Création de pays : Guinba
Généralités :
Nom officiel : República Popular da Guinba
Nom courant : Guinba
Gentilé : Guinbais/Guinbaise
Inspirations culturelles : Angola et Afrique lusophone (Guinée-Bissau et Mozambique)
Situation géographique :
Langues officielles : Listonien (Portugais) et langues traditionnelles.
Autres langues reconnues : Antérinien, Haut-Allemand et Néerlandais.
Drapeau :
Devise officielle : « Viva a revolução ! » (Vive la révolution !)
Hymne officiel :
Mesdames et messieurs, chantons maintenant,
Une Guinba-Kiso libre et indépendante !
Une Guinba-Kiso libre et indépendante !
Le peuple opprimé prend les armes pour combattre,
Le peuple opprimé prend les armes pour combattre,
Pour une Guinba-Kiso libre et indépendante !
Pour une Guinba-Kiso libre et indépendante !
Guidé par le Parti de victoire en victoire,
Guidé par le Parti de victoire en victoire,
Le sang de ses enfants montre la voie de l'histoire,
Le sang de ses enfants montre la voie de l'histoire
D'une Guinba-Kiso libre et indépendante !
D'une Guinba-Kiso libre et indépendante !
Vive le PAIGC et vive l’Amiral Cabral,
Vive le PAIGC et vive l’Amiral Cabral
Pour une Guinba-Kiso libre et indépendante !
Pour une Guinba-Kiso libre et indépendante !
Et vive Frelimo et le MPLA,
Et vive Frelimo et le MPLA,
Et une Guinée-Kiso libre et indépendante !
Et une Guinée-Kiso libre et indépendante !
L'Egola sera libre, et la Mozambie aussi,
L'Egola sera libre, et la Mozambie aussi,
Comme une Guinba-Kiso libre et indépendante !
Comme une Guinba-Kiso libre et indépendante !
Mesdames et messieurs, chantons maintenant,
Mesdames et messieurs, chantons maintenant,
La Guinba-Kiso, la Mozambie et l'Egola !
La Guinba-Kiso, la Mozambie et l'Egola!
Et les travailleurs listoniens et afaréens,
Et les travailleurs listoniens et afaréens,
Frères dans la même lutte contre les exploiteurs,
Frères dans la même lutte contre les exploiteurs
De la Guinba-Kiso, de Mozambie et d'Egola,
De la Guinba-Kiso, la Mozambie et d'Egola !
Vive la classe ouvrière et les travailleurs,
Vive la classe ouvrière et les travailleurs
De la Guinba-Kiso, de Mozambie et d'Egola,
De la Guinba-Kiso, de Mozambie et d'Egola,
De la Guinba-Kiso, de Mozambie et d'Egola,
De la Guinba-Kiso, de Mozambie et d'Egola,
Et du Cap-Vert,
Et de São Tomé,
Et de l'île de Príncipe,
Et du Timor...
Monnaie nationale : Peça
Capitale : Kiso
Population : 78 560 132 habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
Avant la colonisation, la Guinba est une grande terre peuplée par de multiples peuples habitants cette terre depuis l’existence de l’humanité. Ces peuples sont divisée en de nombreuses seigneuries s'opposent et s'allient tandis au nord, le Royaume de Guinba domine, au sud-est, le Royaume des Golas et au sud-ouest, le Royaume de Mozambie. Le Royaume de Guinba va repousser les seigneurs indépendants dans les montagnes et les jungles pour les isoler. Les peuples se partagent entre les trois royaumes et provoquent quelques de fois des conflits entre les monarques.

Durant des siècles, les royaumes bougent, les petits seigneurs repoussent les grands, les rois en vassalisent d’autres, les traîtres tuent, les révoltés font avancer le progrès… Finalement, la Guinba s’étend bien plus profondément dans les terres, bien que les petits seigneurs résistent, tandis que les autres rois se soumettent. Mais un beau jour, un enfant saltais (seigneurie de Salta) aperçut de grandes maisons de bois flottant sur l'eau et se dirigeant vers lui. Les Eurysiens, comme partout dans le monde, allaient bouleverser le destin du Guinba.
La Guinba est découverte en 1579 par l’explorateur listonien (d’origine kaulthe) Karl Alfonso, qui fondera sur la côte guinbaise de nombreux comptoirs, notamment un nommé Kiso par les membres de l’équipe d’Alfonso, en référence à l’initiale de l’explorateur et à sa fâcheuse tendance à zozoter et à dire « iso » à la place d’« ito » (le suffixe espagnol pour les surnoms). Les comptoirs relièrent les mines et les champs des royaumes guinbais aux ports eurysiens, ce qui enrichit les bourgeois et nobles listoniens. Les explorateurs prirent contact, lors de leurs premières explorations dans les terres guinbaises, avec les nobles locaux qui commencèrent à commercer avec eux.

Au fil des décennies, les comptoirs s’étendirent progressivement. Mais l’apport en métaux des comptoirs n’étant pas considéré comme suffisant, la noblesse listonienne revendiqua, en 1603, les territoires limitrophes des comptoirs pour ensuite demander les territoires proches de ces mêmes territoires limitrophes. C'est le début de la colonisation. Pour mettre en place leurs revendications, ils envoient leurs armées sur leurs territoires revendiqués. Là-bas, les armées explorent plus et découvrent que, bien que les grands royaumes soient les plus puissants militairement, ce sont les plus petits, réfugiés dans les montagnes et jungles, qui se sont enrichis grâce aux comptoirs. Cette caractéristique, l'armée listonienne va s'en servir : les soldats vont armer les petites seigneuries avec qui ils commerçaient pour qu'elles combattent avec eux les grands royaumes.
C’est donc une multitude de petites seigneuries armées et accompagnées par les Listoniens qui harcèleront le Royaume de Guinba à partir de 1607. Attaqué de toutes parts par les seigneuries alliées des « hommes à la peau d’ivoire », le roi Mayele Nkuna partit, accompagné par son armée, à la rencontre des Listoniens, à Kiso. Là-bas, les Listoniens et les chefs rebelles, en plein pourparlers, furent prévenus d’une prétendue « attaque ennemie », la délégation Guinbaise vu donc attaquer par les Listoniens et les seigneurs présents sur place. Cette bataille connue sous le nom de : bataille de Kiso, devint le tombeau de Mayele Nkuna. Pour le remplacer, c’est Kikesa Nkuna, mère de Mayele et précédente souveraine (voir : Décision royale, plus haut), qui remonta sur le trône et prit en charge personnellement le conflit en déclarant une guerre ouverte envers les listoniens et leurs seigneuries alliées (notamment dirigée par les Saltais).
Pour faire face aux rebelles, la Reine va faire appel au Royaume des Golas et de Mozambie, qui bien que soumis a la Guinba, n’avait pas prit part au conflit. Le Royaume de Mozambie rejoignit directement le conflit tandis que le Royaume des Golas se divisa entre ceux qui voulaient prolonger les relations avec la Guinba et ceux qui voulaient s’écarter de leur influence. Cette division éclata en pleins durant la phase d’élection du prochain souverain, l’ancien souverain étant décéder quelques semaines plus tôt. Les seigneurs Golas, le jour de l’élection tranchèrent : Miso Mpiko fut nommé Roi des Golas et affirma l’indépendance des Golas. Kikesa Nkuna, voyant les Listoniens comme le mal qui mettait en danger l’Afarée, dut se résoudre à envoyer ses troupes renversées Mpiko. Mpiko, connaissant déjà l’imprévisibilité que pouvait faire preuve Nkuna (Nkuna préférait la vassalisation à l’annexion.), avait déjà fui vers le comptoir de São Filipe où il rejoignit les rebelles aux côtés des Listoniens pour chasser les Guinbais de ses terres.
Face à cette importante coalition de listoniens, de Golas et des multiples autres seigneuries, la Guinba et la Mozambie ne purent résister. En 1613, le Royaume de Guinba et de Mozambie disparaissent, les petites seigneuries récupèrent leurs territoires historiques et les Golas leurs territoires entiers, la majorité des terres restantes sont remis aux Listoniens qui en prolongation de leurs contrats avec les seigneuries et les Golas restèrent sur leurs territoires pour leur apporter officiellement de l’aide militaire et officieusement pour les rencontrer. Du point de vue eurysiens, la Guinba, la Mozambie et les Golas appartiennent entièrement aux Listoniens. Mais dans les faits, cela se concrétise en 1616,
Mentalité de la population :
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Place de la religion dans l'État et la société :
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Politique et institutions :
Institutions politiques :
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Principaux personnages :
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Politique internationale :
La Guinba n’a pas la même diplomatie selon les régimes : elle entretient de très bons rapports avec les régimes de gauche, anticapitalistes, révolutionnaires et démocratiques, de bonnes relations avec les gouvernements de gauche dans les démocraties dites classiques, des rapports cordiaux avec les régimes libéraux respectables, avec les régimes ultralibéraux et/ou oppressifs, la République entretient des relations extrêmement tendues, quand elle ne coupe pas directement la diplomatie bilatérale. Les régimes dictatoriaux de gauche comme de droite sont, quant à eux, les ennemis de la Guinba.
Malgré cela, la République communique avec les régimes de tout type pour trouver des accords. Certains pays libéraux sont la cible des rêves révolutionnaires de la Guinba, qui n’hésite pas à soutenir les groupes révolutionnaires, quand elle ne les crée pas de toutes pièces.
