08/04/2020
11:58:15
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[Karty-Dyl'Milath] Exercice Chara

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Exercice Chara :


Kamalla Tashova : Suite à l’accord passé entre l’Ordre Oruzhiya et la Société Milathienne de la Défense sur la vente de cinq missiles de croisière CM-28, nous avons pu mettre la main sur l’ouvrage doctrinal Kartien du Codigo, théorisant l’exercice de la guérilla dans un contexte de guerre moderne. Nous estimons qu’il est temps de mettre cette doctrine en place, en profitant de l’arrivée d’une officier Kartienne qui pourra discuter avec nous de cette doctrine.
C’est dans cette optique que le Ministère de la Défense convoque l’état major de l’armée de Terre pour la mise en place d’un exercice militaire entre plusieurs forces milathiennes : la force bleu, force régulière composée de nombreux soldats et de matériel en nombre, face à la force rouge, composée uniquement de soldats légèrement équipés, et commandés par la Colonelle Ichika Mei, des forces armées kartiennes.

Le scénario de départ est le suivant : la force rouge a été vaincue lors d’une guerre dite classique, et tout son matériel lourd a été détruit. La force bleu, quant à elle, est en bonne condition, et bénéficie d’un gain de moral car elle a vaincu ses adversaires. La force bleu doit se comporter comme une force d’occupation qui occupe une population attachée avant leur victoire à la nation de la force rouge. Le théâtre de l’exercice est le camp d'entraînement de Tianping, qui accueillera pour l’occasion une population civile en deçà de la capacité standard pour coller au scénario d'ancien théâtre d’opération. L’objectif de la force bleu sera de conserver le contrôle effectif de la ville, par des points de contrôle et la réalisation quotidienne de missions spéciales qui permettront de vérifier que la force a toujours le contrôle sur le terrain, de ne pas tomber à cours de matériel en conservant ses axes logistiques, et de détruire la force rouge, le tout en conservant le maximum de son matériel et de ses effectifs intactes et prêt au combat.
L’objectif de la force rouge, quant à lui, est de priver la force bleu de ses axes logistiques, de lui infliger des pertes, de survivre, et surtout de gagner le soutien moral de la population, tout en brisant le moral de la force bleu. Les pertes à infliger ne sont pas très conséquentes, mais elles évolueront chaque jour : la force rouge recevra des missions à accomplir qui symboliseront la continuité de l’effort de guerre en territoire occupé. Ses opérations devront être réalisées sous couvert d’anonymat, en se fondant dans la population civile.
Avant l’exercice, la force bleu opérera, sans présence de la population fictive, des entraînements à l’occupation de territoire urbain.
L’opinion de la population sera vérifiée tous les jours par des sondages. La propagande est autorisée pour les deux camps, et la population civile est autorisée à prendre partie en faveur d’un ou de l’autre camp de manière concrète.
Les munitions seront simulées par des billes de peinture, chaque individu touché par une bille de peinture étant considéré comme mort, et doit donc quitter au plus vite le camp d'entraînement, en ne donnant d’information à personne.


Sont partis de la force bleu :
  • le premier cadre de chasse
  • la deuxième division d’infanterie de la garde
  • un détachement de la garnison de Bylart, spécialisé dans le combat urbain
  • un détachement de la première division d’infanterie de la garde
  • la première division de soutien logistique de la garde
  • sous le commandement du premier cadre de chasse
  • avec un appui possible de l’Escadron de renseignement aérien 1/6 Dalia et de l’Escadron d’attaque au sol 1/3 Bravo
toutes ces forces sont dépourvues de leurs moyens antichars inutiles contre de l’infanterie

Sont partis de la force rouge :
  • le premier cadre d’intervention des forces spéciales dépourvu de ses moyens lourds et renforcé en armes légères
  • sous le commandement de la Colonelle Ichika Mei, des forces armées kartiennes

Matériel : Force bleu
  • 1824 soldats professionnels
  • 1824 armes légères d’infanterie de niveau 5
  • 363 mitrailleuses lourdes de niveau 2
  • 41 lances roquette de niveau 2
  • 300 lances roquette de niveau 3
  • 20 véhicules blindés légers de niveau 2
  • 30 véhicules blindés légers de niveau 4
  • 2 transports de troupe blindés de niveau 2
  • 7 transports de troupe blindés de niveau 3
  • 6 transport de troupe blindés de niveau 4
  • 10 véhicules de combat d‘infanterie de niveau 2
  • 10 véhicules de combat d’infanterie de niveau 4
  • 6 chars légers de niveau 1
  • 1 char léger de niveau 2
  • 25 véhicules légers tout terrain de niveau 3
  • 2 véhicules légers tout terrain de niveau 4
  • 18 camions de transport de niveau 3
  • 10 camions de transport de niveau 4
  • 6 camions citerne de niveau 1
  • 1 véhicule radio de niveau 5
  • 1 véhicule radar de niveau 3
l’aide non permanente de :
  • 2 drones de reconnaissance de niveau 1
  • 3 hélicoptères d’attaque de niveau 2

Forces rouges :
  • 200 soldats professionnels
  • 200 armes légères d’infanterie de niveau 5
  • 50 lances roquettes de niveau 3
  • 50 lances missiles antichars de niveau 8 (inRP 40 lances missiles anti-char et 10 lances missiles anti-aériens MANPADS)
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Colonelle Ichika Mei

AlinéaEncore une fois, les services militaires Kartiens se retrouvaient en coopération avec la République du Dyl'Milath. Loin de sa terre, de ses objectifs et ambitions, la Colonelle Mei avait été envoyée pour former des brins de l'armée Milathienne aux pratiques de la guérilla, plus exactement du Codigo théorisé par le Colonel Cadio Oye Valera. Les Milathiens n'avaient pas la version exacte du Codigo, puisqu'adaptée pour la situation du Concordat de Shaula face à la Loduarie Communiste. La Colonelle Mei s'était chargée d'en faire un résumé simpliste reprenant les grands axes de la théorie militaire, tout en l'adaptant au climat Milathien, mais surtout à sa langue. L'entraînement, qualifié "Chara" par les Milathiens, n'accueillait aucun soldat Kartien: Seulement la Colonelle. Elle était chargée de transmettre du savoir. Soit. Le scénario -bien que difficilement représentable hors de son cadre réel- consistait, pou la Kartienne, à mener la force "rouge": Mise en déroute après un combat conventionnel. Cette force sous-équipée et sous-armée n'enviait personne, le scénario théorique était encore pire que celui des Antariens, à ceci près que ce n'était là que de la fantaisie. L'exercice allait commencer dans quelques temps, la Colonelle Mei eut néanmoins le temps d'haranguer ses troupes en Milathien, à la surprise générale: Elle possédait ses origines.

«Soldats Milathiens !

Je peux déjà déceler un certain ressentiment dans vos iris, vous n'êtes pas menés par un semblable. Sachez que pour cet entraînement, vous ne serez dirigés que de votre propre chef. Redirigez plutôt votre haine face à l'adversaire. La haine, lorsqu'elle est canalisée, est un outil précieux.

Unité, Courage, Sagesse.

N'est-ce pas là votre devise ? Il ne s'agira pas de victoire pour cet entraînement, mais de survie. En l'absence de chaîne de commandement réelle, comme je vous l'ai dit, l'unité vous sera une variable cruciale. Comptez sur votre unité, et vous pourrez triompher. Du courage, il en faudra, pour s'attaquer à une armée cent fois plus forte que la totalité de vos forces réunies. Et enfin de la sagesse, ne vous reposez pas sur les lauriers des escarmouches obtenues. Votre victoire ne sera qu'effective qu'une fois l'armée adverse mise en déroute, pas avant.

Votre route sera longue, difficile et périlleuse. Le jour où vous devrez réellement agir de la sorte, votre pays sera mis à feu et à sang. Vos citoyens, vos frères et vos enfants seront menacés par les fusils d'un pays qui veut votre mort. Vos âmes vacilleront des horreurs de la guerre, ce sera par les sacrifices que vous l'emporterez. Tel sera le prix de la survie de votre peuple, nation et civilisation.
»

La Colonelle donna, après sa prise de parole, les directives militaires. Les 200 soldats professionnels se scindent en une multitude de groupes de moins de dix personnes, de telle sorte à ce que chaque groupe ignore l'existence d'un autre: Ainsi, même sous la torture, les informations révélées ne seront que fragmentaires et ne pourront endommager l'ensemble du système de la résistance. Chaque groupe est chargé de diverses missions, non connues de l'ensemble. La seule directive commune est de se dissimuler parmi les civils en abandonnent son uniforme, ainsi que créer des emplacements de caches pour les armes restantes. Pour les débuts de l'exercice, la résistance ne fait strictement rien, de sorte à créer un climat de paranoïa de l'armée régulière, qui sera forcée d'entamer des contrôles intempestifs contre la population locale: Pratique qui nourrira le ressentiment local et légitimera la résistance.
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Frida et Yinga étaient amis depuis longtemps. Ils avaient été élevés ensembles, grandis dans le même Koifa jusqu’à leur majorité, ils avaient étudié ensemble durant toute leur scolarité. Ils ne s’étaient jamais quittés, ils partageaient les mêmes passions, les mêmes amis, les mêmes problèmes, presque les mêmes parents, et depuis peu la même escouade. Ils s’étaient engagés ensemble, sur une idée commune, et depuis ils servaient leur nation ensemble, sans se quitter une seule seconde, surtout lors des déploiements, si rares et peu intenses soient ils. Et en ce moment, dans le train qui les emmenaient à Tianping, ils étaient dans le même compartiment, à partager la même conversation avec d’autres membres de leur escouade.
Ils avaient reçu ensemble l’information quant à l’exercice Chara, et partageaient le même avis : “boh, c’est rien, on sait faire. De toute façon ça ne sert à rien, mais bon”. Ils partageaient la même conviction qu’ils étaient du côté des gentils en allant protéger la ville contre des terroristes. C’est donc de bon cœur qu’ils descendirent du train une fois arrivés en gare.
Un autre soldat d’une autre escouade commença à s’insurger que les civiles facticent, arrivant eux aussi par le train, ne soient pas fouillés avant leur arrivée. On lui répondit que l’exercice n’avait pas encore commencé, et que les armes des méchants étaient déjà dans la ville. Fou rire, générale, et la troupe se dirigea vers la citadelle, où ils prendraient leurs quartiers. Puis, après plusieurs heures d’attente, on annonça le début de l’exercice, et les deux amis se déployèrent, avec leur escouade, pour observer la ville.

Stratégie générale :

La stratégie de la force bleu est d’attendre de voir ce qu’il se passe, sans prendre d’initiative. L’état major met en place une partie de ses effectifs dans la défense de la citadelle et des axes logistiques. La citadelle est bien gardée, avec la moitié de la force blindée et du personnel, et les axes logistiques sont patrouillés par des équipes de véhicules blindés jamais seuls. Aucun soldat en arme ne s’aventure dans la ville sans être à moins de 10, et personne ne part hors de la ville sans soutien blindé d’une unité de combat. La force de combat urbain de la garnison de Bylart se tient prête à utiliser les transports de troupe blindés pour secourir une unité prise à partie, à riposter en cas d’action de la résistance, et à accomplir les objectifs obligatoires. Les soldats de la division d’infanterie patrouillent par escouade (de 12) dans la ville, mais ne mettent pas en place de point de contrôle fixe : ils seront placés plus tard, quand les rebelles auront frappé, et qu’ils seront légitimes. Les convois logistiques sont réduits au minimum, en concentrant tous les véhicules dans le même convoi, escorté par les 10 véhicules de combat d’infanterie de niveau 2, un drone de reconnaissance et un avion d’attaque.
Les forces non cités se tiennent en alerte pour aller défendre les infrastructures contre un assaut et les troupes contre des embuscades des rebelles, et un deuxième drone patrouille en surveillant la voie ferrée, pour repérer toute tentative de sabotage.
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«Toutes les nations ne sont pas dignes que nous leur adressions une révérence reconnaissante et profonde»

AlinéaCe sont là des mots qui reviennent dans l'hymne de la République Fédérale Kartienne, et qui illustrent parfaitement la pensée politique populaire. Toutes les nations ne sont pas dignes que le peuple Kartien leur soit reconnaissant, à vrai dire quasiment aucune puisque le peuple Kartien est souverain et souverainiste. Seuls les Antariens ont ce privilège, au grand déplaisir et surprise de la Loduarie Communiste. Mais l'hymne Kartien est avant tout un chant de guerre, il motive les troupes et fait trembler l'ennemi. Cet hymne tient origine de la récente guerre civile, chant cantonné dans les régiments socialistes contre les forces royalistes. Ainsi, le jour où Karty devra mettre en œuvre le Codigo sur son territoire, ce sera ce chant qui sera repris dans les premiers. Plus encore, les têtes trouveront place sur les pieux, dans la mesure de la stratégie d'imposer la terreur et la torture psychologique à l'ennemi. La Colonelle Ichika Mei était chargée de transmettre ce savoir -d'une manière moins violente- aux Milathiens.

Ainsi se déroule l'exercice. La force d'occupation bleue décide de se fortifier dans la Citadelle en y immobilisant plus de la moitié de ses effectifs, une sorte de place forte qui ne subira sans doute jamais les attaques des guérilleros. Une des première règles du Codigo est d'évite toute attaque frontale, encore plus contre l'armée régulière. Le but est la survie. En plus de cette place forte, la force bleue n'entame aucune opération offensive, aucun contrôle, et centralise ses convois et patrouilles par de grands effectifs. Cette stratégie sécurise les effectifs oui, mais ils ne peuvent couvrir le territoire dans son entièreté. Cette concentration des moyens augmente la sécurité de chaque détachement, mais empêche de couvrir et sécuriser l'ensemble du terrain. Dès lors, la force rouge peut: Cacher sans aucune difficulté ses armes, entamer des relevés de repérage autant qu'elle le souhaite, sympathiser avec la population pour légitimer ses futures actions et préparer les premières escarmouches. Tout est calme, en ce sens, pendant plus de trois jours...

... Jusqu'à la première attaque. La force bleu est lassée, elle n'a rien obtenu de concret et n'a fait que patrouiller. L'attention des patrouilles, peu nombreuses car conséquentes et non divisées, est réduite. La première attaque donc: Une de nuit, sur un axe logistique et sans aucune attaque frontale. Deux groupes de guérilleros se sont alliés, et ont entamé la fabrication d'explosifs artisanaux: A l'appui du restant d'équipement militaire industriel explosif. Car en effet, l'ouvrage est grand: Il s'agit d'un pont souvent emprunté par les patrouilles. Une fois truffé de ces explosifs, le travail de toutes les premières journées, les guérilleros de la force rouge attendent le passage d'un convoi pour déclencher l'explosion du pont. Assurément, les pertes humaines seront très faibles voire inexistantes, mais les blindés seront endommagés ou détruits, finissant leur course dans la rivière adjacente. Les guérilleros n'attaquent pas le convoi mis en difficulté, il s'agissait simplement d'une première opération à l'abri des regards civils.

sabotage du pont
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Dans le convoi numéro 17, composé de 10 véhicules de combat d’infanterie de niveau 2, de 7 camions de transport de niveau 3 et de 4 transports de troupe blindés de niveau 3, tout le monde, ou presque, est détendu. Arrivés au pont qui traverse le fleuve Zumin, les troupes se mettent en position : deux véhicules de combat d’infanterie franchissent le pont, tandis que le reste des forces s’arrête avant celui-ci. A l’autre bout, les soldats se mettent en place dans la forêt pour couvrir les troupes, puis les camions et les véhicules franchissent un à un, sans jamais se trouver à deux sur le pont, l’étendue d’eau. Cependant, l’avant dernier camion s'immobilise au milieu de l’ouvrage, victime d’une panne technique. Pour le secourir, on envoie un véhicule de combat d’infanterie, possédant un moteur très puissant. Impatients, les soldats commencent à s’approcher pour savoir ce qui ce passe, car le dépannage est lent. C’est alors que le pont “saute”, et tous ses occupants sont considérés comme tombés à l’eau. Pour plus de réalisme, les soldats sautent dans l’eau, puis rejoignent les rives à la nage, et les véhicules sont considérés comme perdus.
Liste des effectifs présents sur le pont au moment de l’explosion :
  • 15 soldats professionnels
  • 1 véhicule de combat d’infanterie 2 (-1)
  • 1 camion de transport de niveau 3 et sa cargaison (-1)


Réaction à l’attaque :
Sachant qu’il a bien fallu que des opérateurs d’explosifs appuient sur la détente, des guérilleros se tiennent donc à proximité du lieu de l’attaque. Fort de cette certitude, les soldats bleus (10 de chaque côté) s’enfoncent à toute vitesse dans la forêt de tout cotés pour poursuivre les rouges. Ils sont galvanisés par l’action, qui se manifeste soudain après trois jours d’ennui. La moitié sont munis de fusils incapacitant, l’autre moitié d’armes réelles. Leur objectif est donc de neutraliser des guérilleros pour pouvoir les interroger ensuite. Parallèlement, les forces blindés du convoi qui se tiennent du côté de la ville se déploient sur toute la longueur de la forêt de sorte à apercevoir (à la caméra thermique) à coup sûre les guérilleros s’ils essaient de franchir la route, et le drone qui surveille le convoi utilise sa caméra infrarouge pour tenter de repérer des fuyards.
Enfin, les forces d’interventions basées dans la citadelle se déploient en même temps que les forces du convoi, pour encercler totalement la forêt où a eu lieu l’opération.
Elles se positionnent pour encercler en partant du principe que les fuyards se déplacent à 12 kilomètres par heure, et adaptent leur périmètre de recherche en conséquence, en fonction du temps de déploiement. La priorité est de capturer les guérilleros vivants, mais l’usage d’armes létales est autorisé si jamais ils ripostent. En cas de problème, l’hélicoptère de combat se tient prêt à détruire une poche de résistance trop coriace. Une fois que au moins deux guérilleros sont capturés vivants, les soldats ont l’autorisation d’abattre leurs cibles à vue, si elles se trouvent dans la forêt.
En cas de fuite d’un ou plusieurs combattants ennemis dans la ville, les forces de réserve à la citadelle se déplacent et procèdent à couper la route des fuyards.
A la fin des opérations, lorsque la force bleu est sûre que les fuyards se trouvent dans la (ou les) zone(s) bouclée(s), elle procède à une battue, et une fouille des bâtiments.

Postulat sur le sens du convoi : vers la ville
Forces déployées sur la rive extérieur (campagne) :
  • 27 soldats professionnels + équipages
  • 3 véhicules de combat d’infanterie de niveau 2
  • 2 transports de troupe blindés de niveau 3
  • 1 camion de transport de niveau 3
Forces déployées sur la rive intérieur (ville) :
48 soldats professionnels + équipages
6 véhicules de combat d’infanterie de niveau 2
2 transports de troupe blindés de niveau 3
8 camions de transport de niveau 3

Forces aériennes :
  • 1 hélicoptère d’attaque de niveau 2
  • 1 drone de reconnaissance de niveau 1
Forces déployées depuis la citadelle en véhicules (rapides) :
  • 186 soldats professionnels + équipages
  • 5 véhicules de combat d’infanterie de niveau 4
  • 20 véhicules blindés légers de niveau 2
  • 3 chars légers de niveau 1
  • 8 camions de transport de niveau 3
Forces déployées depuis la citadelle à pieds (pour la battue et les fouilles, donc lentes) :
  • 400 soldats professionnels

Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées

Avantages de la force bleu :
  • Les soldats sont en supériorité numérique, et ont également l’avantage de l’équipement
  • Les véhicules sur la route vont bien plus vite que les guérilleros dans la jungle, et peuvent donc facilement leur couper la route lors de leur fuite
  • Les guérilleros, mal équipés pour le combat de nuit, n’ont pas l’avantage dans la jungle, et en plus sont en fuite, donc ils ne sont pas à l’aise pour riposter et courir en même temps (ils ne peuvent faire que l’un ou l’autre)
  • Les bleu disposent d’un drone et d’un hélicoptère qui peuvent aider à localiser les rouges, et renforcent la conscience situationnelle de l’ensemble
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