
Des personnalités historiques ayant grandement influencé les idées politiques westaliennes. De gauche à droite, George Markati, fondateur du Parti Communiste Westalien, Henry Horvanx, qui a inspiré l’Horvanxisme, Stanislas Asfort, père de l’Asfortisme, Simeon Belagri, père du bélagrisme, et Victor Hardenbor Sr., père de l’hardenborisme.
Sommaire
Arbre des idéologies en Westalia
Le concept central d’Union Nationale et ses différentes interprétations
L’Horvanxisme et l’héritage de la dictature
- L’Horvanxisme Historique
- Le Paléo-Horvanxisme
- Le Fondamentalisme
L’Asfortisme et les fondations de la Grande République
- L’Asfortisme
- Le Néo-asfortisme
Le socialisme à la westalienne
- L’Union des peuples (Socialisme westalien)
- Communisme westalien (Markatisme)
- Ouvriérisme (Alberi-Markatisme)
- Communalisme westalien
A la croisée des grands courants
- L’Hardenborisme (Néo-horvanxisme)
- Le Bélagrisme
Le nationalisme hamajak
- L’Autonomisme hamajak
- L’Indépendantisme hamajak
- Le Socialisme hamajak
- Le Makkapistime
Quelques idéologies minoritaires ou disparues qui ont influencés le pays
- Le Westalisme
- Le Monarchisme
- L’Indépendantisme madrerian
Introduction : une histoire riche d’idéologies et très attachées à ses fondateurs
Ce document a pour objectif de présenter les différentes idéologies et leurs histoires au sein de la Grande République, pour apporter plus de clarté à cette scène politique très mouvante et parfois complexe à comprendre dans ses terminologies.
Arbre des idéologies en Westalia

Ces dernières sont divisées en quatre grands blocs, qui peuvent se partager des courants politiques. De gauche à droite : le Nationalisme Hamajak, l’Union des Peuples (socialisme), l’Asfortisme et l’Horvanxisme (Union Nationale).
Le concept central d’Union Nationale et ses différentes interprétations
Aujourd’hui, l’Union Nationale est un concept qui a beaucoup évolué, tout en ayant été à la base de l’écrasante majorité des idéologies et courants politiques westaliens. A droite, le concept reste toujours celui d’une idée patriotique, voir nationaliste, de Westalia, pouvant inclure les “quatre grandes communautés” (austariens, madrerians, nipozams et hamajak) dans cette alliance populaire, tout comme continuer à en exclure les hamajaks, bien que cette exclusion ne soit plus revendiqué publiquement par une très grande partie de la droite, à l’exception de quelques extrémistes, pour des raisons plus électorales que morales. A gauche, on préfère se rattacher au fait d’unir des peuples différents au sein d’une coopération commune, influencé malgré eux par Henry Horvanx sur ce point, mais qui s’oppose frontalement avec l’ancien dictateur, préférant l'appellation d’Union des peuples.
Cette présence aussi importante de cette volonté “d’unité” au sein de l’histoire politique westalienne, voir dans la culture, a naturellement produit une société de citoyens majoritairement patriotes, avec un accent particulier sur ce concept par la droite, qui en a fait l’un de ses principaux atouts politiques et ce qui peut expliquer sa dominance dans l’histoire de la Grande République.
L’Horvanxisme et l’héritage de la dictature

Portrait officiel du Président à vie Henry Horvanx (1894).
L’Asfortisme et les fondations de la Grande République

Photographie du 1er Président fédéral Stanislas Asfort, en tenue de Général, en 1922.
Le socialisme à la westalienne

A la croisée des grands courants

Avec la réunification des hardenboristes et de la droite par Victor Hardenbor Jr., fils du premier, le courant va embrasser à bras ouvert son orientation autoritariste et horvanxienne, mais également suprémaciste. Promouvant une politique sécuritaire radicale, sans limite et aux bords de la légalité, tout comme une volonté de voir Westalia devenir la grande puissance aleucienne, avec l’intention de renverser l’ordre géopolitique du continent en leur faveur, séduisant de nombreux autres mouvements conservateurs ou d’extrême-droite en Aleucie, espérant importer leurs réussites idéologiques et électorales chez leurs voisins pour provoquer une “vague conservatrice” sur l’ensemble du continent.
Si le bélagrisme n’a été au pouvoir que quatre ans, entre 2015 et 2019, avec une réelle application de leur programme entre 2015 et 2017, celui-ci a eu un impact majeur sur la société westalienne, en contribuant à des réformes sociales et constitutionnelles qui ont permis à la Grande République de développer grandement sa culture démocratique, au point de devenir un exemple en Aleucie durant cette période, un objectif diplomatique pour ces derniers. Avec leur défaite en 2019, les bélagristes ont grandement perdu en influence sur la société, mais ils restent tout de même suffisamment puissants pour reprendre un rôle d’opposition important, face à des hardenboristes encore plus radicaux et extrêmes que jamais dans leurs idées.
Le nationalisme hamajak

L’Ak Amatra Makkapitew des Hamajaks, figure centrale et historique du nationalisme hamajak.
Quelques idéologies minoritaires ou disparues qui ont influencés le pays

Lors du coup d’État d’Henry Horvanx, en 1876, un très grand nombre de madrerians soutiennent les agissements du Général putschiste, notamment pour ses origines madreriannes qu’il revendique ouvertement et pour sa volonté de venger le massacre de Santa Maria par Makkapitew et ses soldats, qui a notamment coûté la vie à sa propre mère. Il libère très rapidement l’indépendantiste Severiano Sidoti, quelques jours après sa prise de pouvoir, après 56 ans de prison et désormais âgé de 83 ans. Le leader de la révolte de 1825 va devenir un proche conseiller du dictateur, qui va accorder un très grand nombre de libertés aux madrerians et à leur culture, menant même des politiques de promotion de cette dernière, contribuant grandement aux fondations du concept de l’Union Nationale. En réalité, le général va surtout profiter de l’image très populaire de Severiano Sidoti pour séduire les madrerians, ce qui sera encore plus le cas après le décès de l’indépendantiste, en 1880, dont il revendique un héritage reconstruit à sa manière. Il ne parle plus d’un “indépendantiste”, mais d’un “leader humaniste et populaire ayant combattu la tyrannie westal face à leurs volontés de génocides culturels”. Sous la dictature, l’indépendantisme perd beaucoup en popularité, soutenu par un dirigeant qui met bien plus en avant ses origines madreriannes qu’austariennes. Avec l’établissement de la Grande République en 1919 et la non-adoption du madrerian comme langue fédérale, l’indépendantisme va retrouver un second souffle, avant de rapidement chuter. Aujourd’hui, l’indépendantisme madrerian est extrêmement minoritaire en Terracristo, la majorité des madrerians s’identifiant comme westalien, bien qu’il reste représenté par un parti local : le Partito Autonomista Madreriano, également en pleine chute électorale et probablement voué à disparaître d’ici les prochaines décennies.