

Le Maréchal Walther Gortner désigné succéseur du Volksfuhrer !Le 15 janvier, à 14h00, le Palais du Peuple fut le théâtre de l'ouverture du quatorzième congrès du Parti. Cette session solennelle débuta par les obsèques de notre défunt Volksführer, dont le décès fut pleuré le jour même par l'ensemble des Vahrs à la pureté morale affirmée. Conformément à son testament, son corps fut immolé à bord d'une galère, renouant ainsi avec les rites funéraires ancestraux réservés aux grands guerriers de notre histoire tandis que l'hymne nationale fur jouée, mettant ainsi fin au premier chapitre de l'histoire du Volkstaat. Suivirent alors dix minutes de silence solennel ininterrompues durant lesquelles chaque soldat, journaliste, membre du parti, citoyen mais avant tout chaque Vahr firent le deuil de leur leader bien-aimé.
A 14h17 Henrich Draxler gravis d'un pas ferme les marches du podium. La rupture fut brutale. À la seconde où le silence réglementaire s'acheva, l'atmosphère dans le Palais se mua en une tension électrique. Le deuil, bien qu'ancré dans chaque fibre des assistants, fut balayé par la nécessité supérieure qu'est la survie de notre nation, notre peuple. Ainsi, Draxler pris la parole :
"Citoyens, Vahrs,
Nous venons de rendre au feu ce qui appartenait à la terre. Le Volksführer nous a quittés, mais il ne nous a pas laissé dans le vide. Il nous a laissé un horizon. La lamentation est un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre. Le Volksführer ne s'est pas battu sa vie durant pour que nous nous perdions dans la nostalgie ; il s'est battu pour que le peuple Vahr ne soit jamais subordonné. En conformité avec le testament du Volksfuhrer Hermann Schneider, j'invite désormais son successeur désigné, le Maréchal Walther Gortner, à monter à la tribune."C'est dans une déferlante d'applaudissements, scellant l'unanimité des Vahrs présents, que le Maréchal a gravi les marches de la tribune avant de prendre parole :
"Citoyens, Vahrs, ne vous y méprenez pas. Ce que nous entamons n'est pas un retrait, c'est une ascension. La puissance de la Vahrénie demeure intacte, notre idéal volkiste reste le socle inébranlable de notre identité, et la supériorité de notre race continue de guider chacune de nos actions. Le Volksführer nous a légué une nation forte ; il nous appartient désormais de la rendre pérenne [...] C'est pourquoi, dès cette heure, je proclame la réécriture de notre constitution et la réforme totale de notre système."La seconde phase du congrès se déroula à huis clos, dans un secret absolu dont, pour l'instant, aucune once ne filtra au-delà des portes scellées du Palais. Loin de susciter l'inquiétude, cette transition insuffle un vent d'enthousiasme parmi le peuple Vahr, qui voit dans ces réformes la garantie pérenne de l'héritage légué par Schneider.
La Commission de Restructuration Nationale entamera ses travaux dès l'aube, sous la supervision directe de Walther Gortner, afin de traduire cette nouvelle ambition en actes. La Vahrénie avance : unie, disciplinée, tournée vers son destin. Pour la Patrie, pour le Sang, pour la Famille.