

Comme tout ce qui importe à Barbery — et même une grande partie de ce qui importe moins —, la quasi-totalité des titres de presse appartient, directement ou indirectement, officiellement ou non, à la firme et donc à son chef, le Vieux Hoctemare. Ce qui lui échappe est soit marginal, soit illégal, soit tenu d'une manière si subtile (via la corruption ou les kompromats) que rien de véritablement embarrassant ne peut jamais en sortir. Il serait toutefois simpliste de réduire Barbery à une dictature ou à une tyrannie au sens caricatural du terme : la liberté d’expression y existe bel et bien, et y est même garantie constitutionnellement. Mais que l’on ne s’y trompe pas : quiconque chercherait à l’exercer effectivement contre la Corporation ou ses intérêts s’expose à de sérieux désagréments, pour ne pas dire plus.