remplit également les tâches de génie et de logistique.


Degré d'honneur du régiment:

Selon leur niveau d'expérience et leurs actes sur le champ de bataille, chaque régiment possède un niveau de dignité qui est exprimé dans sa nomenclature. Cette dignité permet de déterminer le salaire et les primes accordées à ce régiment. Il désigne également un ordre de marche durant les triomphes et les parades. Ces dignités sont les suivantes, de la plus importante à la moindre.

  • Palatinae: votre régiment figure dans la plus grande élite de l'armée velsnienne.
  • Seniores: Votre régiment s'est distingué par une ou plusieurs citations en plus d'avoir participé à plusieurs campagnes militaires.
  • Honestiores: Votre régiment a achevé au moins une campagne militaire.
  • Ionores: Votre régiment est nouvellement formé et participe à sa première campagne.



Formulaire d'inscription à remplir pour les joueurs (voir les informations au dessus en cas d'interrogation):

[u]Nationalité ou origine ethnique/géopraphique du régiment:[/u]

[u]Régime juridique du régiment:[/u] Mercenarii ou auxilia ?

[u]Type de régiment:[/u]

[u] Emblème du régiment[/u]: L'emblème se doit de respecter les conditions suivantes, à savoir être cde forme circulaire et refléter l'origine culturelle ou géographique de ses membres. Insérer juste en dessous.

[center][img=lien][/img][/center]

[u]Nom du commandant:[/u]

[u]Biographie du commandant (facultatif):[/u]

Au terme de cette fiche, vous recevrez la titulature complète de votre régiment, comprenant les informations suivantes: l'origine du régiment, le type du régiment ainsi que son niveau de dignité. Vous pourrez dés lors RP avec ce régiment dans le cadre des campagnes militaires de Velsna dans le topic conflit, dés lors que le Comitatus sera mobilisé.

941
Nationalité ou origine ethnique/géographique du régiment: Everienne

Régime juridique du régiment: Auxilia

Type de régiment: Balistarii

Emblème du régiment: L'emblème se doit de respecter les conditions suivantes, à savoir être de forme circulaire et refléter l'origine culturelle ou géographique de ses membres. Insérer juste en dessous.

Emblème du régiment (Pas encore permanent)

Taille du régiment: 1 550 hommes

Nom du commandant: Khaesar Fellis

Biographie du commandant (facultatif): Le régiment est principalement composé d'anciens militaires du rang ou ayant fait le service militaire prolongé, tous dans l'artillerie. Mais il y a aussi de nouveaux sans expérience. Les membres du régiment ont quitté l'Everia il y a quelques années et vivent maintenant à Velsna, ayant de la famille là-bas. Mais ce n'est pas la seule raison, la plupart sont venus avec l'intention de participer à de vrais combats selon les règles Velsniennes et non Everiennes. Khaesar Fellis quant à lui, suit la vision idéalisée de son grand-père qui a servi dans l'armée Velsnienne en tant que cannoniere pendant des années.

[En cours]
3628
Nationalité ou origine ethnique/géographique du régiment: De nationalité Yamato et originaire de l’Empire des États Yamato du Scintillant.
Originaire du Kyojukoku si l’on souhaite une origine purement géographique.

Régime juridique du régiment: Mercenarii

Type de régiment: Excubites.

Emblème du régiment: L'emblème se doit de respecter les conditions suivantes, à savoir être cde forme circulaire et refléter l'origine culturelle ou géographique de ses membres. Insérer juste en dessous.


Yamato's Battōtai patch
L’emblème ou Mon en Japonais — à ne pas confondre avec la monnaie Yamato se nommant elle aussi Mon — du régiment Yamato du comitatus Velsnien reprend celui des Battōtai Yamato soit la force de gendarmerie — basée lors de sa création au dix-neuvième siècle des Occidentaux sur les gendarmeries Occidentales — de l’Empire des États Yamato du Scintillant bien que les Battōtai impériaux et le régiment Yamato du comitatus Velsnien n’aient strictement rien à voir ; leurs deux seuls points en communs étant, tout d’abord, que en tant que force de gendarmerie, les Battōtai Yamato servent aussi comme police militaire et comme administration et administrateurs pour l’Armée Impériale Yamato. Enfin, tous les membres du régiments sont soit d’anciens Battōtai en retraite — entre cinquante et soixante ans — soit des sujets Yamato ayant fait leur service militaire au sein des Battōtai.
L’emblème représente deux gunsen : des éventails de guerre, qui équipaient et équipent encore les Battōtai impériaux comme armes blanches défensives et signaux pour les commandants d’unité. Le gunsen au premier plan possède une fleur de lys rouge : symbole de la grande république Velsnienne, en son centre ; montrant l’appartenance du régiment au comitatus Velsnien. Hormis cela, le Mon est noir et blanc comme le veut la tradition Yamato pour les Mon non-impériaux.

Nom du commandant: Sugawara Shino (♀).

Biographie du commandant (facultatif):
Kwon Ki-ok portrait

alineaNée le onze janvier dix-neuf-cent-quatre-vingt-onze à Yokosuka — sur la côte Nord du détroit Asakahi no Mon séparant l’océan du Scintillant de la Baie Ōwan — au sein du domaine Sugawara : ancien et réputé dans l’art du tessen-jutsu.

alineaSugawara Shino grandit donc à travers l’apprentissage de cet art-martial ayant fait la renommée de son clan. Cependant, malgré d’avoir grandi dans un environnement martial propre aux clans Yamato de grande renommée, elle n’est pas retenue au sein des Battōtai à la suite de son service militaire — duquel elle ressort au grade de Jun-i soit Adjudant de réserve à la tête d’un peloton — à cause de sa myopie. Sugawara prend alors la décision de mettre à profit ses compétences martiales, dans lesquelles elle excelle pourtant malgré son trouble de la vision, et s’en va pour l’étranger rejoindre des pays ayant une importante tradition de l’utilisation de mercenaires dans leur armée.

alineaSugawara Shino arrive donc en Velsna en deux-mille-douze à vingt-et-un ans où elle parvient à se faire engager dans la garde d’un Sénateur de la sérénissime. Quand éclate la guerre civile en deux-mille-quatorze, Sugawara parvint à monter dans la petite hiérarchie de la garde personnelle du Sénateur au point d’avoir quelques hommes — une dizaine — sous son commandement puis une vingtaine quand la guerre civile prend fin.

alineaQuand éclate la campagne du Chandekolza, son employeur la recommande vivement dans l’étroit monde des mercenaires Velsniens et lui permet de créer sa propre compagnie de mercenaires que Shino recrute dans son pays d’origine parmi les Battōtai en retraite et les civils ayant fait, comme elle, leur service militaire chez les Battōtai ; grâce à l’expérience acquise dans leur carrière d’une large majorité de ses membres, la compagnie de Sugawara est affectée à l’administration des territoires occupés et des camps de prisonniers jusqu’à la libération de ces derniers.

alineaEn deux-mille-dix-neuf, quand le Bureau sénatorial du Grand Domestique de la Garde ouvre les candidatures du Comitatus Velsnien, Sugawara Shino saute alors sur l’occasion et fait candidater sa compagnie dans le but de pérenniser un « emploi stable » pour sa compagnie plutôt que de risquer de ne pas avoir de contrat et par conséquent pas d’emploi et de rentrée d’argent pour payer les femmes et les hommes sous ses ordres.
1780
Nationalité ou origine ethnique/géopraphique du régiment : Wardonne, avec majorité Falkenbergeoise. Régiment multilingue : germanophone, alsacien et francophone.

Régime juridique du régiment : Mercenarii

Type de régiment : Sagitarii (parachutistes)

Emblème du régiment :

Emblême du régiment.

Nom du commandant : Friedrich Von Winzthal (ou Von Winzthal)

Von Winzthal

Biographie du commandant : Von Winzthal nait en 1971 dans une famille bourgeoise de Winthzal, ville moyenne de Niederwald (Comté du sud de Falkenberg). Sa famille, historiquement composée d'officiers de l'armée falkenbergeoise (Falkenberger Streitkräfte), l'encourage à s'orienter vers les domaines militaires. C'est ainsi qu'après une scolarité couronnée de succès, il est diplômée de l'école militaire d'Helmbourg et s'engage dans l'armée. Sa spécialité : l'aéroporté, arme noble et moderne. C'est alors qu'éclate, à peine après sa nomination au titre de colonel d'une partie des unités aéroportés, l'insurrection communiste dans les montagnes de Niederwald. L'intervention de son régiment fait des miracles, lui valant une ascension dans l’hiérarchie, et permet au colonel de devenir un des généraux les plus populaires de son pays. Cependant, après la victoire, les unités aéroportées sont dissoutes par le Prince de l'époque : Le gouvernement entreprend une vaste réduction des dépenses militaires. Les forces aéroportées, jugées coûteuses et inutiles dans le contexte de paix retrouvé, sont dissoutes. Von Winzthal s'insurge face au démantèlement de ses unités, ce général un peu trop populaire et ambitieux est alors complètement écarté du Haut Commandement de la Falkenberger Streitkräfte.

Furieux, Von Winzthal quitte l'institution militaire dès la fin de son contrat. Après quelques temps d'oubli, l'ambition revient en lui : il veut continuer de se battre à travers le monde, comme il l'avait fait en Niederwald, en quête de gloire personnelle, de pouvoir et ayant pris goût à l'action militaire. C'est alors qu'il se joint à l'armée velsnienne à la première occasion venue, avec les quelques vétérans restés fidèles.
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Nationalité ou origine ethnique/géopraphique du régiment: Royaume d'Austaria et Ex-Empire colonial austarien

Régime juridique du régiment: Mercenarii

Type de régiment: Comitatenses

Emblème du régiment:

Emblème

Nom du commandant: Sir Andreas Mansfield

Andreas Mansfield

Biographie du commandant :

Andreas Mansfield est un membre de la noblesse terrienne du Royaume d'Austaria, né au sein de la famille des Barons de Mansfield, une cité côtière à une trentaine de kilomètres de Castledor, dans le comté de Castledorshire, directement sous le contrôle du Duc de Lasley. Les Mansfield ont une longue tradition militaire qui peut remonter jusqu'à plusieurs siècles dans le passé, bien que leur nom est surtout connu de par les accomplissements d'Harrison Mansfield durant la guerre civile austarienne (1926-1931) qui a grandement contribué à la résilience du Duché de Lasley face aux multiples assauts des républicains.

Andreas est le petit-fils d'Harrison Mansfield, né en 1942, il est élevé dans une éducation martiale très importante et propre à sa famille, dans une ambiance purement austarienne. Il y apprend les différentes connaissances nécessaires pour devenir un futur officier de l'armée du duché, comme son père et son grand-père avant lui, mais contrairement au deux précédents qui ont connu la guerre, Andreas n'est pas né dans une période particulièrement instable ou propice au conflit en Austaria, alors qu'il démontre déjà très jeune un intérêt tout particulier dans les arts de la guerre et sa capacité à diriger ses camarades de classe, lors de ses années d'études à Castledor.

En 1960, il voyage jusqu'à la Grande République de Westalia, alors qu'il n'a que dix-huit ans, en pleine première guerre entre l'Entente Aleucienne et l'Alliance communiste viético-vlastique. A l'origine, il est seulement présent dans le cadre d'une mission d'observation du duché concernant ce conflit majeur, aux côtés de son père, mais il profite de se voyage pour s'éclipser et s’enrôler dans l'armée westalienne, en revendiquant être âgé de 24 ans, au sein des brigades de volontaires austariens, pour faire ses preuves sur le champ de bataille. Intégré au sein de l'infanterie, il est déployé en Lermandie pour contenir l'invasion viétique, dans des affrontements au cours desquels il se démarquera pour son courage et sa capacité à organiser les autres soldats dans des assauts et des défenses efficaces depuis leurs positions. Il est blessé à la jambe, au bras et au niveau de son ventre lors de sa première année de combat, ce qui le force à être démobilisé, mais il n'écoute pas les ordres des médecins et repart sur le front au début de l'année 1961. Au cours d'un assaut ennemi, il contribue grandement à la défense de sa position et parvient même à capturer une dizaine de soldats ennemis. C'est après cet événement qu'il est nommé 1er lieutenant et qu'on lui confit un peloton d'infanteries, avec lequel il participe à un débarquement dans le sud de la Viétie, la même année. Au cours de ce débarquement, il est touché d'une balle dans la tête, qui lui fait perdre son œil, mais il parvient à survivre miraculeusement à cette blessure sans grandes séquelles. A la fin de la guerre, en 1963, l'armée westalienne lui accorde le grade de capitaine et d'importantes décorations militaires.

Contrairement à plusieurs austariens volontaires, il est obtient le titre de citoyen d'honneur westalien, qui permet d'obtenir la nationalité avec très peu de condition, mais il refuse la naturalisation et retourne en Austaria, où il est accueilli en héros par sa famille, bien que son père avait à l'origine désapprouvé son action d'avoir rejoint la guerre. A son retour, il intègre l'armée ducale et se voit confier une compagnie de soldats. Il retourne sur le front au cours de l'année 1978, en tant que Major, durant la Guerre des insulaires, où le Duché de Lasley envois des hommes en soutient au Duché de Nord Varsan. Au cours des escarmouches frontalières, il parvient à prendre d'assaut un fort du Marquisat de Shahirazan, dans une opération qu'il mène personnellement sur le front. Si la bataille est un succès, il est de nouveau blessé à la tête et gravement au niveau de sa main gauche, où il amputera lui-même ses doigts après qu'un médecin ait refusé de le faire pour lui. En 1983, il rejoint brièvement de nouveau l'armée westalienne, à la tête des volontaires austariens, pour la seconde guerre contre la Viétie, en tant que Lieutenant colonel, où il va jouer un rôle crucial dans le débarquement à proximité de la ville d'Evran, en 1984, qui permettra une invasion totale du pays peu de temps après. Après le débarquement, il se rend en avion pour superviser l'opération, mais ce dernier s'écrase dans la mer, à proximité des côtes viétiques, qu'il rejoint à la nage, avant d'être fait prisonnier par une patrouille locale. Il profite d'un bombardement allié pour fomenter une évasion avec d'autres prisonniers quelques jours plus tard, rejoignant Evran à bord d'un camion ennemi volé. Après la guerre, Il aidera à l'occupation du pays, en étant nommé vice-commandant de l'occupation westalienne de la ville, avant de revenir en 1986 au pays, à la suite de la mort de son père, de son ascension en tant que Baron Mansfield et sa promotion à la tête des armées du Duché de Lasley.

En 2017, après trente-et-une années à ses positions, lasse de ce quotidien paisible et sans action, il profite d'une rumeur de l'éclatement prochain d'une guerre en Aleucie, entre Westalia et Stérus pour tout abandonner, sa position de chef des armées ducales, ainsi que son titre de Baron, au profit de son fils aîné. Il fait le tour de tous ses anciens camarades des précédentes guerres pour former une nouvelle brigade de volontaires austariens, afin de se préparer à retourner faire la guerre en Aleucie. Mais la guerre ne vient jamais et au bout de deux ans, ses plans semblent tomber à l'eau. Malgré ses 77 ans d'âge, le militaire souhaite toujours profiter des sensations de la guerre qui lui font se sentir réellement vivant. Avec l'appel des velsniens au recrutement de mercenaires, il reconvertit sa brigade, composée de nouveaux venue et de vétérans proches de lui, en provenance d'Austaria et des anciennes colonies austariennes, pour mettre à profit ses services auprès du Sénat de la Grande République de Velsna, bien qu'il gère l'entraînement et le recrutement de ses hommes depuis son domaine de Mansfield, en Austaria.

C'est un commandant au caractère bien trempé, apprécié de ses hommes et surtout qui n'a peur de rien. A la suite de ses nombreuses guerres, de son âge et des rumeurs qui courent après lui, certain pense qu'il est immortel, encore plus lorsqu'il semble avoir la vivacité et l'endurance d'un homme de vingt plus jeune que lui. En réalité, c'est un homme très sportif et qui s’entretient particulièrement bien, dans un quotidien qui aurait inspiré celui du Roi George VIII, dont la longévité force également le respect, mais cela reste également des rumeurs. En vendant ses services à Velsna, il espère pouvoir participer à de nouvelles guerres et continuer à construire sa gloire. Beaucoup juge qu'il est devenu fou à vouloir repartir faire la guerre à son âge, mais il n'a pas plus peur de mourir sur le champ de bataille aujourd'hui, qu'il y a soixante ans, bien au contraire.
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Nationalité ou origine ethnique/géopraphique du régiment: Natif d’Antrania, en Antérinie.

Régime juridique du régiment: Mercenarii.

Type de régiment: Peut-être considéré comme un modèle hybride entre les troupes de reconnaissance (exploratores) et de maintien de l’ordre (excubites), dans l’absolu je dirai des excubites.

Emblème du régiment: L'emblème se doit de respecter les conditions suivantes, à savoir être cde forme circulaire et refléter l'origine culturelle ou géographique de ses membres.

De forme circulaire, à l’instar de certains boucliers originaires d’Eurysie du nord, les armes du régiment de mercenarii du Capitaine d’Estrain sont assez représentatives de l’Antérinie ; une image du conservatisme triomphant mêlant l’aventure à la foi et à la Couronne. Ici, en effet, l’objectif est de permettre une identification rapide du régiment et de faire signifier assez facilement son origine en mêlant tout ce qui caractérise de près ou de loin l’image de l’Antérinie à l’étranger et le premier des symboles mobilisés est la Croix pour la Fille aînée de l’Église et la patrie des « Rois très Pieux », ces derniers sont aussi représentés par le loup, symbole de force, d’intelligence et de puissance qui trône aussi sur les armes royales ; tout comme le dragon représente les Xins. Enfin, pour marquer le caractère aventureux et audacieux d’une telle entreprise ; l’ancre l’image même de l’aventure, du nouveau, de l’exotique, une ancre qui peut aussi rappeler le parcours personnel de l’officier antérinien, qui a servi en Nouvelle-Antérinie, représentée elle aussi par une immense caravelle mettant en évidence son ancre. Le bleu, couleur de la Maison royale et de l’Antérinie ainsi que de la Vierge, se marie aussi avec le jaune or, la prospérité et le blanc, couleur de la pureté, jouant une fois de plus avec la symbolique religieuse propre à l’imaginaire antérinien.

Les armes de la Compagnie des antériniens, assez représentative de la mentalité des locaux.


Nom du commandant: Louis d’Estrain von Barheberg.

Biographie du commandant (facultatif):

Né dans une famille de la petite aristocratie antérinienne, récemment anoblie pour « services rendus à la nation et à la Couronne », Louis n’est pas issu des grandes dynasties militaires qui caractérisent alors la noblesse ; du côté paternel ses ancêtres appartiennent à une longue lignée d’avocats et de magistrats (c’est d’ailleurs grâce au soutien de son grand-père François d’Estrain à une réforme d’importance que sa famille a été anoblie) tandis que du côté maternel, les von Barheberg, originaires d’une famille de Bradfadels s’étant considérablement enrichis dans le commerce du draps en Overijeld. Loin des clichés d’une famille noble et martiale, le jeune Louis, pouvant prétendre au titre de Baron, est donc un intellectuel s’étant forgé dans les facultés de droit. Sa rencontre avec l’armée ne se fera qu’en 2005, lorsqu’il accomplira son service militaire dans une sinistre caserne des Marches, au nord de l’Empire.

Il est donc évident que le jeune homme n’éprouve aucun amour pour les armes ; sa famille vient de la noblesse de Robe et il a donc fait ses premières armes dans les tribunaux, d’abord en province, où il devint un avocat réputé au service de plusieurs Cabinets prestigieux à l’échelle régionale ; sa réputation dès lors lui servit de marchepied pour former sa propre société dans le cœur d’un Empire renaissant ; Saint-Jean-de-Luz. La capitale économique vit son cabinet devenir la référence des puissants menacés par un procès ou poursuivi par la justice. Le cynisme du jeune Louis d’Estrain lui valant de prendre la défense des pires crapules en échange de juteuses comissions et d’arrangements avec les autorités judiciaires antériniennes, toujours conciliantes avec des compromis sonnants et trébuchants. Durant cette brillante carrière d’avocat, il ne développa pas uniquement son sens des affaires, mais aussi celui de l’organisation, d’une méthode faisant de l’efficacité un mantra ; un but ultime à atteindre de toutes les manières possibles et imaginables.

Finalement, la rigueur et l’opportunisme de cet avocat le poussera à quitter son travail pour rejoindre Terrabilis en 2010, il abandonna les cabinets, les robes et les perruques pour l’uniforme la même année. Non pas par conviction mais par aventurisme, et par opportunité ; « les militaires paient toujours quart de place alors que les avocats ne sont pas des hommes » affirme t’il à plusieurs reprises. Il a donc servi durant quatre ans dans les colonies antériniennes ; notamment en Nouvelle-Antérinie où il découvrit là-bas les « méthodes outrageusement inadaptées » des services de sécurité antériniens. Pour lui, la Garde coloniale n’est qu’une « vaste farce ; les crèches sont plus répressives, la police est moins précautionneuse » et c’est une révélation ; il mit progressivement son expérience et surtout ses qualités au service d’un nouvel idéal, la lutte contre la guérilla. Grand lecteur des généraux velsniens spécialisés dans la contre-insurrection et de leurs homologues kah tanais, l’Antérinien acquit très vite les notions nécessaires pour mener la guerre moderne ; elle ne se fait plus contre des terroristes, mais contre des idées. C’est à partir de ce moment là qu’en profitant d’une rapide montée en grade (dès le début de sa carrière il était lieutenant, et par lui suite il commanda une centaine d’hommes) qu’il mena une contre-guérilla expérimentale ; moins répressive et plus ciblée. C’est de cette manière qu’il réussit à débarasser le territoire néo-antérinien de plusieurs bases et avant-postes indépendantistes. Il est par ailleurs à l’origine de l’exécution de plusieurs dizaines de terroristes ; « la justesse, ne désigne pas la clémence » affirmera t’il à un subalterne le questionnant sur la multiplication des entorses et bavures aux lois antériniennes.

C’est donc gradé et décoré que d’Estrain quitta l’armée à la suite de la paix de Nouvelle-Antérinie ; c’est à ce moment là qu’il rejoint Terrabilis. Cette société agricole, reconnue pour son ambition universelle cherche à se doter d’une force de défense capable de la défendre face aux extrémistes et aux terroristes ; c’est au nom de la sécurité de l’entreprise et de ses exploitations que le Syndicat forme petit à petit un corps d’officiers spécialisés dans la contre-insurrection et dans la protection de sites clefs ; sa moralité douteuse et son cynisme le rendant imperméable aux envolées lyriques et aux sensibleries en font un agent redoutablement efficace. Sa méthode, sa brutalité calculée et ses assassinats ciblés en ont fait un élément clef capable d’administrer une zone, d’établir des ponts avec les locaux permis par sa maîtrise du droit se cumule étrangement avec une répression raisonnée, une main de fer en apparence légère. À la fois policier et militaire ; il réussit à maintenir l’ordre sans nécessairement avoir un recours disproportionné à la force.

Ainsi, las de jouer les officiers formateurs, la nourrice, il décide de quitter Terrabilis à la recherche de sensations fortes et surtout de nouveaux revenus ; et le mercenariat est une profession comme une autre ; c’est donc accompagné par d’anciens camarades de régiment, d’anciens soldats ayant servis sous ses ordres et des collègues ennuyés par les protocoles de sécurité du Syndicat agricole que Louis d’Estrain s’engage en 2019 auprès de Velsna pour l’ordre et l’argent.
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