23/04/2020
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[Encyclopédie] Culture, Histoire et diverse information à propos du Nurzhan-Yebeinoyan

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Introduction

Dans cette section sera détaillée toute la riche culture nomade, sédentaire et des différents peuples s'étant intégrés à la population indigène. Il y sera aussi présentée l'histoire de la région du Nurzhan, qui jusqu'à récemment a été sujette à des conquêtes.

Généralité :
Langue(s) officielle(s) : Mongol, Kazakhs autonomies pour les langues turciques
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : les langues turciques, le morsaman

Drapeau :
drapeau
Avant son entrée dans la CSN en 1960, Seul la couleur bleu était présent, pour marquer son appartenance à la confédération, la moitié du drapeau à été mis en rouge

Devise officielle : "Par le marteau, et les chevaux"
Hymne officiel :
Monnaie nationale : le tugrik

I - Histoire de la région
Haute Antiquité

Au début de l'Antiquité du pays (écriture maîtrisée vers -1800 à -1500), seules des tribus turciques nomades peuplaient les terres du pays, majoritairement des Kazakhs, mais aussi des Turkmènes, des Ouzbeks, etc. les premières trace de la sédentarisation, en 1450 av. JC, se fut dans les terres très loins des côtes, et donc la première "hégémonie" de cette région intérieurre, fut instauré, et on le nomme le 1er patshalyq, car bien que l'écriture maitrisée, les traditions elles sont restée orales.
Ce royaume semi-sédentaire, semi-nomade existait sous la forme d'une région centrale sédentaire, avec des tributaires eux nomades, mais avec les régions nomades s'effaçant petit à petit à cause de la région sédentaire qui s'agrandissait, le pouvoir se décentralisait, avant de finalement s'effondrer vers les années -1240. De cette époque jusqu'au 5ᵉ siècle avant notre ère, ce sont des successions de royaumes sédentaires et nomades qui dominent les terres intérieures ; la côte, elle, n'est jamais occupée par les peuples turciques de Nurzhan, à ce moment-là de l'histoire régionale.

Basse Antiquité

Vers -500, les raids des nomades se firent de plus en plus durs, certaines zones alors sédentaires depuis longtemps furent rasées et repassèrent sous le nomadisme, mais ces événements permirent à un certain royaume, appelé Rasulov, de proclamer le deuxième Patshalyq. Il annexa une grande partie des États sédentaires indépendants. Ce nouveau royaume fut capable de repousser les raids et migrations nomades, sans pour autant étendre le royaume dans les terres des royaumes migrateurs. Au bout de quelques décennies, les frontières orientales furent fortifiées, et la menace nomade diminuant, le Patshalyq Rasulov fut en mesure de diminuer les dépenses militaires et de mieux administrer les terres, en finançant les centres économiques majeurs de la région : les mines de cuivre, ainsi que quelques mines d'argent, mais de moindre importance. Ces ressources, vendues par caravanes, ont permis au Patshalyq Rasulov de prospérer et de financer l'extension de nombreuses villes, en évitant de trop investir dans les villes frontalières, bien que des murs fassent maintenant barrière. Cela n'arrête pas les nomades, qui parfois arrivent à piller certaines villes frontalières.

Antiquité tardive

Ce système s'arrêta finalement en l'an 10 de notre ère, alors que le Patshalyq Rasulov n'était plus gouvernée par la dynastie éponyme, depuis l'an -261, vers la fin du premier siècle avant JC, les crises de successions et de changement de dynasties eu lieu, les généraux et autre gouverneurs de villes se battant pour le trone, qui était donc de plus en plus instable, et donc les citées proclamèrent leur indépendance, et l'ère des royaumes antiques passa, l'ère des cités turciques prenant le relais. Ces cités-États combattirent exclusivement les nomades, qui profitaient de la chute du royaume pour prendre les terres entre les grandes cités-États, et donc chaque cité était extrêmement isolée les unes des autres. Cela n'empêcha cependant pas de construire de nouvelles villes, toujours plus à l'ouest des terres initiales, car les populations citadines pensaient que les "terres lointaines" vers les grandes étendues d'eau étaient dépourvues de "nomades barbares". On atteste donc vers l'an 93 des ruines d'une ville turcique au nord de la côte du pays.
Plus le temps passe, plus les villes se confédèrent autour des plus grandes, formant des petits royaumes, réclamant souvent des fines bandes de terres entre les cités, mais le pouvoir central est très bas par rapport au deuxième Patshalyq, car si une ville trouvait que le roi était tyrannique, il suffisait de partir et de rejoindre une autre confédération. Ce système, parfois instable quand un ou plusieurs rois tyranniques prenaient le pouvoir, empêchait cependant qu'une puissance régionale naisse, et protégeait relativement bien les villes contre les raids nomades, qui en plus commençaient vers l'an 112 à migrer vers l'ouest, ce qui mit certes à mal les colons qui étaient allés vers les côtes mais permit au commerce de reprendre sans trop de problème pour les caravanes marchandes. Au 5ᵉ siècle, les cités-États avaient fini d'absorber les terres aux alentours de leurs villes, reconstruisant la zone sédentaire. Un processus qui fut très long, car c'est dès le 2ᵉ siècle que la plupart des terres étaient de facto sous le contrôle des cités-États.
Vers le 7ᵉ siècle, la fin de l'Antiquité frappa la région de Nurzhan, les raids et migrations des peuples nomades s'arrêtèrent vers l'est, les différents khanats ne pouvant plus se permettre de perdre autant de ressources dans des migrations très incertaines vers les cités-États. Donc les confédérations se transformèrent en petits royaumes avec quelques cités, elles devinrent petit à petit des terres féodalisées.

Le moyen Age

Le début du Moyen Âge au 7ᵉ siècle démarre par la féodalisation des différents Patshalyq, la menace extérieure étant moins élevée, les nobles font tout pour devenir riches et puissants, tandis que le peuple sédentaire refuse absolument de conquérir les terres nomades, les pensant maudites. Ce processus, loin d'être instantané, va ralentir la guerre entre les différents États sur plusieurs décennies. Vers le 9ᵉ siècle, il ne reste que quatre plus grands Patshalyq, mais ils restent dans un équilibre dans lequel personne ne peut prendre des terres à personne, sous peine de voir les autres puissances se coaliser contre la première. Ils vont donc très souvent privilégier la paix, ce qui donnera lieu à des échanges commerciaux, comme avec le Khaganat de Memnaïr. Seulement l'âge de paix et de commerce sera coupé subitement dans les années 1100.

Invasion et gouvernance Moritone

En 1105, les premières mentions de ce khaganat arrivent aux oreilles des rois, mais loin de la frontière occidentale, ils n'y prêtent pas gaffe, et les deux États qui sont le plus à l'ouest ne renforcent que très peu les terres qui pourraient être en danger.
Puis 10 ans plus tard, en 1115, la nouvelle de l'écrasement des quatre royaumes à l'ouest du pays alerta beaucoup plus, mais ce fut déjà trop tard : en 1117, il ne reste qu'un Patshalyq, qui tombe deux ans plus tard en 1119. Puis de cette date à 1123, ce sont les terres nomades qui furent conquises par les Moritons.
L'invasion Moritone n'eut pas que des conséquences négatives. Bien au contraire, l'invasion a ramené la centralisation, et les élites, ainsi que les clans qui vont avec, ont ramené avec eux une vague de migration, puis pacifiquement, les Moritons se sont mélangés au peuple turcique, ce qui a créé le peuple Nurzhanien-Yebeinoyan (Yebeinoyan est le nom de la région, traduit de Nurzhan). Après des décennies de gouvernance directe de la part de l'Empire Moriton, le khanat Yebeinoyan, ou Patshalyq Yebeinoyan, est instauré, tandis que les peuples Nurzhan continuaient d'être mélangés au peuple Moriton. Le khanat établit sa capitale à Gulbahram, une ancienne forteresse anti-nomade, qui s'est progressivement transformée en ville tout au long du début du Moyen Âge, puis en cité prospère à partir du moment où les Moriton la désignent comme capitale de la région.
Au 14ᵉ siècle, le khanat profita de l'affaiblissement de l'empire pour déclarer un gouvernement rival, se désignant comme le second khaganat Moriton, mais personne ne prit vraiment au sérieux cette déclaration, et la plupart des gens gardèrent le nom de khanat Yebeinoyan, puis quelques années plus tard, on l'appela plutôt khaganat Yebeinoyan, bien que dans toute son histoire, les khans se proclamèrent d'être les légitimes descendants Moriton.

Peu après l'indépendance du pays, les Yözid envahissent des terres nomades qui étaient sous tribus. De 1308 à 1310, le khan de Yebeinoyan défendit farouchement les terres, mais après une défaite décisive, la paix eut lieu, et les terres de la Bozyurtie ne reviendront jamais dans le giron du pays.

Période Calme

Après la défaite militaire au début du 14e siècle, l'Etat, qui était toujours sédentaire en théorie, mais avec une population majoritairement nomade, s'isola diplomatiquement du monde exterieur, construit de nombreuse fortification au frontière, mais n'arrêta pas le commerce, car les mines de cuivres, d'étain, et aussi quelque mines d'argent s'exportèrent à de très bon prix, même si la valeur du cuivre et de l'étain devenait moins important avec le temps. Le pays se concentre donc sur le développement de villes et la constructions de nouvelles cité. Bien que le peuple turcique se révolta au milieu du 17e, le Khan à vite accepter d'officialiser la minaurité Nurzhan (qui est en fait majoritaire), comme citoyens à par entière, et de faire le Kazakhs, la langue de la cour. Ce fut là tout ce qu'il se passa de notable 14e au 18e siècle.

Periode coloniale

En 1720, l'empire Mor arriva aux côtes du Khanat. Alors, ils attendirent qu'ils débarquèrent pour clarifier les intentions d'une flotte de guerre comme celle-ci devant les quelques villages côtiers, puis les armées Mor débarquèrent et infligèrent défaite surdéfaite aux cavaliers turco-mongols. En 1721, les côtes furent cédées, en espérant qu'il ne continue pas à l'intérieur des terres. Neuf ans plus tard, une grande partie des terres intérieures fut annexée par les Mor, bien qu'une tentative du khan de défaire les armées des Slaves, ce fût sans succès. Enfin, en 1758, l'ombre de l'ancienne puissance indépendante fut détruite, et les terres de l'ancien État furent fusionnées avec la colonie de Vostokoslaviya (Vostokoslavie), et la région renommée Gondaviya. La région bénéficia d'être sous le contrôle de "la fille aînée de l'Empire", et donc les investissements de l'Empire Mor sont anormalement élevés pour le peu de ressources et de terres stratégiques pour le pays, la construction des principaux ports du pays en est la preuve : Kolobkov et Tselner, et c'est pour cette même raison qu'une minorité slave existe dans les terres Nurzhan. Alors que les peuples soumis étaient au départ contents d'être sous domination Mor et sous la direction de Vostokoslavie, en 1800, les Mor commencèrent à massacrer les populations indigènes dans leurs colonies. Mais en Nurzhan, ces massacres ont été bien moins systémiques et d'une moins grande importance, car en 1805, le tsar commence à avoir peur de la colonie Vostokoslave, bien trop grande et puissante à son goût, il demande que la région de Gondaviya soit transformée en colonie distincte, et que les massacres soient moins importants, pour éviter que les élites slaves qui y ont émigré prennent trop le dessus sur les locaux qui veulent rejoindre la Vostokoslavie. Mais à cause de cela, des tensions entre les deux colonies virent le jour, et certaines tensions sont encore d'actualité.

Le pays continua son parcours de colonie, exploitation, asservissement et développement jusqu'en 1850, où l'empire Mor devint communiste. Bien que le nom diffère, et que l'idéologie soit censée être anti-impérialiste, la plupart des mineurs et paysans ne voyaient pas la différence. Gondoviya continue de se développer et, vers les années 1870, ces premières usines, d'alliages divers avec les différents métaux dans les terres. Cinq ans plus tard, ce sont aussi quelques usines d'acier qui ouvrent, puis petit à petit, la révolution industrielle arriva, mais pas en grande quantité, car la région est encore très nomade, c'est seulement en 1874 qu'on arrive à 51% de sédentaires et donc 49% de nomades dans les terres du Nurzhan. En 1910, les premiers mouvements indépendantistes, les "Erkin sotsialistik fraktsiyalar" (faction des libres socialistes), furent répertoriés dans la police coloniale, et réprimés, souvent dans le sang. La popularité du partie indépendantiste socialiste grimpa dans les années 25, mais encore très minoritaires dans les rangs du pays, avec la plupart des gens qui voulait juste plus d'autonomie, car l'Empire Mor à crée des industrie, des villes, modernisée la capitale, l'administration, garantie la défense du pays etc. en 1930, les premiers attentat de l'Erkin sotsialistik fraktsiyalar fut un coup de choc pour le gouverneur slave Nikodim Yaroslavovich, qui aggrandit l'armée coloniale pour contenir les forces indépendantiste. Puis en 1945, le régime communiste tombe et un régime autoritaire prend le pouvoir chez les Mor, alors toutes les colonies du Kyrkuzaï déclarent leur indépendance, et Gondaviya également, en prenant le nom du pays dans les deux majorités ethniques du pays, et déclara le gouverneur du pays "Régent" pour sept ans avant les élections officielles, donc on appela le pays : Régence de Nurzhan-Yebeinoyan.

Indépendance jusqu'à nos jours

En 1947, après la victoire des nations anciennement colonisées sur leur suzerain, le Nurzhan-Yebeinoyan fut proposé de rejoindre la Confédération Socialiste du Nazum. Mais n'étant pas profondément socialiste ou communiste, la régence refusa, c'est aussi à cause des élites du pays qui ont peur de beaucoup y perdre si le pays rejoignait la confédération. Dernièrement, les tensions avec la Vostokoslavie ont aussi causé un refus massif de la population. Puis, avec le temps et l'influence de ce bloc, plutôt proche historiquement du pays, ainsi qu'une succession de gouvernements très à gauche, cela conduit le pays à poster une candidature en 1959 et à rentrer dans la confédération en 1961.
De la deuxième partie du XXᵉ siècle jusqu'au début du XXIᵉ, le pays se concentra économiquement sur l'élargissement des usines d'aciers et de divers alliages, ainsi que sur la construction de nombreuses infrastructures pas encore construites par leur ancien suzerain, dont des lignes de chemins de fer partout dans le pays, là où les nomades ne passent pas.
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II - Culture du pays

Les cultures dans la région du Nurzhan est assez disparate, la preuve en est que le pays à 2 fois le même noms, et pendant l'indépendance un troisème avait été mis : Nurzhan-Yebeinoyan-Gondaviya. Le premier "Nurzhan" est le nom donnée par les culture Turcique pour la région, Yebeinoyan est le nom donnée par le Kaghanat Moriton, et Gondaviya, le nom de la colonie pendant la domination Mor. En ce sens, on ne peu dire que la culture est unifié, même si elle se sont raprochée avec le temps, appart les Slaves, qui sont encore très accrochée à leur culture, la minorité étant proche de la frontière Votokoslave.

Raprochement culturel au fil des époques

Pendant l'occupation Moritone

Après l'arrivée et l'occupation du Khaganat, les Nurzhaniens ont d'abord été considérés comme inférieurs, principalement en raison du manque d'élite de ceux-ci pendant l'âge d'or de l'État. Ce fut quand le Patshalyq Yebeinoyan fut instauré que l'intégration commença vraiment : sans l'occupation directe, les élites locales turciques ont pu petit à petit reprendre des postes importants dans la cour du Patshalyq et tenter d'influencer culturellement les Moritons au pouvoir, sans grand succès au début. Mais les migrants moritons, eux, se sont petit à petit laissés influencer par la culture locale, qui partageait déjà certains points communs, comme le nomadisme, car à ce moment-là, c'est environ 75 % de la population locale qui est nomade.
Dès l'explosion du Khaganat Moriton au 14ᵉ siècle et la proclamation du gouvernement rival, l'intégration des peuples envahisseurs se ralentit, le pouvoir central essayant de montrer une certaine légitimité de gouvernance sur le peuple moriton. Mais après la défaite contre les Yözid, l'intégration reprit petit à petit.

Pendant l'ère calme

Du milieu du 14ᵉ siècle jusqu'au 17ᵉ, malgré le mélange culturel de plus en plus grand entre les tribus turciques du Nurzhan et des Moritons, les grandes élites du pays (khans, généraux et grands chefs de clans), qui sont restées moritons, ont toujours refusé ce mélange, revendiquant toujours d'être le Khaganat Moriton. Seulement en 1746, une révolte éclata, les peuples turciques en ayant assez d'être dirigés par "des étrangers" et de ne pas avoir le statut de citoyenneté. Après une défaite de l'armée du khan, il négocia la paix en donnant le statut de citoyenneté, donna des postes importants aux Turciques, et fit du kazakh la langue de la cour.
Ce fut aussi dans cette période-là que le sport préféré du Nurzhan-Yebeinoyan fut créé : le tir à l'arc sur chevaux. En effet, quand les arquebuses remplacèrent les arcs au combat, les nobles se sont mis à faire des tournois de tir à l'arc sur leurs chevaux, puis le peuple commença à les imiter.
Aujourd'hui encore l'arc est un outil exclusivement fait par des artisans, les plus chers et somptueux coûtant une fortune, et cela même pour les tournois.

Pendant l'ère coloniale

Avec l'arrivée des slaves Mors, les peuples Moritons et turciques qui commençaient à avoir un raprochement culturel de plus en plus nombreux ont massivement rejetés l'invasion et la colonisation. Mais petit à petit au cours du 18e la côte et la frontière avec l'actuelle Vostokoslavie, et une minorité slave s'implenta donc dans le pays. Seulement ce semblant de détente entre les peuples indigène et colonisateur seront vite balayée par les massacres entre 1800 et 1805, ce qui résulte aussi à l'orthodoxitation de certaine région, espérant échaper aux génocides.

Culture Nomade

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