Création de pays : Régence d'Aytolun-Yebeinoyan
Généralités :
Nom officiel : Régence de Nurzhan-Yebeinoyan
Nom courant : Nurzhan-Yebeinoyan
Gentilé : Nurzhanien/Nurzhanienne ou Yebeinoyan/Yebeineyienne
Inspirations culturelles : Mongols ; Kazakhs, les peuples turciques plus généralements
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Mongol, Kazakhs autonomies pour les langues turciques
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : les langues turciques en générals et le morsaman
Drapeau :

Devise officielle : [à remplir]
Hymne officiel :
Capitale : Gulbahram
Population : 15 millions dhabitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
Haute Antiquité
Au début de l'Antiquité du pays (écriture maîtrisée vers -1800 à -1500), seules des tribus turciques nomades peuplaient les terres du pays, majoritairement des Kazakhs, mais aussi des Turkmènes, des Ouzbeks, etc. les premières trace de la sédentarisation, en 1450 av. JC, se fut dans les terres très loins des côtes, et donc la première "hégémonie" de cette région intérieurre, fut instauré, et on le nomme le 1er patshalyq, car bien que l'écriture maitrisée, les traditions elles sont restée orales.
Ce royaume semi-sédentaire, semi-nomade existait sous la forme d'une région centrale sédentaire, avec des tributaires eux nomades, mais avec les régions nomades s'effaçant petit à petit à cause de la région sédentaire qui s'agrandissait, le pouvoir se décentralisait, avant de finalement s'effondrer vers les années -1240. De cette époque jusqu'au 5ᵉ siècle avant notre ère, ce sont des successions de royaumes sédentaires et nomades qui dominent les terres intérieures ; la côte, elle, n'est jamais occupée par les peuples turciques de Nurzhan, à ce moment-là de l'histoire régionale.
Basse Antiquité
Vers -500, les raids des nomades se firent de plus en plus durs, certaines zones alors sédentaires depuis longtemps furent rasées et repassèrent sous le nomadisme, mais ces événements permirent à un certain royaume, appelé Rasulov, de proclamer le deuxième Patshalyq. Il annexa une grande partie des États sédentaires indépendants. Ce nouveau royaume fut capable de repousser les raids et migrations nomades, sans pour autant étendre le royaume dans les terres des royaumes migrateurs. Au bout de quelques décennies, les frontières orientales furent fortifiées, et la menace nomade diminuant, le Patshalyq Rasulov fut en mesure de diminuer les dépenses militaires et de mieux administrer les terres, en finançant les centres économiques majeurs de la région : les mines de cuivre, ainsi que quelques mines d'argent, mais de moindre importance. Ces ressources, vendues par caravanes, ont permis au Patshalyq Rasulov de prospérer et de financer l'extension de nombreuses villes, en évitant de trop investir dans les villes frontalières, bien que des murs fassent maintenant barrière. Cela n'arrête pas les nomades, qui parfois arrivent à piller certaines villes frontalières.
Antiquité tardive
Ce système s'arrêta finalement en l'an 10 de notre ère, alors que le Patshalyq Rasulov n'était plus gouvernée par la dynastie éponyme, depuis l'an -261, vers la fin du premier siècle avant JC, les crises de successions et de changement de dynasties eu lieu, les généraux et autre gouverneurs de villes se battant pour le trone, qui était donc de plus en plus instable, et donc les citées proclamèrent leur indépendance, et l'ère des royaumes antiques passa, l'ère des cités turciques prenant le relais. Ces cités-États combattirent exclusivement les nomades, qui profitaient de la chute du royaume pour prendre les terres entre les grandes cités-États, et donc chaque cité était extrêmement isolée les unes des autres. Cela n'empêcha cependant pas de construire de nouvelles villes, toujours plus à l'ouest des terres initiales, car les populations citadines pensaient que les "terres lointaines" vers les grandes étendues d'eau étaient dépourvues de "nomades barbares". On atteste donc vers l'an 93 des ruines d'une ville turcique au nord de la côte du pays.
Plus le temps passe, plus les villes se confédèrent autour des plus grandes, formant des petits royaumes, réclamant souvent des fines bandes de terres entre les cités, mais le pouvoir central est très bas par rapport au deuxième Patshalyq, car si une ville trouvait que le roi était tyrannique, il suffisait de partir et de rejoindre une autre confédération. Ce système, parfois instable quand un ou plusieurs rois tyranniques prenaient le pouvoir, empêchait cependant qu'une puissance régionale naisse, et protégeait relativement bien les villes contre les raids nomades, qui en plus commençaient vers l'an 112 à migrer vers l'ouest, ce qui mit certes à mal les colons qui étaient allés vers les côtes mais permit au commerce de reprendre sans trop de problème pour les caravanes marchandes. Au 5ᵉ siècle, les cités-États avaient fini d'absorber les terres aux alentours de leurs villes, reconstruisant la zone sédentaire. Un processus qui fut très long, car c'est dès le 2ᵉ siècle que la plupart des terres étaient de facto sous le contrôle des cités-États.
Vers le 7ᵉ siècle, la fin de l'Antiquité frappa la région de Nurzhan, les raids et migrations des peuples nomades s'arrêtèrent vers l'est, les différents khanats ne pouvant plus se permettre de perdre autant de ressources dans des migrations très incertaines vers les cités-États. Donc les confédérations se transformèrent en petits royaumes avec quelques cités, elles devinrent petit à petit des terres féodalisées.
Le moyen Age
Le début du Moyen Âge au 7ᵉ siècle démarre par la féodalisation des différents Patshalyq, la menace extérieure étant moins élevée, les nobles font tout pour devenir riches et puissants, tandis que le peuple sédentaire refuse absolument de conquérir les terres nomades, les pensant maudites. Ce processus, loin d'être instantané, va ralentir la guerre entre les différents États sur plusieurs décennies. Vers le 9ᵉ siècle, il ne reste que quatre plus grands Patshalyq, mais ils restent dans un équilibre dans lequel personne ne peut prendre des terres à personne, sous peine de voir les autres puissances se coaliser contre la première. Ils vont donc très souvent privilégier la paix, ce qui donnera lieu à des échanges commerciaux, comme avec le Khaganat de Memnaïr. Seulement l'âge de paix et de commerce sera coupé subitement dans les années 1100.
Invasion et gouvernance Moritone
En 1105, les premières mentions de ce khaganat arrivent aux oreilles des rois, mais loin de la frontière occidentale, ils n'y prêtent pas gaffe, et les deux États qui sont le plus à l'ouest ne renforcent que très peu les terres qui pourraient être en danger.
Puis 10 ans plus tard, en 1115, la nouvelle de l'écrasement des quatre royaumes à l'ouest du pays alerta beaucoup plus, mais ce fut déjà trop tard : en 1117, il ne reste qu'un Patshalyq, qui tombe deux ans plus tard en 1119. Puis de cette date à 1123, ce sont les terres nomades qui furent conquises par les Moritons.
L'invasion Moritone n'eut pas que des conséquences négatives. Bien au contraire, l'invasion a ramené la centralisation, et les élites, ainsi que les clans qui vont avec, ont ramené avec eux une vague de migration, puis pacifiquement, les Moritons se sont mélangés au peuple turcique, ce qui a créé le peuple Nurzhanien-Yebeinoyan (Yebeinoyan est le nom de la région, traduit de Nurzhan). Après des décennies de gouvernance directe de la part de l'Empire Moriton, le khanat Yebeinoyan, ou Patshalyq Yebeinoyan, est instauré, tandis que les peuples Nurzhan continuaient d'être mélangés au peuple Moriton. Le khanat établit sa capitale à Gulbahram, une ancienne forteresse anti-nomade, qui s'est progressivement transformée en ville tout au long du début du Moyen Âge, puis en cité prospère à partir du moment où les Moriton la désignent comme capitale de la région.
Au 14ᵉ siècle, le khanat profita de l'affaiblissement de l'empire pour déclarer un gouvernement rival, se désignant comme le second khaganat Moriton, mais personne ne prit vraiment au sérieux cette déclaration, et la plupart des gens gardèrent le nom de khanat Yebeinoyan, puis quelques années plus tard, on l'appela plutôt khaganat Yebeinoyan, bien que dans toute son histoire, les khans se proclamèrent d'être les légitimes descendants Moriton.
Peu après l'indépendance du pays, les Yözid envahissent des terres nomades qui étaient sous tribus. De 1308 à 1310, le khan de Yebeinoyan défendit farouchement les terres, mais après une défaite décisive, la paix eut lieu, et les terres de la Bozyurtie ne reviendront jamais dans le giron du pays.
Période Calme
Après la défaite militaire au début du 14e siècle, l'Etat, qui était toujours sédentaire en théorie, mais avec une population majoritairement nomade, s'isola diplomatiquement du monde exterieur, construit de nombreuse fortification au frontière, mais n'arrêta pas le commerce, car les mines de cuivres, d'étain, et aussi quelque mines d'argent s'exportèrent à de très bon prix, même si la valeur du cuivre et de l'étain devenait moins important avec le temps. Le pays se concentre donc sur le développement de villes et la constructions de nouvelles cité. Bien que le peuple turcique se révolta au milieu du 17e, le Khan à vite accepter d'officialiser la minaurité Nurzhan (qui est en fait majoritaire), comme citoyens à par entière, et de faire le Kazakhs, la langue de la cour. Ce fut là tout ce qu'il se passa de notable 14e au 18e siècle.
Periode coloniale
En 1720, l'empire Mor arriva aux côtes du Khanat. Alors, ils attendirent qu'ils débarquèrent pour clarifier les intentions d'une flotte de guerre comme celle-ci devant les quelques villages côtiers, puis les armées Mor débarquèrent et infligèrent défaite surdéfaite aux cavaliers turco-mongols. En 1721, les côtes furent cédées, en espérant qu'il ne continue pas à l'intérieur des terres. Neuf ans plus tard, une grande partie des terres intérieures fut annexée par les Mor, bien qu'une tentative du khan de défaire les armées des Slaves, ce fût sans succès. Enfin, en 1758, l'ombre de l'ancienne puissance indépendante fut détruite, et les terres de l'ancien État furent fusionnées avec la colonie de Vostokoslaviya (Vostokoslavie), et la région renommée Gondaviya. La région bénéficia d'être sous le contrôle de "la fille aînée de l'Empire", et donc les investissements de l'Empire Mor sont anormalement élevés pour le peu de ressources et de terres stratégiques pour le pays, la construction des principaux ports du pays en est la preuve : Kolobkov et Tselner, et c'est pour cette même raison qu'une minorité slave existe dans les terres Nurzhan. Alors que les peuples soumis étaient au départ contents d'être sous domination Mor et sous la direction de Vostokoslavie, en 1800, les Mor commencèrent à massacrer les populations indigènes dans leurs colonies. Mais en Nurzhan, ces massacres ont été bien moins systémiques et d'une moins grande importance, car en 1805, le tsar commence à avoir peur de la colonie Vostokoslave, bien trop grande et puissante à son goût, il demande que la région de Gondaviya soit transformée en colonie distincte, et que les massacres soient moins importants, pour éviter que les élites slaves qui y ont émigré prennent trop le dessus sur les locaux qui veulent rejoindre la Vostokoslavie. Mais à cause de cela, des tensions entre les deux colonies virent le jour, et certaines tensions sont encore d'actualité.
Le pays continua son parcours de colonie, exploitation, asservissement et développement jusqu'en 1850, où l'empire Mor devint communiste. Bien que le nom diffère, et que l'idéologie soit censée être anti-impérialiste, la plupart des mineurs et paysans ne voyaient pas la différence. Gondoviya continue de se développer et, vers les années 1870, ces premières usines, d'alliages divers avec les différents métaux dans les terres. Cinq ans plus tard, ce sont aussi quelques usines d'acier qui ouvrent, puis petit à petit, la révolution industrielle arriva, mais pas en grande quantité, car la région est encore très nomade, c'est seulement en 1874 qu'on arrive à 51% de sédentaires et donc 49% de nomades dans les terres du Nurzhan. En 1910, les premiers mouvements indépendantistes, les "Erkin sotsialistik fraktsiyalar" (faction des libres socialistes), furent répertoriés dans la police coloniale, et réprimés, souvent dans le sang. La popularité du partie indépendantiste socialiste grimpa dans les années 25, mais encore très minoritaires dans les rangs du pays, avec la plupart des gens qui voulait juste plus d'autonomie, car l'Empire Mor à crée des industrie, des villes, modernisée la capitale, l'administration, garantie la défense du pays etc. en 1930, les premiers attentat de l'Erkin sotsialistik fraktsiyalar fut un coup de choc pour le gouverneur slave Nikodim Yaroslavovich, qui aggrandit l'armée coloniale pour contenir les forces indépendantiste. Puis en 1945, le régime communiste tombe et un régime autoritaire prend le pouvoir chez les Mor, alors toutes les colonies du Kyrkuzaï déclarent leur indépendance, et Gondaviya également, en prenant le nom du pays dans les deux majorités ethniques du pays, et déclara le gouverneur du pays "Régent" pour sept ans avant les élections officielles, donc on appela le pays : Régence de Nurzhan-Yebeinoyan.
Indépendance jusqu'à nos jours
En 1947, après la victoire des nations anciennement colonisées sur leur suzerain, le Nurzhan-Yebeinoyan fut proposé de rejoindre la Confédération Socialiste du Nazum. Mais n'étant pas profondément socialiste ou communiste, la régence refusa, c'est aussi à cause des élites du pays qui ont peur de beaucoup y perdre si le pays rejoignait la confédération. Dernièrement, les tensions avec la Vostokoslavie ont aussi causé un refus massif de la population. Puis, avec le temps et l'influence de ce bloc, plutôt proche historiquement du pays, ainsi qu'une succession de gouvernements très à gauche, cela conduit le pays à poster une candidature en 1959 et à rentrer dans la confédération en 1961.
De la deuxième partie du XXᵉ siècle jusqu'au début du XXIᵉ, le pays se concentra économiquement sur l'élargissement des usines d'aciers et de divers alliages, ainsi que sur la construction de nombreuses infrastructures pas encore construites par leur ancien suzerain, dont des lignes de chemins de fer partout dans le pays, là où les nomades ne passent pas. En 2019, la nation est en paix avec ses voisins, l'économie est au vert, tandis que les différentes ethnies du pays sont pour l'instant unies.
Mentalité de la population :
Étant un pays multiethnique, les mœurs peuvent beaucoup différer d'une région à une autre, tandis qu'une minorité de nomades (10 % en 2019) continue de vivre en refusant la sédentarisation. Mais la divergence de plusieurs peuples sur le plan culturel n'est pas un problème, la plupart ayant eu des siècles pour apprendre à cohabiter.
40% Kazakhs ; 40% Mongol ; 10% autre peuple turcique ; 7% de Mor et 3% d'autre
Place de la religion dans l'État et la société :
L'Église et l'État sont séparés, car il y a aussi une grande diversité : la région était à la base tengriste, puis l'influence de l'islam arriva, et encore après l'orthodoxie de l'empire Mor convertit certaines personnes. Dans certaines régions, les trois principales religions sont source de tension.
30% tengriste ; 20% de musulman ; 35% d'Orthodoxe ; 15% d'autre ou d'athée
Politique et institutions :
Institutions politiques :
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Principaux personnages :
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Politique internationale :
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