Nom courant : Ottamaristan
Gentilé : Ottamaristanies
Inspirations culturelles : Grecque, Portugaise (Açores), Française
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Anglais, Français, Grec
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Aucune
Drapeau :

Devise officielle : Socialisme, Liberté, Culture et Diversité
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Le Oreau
Capitale : Otticy
Population : 2 700 000 habitants
Présentation du pays :
L'Ottamaristan est bien plus qu'un simple État : c'est un projet de société, une conviction collective mise en forme de République. Ici, la tolérance n'est pas un mot inscrit dans un texte fondateur qu'on oublie aussitôt, c'est une manière d'être au quotidien, visible dans les rues d'Otticy comme dans les villages les plus reculés des États fédéraux. Le pays s'est construit sur une idée simple mais exigeante : que des peuples différents, aux histoires différentes, peuvent non seulement coexister, mais construire quelque chose ensemble. L'Ottamaristan respire l'ouverture, le renouveau, le goût du débat et de la remise en question. C'est une nation jeune dans l'âme, même si ses racines sont profondes. Chacun de ses États fédéraux dispose d'une large autonomie, non pas par faiblesse du centre, mais par conviction profonde que la diversité territoriale est une richesse et non une menace. Le gouvernement fédéral ne cherche pas à uniformiser, il cherche à fédérer — ce qui est très différent. L'Ottamaristan est un pays où l'on peut souffler, où l'on peut être ce que l'on est, où l'on peut arriver de loin et trouver sa place.
Mentalité de la population :
Les Ottamaristanais ont une réputation bien établie au-delà de leurs frontières : celle d'un peuple chaleureux, curieux des autres et profondément attaché à l'idée que personne ne devrait être laissé de côté. Cette mentalité ne tient pas du hasard — elle est le fruit d'une histoire faite de mélanges, de migrations, d'influences grecques, portugaises et françaises qui ont appris aux habitants à voir dans l'étranger non pas une menace, mais une occasion d'apprendre quelque chose de nouveau. L'hospitalité est ici une valeur presque sacrée : on invite, on partage, on écoute avant de juger. La population est également très soucieuse du bien-être collectif, avec une culture de la solidarité ancrée dans les habitudes sociales. On se préoccupe de son voisin, on connaît les gens de son quartier, on participe à la vie locale. L'inclusivité n'est pas un concept abstrait : elle se traduit concrètement dans la façon dont les Ottamaristanais accueillent les différences de parcours, d'origine, d'identité ou de mode de vie. Il existe bien sûr des tensions, des débats, des désaccords — aucune société ne peut s'en passer — mais la norme sociale dominante reste celle du respect et de l'écoute mutuelle.
Place de la religion au sein de l'État :
La République Fédérale d'Ottamaristan est un État résolument laïque, et cette laïcité est vécue non comme une contrainte imposée d'en haut, mais comme un socle partagé qui permet à tous de vivre ensemble sans que personne n'ait à effacer une partie de lui-même. L'État n'entretient aucune relation privilégiée avec quelque confession que ce soit : aucun financement public ne va aux institutions religieuses, aucune fête d'origine confessionnelle n'est inscrite au calendrier officiel, et aucun représentant de l'État ne peut exprimer d'appartenance religieuse dans l'exercice de ses fonctions. Cette séparation est stricte, mais elle va dans les deux sens : l'État ne se mêle pas non plus des pratiques religieuses privées des citoyens. Chacun est absolument libre de croire ou de ne pas croire, de pratiquer ou non, de s'affilier à une tradition spirituelle quelle qu'elle soit — à la seule condition de ne pas chercher à imposer ses convictions à autrui. Le prosélytisme est légalement encadré et socialement mal perçu. Dans la vie quotidienne, les Ottamaristanais ont tendance à considérer la religion comme une affaire strictement personnelle, ce qui contribue à un climat de coexistence pacifique entre des populations aux horizons spirituels très divers.
Institutions politiques :
L'Ottamaristan est une République Fédérale organisée à deux niveaux distincts mais complémentaires, pensés pour équilibrer la représentation locale et la cohérence nationale.
À l'échelle de chaque État fédéral, le pouvoir législatif local est exercé par le Gouvernito, une assemblée composée de Députos élus par les citoyens de l'État pour un mandat de 2 ans, renouvelable. Le Gouvernito vote les lois locales, gère le budget de l'État, supervise les politiques publiques propres à son territoire — éducation, aménagement, services de proximité — et élit en son sein un Deputy, son représentant au niveau fédéral. L'élection est directe, au scrutin de liste ou uninominal selon les États, et les conditions d'éligibilité sont identiques partout sur le territoire fédéral : aucun antécédent pénal, aucun acte discriminatoire avéré dans son parcours public ou privé, et une déclaration d'athéisme obligatoire, condition sine qua non pour exercer toute fonction politique en Ottamaristan. Cette dernière exigence, parfois discutée, est considérée par la majorité de la population comme la garantie la plus solide de la neutralité de l'État.
À l'échelle fédérale, le Gouvernement Central est composé de l'ensemble des Deputys, à raison d'un par État. Ces représentants siègent pour un mandat de 4 ans et forment la chambre législative fédérale, chargée de voter les grandes orientations nationales : politique étrangère, défense, monnaie, droits fondamentaux, et coordination entre les États. À leur tête se trouve le Président Global, élu par les Deputys en leur sein, qui incarne l'exécutif fédéral et représente l'Ottamaristan sur la scène internationale. Le Président Global nomme les ministres, dont le Ministre des Affaires Étrangères, et veille à l'application des décisions fédérales sur l'ensemble du territoire. SCHÉMA PLUS BAS
Principaux personnages :
Antoine Kantinos — Président Global du pays
Antoine Kantinos est un homme politique de 54 ans, originaire de l'État côtier de Véranthos, considéré comme l'un des architectes de la modernisation institutionnelle de l'Ottamaristan. Ancien Deputy pendant deux mandats consécutifs, il s'est imposé comme une figure de consensus au sein du Gouvernement Central avant d'être élu Président Global à une large majorité. Kantinos est réputé pour son calme, sa capacité d'écoute et son pragmatisme : il n'est pas un idéologue, mais un homme de synthèse, capable de trouver des compromis là où d'autres creusent des tranchées. Sur la scène internationale, il projette l'image d'un Ottamaristan ouvert, fiable et désireux de coopérer. En interne, il défend ardemment l'autonomie des États fédéraux tout en veillant à ce que l'unité nationale ne soit jamais sacrifiée.
Raphaos Casteinu — Ministre des Affaires Étrangères
Raphaos Casteinu, 47 ans, est la voix de l'Ottamaristan dans le monde. Polyglotte, fin négociateur et passionné de droit international, il a construit sa carrière dans la diplomatie avant d'être appelé par Kantinos pour prendre la tête du ministère des Affaires Étrangères. Casteinu croit profondément à la coopération multilatérale et à l'idée que les nations ont plus à gagner à s'entraider qu'à se concurrencer. C'est lui qui mène les négociations d'alliance, coordonne les partenariats économiques et culturels, et représente l'Ottamaristan dans les grandes instances internationales. Il est perçu à l'étranger comme un interlocuteur sérieux, sincère et particulièrement attaché aux valeurs que son pays défend.
Politique internationale :
L'Ottamaristan se définit comme une nation tournée vers le monde, convaincue que les grands défis de l'époque — qu'ils soient économiques, sociaux, environnementaux ou sécuritaires — ne peuvent être relevés que par des nations qui acceptent de travailler ensemble. Cette conviction n'est pas une posture : elle structure concrètement les choix diplomatiques du pays. L'Ottamaristan cherche activement à nouer des partenariats durables fondés sur le respect mutuel, le partage de valeurs communes et la solidarité entre peuples. Le pays n'hésite pas à prendre des positions fermes sur la scène internationale lorsque ses valeurs fondamentales — tolérance, laïcité, droits individuels — sont en jeu, mais il le fait par la voie du dialogue et de la persuasion plutôt que par celle de la confrontation. L'Ottamaristan aspire à jouer un rôle de pont entre nations, de facilitateur de dialogue, et à être reconnu comme un partenaire de confiance, stable et cohérent avec ses propres principes.
Schéma de l'organisation politique de l'Ottamaristan :




