Les données :
Il a été choisi pour l'Akaltie de partir sur une portion du pib contrôlé par le gouvernement et les cités de 15% et parmi ces 15%. Il a été défini que 50% serait destinée à la construction d'infrastructures, de défense, de recherche et de développement de navires ainsi que leur construction et enfin de logistique en lien avec la capacité défensive et de projection maritime. Avec le budget estimé de l'Akaltie pour 1870 : 3 Md 281 M $. Tout est inclus et l'inventaire des navires ci-dessus est celui qui découle.
Petit dictionnaire pour les navires :
Déjà l'ensemble de ces navires est au charbon.
Projection Lourde :
Cuirassé d'escadre :
Navire de guerre lourdement cuirassé, propulsé par une machine à vapeur à charbon et doté d'un gréement de voile auxiliaire. Il porte l'artillerie du plus gros calibre de la flotte et est conçu pour le combat de ligne en haute mer.
Croiseur à vapeur :
Navire de guerre rapide et non cuirassé, à propulsion mixte (voile/vapeur). Il est conçu pour la surveillance, la protection des lignes de communication et l'interception des navires marchands ennemis.
Projection Moyenne :
Frégate cuirassée :
Navire de combat de taille moyenne, protégé par un blindage de fer complet ou partiel. Équipé d'une propulsion mixte (voile/vapeur) et d'une artillerie en batterie sur les flancs, il sert au combat d'escadre secondaire.
Corvette à vapeur :
Petit navire de combat non cuirassé, à propulsion mixte (voile/vapeur), armé de canons de calibre moyen. Il est affecté aux patrouilles côtières, à l'escorte et à la reconnaissance.
Projection Légère :
Aviso rapide :
Petit bâtiment à vapeur léger et rapide, peu armé. Il est principalement utilisé pour la transmission rapide des ordres, des dépêches et pour les missions de liaison.
Défense Lourde :
Monitor et garde-côtes cuirassé :
Bâtiment de défense côtière cuirassé, doté d'un faible tirant d'eau, d'un franc-bord bas et d'une ou deux tourelles d'artillerie lourde. Conçu pour opérer dans les zones peu profondes (ports, estuaires), il est inadapté à la navigation en haute mer.
Défense Moyenne :
Canonnière :
Petite embarcation de combat à vapeur et à faible tirant d'eau, armée d'un ou deux canons de calibre moyen ou lourd. Elle est utilisée pour la défense côtière, fluviale et le bombardement d'installations à terre.
Défense Légère :
Chaloupe torpilleuse à perche :
Petite embarcation rapide à vapeur armée d'une charge explosive fixée à l'extrémité d'une longue perche mobile à l'avant. Elle est conçue pour attaquer les coques des navires ennemis au contact direct.
Logistique :
Charbonnier (militaire) :
Navire de transport logistique spécialisé dans le stockage et le transfert de charbon pour le ravitaillement des navires de combat en mer ou dans les stations navales.
Cargo (militaire) :
Bâtiment logistique destiné au transport de fret militaire lourd (matériel, munitions, pièces de rechange et vivres) pour le soutien des forces.
Transporteur de troupes :
Navire de grande capacité, souvent un paquebot réquisitionné, équipé pour le transport de troupes, de chevaux et d'équipements militaires.
Autre :
Gréement de voile auxiliaire :
C'est l'ensemble des pièces, installations et équipements qui permettent à un navire de se propulser avec le vent via des voiles, dans ce cas c'est un système secondaire qui sert soit lorsqu'il n'y a plus de charbon ou quand il faut le préserver.
Le début de la guerre :
Dans l'élan impérialiste anti-eurysien Akaltien, une partie de la flotte Akaltienne est postée dans le détroit de Lahunkal, afin à la fois de bloquer les Sueñolejais et d'affronter les Listoniens qui sont présents dans la région. Cette mesure militaire vise à faire un véritable siège maritime des colonies eurysiennes en coupant les flux de navires civils et commerciaux. Pour l'Akaltie, cette tâche est devenue plus qu'une mission de libération des populations natives, c'est devenu une obsession maladive tournant au racisme et à la haine anti-eurysienne.
C'est donc dans ce contexte, avec des tensions déjà bien présentes et en pleine croissance, qu'en janvier 1870, lors d'une patrouille de routine d'un navire de guerre akaltien, un navire non identifié est aperçu au loin. Celui-ci n'est pas reconnu par l'équipage du navire Akaltien, ils n'arrivent ni à identifier la nationalité ni la fonction. Étant dans l'inconnu et ne pouvant pas laisser un navire non identifié passer sans risquer de laisser passer un navire Eurysien. Dans ce contexte, ce n'était pas possible. Le navire choisit donc de s'en approcher pour mener une procédure d'identification.
Mais lors de l'approche, le navire Akaltient oublie purement et simplement de hisser le drapeau qui demande un arrêt pour identification. Le navire civil qui était Everien se retrouve donc avec un navire de guerre se dirigeant droit sur lui complètement muet, sans aucun drapeau de signalisation. Le navire Akaltien, voyant que le navire ne s'arrêtait pas, ignorant l'absence du drapeau de signalisation, pensa que le navire ignorait sa demande d'identification, prenant ça pour un refus d'obtempérer et une provocation. Face à ce qui était interprété comme de l'irrespect, le capitaine Akaltien ordonna un dernier rappel à l'ordre avec un coup de semonce.
C'est à partir de ce moment-là que la situation dégénérera dramatiquement à une vitesse folle, un concours de circonstances fit dégringolé la situation en catastrophe, utilisant un canon flambant neuf que les canoniers Akaltien n'avait donc jamais utilisé le tir fut beaucoup plus proche que la normale, en même temps le navire everien ayant pris peur de ce navire militaire maintenant très proche qui était en trajectoire de collision directe et changas de trajectoire pour éviter la collision. Ces deux événements firent que le tir percuta le navire civil Everien sous la ligne de flottaison, le faisant couler en plein milieu du détroit. En raison des normes de sécurité rudimentaires de l'époque et du faible nombre de canaux de sauvetage, plusieurs centaines de passagers périssent lors de la catastrophe, soit noyés, soit d'hypotermie dans l'eau froide lors de cette période hivernale.
Suite au drame, l'Everia réclama des excuses officielles immédiates et des réparations financières à la fois pour les familles des victimes et pour le crime commis. Or, l'Akaltie, étant en pleine mission existentielle contre le colonialisme, ne pouvait pas se permettre de se montrer faible à l'international et de perdre le soutien du public avec une affaire aussi sombre. L'Akaltie refusa donc, pour des raisons évidentes, voulant se préserver, de présenter des excuses et de fournir un dédommagement, allant jusqu'à nier toute responsabilité dans le drame, pointant le refus d'obtempérer et le changement soudain de cap du navire Everien, ne précisant ni l'oubli du drapeau de signalisation du côté akaltien ni les circonstances du changement de cap everien.