EXPLICATION HRP : ceci est un journal satyrique qui va se foutre de la gueule de ma propre situation politique nationale et peut-être plus tard de ce qu'il se passe à l'international. Ne prenez pas mal ce que j'y écris si j'écris sur vous plus tard :).
On s'est tous (encore) fait enculé par le gouvernement ? Article rédigé par « Serê Pîs » (le « merdeux », surnom par lequel Baz Sadman a qualifié les journalistes de la Colonne) Comme d'habitude la secte gouvernementale s'est réunie il y a quelques jours dans l'objectif de nous la mettre encore plus qu'ils ne le font déjà. Comme on pouvait s'y attendre, ils ont encore pris des mesures désastreuses pour la démocratie, comme si leur autocratisme ne suffisait pas déjà assez à bâillonner la démocratie. Cette fois-ci ils ont eu une idée encore plus brillante que toutes celles d'avant : surveiller les médias pour « éviter les dérives autoritaires et garder la sérénité du processus démocratique à l'approche des prochaines élections ». Si ça peut paraître prometteur sur le papier, c'est en vérité un cauchemar liberticide : ils comptent surveiller les dérives extrémistes et vont autant taper sur la gueule des fascistes que sur la nôtre, les « gauchiasses ». Ce traitement de faveur pour tous les mous du genou du reste de la politique montre bien à quel point le gouvernement craint les prochaines élections : en même temps, quand tu trahis un peuple en voulant leur réduire le pouvoir, c'est logique qu'il ne veuille plus de toi. Ils ont donc ainsi demandé à des membres du Tribunal Populaire Suprême - un joli nom pour dire soumis de Sadman - de faire une enquête sur les « médias dangereux » afin de concrètement couper les revenus de subventions à ceux qui parlent mal d'eux. Si cette mesure est admirable pour faire taire les nazis du FNR, c'est en revanche une catastrophe pour l'UPC, le parti majoritaire à l'heure actuelle et qui, forcément, fait peur à Sadman et sa clique de droitards car trop rouge à son goût : comprenez-le, il préfère le bleu. Maintenant je vais m'adresser au gouvernement : vous ne pouvez pas réduire sous silence les médias, surtout si ce n'est qu'à cause de critiques. On connaît vos dérives et on hésitera pas à les révéler toujours plus. On ne veut plus d'un gouvernement autocratique et sectaire comme le vôtre. Si censure il y a sur cet article, nous ne nous proclamerons ni en martyr ni en victime, nous nous déclarerons en résistants, et JAMAIS vous ne tuerez ni la démocratie, ni les libertés, ni la presse. Vive le Rajastan et vivement les prochaines élections.