04/11/2019
23:58:54
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[Presse] La Presse Barberienne

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1892
titre du sujet dans le style 80s :  La Presse Barberienne
Photographie, Années 80, une mégalopole américaine de nuit avec néons et éclairages artificiels, une machine à journaux sur laquelle on voit un titre de journal marqué : "Hoctemare Soir" et un grand titre : Les Amazones de Barbery écrasent les makotanes" et une photo d'un match de volleyball féminin en demi teinte ou tramage. Des gens en costards et working girls des années 80 passent dans l'avenue encombrée de voitures et un golden boy comme Patric Bateman en costard très élégant avec pardessus est face à la machine à journaux et la une du journal et il ouvre le clapet de la boite à journaux pour prendre un journal. Une working girl est dans une cabine téléphone et téléphone.

Comme son nom l’indique, cette section rassemble les articles parus dans la presse de Barbery. Dans cet État sciemment maintenu dans un retard technologique et culturel — depuis un demi-siècle, le pays semble figé dans les nuits des années 1980 sous l’influence de la Hoctemare Corp, qui veille jalousement à ce que rien n’évolue —, la presse papier a conservé une place centrale dans le monde journaliste national. La radio et la télévision y sont naturellement, elles aussi, très présentes, et l’internet, bien que encore balbutiant, gagne peu à peu du terrain. Pourtant, c’est bel et bien la presse écrite qui reste le principal vecteur d’information et d'opinion dans le pays.

Comme tout ce qui importe à Barbery — et même une grande partie de ce qui importe moins —, la quasi-totalité des titres de presse appartient, directement ou indirectement, officiellement ou non, à la firme et donc à son chef, le Vieux Hoctemare. Ce qui lui échappe est soit marginal, soit illégal, soit tenu d'une manière si subtile (via la corruption ou les kompromats) que rien de véritablement embarrassant ne peut jamais en sortir. Il serait toutefois simpliste de réduire Barbery à une dictature ou à une tyrannie au sens caricatural du terme : la liberté d’expression y existe bel et bien, et y est même garantie constitutionnellement. Mais que l’on ne s’y trompe pas : quiconque chercherait à l’exercer effectivement contre la Corporation ou ses intérêts s’expose à de sérieux désagréments, pour ne pas dire plus.

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