Activités étrangères de Petite Brann
Posté le : 28 juin 2026 à 01:54:08
Modifié le : 28 juin 2026 à 01:54:18
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Posté le : 04 jui. 2026 à 10:29:13
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Maracaillbosse, 21 décembre 2019, Palais du Printemps
Le San Youté s'apprête à renforcer un peu plus leurs liens avec la poudrière du monde, c'est-à-dire l'Eurysie.
En effet, aujourd'hui, nouvelle cérémonie et nouvelle accueil de chef d'Etat en la personne d’Abigél Lajos, la récente présidente de la République Indépendante de Petite Brann avait il y a peu entamer des contacts diplomatiques avec le San Youté, cela à notamment commencé à l'occasion du Forum de Pucâs où le San Youté, intrigué par l'événement, avait envoyé quelques représentants.
Les discussions qui allaient avoir lieu dans le Palais du Printemps, enceinte qui commence à avoir l'habitude d'accueillir les rencontres du président, étaient de la plus hautes importances pour les deux parties.
La Petite Brann était désireuse de s'entourer de nouveaux partenaires et le San Youté avait le profil idéal pour entamer des relations.
Le San Youté souhaitait de son côté mettre en place de nouveaux accords bilatéraux, avec un nouveau partenaire, dans la perspective de tirer des bénéfices importants pour son économie.
Aux alentours de onze heures, les deux chefs d'Etat entrèrent enfin en contact mais l'heure n'était pas encore aux discussions, le San Youté avait en effet sortie le grand jeu pour impressionner son invité, comme une parade de char par exemple.

Défilé de char Ikeo et de Girafe M-2
Après une cérémonie et le défilé militaire, l'exposition de la rencontre se calmait et les deux chefs d'états peuvent désormais commencer la mise en place de partenariats communs.
En effet, aujourd'hui, nouvelle cérémonie et nouvelle accueil de chef d'Etat en la personne d’Abigél Lajos, la récente présidente de la République Indépendante de Petite Brann avait il y a peu entamer des contacts diplomatiques avec le San Youté, cela à notamment commencé à l'occasion du Forum de Pucâs où le San Youté, intrigué par l'événement, avait envoyé quelques représentants.
Les discussions qui allaient avoir lieu dans le Palais du Printemps, enceinte qui commence à avoir l'habitude d'accueillir les rencontres du président, étaient de la plus hautes importances pour les deux parties.
La Petite Brann était désireuse de s'entourer de nouveaux partenaires et le San Youté avait le profil idéal pour entamer des relations.
Le San Youté souhaitait de son côté mettre en place de nouveaux accords bilatéraux, avec un nouveau partenaire, dans la perspective de tirer des bénéfices importants pour son économie.

Après une cérémonie et le défilé militaire, l'exposition de la rencontre se calmait et les deux chefs d'états peuvent désormais commencer la mise en place de partenariats communs.
Posté le : 04 jui. 2026 à 13:22:38
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Le président du San Youté pris la parole :
”Bien, c'est un honneur de vous accueillir dans cette salle et sans plus tarder commençons, il y a de nombreuses choses dont nous devons parler.”
Le président du San Youté avait deux objectifs prioritaire pour la Petite Brann : d'abord il devait obtenir des facilités pour l'implantation d'entreprise du San Youté, il était d'ailleurs accompagner de plusieurs PDG de multinationales du San Youté, comme le PDG de Pellenos, Marcos Delacasa où le PDG de la HQ Corps, Maria Mariaux.
Ensuite, le président du San Youté à pour objectif de trouver un débouchés supplémentaires aux surplus militaires et aux armements vieillissants de l’armée de la République Fédérale, bien que l’armée dispose déjà de débouchés en l’État de l’Ouaine, le président souhaite diversifier ses débouchés mais surtout éviter et limiter l”armements que le San Youté envois vers des pays communistes.
”J'ai évidemment plusieurs idées de la manière dont le San Youté pourrait collaborer avec la Petite Brann mais je vous laisse l'honneur de commencer.”
”Bien, c'est un honneur de vous accueillir dans cette salle et sans plus tarder commençons, il y a de nombreuses choses dont nous devons parler.”
Le président du San Youté avait deux objectifs prioritaire pour la Petite Brann : d'abord il devait obtenir des facilités pour l'implantation d'entreprise du San Youté, il était d'ailleurs accompagner de plusieurs PDG de multinationales du San Youté, comme le PDG de Pellenos, Marcos Delacasa où le PDG de la HQ Corps, Maria Mariaux.
Ensuite, le président du San Youté à pour objectif de trouver un débouchés supplémentaires aux surplus militaires et aux armements vieillissants de l’armée de la République Fédérale, bien que l’armée dispose déjà de débouchés en l’État de l’Ouaine, le président souhaite diversifier ses débouchés mais surtout éviter et limiter l”armements que le San Youté envois vers des pays communistes.
”J'ai évidemment plusieurs idées de la manière dont le San Youté pourrait collaborer avec la Petite Brann mais je vous laisse l'honneur de commencer.”
Posté le : 04 jui. 2026 à 23:00:10
Modifié le : 04 jui. 2026 à 23:00:18
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Le Président du San Youté rétorqua :
”Je n'ai aucune opposition à mettre à votre proposition, elle me paraît être une bonne base pour entamer les partenariats entre nos deux nations.”
Les deux présidents mire noir sur blanc cette accord et le signerent, puis le président repris la parole :
”Maintenant que ceci est chose faite, passons aux propositions que peut faire le San Youté avec la Petite Brann.”
Clara Mendizabal sort alors un document et le passe à la présidente brann.
”Pour commencer, je propose quela Petite Brann devienne le client prioritaire des exportations de surplus d'armes du San Youté.
Je pense qu'un contrat de ce type est bénéfique pour nos deux nations car il permet à la Petite Brann de s'armer à bas coût en bénéficiant du complexe militaro-industriel du San Youté et de notre côté nous nous faisons de l'argent et nous trouvons un débouchés pour notre matériel vieillissant.
Ensuite, nous souhaiterions que les entreprises du San Youté bénéficient de facilités pour s'implanter en Petite Brann.
Mais avant de vous laisser répondre, permettez moi de vous expliquer en quoi cela sera bénéfique pour nous deux.”
Le président sort à nouveau des documents.
La première liste les différentes entreprises concernées par les aménagements que souhaite le président, on peut y lire quatre noms : Pellenos, HQ Corps, San Youtair et Bank.
Le second document était l'appel d'offres lancé par la Pellenos.
Une fois les documents lues par ces interlocuteurs, le président repris :
”Je peux comprendre les craintes quant à la concurrence que pourraient faire les entreprises du San Youté six entreprises brann mais il faut aussi prendre en compte le bénéfice que votre pays peut en bénéficier.
L'arrivée d'investissement du San Youté va stimuler votre économie et participer à sa croissance avec la création d'emplois.
De plus, les entreprises du San Youté peuvent combler des trous dans le tissu industriel brann.”
Sur ces mots, il invita Abigél Lajos à reprendre son offre.
”Je n'ai aucune opposition à mettre à votre proposition, elle me paraît être une bonne base pour entamer les partenariats entre nos deux nations.”
Les deux présidents mire noir sur blanc cette accord et le signerent, puis le président repris la parole :
”Maintenant que ceci est chose faite, passons aux propositions que peut faire le San Youté avec la Petite Brann.”
Clara Mendizabal sort alors un document et le passe à la présidente brann.
”Pour commencer, je propose quela Petite Brann devienne le client prioritaire des exportations de surplus d'armes du San Youté.
Je pense qu'un contrat de ce type est bénéfique pour nos deux nations car il permet à la Petite Brann de s'armer à bas coût en bénéficiant du complexe militaro-industriel du San Youté et de notre côté nous nous faisons de l'argent et nous trouvons un débouchés pour notre matériel vieillissant.
Ensuite, nous souhaiterions que les entreprises du San Youté bénéficient de facilités pour s'implanter en Petite Brann.
Mais avant de vous laisser répondre, permettez moi de vous expliquer en quoi cela sera bénéfique pour nous deux.”
Le président sort à nouveau des documents.
La première liste les différentes entreprises concernées par les aménagements que souhaite le président, on peut y lire quatre noms : Pellenos, HQ Corps, San Youtair et Bank.
Le second document était l'appel d'offres lancé par la Pellenos.
Une fois les documents lues par ces interlocuteurs, le président repris :
”Je peux comprendre les craintes quant à la concurrence que pourraient faire les entreprises du San Youté six entreprises brann mais il faut aussi prendre en compte le bénéfice que votre pays peut en bénéficier.
L'arrivée d'investissement du San Youté va stimuler votre économie et participer à sa croissance avec la création d'emplois.
De plus, les entreprises du San Youté peuvent combler des trous dans le tissu industriel brann.”
Sur ces mots, il invita Abigél Lajos à reprendre son offre.
Posté le : 18 jui. 2026 à 00:13:12
Modifié le : 18 jui. 2026 à 00:58:31
2730
La nuit était pourtant calme sur les hauteurs de Petite Brann. C'est dans ce décor paisible que résidait temporairement la délégation diplomatique de la IIIe République de Nexanie. Mais à minuit précis, le silence fut pulvérisé. Des personnes encore non découvertes fit irruption, ouvrant un feu nourri et aveugle contre la façade du bâtiment.
Les détonations d'armes automatiques résonnèrent dans tout le quartier, faisant voler les vitres en éclats et criblant les murs de béton de dizaines d'impacts de balles.
L'effet de surprise fut de courte durée.
Rompus aux théâtres d'opérations les plus hostiles, les agents de la sécurité nexanienne et les forces de protection de Petite Brann réagirent en une fraction de seconde.
Un tir croisé, méthodique et impitoyable, s'abattit sur les assaillants.
Au terme d'un affrontement bref mais d'une violence extrême, le professionnalisme des gardes fit la différence :
trois membres furent mortellement touchés, s'effondrant sur le bitume.
Côté nexanien, le bilan tenait du miracle : aucune perte humaine n'était à déplorer. La zone fut immédiatement bouclée.
À des centaines de kilomètres de là, dans le secret du Palais présidentiel de Maneonne, l'information remonta en temps réel jusqu'au sommet de l'État.
Le visage de marbre, le regard noir de colère, le Président Josh McKenzie prit instantanément la mesure de l'affront.
Sans perdre une minute, il saisit le téléphone crypté reliant sa ligne à celle de la présidente de Petite Brann.
L'appareil à l'autre bout du fil ne sonna qu'une seule fois avant que la voix de la dirigeante brann ne se fasse entendre.
McKenzie n'attendit aucune formule protocolaire et attaqua de front, d'une voix glaciale qui trahissait une fureur contenue :
''Madame la Présidente. Je suppose que vos services vous ont déjà fait le rapport de la situation. Des gens de je sais pas ou viennent littéralement de fusiller l'endroit où se tournait ma délégation diplomatique, sur votre propre sol.''
Un silence pesant s'installa sur la ligne, le dirigeant nexanien laissant volontairement ses mots s'ancrer dans l'esprit de son interlocutrice avant de poursuivre :
''Nos forces de sécurité respectives ont fait leur travail avec une efficacité redoutable. Trois de ces chiens qui veulent je sais pas quoi ont été neutralisés et abattus sur place, et par chance, aucun de mes hommes n'a été touché. Mais le simple fait que ces extrémistes aient pu approcher une délégation officielle de la Nexanie avec des armes de guerre dans votre pays est une faille de sécurité totalement inadmissible.''
Le ton du Président se fit encore plus dur, presque menaçant, posant les conditions d'un État qui n'entendait pas négocier sa sécurité :
''La Nexanie ne tolère pas qu'on joue avec la vie de ses représentants. Je veux des garanties immédiates sur la sécurisation de nos diplomates. Que comptez-vous faire pour nettoyer ces putains de vermines qui veulent je sais pas quoi avant que je ne doive m'en mêler ? Si votre gouvernement a besoin de l'appui de la Nexanie pour éradiquer cette menace et verrouiller vos secteurs, dites-le-moi. Mais je vous le dis très clairement, il n'y aura pas de pitié envers ces fils de pute QUI VOUS MENACE ET QUI NOUS MENACE !''
McKenzie raccrocha instantanément après cela.
Les détonations d'armes automatiques résonnèrent dans tout le quartier, faisant voler les vitres en éclats et criblant les murs de béton de dizaines d'impacts de balles.
L'effet de surprise fut de courte durée.
Rompus aux théâtres d'opérations les plus hostiles, les agents de la sécurité nexanienne et les forces de protection de Petite Brann réagirent en une fraction de seconde.
Un tir croisé, méthodique et impitoyable, s'abattit sur les assaillants.
Au terme d'un affrontement bref mais d'une violence extrême, le professionnalisme des gardes fit la différence :
trois membres furent mortellement touchés, s'effondrant sur le bitume.
Côté nexanien, le bilan tenait du miracle : aucune perte humaine n'était à déplorer. La zone fut immédiatement bouclée.
À des centaines de kilomètres de là, dans le secret du Palais présidentiel de Maneonne, l'information remonta en temps réel jusqu'au sommet de l'État.
Le visage de marbre, le regard noir de colère, le Président Josh McKenzie prit instantanément la mesure de l'affront.
Sans perdre une minute, il saisit le téléphone crypté reliant sa ligne à celle de la présidente de Petite Brann.
L'appareil à l'autre bout du fil ne sonna qu'une seule fois avant que la voix de la dirigeante brann ne se fasse entendre.
McKenzie n'attendit aucune formule protocolaire et attaqua de front, d'une voix glaciale qui trahissait une fureur contenue :
''Madame la Présidente. Je suppose que vos services vous ont déjà fait le rapport de la situation. Des gens de je sais pas ou viennent littéralement de fusiller l'endroit où se tournait ma délégation diplomatique, sur votre propre sol.''
Un silence pesant s'installa sur la ligne, le dirigeant nexanien laissant volontairement ses mots s'ancrer dans l'esprit de son interlocutrice avant de poursuivre :
''Nos forces de sécurité respectives ont fait leur travail avec une efficacité redoutable. Trois de ces chiens qui veulent je sais pas quoi ont été neutralisés et abattus sur place, et par chance, aucun de mes hommes n'a été touché. Mais le simple fait que ces extrémistes aient pu approcher une délégation officielle de la Nexanie avec des armes de guerre dans votre pays est une faille de sécurité totalement inadmissible.''
Le ton du Président se fit encore plus dur, presque menaçant, posant les conditions d'un État qui n'entendait pas négocier sa sécurité :
''La Nexanie ne tolère pas qu'on joue avec la vie de ses représentants. Je veux des garanties immédiates sur la sécurisation de nos diplomates. Que comptez-vous faire pour nettoyer ces putains de vermines qui veulent je sais pas quoi avant que je ne doive m'en mêler ? Si votre gouvernement a besoin de l'appui de la Nexanie pour éradiquer cette menace et verrouiller vos secteurs, dites-le-moi. Mais je vous le dis très clairement, il n'y aura pas de pitié envers ces fils de pute QUI VOUS MENACE ET QUI NOUS MENACE !''
McKenzie raccrocha instantanément après cela.
Posté le : 22 jui. 2026 à 00:08:37
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des arrêts de bus aux devantures de commerces, partout à travers le pays.
