L'imposant appareil transportant la délégation alaryenne touche enfin le tarmac de la piste privée présidentielle de l'Aéroport International Guilherme Mendes. Dès l'ouverture des portes, l'air de Maneonne est balayé par les accords solennels des deux hymnes nationaux qui résonnent en écho. De chaque côté du tapis rouge, les gardes présidentiels néxaniens, triés sur le volet et surentraînés, se tiennent immobiles, figeant leur salut militaire avec une discipline de fer.
Au bout de la ligne, le Président Josh McKenzie en personne s'avance d'un pas assuré pour saluer chaleureusement le ministre Yamamoto Kiwazaki, son homologue de l'Économie ainsi que le représentant de l'Aleucie.
Sans perdre de temps, le cortège officiel s'installe à bord des SUV luxueux de chez Rosebery Motors, vitres teintées et moteurs silencieux, escorté par les motards de la gendarmerie nationale à travers les artères sécurisées de la capitale.
Quelques minutes plus tard, la délégation pénètre dans l'enceinte du Palais présidentiel. Les ministres sont conduits vers les salons de haute sécurité : un complexe de salles de réunion ultra-luxueuses et modernes, mêlant le marbre traditionnel néxanien aux technologies de pointe. Une fois les portes blindées refermées et le protocole installé, le Président McKenzie s'installe en bout de table, fixe ses hôtes avec un regard déterminé, et lance d'une voix claire :
''Messieurs, installez-vous. L'avenir de nos relations et la stabilité de nos marchés se jouent ici aujourd'hui... Allez-y, commencez, honneur aux invités !''
[ RU Alarya - Néxanie ] Sommet de Maneonne
Posté le : 02 jui. 2026 à 01:06:54
1318
Posté le : 02 jui. 2026 à 03:17:25
1964
L'avion atterrit après les quelques 6 heures de vol qui séparaient l'Alarya de la Néxanie. Sous un soleil raideu, l'appareil gouvernemental posa ses roues sur le tarmac de la piste présidentielle. Après un court roulage jusqu'à son emplacement de stationnement, l'avion s'arrêta et la porte s'ouvrit sur l'air frais et marin de Maneonne. Les hymnes alaryens et néxaniens résonnèrent dans toute la cabine tandis que Yamamoto Kiwasaki descendit en premier pour partir saluer le président de la République de Néxanie, suivi de sa délégation.
Yamamoto Kiwazaki : "Bonjour, c'est un plaisir de vous rencontrer enfin après nos échanges de missives avec votre ministère des affaires Etrangères ! Le roi n'a pû faire le déplacement, retenu par des obligations personnelles. Mais je suis là, avec ma ministre de l'économie Sako Matsusuke *elle s'avança et fit une poignée de main au président* ainsi qu'avec l'ambassadeur d'Alarya en Néxanie Fujima Shingen." *il s'avança à son tour pour saluer le président*
Il prirent la route du palais présidentiel à bord de gros SUV et escortés par la police locale. Arrivés devant la façade du bâtiment, Yamamoto Kiwazaki se dit à lui-même qu'il n'y avait pas que les monarchies qui avaient la folie des grandeurs. Ils s'installèrent dans une salle aux murs calfeutrés et tapissés d'ornement et de motifs néxaniens.
"Pour répondre à vos avances, nous souhaitons établir un traité commercial entre nos deux nations pour faciliter les échanges commerciaux, dans le même style que celui que j'ai ratifié quelques mois plus tôt avec la ministre des Affaires Extérieures de la République Fédérale de Tiva, mais bien évidemment adaptés à nos ressources respectives. Nous pouvons vous proposer des tarifs avantageux sur notre riz, de première qualité, notre thé, notre pétrole, notre bois et également les bateaux produits dans nos chantiers navals, mais ces derniers n'en sont qu'à leurs débuts. Nous pouvons également créer un corridor maritime de libre échange entre l'Alarya et la Néxanie avec comme objectif de pouvoir le prolonger jusqu'en Eurysie avec notre allier capitalien, amis également à l'ouest avec la république fédérale de Tiva. Qu'en dites vous et qu'avez vous à nous proposer en échange ?"
HRP : le lien que tu m'as envoyé sur cette missive ne ramène pas au bon endroit
Yamamoto Kiwazaki : "Bonjour, c'est un plaisir de vous rencontrer enfin après nos échanges de missives avec votre ministère des affaires Etrangères ! Le roi n'a pû faire le déplacement, retenu par des obligations personnelles. Mais je suis là, avec ma ministre de l'économie Sako Matsusuke *elle s'avança et fit une poignée de main au président* ainsi qu'avec l'ambassadeur d'Alarya en Néxanie Fujima Shingen." *il s'avança à son tour pour saluer le président*
Il prirent la route du palais présidentiel à bord de gros SUV et escortés par la police locale. Arrivés devant la façade du bâtiment, Yamamoto Kiwazaki se dit à lui-même qu'il n'y avait pas que les monarchies qui avaient la folie des grandeurs. Ils s'installèrent dans une salle aux murs calfeutrés et tapissés d'ornement et de motifs néxaniens.
"Pour répondre à vos avances, nous souhaitons établir un traité commercial entre nos deux nations pour faciliter les échanges commerciaux, dans le même style que celui que j'ai ratifié quelques mois plus tôt avec la ministre des Affaires Extérieures de la République Fédérale de Tiva, mais bien évidemment adaptés à nos ressources respectives. Nous pouvons vous proposer des tarifs avantageux sur notre riz, de première qualité, notre thé, notre pétrole, notre bois et également les bateaux produits dans nos chantiers navals, mais ces derniers n'en sont qu'à leurs débuts. Nous pouvons également créer un corridor maritime de libre échange entre l'Alarya et la Néxanie avec comme objectif de pouvoir le prolonger jusqu'en Eurysie avec notre allier capitalien, amis également à l'ouest avec la république fédérale de Tiva. Qu'en dites vous et qu'avez vous à nous proposer en échange ?"
HRP : le lien que tu m'as envoyé sur cette missive ne ramène pas au bon endroit
Posté le : 02 jui. 2026 à 11:43:16
4024
Le Président Josh McKenzie écoutait le ministre alaryen l'air particulièrement sérieux, adossé à son fauteuil en cuir, analysant chaque mot de la proposition.
L'idée d'un traité calqué sur celui de Tiva, comprenant un corridor maritime s'étendant potentiellement jusqu'en Eurysie, flattait les ambitions géopolitiques de la IIIe République. Cependant, la Néxanie n'était pas Tiva : sa force de frappe ne résidait pas dans les concessions faciles, mais dans la domination pure et simple des marchés.
Au moment de prendre la parole, McKenzie croisa le regard du gouverneur de la National Nexan Bank (NNB), assis un peu plus loin autour de la table de conférence ultra-moderne. D'un léger signe de tête, le Président lui céda le protocole. Le banquier central s'avança alors, ouvrant une élégante mallette pour en sortir plusieurs documents officiels marqués du sceau de la banque nationale.
''Monsieur le Ministre Kiwazaki, Madame la Ministre Matsusuke,
La République Néxanienne salue votre pragmatisme et votre volonté d'étendre vos réseaux commerciaux. Néanmoins, comme vous le savez, l'économie de la Néxanie repose sur une efficacité redoutable et une souveraineté absolue sur nos matières premières. Pour répondre à vos propositions sur le riz, le thé ou le bois, nous appliquerons avec les Royaumes-Unis d'Alarya la même politique stricte que celle que nous menons actuellement en Petite Brann : une coopération basée sur des investissements ciblés et un contrôle des flux, sans jamais brader nos propres acquis.
Cependant, pour que notre partenariat prenne une envergure véritablement mondiale et surpasse de loin vos précédents accords, la Néxanie vous offre aujourd'hui une opportunité exclusive. Le projet d'indice boursier dont nous vous parlions dans nos missives est désormais prêt.
J'ai le privilège de vous présenter officiellement le PROGRAMME "NEXX 30".''
Le gouverneur fit glisser le dossier de présentation de l'Indice Boursier Mondial au centre de la table, face à la ministre de l'Économie alaryenne.
PROGRAMME "NEXX 30" : L'Indice Boursier Mondial
Le Conseil d'Administration et la National Nexan Bank (NNB) ouvrent officiellement les portes de la Bourse de Maneonne. Le NEXX 30 est l'indice financier suprême regroupant les multinationales les plus puissantes et influentes du monde, un marché de spéculation actif où les dirigeants peuvent manœuvrer pour dominer l'économie globale.
L'INSCRIPTION : Chaque multinationale validée entre sur le marché avec un capital de départ de 100 Points d'Indice (PI). Vos PI représentent votre puissance sur le marché.
L'ACHAT D'ACTIONS & INVESTISSEMENT : Chaque entreprise membre dispose d'une réserve de PI virtuels pour acheter des actions chez les autres (jusqu'à 49%). Investir chez un concurrent augmente ses PI, mais vous rapporte des dividendes hebdomadaires.
LES CONTRAT : (comme le traité que nous négocions), la valeur de leurs deux entreprises bondit instantanément de +20 PI.
LES COUPS DE JARS (Guerre Économique) : Possibilité de lancer une action hostile justifiée (boycott, sanctions) contre un rival pour faire chuter son cours de -30 PI et récupérer ses parts de marché.
Le gouverneur de la NNB reprit d'une voix calme mais ferme :
''La NNB prévoit de lancer officiellement le début du NEXX 30 ce jeudi 2 juillet. Si vous souhaitez que le fleuron industriel ou énergétique des Royaumes-Unis d'Alarya figure dans la liste globale des entreprises acceptées pour ce lancement historique, je vous invite à remplir dès aujourd'hui notre formulaire officiel d'inscription.
En liant vos plus grandes multinationales à la Bourse de Maneonne, nos deux nations s'assureront mutuellement un essor financier sans précédent. Qu'en dites-vous, Messieurs ?''
Pendant que Joel Murphy exposait les détails techniques du NEXX 30, Josh McKenzie gardait les yeux rivés sur les visages de la délégation en face de lui, scrutant la moindre de leurs réactions à l'évocation de ce marché boursier agressif. Le stylo à la main, le Président néxanien notait scrupuleusement sur son carnet les points clés soulevés par son gouverneur ainsi que les expressions de Yamamoto Kiwazaki et de sa ministre de l'Économie.
Une fois l'explication terminée, McKenzie posa son stylo, se redressa et reprit la parole d'une voix posée pour clore cette introduction :
''Bien sûr, après cela, nous discuterons des autres points qui nous tiennent à cœur, comme les échanges navals que vous avez évoqués, les pactes de non-agression, et bien d'autres sujets d'importance... Nous voulons juste savoir si cette base financière vous convient pour commencer.''
McKenzie s'arreta de parlé laissant ceux d'en face le faire, et ce gratta la gorge après son intervention, notant ce qu'il a dit, tapant son stylo légèrement sur la table dans les moments de vides.
L'idée d'un traité calqué sur celui de Tiva, comprenant un corridor maritime s'étendant potentiellement jusqu'en Eurysie, flattait les ambitions géopolitiques de la IIIe République. Cependant, la Néxanie n'était pas Tiva : sa force de frappe ne résidait pas dans les concessions faciles, mais dans la domination pure et simple des marchés.
Au moment de prendre la parole, McKenzie croisa le regard du gouverneur de la National Nexan Bank (NNB), assis un peu plus loin autour de la table de conférence ultra-moderne. D'un léger signe de tête, le Président lui céda le protocole. Le banquier central s'avança alors, ouvrant une élégante mallette pour en sortir plusieurs documents officiels marqués du sceau de la banque nationale.
''Monsieur le Ministre Kiwazaki, Madame la Ministre Matsusuke,
La République Néxanienne salue votre pragmatisme et votre volonté d'étendre vos réseaux commerciaux. Néanmoins, comme vous le savez, l'économie de la Néxanie repose sur une efficacité redoutable et une souveraineté absolue sur nos matières premières. Pour répondre à vos propositions sur le riz, le thé ou le bois, nous appliquerons avec les Royaumes-Unis d'Alarya la même politique stricte que celle que nous menons actuellement en Petite Brann : une coopération basée sur des investissements ciblés et un contrôle des flux, sans jamais brader nos propres acquis.
Cependant, pour que notre partenariat prenne une envergure véritablement mondiale et surpasse de loin vos précédents accords, la Néxanie vous offre aujourd'hui une opportunité exclusive. Le projet d'indice boursier dont nous vous parlions dans nos missives est désormais prêt.
J'ai le privilège de vous présenter officiellement le PROGRAMME "NEXX 30".''
Le gouverneur fit glisser le dossier de présentation de l'Indice Boursier Mondial au centre de la table, face à la ministre de l'Économie alaryenne.
Le Conseil d'Administration et la National Nexan Bank (NNB) ouvrent officiellement les portes de la Bourse de Maneonne. Le NEXX 30 est l'indice financier suprême regroupant les multinationales les plus puissantes et influentes du monde, un marché de spéculation actif où les dirigeants peuvent manœuvrer pour dominer l'économie globale.
L'INSCRIPTION : Chaque multinationale validée entre sur le marché avec un capital de départ de 100 Points d'Indice (PI). Vos PI représentent votre puissance sur le marché.
L'ACHAT D'ACTIONS & INVESTISSEMENT : Chaque entreprise membre dispose d'une réserve de PI virtuels pour acheter des actions chez les autres (jusqu'à 49%). Investir chez un concurrent augmente ses PI, mais vous rapporte des dividendes hebdomadaires.
LES CONTRAT : (comme le traité que nous négocions), la valeur de leurs deux entreprises bondit instantanément de +20 PI.
LES COUPS DE JARS (Guerre Économique) : Possibilité de lancer une action hostile justifiée (boycott, sanctions) contre un rival pour faire chuter son cours de -30 PI et récupérer ses parts de marché.
Le gouverneur de la NNB reprit d'une voix calme mais ferme :
''La NNB prévoit de lancer officiellement le début du NEXX 30 ce jeudi 2 juillet. Si vous souhaitez que le fleuron industriel ou énergétique des Royaumes-Unis d'Alarya figure dans la liste globale des entreprises acceptées pour ce lancement historique, je vous invite à remplir dès aujourd'hui notre formulaire officiel d'inscription.
En liant vos plus grandes multinationales à la Bourse de Maneonne, nos deux nations s'assureront mutuellement un essor financier sans précédent. Qu'en dites-vous, Messieurs ?''
Pendant que Joel Murphy exposait les détails techniques du NEXX 30, Josh McKenzie gardait les yeux rivés sur les visages de la délégation en face de lui, scrutant la moindre de leurs réactions à l'évocation de ce marché boursier agressif. Le stylo à la main, le Président néxanien notait scrupuleusement sur son carnet les points clés soulevés par son gouverneur ainsi que les expressions de Yamamoto Kiwazaki et de sa ministre de l'Économie.
Une fois l'explication terminée, McKenzie posa son stylo, se redressa et reprit la parole d'une voix posée pour clore cette introduction :
''Bien sûr, après cela, nous discuterons des autres points qui nous tiennent à cœur, comme les échanges navals que vous avez évoqués, les pactes de non-agression, et bien d'autres sujets d'importance... Nous voulons juste savoir si cette base financière vous convient pour commencer.''
McKenzie s'arreta de parlé laissant ceux d'en face le faire, et ce gratta la gorge après son intervention, notant ce qu'il a dit, tapant son stylo légèrement sur la table dans les moments de vides.
Posté le : 03 jui. 2026 à 03:25:45
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La ministre de l'économie pris la main sur la discussion. "Votre approche est quelque peu directe pour une première rencontre. Vous voulez assurer votre souveraineté sur vos matières premières mais disposez de toutes les matières nécessaires à votre développement ? Notre accord avec la République Fédérale de Tiva repose sur un système d'entraide et de coopération, pas de "un domine l'autre". Si la balance commerciale se déséquilibre entre les deux nations, l'un investira chez l'autre pour la rééquilibrer. Nous gardons notre souveraineté sur nos matières premières, mais nous ne disposons pas de toutes celle nécessaires au bon fonctionnement de nos nations respectives. Cette entraide nous permet de fonctionner de façon complémentaire. A ce que je sache, votre pays sort d'une période d'isolationnisme prononcé et le fait de vouloir renforcer cette isolationnisme en gardant une politique "stricte" sur votre commerce ne peut être que néfaste à long terme. Il faut savoir se tourner vers l'extérieur avant de s'effondrer sur nous même. Mais soit, nous gardons notre riz pour les Tivanais, ils sont plus accueillant pour le recevoir.
En ce qui concerne votre projet d'indice boursier m'a l'air fort intéressant, vous parlez d'un "indice global", mais à part la petite Brann, avez vous réussi à convaincre d'autres nations ? Car la crédibilité de votre programme ne peux être assurée que si une puissance du G20 où à minima G50 y participe. De plus une grande partie des entreprises alaryennes, notamment dans le domaine du transport, sont détenues par le gouvernement impérial, et il ne souhaite en aucun cas devoir léguer ses droits sur ses entreprises contre une monnaie, le PI, reconnue nul part hormis en Néxanie. De plus, si nous achetons des actions d'entreprises néxaniennes mais que le commerces entre nos nations n'est pas facilité, le bénéfice que nous en tirerait serait très faible. Pour finir, qu'est ce qui nous dit que les entreprises néxaniennes ne seront pas favorisées dans la balance, votre indice boursier étant contrôlé exclusivement par une banque néxanienne ? En leur accordant plus de "PI" par exemple ? Ou en leur lançant des "coups de jars" à tout va ? Vous aurez donc compris que je ne suis pas super enthousiasmée de remettre en cause la souveraineté de nos entreprises contre un système encore juvénile. Mais si vous réussissez à assurer la crédibilité de ce système, et que la direction de notre indice boursier est assuré par un conglomérat de banques internationales, dont une banque alaryenne, nous serions plus qu'enthousiaste d'y participer.
Je suis heureuse d'entendre que vous êtes attirés par l'idée d'un corridor commercial entre nos nations, mais si les marchandises alaryennes et tivanaises sont taxées à chaque fois à leur arrivé dans un port néxanien, quelle est l'intérêt que nous pouvons en tirer ?
Quels sont autres autres sujet que vous souhaitez aborder ?"
Après que la ministre de l'économie eut finit sa tirade, le ministre Yamamoto rajouta "Développez votre idée de pacte de non agression, l'idée m'a l'air intéressante. Je souhaiterez également vous exposez notre projet d'union transcontinentale universitaire quand vous aurez fini de parler économie."
Ils se turent tout les deux en attente d'une réaction du gouverneur néxanien, le président à ses côtés brisant le silence en tapotant de manière répétée son stylo sur la table, ce qui résonnait dans toute la pièce, le silence étant de plomb. Le ministre des affaires étrangères échangea un regard avec sa compère, ils se demandaient ce qu'il pensait, le chef de l'état néxanien n'ayant pas été très bavard depuis le début de la rencontre.
En ce qui concerne votre projet d'indice boursier m'a l'air fort intéressant, vous parlez d'un "indice global", mais à part la petite Brann, avez vous réussi à convaincre d'autres nations ? Car la crédibilité de votre programme ne peux être assurée que si une puissance du G20 où à minima G50 y participe. De plus une grande partie des entreprises alaryennes, notamment dans le domaine du transport, sont détenues par le gouvernement impérial, et il ne souhaite en aucun cas devoir léguer ses droits sur ses entreprises contre une monnaie, le PI, reconnue nul part hormis en Néxanie. De plus, si nous achetons des actions d'entreprises néxaniennes mais que le commerces entre nos nations n'est pas facilité, le bénéfice que nous en tirerait serait très faible. Pour finir, qu'est ce qui nous dit que les entreprises néxaniennes ne seront pas favorisées dans la balance, votre indice boursier étant contrôlé exclusivement par une banque néxanienne ? En leur accordant plus de "PI" par exemple ? Ou en leur lançant des "coups de jars" à tout va ? Vous aurez donc compris que je ne suis pas super enthousiasmée de remettre en cause la souveraineté de nos entreprises contre un système encore juvénile. Mais si vous réussissez à assurer la crédibilité de ce système, et que la direction de notre indice boursier est assuré par un conglomérat de banques internationales, dont une banque alaryenne, nous serions plus qu'enthousiaste d'y participer.
Je suis heureuse d'entendre que vous êtes attirés par l'idée d'un corridor commercial entre nos nations, mais si les marchandises alaryennes et tivanaises sont taxées à chaque fois à leur arrivé dans un port néxanien, quelle est l'intérêt que nous pouvons en tirer ?
Quels sont autres autres sujet que vous souhaitez aborder ?"
Après que la ministre de l'économie eut finit sa tirade, le ministre Yamamoto rajouta "Développez votre idée de pacte de non agression, l'idée m'a l'air intéressante. Je souhaiterez également vous exposez notre projet d'union transcontinentale universitaire quand vous aurez fini de parler économie."
Ils se turent tout les deux en attente d'une réaction du gouverneur néxanien, le président à ses côtés brisant le silence en tapotant de manière répétée son stylo sur la table, ce qui résonnait dans toute la pièce, le silence étant de plomb. Le ministre des affaires étrangères échangea un regard avec sa compère, ils se demandaient ce qu'il pensait, le chef de l'état néxanien n'ayant pas été très bavard depuis le début de la rencontre.
Posté le : 03 jui. 2026 à 11:43:43
5604
Le silence de plomb qui pesait sur la salle des négociations fut soudainement rompu. Le cliquetis mécanique du stylo présidentiel s'arrêta net. Josh McKenzie esquissa un sourire chaleureux, presque amusé par la tournure des événements, avant de croiser le regard de la ministre de l'Économie alaryenne.
Le Président Josh McKenzie prit la parole d'un ton calme, posé mais teinté d'une assurance désarmante :
''Ne vous méprenez pas, Madame la Ministre... Le gouverneur de la NNB cherchait simplement à sonder vos ambitions bancaires !
McKenzie laissa échapper un léger rire amical, détendant instantanément l'atmosphère.
La Néxanie n'a absolument aucun intérêt à se refermer sur elle-même. Si nous sommes assis ensemble autour de cette table aujourd'hui, c'est précisément parce que nous croyons à l'ouverture. Nous comprenons parfaitement et partageons votre vision d'un partenariat d'égal à égal. Nous voulons commercer avec vous : si vous nous fournissez votre riz, soyez assurés que nous trouverons une contrepartie néxanienne de valeur équivalente. Il y a manifestement eu un quiproquo sur nos intentions initiales, et je tiens à dissiper tout malentendu.''
Appuyant ses mains sur la table, le chef de l'État néxanien enchaîna sur le dossier brûlant de l'Indice Boursier Mondial (IBM) :
''Concernant l'IBM, vous avez raison sur un point : ce projet est juvénile. Nous en sommes conscients. C'est précisément pour cela que nous cherchons des partenaires pionniers pour le bâtir. Vous craignez pour votre souveraineté ? L'IBM ne s'adresse pas qu'aux fleurons d'État, mais aussi aux géants privés. Quant au "PI", ce n'est pas une monnaie de change destinée à remplacer la vôtre : c'est une unité de compte, un étalon global pour harmoniser le classement des entreprises, car nos monnaies réelles diffèrent. Si l'Alarya souhaite retirer ses actifs, la NNB convertira instantanément vos PI en équivalent dans votre devise nationale.''
''Quant aux risques de favoritisme ou de triche... la Néxanie a une dignité, Madame. Prenez l'entreprise REKER qui vient de s'installer sur l'IBM : elle n'appartient pas à la IIIe République, mais à un citoyen privé, Monsieur Grégoire Reker. Si la NNB venait à abuser de ses pouvoirs en acceptant les coups de jars d'entreprises sans raisons particulères ou à lancer des coups de jars injustifiés ce qui est impossible, le Conseil d'Administration et moi-même ferions écran immédiatement. Et s'il le faut...
McKenzie jeta un coup d'œil au Gouverneur de la NNB à ses côtés, lui faisant comprendre ce qu'il attend s'il triche
...Je passerai un coup de fil personnel pour limoger le Gouverneur ici présent. L'image internationale et la crédibilité de la Néxanie se jouent sur cette table, nous ne prendrons aucun risque.''
McKenzie fit une transition fluide vers la gouvernance du projet, proposant un compromis majeur :
''Certes, attirer de superpuissances dès le premier jour est complexe pour un jeune projet. Puisque l'infrastructure technique et les serveurs de l'IBM sont basés sur le système bancaire néxanien, la NNB doit logiquement en garder la haute main technique pour assurer la stabilité du réseau. En revanche, votre proposition d'une gestion partagée est excellente. Nous sommes d'accord pour créer un Conglomérat Bancaire International composé de 5 à 10 grandes institutions, où l'Alarya disposera d'un siège permanent. Votre banque aura un droit de vote direct sur les réglementations et les lois de l'IBM. La NNB agira en cheffe d'orchestre pour garantir la stabilité, mais le pouvoir décisionnel sera partagé. Travaillons ensemble pour perfectionner ce système juvénile grâce à votre expertise.''
Abordant la question cruciale du corridor maritime et des barrières douanières, le Président afficha un consensus total :
''Concernant le corridor commercial, nous l'avions anticipé. Nos taxes douanières maritimes actuelles sont déjà presque inexistantes, mais la Néxanie est totalement prête à officialiser un accord de libre-échange ou une baisse drastique des taxes mutuelles entre nos deux nations. Je le répète : la Néxanie traite ses alliés d'égal à égal. Contrairement à d'autres puissances impérialistes, nous ne cherchons pas à dominer, mais à prospérer ensemble.''
Se tournant alors vers le ministre Yamamoto, les yeux de McKenzie s'animèrent d'un intérêt profond :
''Monsieur le Ministre Yamamoto, votre intérêt pour un Pacte de Non-Agression et de Coopération Sécuritaire fait écho à nos propres priorités. En tant qu'États souverains, fiers et profondément soucieux de l'ordre face aux menaces globales, poser les bases d'une entente cordiale et militaire est une nécessité absolue. Ce pacte ne sera pas un simple chiffon de papier : il garantira la sanctuarisation de nos zones d'influence mutuelles, sécurisera nos routes commerciales stratégiques contre toute piraterie ou ingérence extérieure, et protégera durablement nos intérêts géopolitiques respectifs. Nous serions honorés d'en détailler les clauses militaires avec vous.''
Le Président fit alors glisser un document annoté vers son ministre de l'Éducation, situé trois sièges plus loin. Ce dernier prit connaissance des notes, puis adressa un signe de tête chaleureux et un sourire approbateur au chef de l'État avant de lui rendre le papier.
''Enfin, concernant votre projet d'Union Transcontinentale Universitaire... c'est un oui unanime. Mon ministre de l'Éducation et moi-même trouvons l'idée formidable. Pour être tout à fait franc, ce projet scolaire m'enthousiasme presque plus que l'IBM ! L'IBM n'est qu'un outil économique géré de loin par nos bourses pour l'intérêt commun, tandis que ce partenariat universitaire touchera directement notre jeunesse et façonnera l'avenir de nos deux cultures. La Néxanie répondra présente.''
McKenzie s'adossa confortablement,
Laissant la parole au Gouverneur de la NNB pour conclure le volet technique d'une voix humble et transparente :
''Si mes paroles ont semé le doute tout à l'heure, j'en suis le premier désolé, c'était un quiproquo. La Néxanie est heureuse de vous présenter ce projet de manière transparente dès l'ouverture de cette séance car nous croyons en votre potentiel. Mais l'IBM n'est pas une machine à cash pour l'État néxanien. Les futures entreprises étatiques néxaniennes cotées nous rapporteront, certes, mais les transactions des entreprises alaryennes ou des entreprises privées ne rapporteront rien à notre gouvernement. C'est un projet de bien commun. Nous espérons sincèrement vous voir bâtir cette histoire à nos côtés.''
Le Gouverneur et le Président se turent, affichant un visage ouvert et amical, attendant le retour des ministres alaryens désormais rassurés.
Le Président Josh McKenzie prit la parole d'un ton calme, posé mais teinté d'une assurance désarmante :
''Ne vous méprenez pas, Madame la Ministre... Le gouverneur de la NNB cherchait simplement à sonder vos ambitions bancaires !
McKenzie laissa échapper un léger rire amical, détendant instantanément l'atmosphère.
La Néxanie n'a absolument aucun intérêt à se refermer sur elle-même. Si nous sommes assis ensemble autour de cette table aujourd'hui, c'est précisément parce que nous croyons à l'ouverture. Nous comprenons parfaitement et partageons votre vision d'un partenariat d'égal à égal. Nous voulons commercer avec vous : si vous nous fournissez votre riz, soyez assurés que nous trouverons une contrepartie néxanienne de valeur équivalente. Il y a manifestement eu un quiproquo sur nos intentions initiales, et je tiens à dissiper tout malentendu.''
Appuyant ses mains sur la table, le chef de l'État néxanien enchaîna sur le dossier brûlant de l'Indice Boursier Mondial (IBM) :
''Concernant l'IBM, vous avez raison sur un point : ce projet est juvénile. Nous en sommes conscients. C'est précisément pour cela que nous cherchons des partenaires pionniers pour le bâtir. Vous craignez pour votre souveraineté ? L'IBM ne s'adresse pas qu'aux fleurons d'État, mais aussi aux géants privés. Quant au "PI", ce n'est pas une monnaie de change destinée à remplacer la vôtre : c'est une unité de compte, un étalon global pour harmoniser le classement des entreprises, car nos monnaies réelles diffèrent. Si l'Alarya souhaite retirer ses actifs, la NNB convertira instantanément vos PI en équivalent dans votre devise nationale.''
''Quant aux risques de favoritisme ou de triche... la Néxanie a une dignité, Madame. Prenez l'entreprise REKER qui vient de s'installer sur l'IBM : elle n'appartient pas à la IIIe République, mais à un citoyen privé, Monsieur Grégoire Reker. Si la NNB venait à abuser de ses pouvoirs en acceptant les coups de jars d'entreprises sans raisons particulères ou à lancer des coups de jars injustifiés ce qui est impossible, le Conseil d'Administration et moi-même ferions écran immédiatement. Et s'il le faut...
McKenzie jeta un coup d'œil au Gouverneur de la NNB à ses côtés, lui faisant comprendre ce qu'il attend s'il triche
...Je passerai un coup de fil personnel pour limoger le Gouverneur ici présent. L'image internationale et la crédibilité de la Néxanie se jouent sur cette table, nous ne prendrons aucun risque.''
McKenzie fit une transition fluide vers la gouvernance du projet, proposant un compromis majeur :
''Certes, attirer de superpuissances dès le premier jour est complexe pour un jeune projet. Puisque l'infrastructure technique et les serveurs de l'IBM sont basés sur le système bancaire néxanien, la NNB doit logiquement en garder la haute main technique pour assurer la stabilité du réseau. En revanche, votre proposition d'une gestion partagée est excellente. Nous sommes d'accord pour créer un Conglomérat Bancaire International composé de 5 à 10 grandes institutions, où l'Alarya disposera d'un siège permanent. Votre banque aura un droit de vote direct sur les réglementations et les lois de l'IBM. La NNB agira en cheffe d'orchestre pour garantir la stabilité, mais le pouvoir décisionnel sera partagé. Travaillons ensemble pour perfectionner ce système juvénile grâce à votre expertise.''
Abordant la question cruciale du corridor maritime et des barrières douanières, le Président afficha un consensus total :
''Concernant le corridor commercial, nous l'avions anticipé. Nos taxes douanières maritimes actuelles sont déjà presque inexistantes, mais la Néxanie est totalement prête à officialiser un accord de libre-échange ou une baisse drastique des taxes mutuelles entre nos deux nations. Je le répète : la Néxanie traite ses alliés d'égal à égal. Contrairement à d'autres puissances impérialistes, nous ne cherchons pas à dominer, mais à prospérer ensemble.''
Se tournant alors vers le ministre Yamamoto, les yeux de McKenzie s'animèrent d'un intérêt profond :
''Monsieur le Ministre Yamamoto, votre intérêt pour un Pacte de Non-Agression et de Coopération Sécuritaire fait écho à nos propres priorités. En tant qu'États souverains, fiers et profondément soucieux de l'ordre face aux menaces globales, poser les bases d'une entente cordiale et militaire est une nécessité absolue. Ce pacte ne sera pas un simple chiffon de papier : il garantira la sanctuarisation de nos zones d'influence mutuelles, sécurisera nos routes commerciales stratégiques contre toute piraterie ou ingérence extérieure, et protégera durablement nos intérêts géopolitiques respectifs. Nous serions honorés d'en détailler les clauses militaires avec vous.''
Le Président fit alors glisser un document annoté vers son ministre de l'Éducation, situé trois sièges plus loin. Ce dernier prit connaissance des notes, puis adressa un signe de tête chaleureux et un sourire approbateur au chef de l'État avant de lui rendre le papier.
''Enfin, concernant votre projet d'Union Transcontinentale Universitaire... c'est un oui unanime. Mon ministre de l'Éducation et moi-même trouvons l'idée formidable. Pour être tout à fait franc, ce projet scolaire m'enthousiasme presque plus que l'IBM ! L'IBM n'est qu'un outil économique géré de loin par nos bourses pour l'intérêt commun, tandis que ce partenariat universitaire touchera directement notre jeunesse et façonnera l'avenir de nos deux cultures. La Néxanie répondra présente.''
McKenzie s'adossa confortablement,
Laissant la parole au Gouverneur de la NNB pour conclure le volet technique d'une voix humble et transparente :
''Si mes paroles ont semé le doute tout à l'heure, j'en suis le premier désolé, c'était un quiproquo. La Néxanie est heureuse de vous présenter ce projet de manière transparente dès l'ouverture de cette séance car nous croyons en votre potentiel. Mais l'IBM n'est pas une machine à cash pour l'État néxanien. Les futures entreprises étatiques néxaniennes cotées nous rapporteront, certes, mais les transactions des entreprises alaryennes ou des entreprises privées ne rapporteront rien à notre gouvernement. C'est un projet de bien commun. Nous espérons sincèrement vous voir bâtir cette histoire à nos côtés.''
Le Gouverneur et le Président se turent, affichant un visage ouvert et amical, attendant le retour des ministres alaryens désormais rassurés.
Posté le : 03 jui. 2026 à 12:55:12
1263
"Nous voilà en partie rassurés." Répondit la ministre de l'économie. "Mais la question de la puissance du G20 n'est pas réglée pour autant. Cependant, nos services ont remarqué un rapprochement entre votre nation et le Jashuria, une des plus grandes puissances de ce monde. Proposez lui votre idée d'indice boursier mais je souhaite vous prévenir, il est dur en affaires ! Partez du principe que nous sommes partant pour votre indice boursier mais sachez qu'il faudra que cela passe au vote par notre assemblée et que nos entreprises approuve, ce qui ne sera pas une tache facile."
Le ministre Yamamoto Kiwazaki enchaina sur les paroles de sa collègue : "Concernant le couloir de libre échange, vous me voyez ravi face à vos propositions d'abaissement de taxes ! Idem pour l'Union Transcontinentale Universitaire (UTU) ! Je propose une rencontre commune avec la République Fédérale de Tiva pour en discuter plus en profondeur, le couloir prévoyant de circuler jusqu'à cette nation du golfe de Moritonie, et Tiva étant le premier et encore seul membre avec l'Alarya de l'UTU. Cela nous permettrait de discuter plus en profondeur de ces propositions respectives. Mais pour ne pas repartir les mains vide, je vous propose déjà un abaissement de 40% des barrières douanières entre nos nations, qu'en dites vous ?S'agissant du pacte de Non-Agression, ceci est un très bon début pour assurer notre entraide économique, diplomatique et militaire sur le long terme."
HRP : Tu rédiges le traité ou je m'en occupe ?
Le ministre Yamamoto Kiwazaki enchaina sur les paroles de sa collègue : "Concernant le couloir de libre échange, vous me voyez ravi face à vos propositions d'abaissement de taxes ! Idem pour l'Union Transcontinentale Universitaire (UTU) ! Je propose une rencontre commune avec la République Fédérale de Tiva pour en discuter plus en profondeur, le couloir prévoyant de circuler jusqu'à cette nation du golfe de Moritonie, et Tiva étant le premier et encore seul membre avec l'Alarya de l'UTU. Cela nous permettrait de discuter plus en profondeur de ces propositions respectives. Mais pour ne pas repartir les mains vide, je vous propose déjà un abaissement de 40% des barrières douanières entre nos nations, qu'en dites vous ?S'agissant du pacte de Non-Agression, ceci est un très bon début pour assurer notre entraide économique, diplomatique et militaire sur le long terme."
HRP : Tu rédiges le traité ou je m'en occupe ?
Posté le : 03 jui. 2026 à 15:51:25
2405
Josh McKenzie esquissa un sourire chaleureux, l'atmosphère s'étant visiblement détendue au sein du salon ministériel.
''Nous voilà mutuellement rassurés, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre. Les grands projets ne naissent jamais sans quelques frictions salutaires, et dissiper ces quiproquos prouve la solidité naissante de notre axe.''
Le Président de l'État Josh McKenzie croisa les mains, rebondissant immédiatement sur la mention du géant voisin.
''Vos services sont bien informés. Le Jashuria est effectivement un partenaire incontournable, et je peux vous confier que la présentation du NEXX 30 à leurs autorités était déjà inscrite à notre agenda prioritaire. Si le Jashuria et la Néxanie posent les bases de cet indice, vos entreprises et votre Assemblée y verront, j'en suis sûr, une opportunité historique plutôt qu'un risque. Nous ferons le nécessaire pour faciliter ce vote.''
Il prit ensuite les documents relatifs au corridor maritime, pointant du doigt les graphiques fiscaux de la Néxanie.
''Concernant votre généreuse proposition d'abaissement douanier immédiat de 40 %, nous l'acceptons avec enthousiasme, mais avec une subtilité technique que je soumets à votre expertise. L'économie néxanie étant ultra-spécialisée, nos barrières douanières actuelles sont déjà historiquement basses, presque ridicules par rapport aux standards régionaux. Si nous baissons de 40 %, notre fiscalité sur vos produits frôlera le néant.
C'est pourquoi je vous propose un accord asymétrique transitoire :
Un abaissement de 40 % de votre côté, contre 20 % du nôtre. Ce n'est pas du favoritisme, mais une mesure d'équité mathématique pour que le marché ne soit pas instantanément déséquilibré.
Qu'en pensez-vous ? Nous sommes bien sûr ouverts à la négociation sur ce point.''
Enfin, McKenzie nota le nom de la puissance sur son carnet.
''Pour ce qui est de la République Fédérative de Tiva, votre proposition de sommet tripartite tombe à point nommé. La Néxanie avait déjà tenté de lier contact avec eux par le passé, sans retour concret pour le moment. Une table ronde sous l'égide de l'Alarya est l'occasion parfaite. Nous y scellerons d'un même coup l'extension du Corridor et les fondations de notre intégration à l'Union Transcontinentale Universitaire (UTU).
Le Pacte de Non-Agression, quant à lui, est d'ores et déjà validé par mes services. Le cadre est posé.''
[HRP :] Ça marche, pas de souci ! Écoute, puisque tu te proposes de le faire, je te laisse rédiger les documents officiels (le Pacte de Non-Agression et l'accord pour l'abaissement transitoire des taxes). Envoie-moi ça dès que c'est prêt, je jetterai un œil pour vérifier si tout est carré par rapport à ce qu'on s'est dit, et je signerai sans problème !
Pour Tiva, on lancera le sujet à trois dès que ce rendez-vous-ci est bouclé. Je te laisse me dire si la contre-proposition sur les taxes si ça te convient !
''Nous voilà mutuellement rassurés, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre. Les grands projets ne naissent jamais sans quelques frictions salutaires, et dissiper ces quiproquos prouve la solidité naissante de notre axe.''
Le Président de l'État Josh McKenzie croisa les mains, rebondissant immédiatement sur la mention du géant voisin.
''Vos services sont bien informés. Le Jashuria est effectivement un partenaire incontournable, et je peux vous confier que la présentation du NEXX 30 à leurs autorités était déjà inscrite à notre agenda prioritaire. Si le Jashuria et la Néxanie posent les bases de cet indice, vos entreprises et votre Assemblée y verront, j'en suis sûr, une opportunité historique plutôt qu'un risque. Nous ferons le nécessaire pour faciliter ce vote.''
Il prit ensuite les documents relatifs au corridor maritime, pointant du doigt les graphiques fiscaux de la Néxanie.
''Concernant votre généreuse proposition d'abaissement douanier immédiat de 40 %, nous l'acceptons avec enthousiasme, mais avec une subtilité technique que je soumets à votre expertise. L'économie néxanie étant ultra-spécialisée, nos barrières douanières actuelles sont déjà historiquement basses, presque ridicules par rapport aux standards régionaux. Si nous baissons de 40 %, notre fiscalité sur vos produits frôlera le néant.
C'est pourquoi je vous propose un accord asymétrique transitoire :
Un abaissement de 40 % de votre côté, contre 20 % du nôtre. Ce n'est pas du favoritisme, mais une mesure d'équité mathématique pour que le marché ne soit pas instantanément déséquilibré.
Qu'en pensez-vous ? Nous sommes bien sûr ouverts à la négociation sur ce point.''
Enfin, McKenzie nota le nom de la puissance sur son carnet.
''Pour ce qui est de la République Fédérative de Tiva, votre proposition de sommet tripartite tombe à point nommé. La Néxanie avait déjà tenté de lier contact avec eux par le passé, sans retour concret pour le moment. Une table ronde sous l'égide de l'Alarya est l'occasion parfaite. Nous y scellerons d'un même coup l'extension du Corridor et les fondations de notre intégration à l'Union Transcontinentale Universitaire (UTU).
Le Pacte de Non-Agression, quant à lui, est d'ores et déjà validé par mes services. Le cadre est posé.''
[HRP :] Ça marche, pas de souci ! Écoute, puisque tu te proposes de le faire, je te laisse rédiger les documents officiels (le Pacte de Non-Agression et l'accord pour l'abaissement transitoire des taxes). Envoie-moi ça dès que c'est prêt, je jetterai un œil pour vérifier si tout est carré par rapport à ce qu'on s'est dit, et je signerai sans problème !
Pour Tiva, on lancera le sujet à trois dès que ce rendez-vous-ci est bouclé. Je te laisse me dire si la contre-proposition sur les taxes si ça te convient !
Posté le : 04 jui. 2026 à 03:43:09
1138
Yamaoto Kiwazaki répondit, sur un ton légèrement agacé : "Je vous parlais d'égalité entre nos échanges il y a même pas 5 minutes, et vous voulez déjà appliquer des taux de réduction différencié entre nos nation ? Le but de l'abaissement de 40% des taxes est dans un objectif proche de les supprimer totalement pour pouvoir réaliser notre couloir de libre-échange. Si vous n'êtes déjà pas prêt à abaisser vos taxes de manière significative, qu'est ce qui nous dit que vous les supprimerez totalement par la suite ? Si nous nous rendons compte que la balance commerciale est déséquilibrée entre nos nations, nous pourrons toujours augmenter les investissements alaryen en Néxanie, comme par exemple avec l'achat d'actions d'entreprises néxanes dans le cadre de votre indice boursier. Je refuse de faire un effort pour faire participer ma nation à l'IBX 30 si vous ne faites pas des efforts de votre côté pour répondre à nos attentes. Pour la rencontre avec Tiva, je fais envoyer une missive express au gouvernement tivanais".
Yamamoto se demandait si les représentants néxaniens ne se moquaient pas de lui, leurs positions changeant comme une girouette alaryenne. Si ils ne sont pas prêt à faire des sacrifices dès le début, qu'adviendra t-il par la suite ?
HRP : C'est l'alarya qui débutera le sommet à trois. Je t'en dirais plus à la fin de la rencontre.
Yamamoto se demandait si les représentants néxaniens ne se moquaient pas de lui, leurs positions changeant comme une girouette alaryenne. Si ils ne sont pas prêt à faire des sacrifices dès le début, qu'adviendra t-il par la suite ?
HRP : C'est l'alarya qui débutera le sommet à trois. Je t'en dirais plus à la fin de la rencontre.
Posté le : 04 jui. 2026 à 15:53:12
2125
Josh McKenzie ne cilla pas, il regarde ses ministre en soupirant, avant de reprendre dans son futur monologue.
L'agacement de Yamamoto Kiwazaki glissa sur lui sans l'atteindre. Le Président néxanien décroisa calmement les mains, fixant le ministre alaryen d'un regard froid et assuré. Le ton amical laissa place à la rigueur d'un chef d'État qui connaît la valeur absolue de sa nation.
''Monsieur le Ministre Kiwazaki.... mesurons nos mots. Personne ici ne se moque de vous, et la Néxanie ne quémande aucun traitement de faveur. Si je vous parle de différenciation, c'est par pure honnêteté économique, et non par frilosité.
L'égalité, ce n'est pas appliquer aveuglément le même chiffre quand les situations de départ sont opposées. Faisons de l'économie réelle :
Vos 40% de réduction sont une nécessité pour ouvrir votre marché. De son côté, la Néxanie possède déjà une fiscalité sur les marchandises maritimes historiquement basse, presque dérisoire. Appliquer une baisse de 40% sur nos taxes actuelles, ce n'est pas faire un effort commercial standard, c'est réduire notre fiscalité sur vos produits à néant dès le premier jour. L'asymétrie de départ vient de là.''
Le Président néxanien marqua une courte pause, laissant ses arguments infuser dans le salon ministériel, avant de reprendre avec une assurance impériale :
''Cependant, la IIIe République ne se laissera jamais freiner par des querelles de pourcentages, et nous ne sommes pas là pour bloquer l'avenir du corridor. Vous voulez du 40% - 40% pour poser le symbole politique d'une égalité parfaite ? Soit....
La Néxanie accepte vos conditions. Mais puisque vous promettez que la balance commerciale sera rééquilibrée par des investissements alaryens massifs, nous vous prenons au mot.
Sachez que vous frappez à la bonne porte. Nos entreprises d'État affichent une santé insolente : notre compagnie nationale, Néxanian Airways, vient de clôturer sa session avec un bénéfice net record de 3,2 milliards de Néxans, et mon gouvernement vient de lui allouer 10 milliards pour sa modernisation totale. À minuit pile, la National Nexan Bank a validé notre passage historique à 522 milliards de dollars de PIB. Autrement dit, Monsieur le Ministre... investir chez nous n'est pas un sacrifice pour l'Alarya, c'est une opportunité hautement lucrative.''
McKenzie posa proprement son stylo sur son carnet après avoir noté plusieurs choses, adossé confortablement dans son fauteuil en cuir, laissant la parole à la délégation alaryenne désormais placée face à ses propres engagements.
L'agacement de Yamamoto Kiwazaki glissa sur lui sans l'atteindre. Le Président néxanien décroisa calmement les mains, fixant le ministre alaryen d'un regard froid et assuré. Le ton amical laissa place à la rigueur d'un chef d'État qui connaît la valeur absolue de sa nation.
''Monsieur le Ministre Kiwazaki.... mesurons nos mots. Personne ici ne se moque de vous, et la Néxanie ne quémande aucun traitement de faveur. Si je vous parle de différenciation, c'est par pure honnêteté économique, et non par frilosité.
L'égalité, ce n'est pas appliquer aveuglément le même chiffre quand les situations de départ sont opposées. Faisons de l'économie réelle :
Vos 40% de réduction sont une nécessité pour ouvrir votre marché. De son côté, la Néxanie possède déjà une fiscalité sur les marchandises maritimes historiquement basse, presque dérisoire. Appliquer une baisse de 40% sur nos taxes actuelles, ce n'est pas faire un effort commercial standard, c'est réduire notre fiscalité sur vos produits à néant dès le premier jour. L'asymétrie de départ vient de là.''
Le Président néxanien marqua une courte pause, laissant ses arguments infuser dans le salon ministériel, avant de reprendre avec une assurance impériale :
''Cependant, la IIIe République ne se laissera jamais freiner par des querelles de pourcentages, et nous ne sommes pas là pour bloquer l'avenir du corridor. Vous voulez du 40% - 40% pour poser le symbole politique d'une égalité parfaite ? Soit....
La Néxanie accepte vos conditions. Mais puisque vous promettez que la balance commerciale sera rééquilibrée par des investissements alaryens massifs, nous vous prenons au mot.
Sachez que vous frappez à la bonne porte. Nos entreprises d'État affichent une santé insolente : notre compagnie nationale, Néxanian Airways, vient de clôturer sa session avec un bénéfice net record de 3,2 milliards de Néxans, et mon gouvernement vient de lui allouer 10 milliards pour sa modernisation totale. À minuit pile, la National Nexan Bank a validé notre passage historique à 522 milliards de dollars de PIB. Autrement dit, Monsieur le Ministre... investir chez nous n'est pas un sacrifice pour l'Alarya, c'est une opportunité hautement lucrative.''
McKenzie posa proprement son stylo sur son carnet après avoir noté plusieurs choses, adossé confortablement dans son fauteuil en cuir, laissant la parole à la délégation alaryenne désormais placée face à ses propres engagements.
Posté le : 09 jui. 2026 à 00:22:24
938
Ok, va pour les investissements alaryens. Cependant, qu’est ce qui vous dit que ce ne sera pas la Néxanie qui sera avantagée dans la balance commerciale ? Nous ne vous avons pas parlé des taxes alaryennes et de leur niveau, donc comment pouvez vous affirmer que vous taxez moins les produits venus de l’étranger ? Vous parlez de futurs investissements massifs alaryens mais, et si la
Néxanie nous envoie plus que ce qu’elle ne reçois ? Nous verrons donc au fur et a mesure du temps, et cette balance déséquilibrée sera réajusté grande à votre indice boursier avec des investissements provenant des DEUX PARTIES *le ministre insista sur ces deux derniers mots*. Nous serions heureux d'investir chez Néxanian Airways, car vous comprendrez qu’il est capital d’améliorer la connectivité entre nos deux nations. Alariair, le porte étendard de l’Alarya, a déjà inauguré il y a de ça quelques semaine une liaison régulière entre Pamtaya et Maneonne. Nous invitons votre compagnie aérienne à faire de même, le tourisme entre nos deux pays représentant un potentiel encore sous-développé. Souhaitez vous aborder d’autres sujet ?
Néxanie nous envoie plus que ce qu’elle ne reçois ? Nous verrons donc au fur et a mesure du temps, et cette balance déséquilibrée sera réajusté grande à votre indice boursier avec des investissements provenant des DEUX PARTIES *le ministre insista sur ces deux derniers mots*. Nous serions heureux d'investir chez Néxanian Airways, car vous comprendrez qu’il est capital d’améliorer la connectivité entre nos deux nations. Alariair, le porte étendard de l’Alarya, a déjà inauguré il y a de ça quelques semaine une liaison régulière entre Pamtaya et Maneonne. Nous invitons votre compagnie aérienne à faire de même, le tourisme entre nos deux pays représentant un potentiel encore sous-développé. Souhaitez vous aborder d’autres sujet ?
Posté le : 09 jui. 2026 à 18:19:12
1970
Le Président Josh McKenzie écouta le recadrage du ministre alaryen sans ciller, le regard toujours aussi fixe et perçant. Le léger sourire amusé avait totalement disparu, laissant place à la rigueur froide du chef d'État. Il prit une inspiration, croisa les doigts sur la table et répondit d'une voix d'un sérieux absolu :
''Monsieur le Ministre, soyons précis. C'est exact : nous ne connaissons pas encore vos taux exacts. Mais au vu de notre propre fiscalité, il est mathématiquement impossible que les vôtres soient plus bas. Si c’était le cas, votre État ne percevrait absolument rien sur les importations, ce qui est inconcevable pour une économie de votre envergure. Notre estimation n'est pas de l'arrogance, c'est du réalisme.
Quant à la réciprocité des investissements des deux parties...''
McKenzie appuya un instant son regard sur Yamamoto, insistant à son tour sur les mots :
''...la Néxanie l'avait évidemment anticipée. Il est bien évident que si la balance penche d'un côté ou de l'autre, celui qui exporte le plus devra réinvestir chez l'autre. Dans le cas contraire, ce traité ne serait qu'une vaste plaisanterie, et mon gouvernement n'est pas là pour perdre son temps. Nous sommes de fervents défenseurs de l'indépendance, mais nous croyons à l'équité des contrats. Si nous devons investir en Alarya pour équilibrer les comptes, nous le ferons.
Enfin, votre proposition concernant le secteur aérien prouve que nous pouvons avancer sur du concret. La Néxanie valide immédiatement l'ouverture de liaisons régulières entre Pamtaya et Maneonne, ainsi qu'entre Port Celestial et Pamtaya.''
Le Président jeta un regard approbateur vers le dossier de la compagnie nationale avant de conclure :
''Néxanian Airways est un géant mondial qui aligne plus de 220 appareils. Déployer de nouvelles lignes ou réaffecter une partie de notre flotte existante vers l'Alarya ne représente aucune difficulté technique pour nous. Ces nouvelles liaisons seront directement intégrées et financées par l'enveloppe de 10 milliards de dollars que mon État vient d'allouer à la modernisation de la compagnie. La connectivité entre nos deux nations est désormais actée.
Pour ma part, les bases économiques sont posées. Si vous n'avez plus de objections, je vous propose de passer aux détails de notre Pacte de Non-Agression et de Coopération Sécuritaire. Qu'en dites-vous ?''
''Monsieur le Ministre, soyons précis. C'est exact : nous ne connaissons pas encore vos taux exacts. Mais au vu de notre propre fiscalité, il est mathématiquement impossible que les vôtres soient plus bas. Si c’était le cas, votre État ne percevrait absolument rien sur les importations, ce qui est inconcevable pour une économie de votre envergure. Notre estimation n'est pas de l'arrogance, c'est du réalisme.
Quant à la réciprocité des investissements des deux parties...''
McKenzie appuya un instant son regard sur Yamamoto, insistant à son tour sur les mots :
''...la Néxanie l'avait évidemment anticipée. Il est bien évident que si la balance penche d'un côté ou de l'autre, celui qui exporte le plus devra réinvestir chez l'autre. Dans le cas contraire, ce traité ne serait qu'une vaste plaisanterie, et mon gouvernement n'est pas là pour perdre son temps. Nous sommes de fervents défenseurs de l'indépendance, mais nous croyons à l'équité des contrats. Si nous devons investir en Alarya pour équilibrer les comptes, nous le ferons.
Enfin, votre proposition concernant le secteur aérien prouve que nous pouvons avancer sur du concret. La Néxanie valide immédiatement l'ouverture de liaisons régulières entre Pamtaya et Maneonne, ainsi qu'entre Port Celestial et Pamtaya.''
Le Président jeta un regard approbateur vers le dossier de la compagnie nationale avant de conclure :
''Néxanian Airways est un géant mondial qui aligne plus de 220 appareils. Déployer de nouvelles lignes ou réaffecter une partie de notre flotte existante vers l'Alarya ne représente aucune difficulté technique pour nous. Ces nouvelles liaisons seront directement intégrées et financées par l'enveloppe de 10 milliards de dollars que mon État vient d'allouer à la modernisation de la compagnie. La connectivité entre nos deux nations est désormais actée.
Pour ma part, les bases économiques sont posées. Si vous n'avez plus de objections, je vous propose de passer aux détails de notre Pacte de Non-Agression et de Coopération Sécuritaire. Qu'en dites-vous ?''
Posté le : 10 jui. 2026 à 04:03:24
1183
N’ayez crainte, le traité est actuellement en cours de rédaction par nos services diplomatiques.
Le ministre Yamamoto marqua une pause et, après avoir réfléchi longuement, repris d’une voix ferme en regardant le président JoshMcKenzie : Nos services de renseignements nous ont fait part de la situation plus que préoccupante en Néxanie. La peine de mort est toujours légale chez vous et au vu de la situation actuelle, il ne saurait tarder avant qu’elle ne soit appliquée sur des manifestants a priori sans défense face aux forces de répression que vous avez déployé à leur encontre. Nous ne souhaitons en aucun cas passer un accord de cette ampleur avec une nation ne respectant pas les droits de l’homme, qui devraient être une obligation sur la planète entière. Pouvez vous m’en dire plus sur la situation alarmante en Néxanie ? Le représentant alaryen pesa ses mots car il savait pertinemment que s’il passait un accord avec une nation qui massacrait sa population à tour de bras, il perdrait sa place au gouvernement. Il était particulièrement apprécié du roi mais suite à ses erreurs de l’année passée, sa tête était convoitée, en particulier par les représentant de l'assemblée du Pays. Yamamoto Kiwazaki regarda le président avec une légère appréhension, se demandant ce qu’il lui réservait comme réponse face à ses décisions plus que discutables pour répondre à la crise en cours en Néxanie.
Le ministre Yamamoto marqua une pause et, après avoir réfléchi longuement, repris d’une voix ferme en regardant le président JoshMcKenzie : Nos services de renseignements nous ont fait part de la situation plus que préoccupante en Néxanie. La peine de mort est toujours légale chez vous et au vu de la situation actuelle, il ne saurait tarder avant qu’elle ne soit appliquée sur des manifestants a priori sans défense face aux forces de répression que vous avez déployé à leur encontre. Nous ne souhaitons en aucun cas passer un accord de cette ampleur avec une nation ne respectant pas les droits de l’homme, qui devraient être une obligation sur la planète entière. Pouvez vous m’en dire plus sur la situation alarmante en Néxanie ? Le représentant alaryen pesa ses mots car il savait pertinemment que s’il passait un accord avec une nation qui massacrait sa population à tour de bras, il perdrait sa place au gouvernement. Il était particulièrement apprécié du roi mais suite à ses erreurs de l’année passée, sa tête était convoitée, en particulier par les représentant de l'assemblée du Pays. Yamamoto Kiwazaki regarda le président avec une légère appréhension, se demandant ce qu’il lui réservait comme réponse face à ses décisions plus que discutables pour répondre à la crise en cours en Néxanie.
Posté le : 10 jui. 2026 à 15:35:46
Modifié le : 11 jui. 2026 à 00:52:01
3321
Un silence glacial s'abattit instantanément sur le salon.
Le cliquetis des stylos s'arrêta.
Le Gouverneur de la NNB se figea, tandis que les conseillers néxaniens affichèrent des visages de marbre, tournant leurs têtes discrètement vers McKenzie.
Le Président Josh McKenzie ne cilla pas à l'évocation de l'article de presse. Il posa ses avant-bras sur la table, inclinant légèrement le buste vers Yamamoto. Son ton n'était plus celui de la fureur, mais celui d'un pragmatisme d'acier, glacial et chirurgical :
''Monsieur le Ministre... Vous lisez la presse néxanienne.... mais vous l'interprétez avec le prisme d'une nation qui n'a jamais eu à rebâtir ses institutions après les avoir arrachées au sang.
Soyons transparents, puisque vous aimez TANT citer nos lois.
Oui, la Néxanie applique des châtiments d'une sévérité absolue.
Oui, notre Code pénal prévoit la castration chimique pour les violeurs, le lynchage public encadré pour les tueurs en série,
Et oui, la flagellation est une peine légale.
Nous ne nous en cachons pas : chez nous, la justice frappe fort pour que le crime recule. Et cela fonctionne.''
McKenzie marqua une pause, fixant Yamamoto droit dans les yeux :
''Mais lisez attentivement ce que vos propres rapports décrivent à Rosebery :
''Aucun acte de violence ni dégradation n'a été à déplorer. Le rassemblement s'est calmé d'un commun accord.''
Est-ce là le portrait d'un régime tyrannique qui opprime aveuglément ? Si mes forces de l'ordre étaient les monstres que vous décrivez, ces manifestants auraient été balayés. Au lieu de cela, la police a sécurisé leur droit de s'exprimer, et ils sont rentrés chez eux. Pacifiquement.
Quant à cet influenceur, Masé... Ce que vous appelez naïvement un "simple avis politique" était en réalité une tentative délibérée de subversion et de déstabilisation de nos institutions en période de reconstruction. Dans une République qui protège farouchement son indépendance, souffler sur les braises de la discorde n'est pas de la liberté d'expression, c’est de la trahison. La flagellation et la prison ont pour but de rappeler à quiconque veut briser l'unité nationale que l'État néxanien ne tremblera pas.''
Le Président s'adossa, reprenant toute sa stature de leader révolutionnaire élu :
''Alors posez-vous la vraie question, Monsieur le Ministre, et posez-la à votre Assemblée :
Que préférez-vous ? Signer un pacte avec une nation faible, laxiste, où les influenceurs et les criminels dictent leur loi et menacent de faire effondrer vos routes commerciales au moindre caprice ?
Ou préférez-vous vous allier à une Néxanie à la discipline de fer, capable de garantir l'ordre, la sécurité de vos navires et la stabilité de ses marchés, parce qu'elle sait neutraliser les menaces à la racine ?
La sévérité de nos lois est le bouclier de notre souveraineté. Elle ne menace en rien l'Alarya, elle garantit au contraire que la Néxanie sera un partenaire d'une fiabilité absolue. Le traité économique et le Pacte de Non-Agression sont sur la table. C'est à vous de décider si vous avez le courage politique de regarder la réalité des nations fortes en face.''
McKenzie joignit les mains, concluant d'une voix basse mais d'une assurance écrasante :
''Et pour être tout à fait franc avec vous, Monsieur le Ministre... personne ne se plaint en Néxanie. Avec un PIB par habitant qui culmine à plus de 40 000 Néxans, notre peuple vit dignement, travaille et mange à sa faim. La sécurité et la prospérité règnent. Alors laissez-nous gérer notre ordre intérieur, et concentrons-nous sur ce qui nous rassemble aujourd'hui : la richesse de nos deux nations.''
HRP : Excuse-moi, je suis légèrement occupé en ce moment mais j'essaye quand même de répondre aux RP.
J'ai lu un peu trop vite ton texte et lors de ma première écriture, je pensais sincèrement que ton personnage avait dit à haute voix que la Néxanie tuait à tour de bras (je n'avais pas fait attention ).
Je me suis rendu compte de mon erreur après ton message en relisant attentivement, désolé !
Le cliquetis des stylos s'arrêta.
Le Gouverneur de la NNB se figea, tandis que les conseillers néxaniens affichèrent des visages de marbre, tournant leurs têtes discrètement vers McKenzie.
Le Président Josh McKenzie ne cilla pas à l'évocation de l'article de presse. Il posa ses avant-bras sur la table, inclinant légèrement le buste vers Yamamoto. Son ton n'était plus celui de la fureur, mais celui d'un pragmatisme d'acier, glacial et chirurgical :
''Monsieur le Ministre... Vous lisez la presse néxanienne.... mais vous l'interprétez avec le prisme d'une nation qui n'a jamais eu à rebâtir ses institutions après les avoir arrachées au sang.
Soyons transparents, puisque vous aimez TANT citer nos lois.
Oui, la Néxanie applique des châtiments d'une sévérité absolue.
Oui, notre Code pénal prévoit la castration chimique pour les violeurs, le lynchage public encadré pour les tueurs en série,
Et oui, la flagellation est une peine légale.
Nous ne nous en cachons pas : chez nous, la justice frappe fort pour que le crime recule. Et cela fonctionne.''
McKenzie marqua une pause, fixant Yamamoto droit dans les yeux :
''Mais lisez attentivement ce que vos propres rapports décrivent à Rosebery :
''Aucun acte de violence ni dégradation n'a été à déplorer. Le rassemblement s'est calmé d'un commun accord.''
Est-ce là le portrait d'un régime tyrannique qui opprime aveuglément ? Si mes forces de l'ordre étaient les monstres que vous décrivez, ces manifestants auraient été balayés. Au lieu de cela, la police a sécurisé leur droit de s'exprimer, et ils sont rentrés chez eux. Pacifiquement.
Quant à cet influenceur, Masé... Ce que vous appelez naïvement un "simple avis politique" était en réalité une tentative délibérée de subversion et de déstabilisation de nos institutions en période de reconstruction. Dans une République qui protège farouchement son indépendance, souffler sur les braises de la discorde n'est pas de la liberté d'expression, c’est de la trahison. La flagellation et la prison ont pour but de rappeler à quiconque veut briser l'unité nationale que l'État néxanien ne tremblera pas.''
Le Président s'adossa, reprenant toute sa stature de leader révolutionnaire élu :
''Alors posez-vous la vraie question, Monsieur le Ministre, et posez-la à votre Assemblée :
Que préférez-vous ? Signer un pacte avec une nation faible, laxiste, où les influenceurs et les criminels dictent leur loi et menacent de faire effondrer vos routes commerciales au moindre caprice ?
Ou préférez-vous vous allier à une Néxanie à la discipline de fer, capable de garantir l'ordre, la sécurité de vos navires et la stabilité de ses marchés, parce qu'elle sait neutraliser les menaces à la racine ?
La sévérité de nos lois est le bouclier de notre souveraineté. Elle ne menace en rien l'Alarya, elle garantit au contraire que la Néxanie sera un partenaire d'une fiabilité absolue. Le traité économique et le Pacte de Non-Agression sont sur la table. C'est à vous de décider si vous avez le courage politique de regarder la réalité des nations fortes en face.''
McKenzie joignit les mains, concluant d'une voix basse mais d'une assurance écrasante :
''Et pour être tout à fait franc avec vous, Monsieur le Ministre... personne ne se plaint en Néxanie. Avec un PIB par habitant qui culmine à plus de 40 000 Néxans, notre peuple vit dignement, travaille et mange à sa faim. La sécurité et la prospérité règnent. Alors laissez-nous gérer notre ordre intérieur, et concentrons-nous sur ce qui nous rassemble aujourd'hui : la richesse de nos deux nations.''
HRP : Excuse-moi, je suis légèrement occupé en ce moment mais j'essaye quand même de répondre aux RP.
J'ai lu un peu trop vite ton texte et lors de ma première écriture, je pensais sincèrement que ton personnage avait dit à haute voix que la Néxanie tuait à tour de bras (je n'avais pas fait attention ).
Je me suis rendu compte de mon erreur après ton message en relisant attentivement, désolé !
Posté le : 08 août 2026 à 11:44:26
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Bien bien voilà tout ceci clarifié. Avez vous eu le temps de rédiger le traité ? ce n'est pas que le temps presse mais une montagne de travail doit surement m'attendre en Alarya."