REPUBLIQUE COMMUNISTE DE KRONAVIO
Généralités :
Nom officiel : République Communiste de Kronavio
Nom courant : Kronavio
Gentilé : Kronavien et Kronavienne
Inspirations culturelles : Cuba
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Kronov
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Youslève (Youslévie)
Drapeau :

Devise officielle : De nos mains, notre avenir ! / Iz nostrakh rukas, nostro budush!
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Fesso (₣)
La Banque centrale est l'institution en charge de la fabrication des pièces et de l'impression des billets.
- Pièce en circulation : 1₣
- Billet en circulation : 5₣, 10₣, 20₣, 30₣, 50₣, 100₣ et 200₣.
Capitale politique : Lingou : 1.200.000 habitants
Grandes villes régionales :
- Monggumpo : 680.000 habitants
- Fimento : 450.000 habitants
- Taguasco : 310.000 habitants
- Acosta : 290.000 habitants
- Jatia : 140.000 habitants
Population : 6.000.000 habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
Kronavio est une République communiste partagée entre deux territoires. La métropole, située sur le continent Paltoterra du Nord, concentre environ 95% de la population du pays (soit 5.700.000 d'habitants) ainsi que l'essentiel des activités économiques et politiques. Le second territoire est l’île d’Hicalal (300.000 habitants), au large du continent Nivérée.


Depuis plusieurs décennies, cette séparation géographique alimente des revendications indépendantistes à Hicalal. Une partie de la population locale estime ne pas être représentée par le pouvoir central et réclame par conséquent davantage d'autonomie, voire l'indépendance. Les autorités répriment régulièrement les mouvements indépendantistes, parfois avec violence.
L'ensemble du pays est soumis à un climat tropical avec des températures élevées et une forte humidité tout au long de l'année. Kronavio est fréquemment touché par des tempêtes tropicales et des cyclones, provoquant des dégâts importants sur les infrastructures et constituant un frein au développement économique.
Histoire
Avant sa colonisation, le territoire de Kronavio était habité par plusieurs communautés autochtones vivant principalement de l’agriculture, de la pêche et de l’exploitation des forêts.
Au cours du XVIIe siècle, une puissance étrangère capitaliste, la Youslévie, colonise le pays voisin, appelé aujourd'hui le San Youté. Quelques décennies plus tard, la Youslévie assouvit sa volonté d'expansion en colonisant le territoire de l'actuel Kronavio, et en gardera le contrôle pendant plus de trois siècles. Cette époque est marquée par l'exploitation de la population locale et des ressources naturelles. Cependant, la colonisation permet à la région de rattraper un retard économique important. Se construisent alors les premières infrastructures modernes, telles que les routes, les ports et les principales villes
Au début de l'année 1819, un mouvement nationaliste se développe et gagne peu à peu en influence auprès de la population. Poussé par la volonté d'obtenir l'indépendance et de mettre un terme à la domination coloniale, il organise une première révolution en 1821, menée par Mateo Vargas au San Youté. Au Kronavio, la révolution est menée par Simon Espiga, en désaccord avec Mateo Vargas sur l'identité du futur dirigeant du pays.

Le San Youté et le Kronavio décident de prendre chacun leur indépendance, et ainsi, la République de Kronavio est proclamée en 1822.
Simon Espiga, le principal dirigeant de la révolution, prend la tête du nouvel État. Soutenu par l'armée, il est nommé Président à vie et dirigera le pays pendant quarante-neuf ans. Son gouvernement instaure un régime autoritaire, fondé sur un contrôle strict de l'ensemble de la société par l'État.
En 1871, à la mort de Simon Espiga, âgé de 79 ans, le pouvoir est transmis à son fils unique, Sergio Espiga, âgé de 19 ans. Malgré son jeune âge, Sergio parviendra à tenir le pays d'une main de fer, s'appuyant sur le soutien de l'armée. Malheureusement, la population subira une répression constante jusqu'à sa mort en 1932.
En 1871, à la mort de Simon Espiga, âgé de 79 ans, le pouvoir est transmis à son fils unique, Sergio Espiga, âgé de 19 ans. Malgré son jeune âge, Sergio parviendra à tenir le pays d'une main de fer, s'appuyant sur le soutien de l'armée. Influencé par des mouvements communistes émergant, Sergio proclame la République Communiste de Kronavio. Il change son titre pour celui de Premier Chef Suprême. Malheureusement la population subira une répression constante jusqu'à sa mort en 1932.
Sergio Espiga n'aura pas eu le temps d'agrandir la famille. Le pouvoir revient alors à son cousin, Julian Espiga. Il dirigera le pays jusqu'à sa mort en 1995, à l'âge extraordinaire de 84 ans. Durant les dix dernières années au pouvoir, Julian ne dirigeait en réalité plus beaucoup. Affaibli par une maladie inconnue, le pouvoir était confié à son bras droit, Monsieur Juan Andrés Moya.
Le pouvoir est transmis à Diego Alejandro Sáez, ancien haut gradé de l'armée, la famille Espiga n'ayant alors plus aucun descendant. Les militaires décident d'instaurer pour la première fois des élections. Élu par les citoyens, avec de lourds soupçons de fraudes électorales, il poursuit la politique de son prédécesseur.
En 1995, le Kronavio est également touché par une grave crise sanitaire due à une épidémie de peste. La maladie, favorisée par les mauvaises conditions d'hygiène dans plusieurs villes, entraîne la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes (voir graphique). Cette catastrophe provoque aussi une grave crise économique, des pénuries alimentaires, une chute de la production et une hausse de la pauvreté.
Mentalité de la population :
Les habitants de Kronavio sont bercés depuis leur enfance par l'idéologie communiste. La population accorde ainsi une grande importance à l'intérêt collectif et considère que le bien-être de la société doit primer sur les intérêts individuels. Le travail n'est pas une corvée mais un devoir à accomplir envers la communauté afin de contribuer au développement du pays.
Place de la religion dans l'État et la société :
L'État de Kronavio exerce un contrôle strict sur toute la société et considère les religions comme incompatibles avec l'idéologie communiste du pays. Les autorités y voient une source potentielle de contestation du pouvoir. Par conséquent, la pratique de tout culte ainsi que l'expression publique ou privée de croyances religieuses sont interdites.
Les institutions religieuses n'existent pas légalement et toute activité liée à une organisation cultuelle est réprimée par les autorités. L'État souhaite une adhésion exclusive aux principes du communisme et une loyauté totale envers les institutions nationales.
Cependant, cette politique reste difficile à appliquer en pratique. Malgré la surveillance exercée par l'État, certains groupes religieux continuent d'exister de manière clandestine. Des pratiques discrètes, des réunions secrètes et les croyances au sein de certaines familles permettent à plusieurs mouvements religieux de subsister dans la société. Ils restent petits et exposés à des sanctions importantes lorsqu'ils sont découverts.
Politique et institutions :
Institutions politiques :
Les institutions politiques de l'Etat de Kronavio peuvent être réparties entre trois grands pouvoirs.

- Pourvoir décisionnel :
Théoriquement, le Chef suprême est élu au suffrage universel direct tous les 5 ans par les citoyens (depuis 1995). Cependant, afin de s'assurer un soutien incontestable, les scrutins sont systématiquement truqués. Les résultats officiels affichent des réélections à plus de 98%, alors que dans la réalité des urnes, le soutien est plus proche des 85%.
- Pouvoir législatif :
Les députés se répartissent officiellement entre trois partis politiques pour donner un semblant de pluralisme mais Kronavio est en réalité un régime à parti unique. Seul le Parti Communiste Kronavien (PCK) détient le pouvoir. Les deux autres partis autorisés sont entièrement soumis et contrôlés par le PCK.
- Pouvoir militaire :
Il n'existe pas d'armée de l'ait. Cette particularité provient d'un sous investissement dans les technologies de l'aviation.
Le Chef d'Etat-major général des armées nomme à vie les 16 membres du Commandement Militaire. Cette institution est chargée d'exercer le pouvoir judiciaire.
Principaux personnages :
Monsieur Diego Alejandro Sáez
Quatrième Chef Suprême de la République
Monsieur Emiliano Obregón
Ministre de l'Économie et des Finances
Monsieur Mateo Ruiz
Ministre de la Production Industrielle
Madame Rebeca Manzanares
Ministre de l'Agriculture et de l'Aquaculture
Madame Carla Rasgado
Ministre des Transports et des Infrastructures
Monsieur Alfonso Dávalos
Ministre de la Sécurité Intérieure
Madame Cecilia Palau
Ministre de la Culture et des Médias
Monsieur Lorenzo Sainz
Ministre des Affaires Étrangères
Madame Lucía Moruga
Ministre du Tourisme
Madame Catarina Sánchez
Ministre de l'Éducation et de la Recherche
Monsieur Luca López
Ministre de la Santé Publique
Monsieur Benito Ordóñez
Chef d'Etat major général des armées
Politique internationale :
Après la crise sanitaire de 1995 (voir l'histoire), l'Etat est contraint de revoir sa politique économique. Jusqu'alors, Kronavio vivait en quasi-autarcie et limitait fortement ses relations avec l'extérieur. Toutefois, l'ampleur de la crise économique provoquée par l'épidémie pousse les autorités à engager l'ouverture du pays pour favoriser la reconstruction et le redressement de l'économie.
Aujourd'hui, le deuxième Chef suprême de l'État, Diego Alejandro Sáez, poursuit cette politique d'ouverture. Il cherche à renforcer l'intégration de Kronavio dans les échanges mondiaux sur le plan économique et culturel.