
[Diplomatie] Ukarani wa Mambo ya Nje
Posté le : 05 jui. 2026 à 01:52:19
Modifié le : 05 jui. 2026 à 17:17:36
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Posté le : 10 jui. 2026 à 13:23:53
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Votre Excellence,
Que milles lumières viennent illuminer vos terres,
Permettez-moi de vous adresser nos salutations de la part de la Troisième République du Jashuria et de ses représentants. Nous tenons à vous féliciter de votre sortie de l’isolationnisme et sommes heureux de voir que votre nation cherche à rejoindre notre économie mondialisée. Bien que nos nations soient séparées par des milliers de kilomètres, nous estimons que chaque nation est notre estimable voisine. A ce titre, il est dans notre tradition que de souhaiter la bienvenue à nos voisins et nos meilleurs vœux de santé et de prospérité.
La Troisième République du Jashuria a axé sa politique sur le développement de relations amicales et stables avec les différentes nations du monde. Notre politique mercantile nous amène à nouer des partenariats fiables et solides, qu’il s’agisse de partenariats commerciaux, militaires ou culturels. Nos diplomates, discrets et efficaces, font tout leur possible pour fluidifier et faciliter les relations entre les nations et faire de cette planète un endroit où il fait bon vivre. Nous sommes aussi engagés auprès de l'Organisation des Nations Commerçantes en tant que membre-fondateur et nous avons assuré il y a quelques années la présidence de cette organisation dédiée à la mise en place d'espaces de prospérité pour ses membres. Nous l’assurons encore aujourd’hui. Nous assurons aussi un siège permanent au sein des Accords de Sokcho et de la Communauté des Etats du Nazum en qualité de membres-fondateurs et développons avec les partenaires locaux et internationaux des projets communs.
La Troisième République du Jashuria a à cœur de développer les échanges et les contacts avec des cultures qui lui sont étrangères. Le continent afaréen, à ce titre, est vu par nos édiles comme une terre de connaissances et d’opportunités qui viendra, dans les prochaines années, à démontrer son plein potentiel.
A ce titre, et dans le cadre du développement de nos relations diplomatiques, nous aimerions proposer à la République Démocratique du Zafongo, d’accueillir l’une de ses délégations dans le Hall des Ambassadeurs d’Agartha, notre capitale, afin de débuter des relations diplomatiques sous les meilleurs auspices. Nous serions honorés de recevoir vos diplomates en notre demeure afin de nous rapprocher.
Dans le même temps, afin de pérenniser nos relations diplomatiques et culturelles, nous souhaiterions vous demander la possibilité d’accueillir sur votre sol une Maison du Jashuria. Ces institutions culturelles, particulièrement réputées à l’international, auront pour but de faire découvrir notre culture et nos mœurs à vos citoyens afin de fluidifier nos relations diplomatiques et nos coopérations futures. Il va de soi que nous accueillerons avec plaisir une institution similaire émanant de votre pays sur notre sol, à titre de réciprocité.
Dans l’attente de votre réponse sur les canaux diplomatiques, je reste à votre entière disposition.
Veuillez agréer, votre Excellence, l'expression de mes salutations distinguées.
Cordialement
Posté le : 11 jui. 2026 à 14:15:16
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Que la Paix d'Allâh soit sur vous.
Excellence,
Le Diwan a pris connaissance avec intérêt de votre proposition d'établir des liens entre nos deux pays. Du fait de notre appartenance commune au continent afaréen, de notre proximité géographique, il va de soit que de tels liens sont à renforcer et cultiver. Les rapports historiques, commerciaux et culturels nous invitent également à assurer, entre l'Azur et le Zafongo, de nouveaux partenariats, dans l'intérêt de nos populations.
Le Diwan est heureux de constater la richesse culturelle des huit peuples qui composent votre nation. Le symbole national du Zafongo, l'étoile à huit branches, est un signe que l'Azur connaît bien et apprécie, comme vous le constaterez sur son propre emblème national. Les symboles sont les signes de la vérité. Ainsi nous vous proposons, en effet, de constater des références communes et d'en faire la poutre faîtière de notre partenariat bilatéral.
Ainsi, le Diwan souhaite envisager, pour donner une suite concrète à ces aspirations communes, que l'Azur et le Zafongo établissent entre eux des partenariats officiels sur les dossiers les plus évidents et les plus importants, parmi lesquels nous identifions les points suivants. Premièrement, la nécessité d'établir et renforcer les échanges de biens, de services, et la circulation des personnes, avec un accord transfrontalier incluant l'Illâj et la Cité du Désert, deux pays dont le territoire assure la continuité terrestre entre nos deux pays. Un accord régional sur la circulation et les échanges serait nécessaire à nos yeux, incluant des autorisations de visa et la mise en commun des informations de police, de douane et de sécurité frontalière. Deuxièmement, dans la continuité de la facilitation des voyages et des échanges, il nous apparaît important que l'accord entre nos deux pays promeuve les échanges par la voie aérienne, et notamment par les caravanes aériennes qui sont aujourd'hui pilotées par la société azuréenne SKYRAVAN — Société Caravanière des Airs. Les dirigeables azuréens, les plus modernes et les plus efficaces au monde, transportent dans les cieux des voyageurs émerveillés par la beauté de l'atmosphère et des marchandises précieuses ; ils peuvent ainsi franchir les hautes montagnes d'Afarée, s'épargner la traversée harassante des déserts ou des forêts profondes, et délivrer leur chargement par simple transfert, sans avoir le besoin d'aménager des infrastructures coûteuses et extensives, contrairement aux avions à réaction qui ont besoin d'aménagements larges pour atterrir, décoller et assurer leur sécurité. Les dirigeables azuréens peuvent ravitailler des localités isolées avec facilité et élégance, et le circuit de nos ballons est déjà un levier essentiel de croissance pour notre continent. Dès lors, le Diwan propose de renforcer les échanges entre le Zafongo et l'Azur confiant les routes à SKYRAVAN et en développant au Zafongo les échanges par la voie des dirigeables. Troisièmement, afin d'assurer la coopération économique entre nos pays, nous proposons d'ouvrir un dialogue sur des projets communs, tels que le développement des nouvelles sources d'énergie, mais aussi l'établissement de relations commerciales et l'abaissement des tarifs de douane sur une série de produits, afin d'établir des échanges équilibrés et prolifiques entre nos deux pays. A travers ces trois points, nous proposons ainsi que le Zafongo et l'Azur contractent sur les points de l'ouverture des frontières, du développement des échanges aériens, et de la coopération économique et commerciale.
Le Diwan a étudié votre question sur le Pacte afaréen de sécurité avec le plus grand intérêt. Pour cela, je souhaite apporter à votre Excellence le contexte de cette organisation continentale, son fonctionnement et ses résultats actuels, en vue de proposer au Zafongo un constat lucide sur le Pacte et que vos autorités puissent évaluer raisonnablement l'intérêt de proposer leur candidature au Pacte, qui serait, nous l'espérons, accepté à coup sûr.
Le Pacte afaréen de sécurité est la plus grande organisation continentale, avec plus de quatorze Etats membres. Il est structuré autour de son Conseil, qui réunit tous les membres. Le Conseil vote sur l'ensemble des propositions et adopte régulièrement des textes communs, tels que des chartes structurantes, ou bien des communiqués diplomatiques assurant des positions communes. Le vote, effectué au consensus ou à la majorité simple selon les cas, assure l'expression libre de chaque membre sur tous les sujets. Nous fonctionnons par sessions : chaque session comporte un certain nombre de points, sur lesquels les Etats membres délibèrent et votent. C'est la Présidence du Conseil qui rédige les ordres du jours des sessions du Conseil et qui en publie les résultats. A ce jour, la Présidence est assurée par le Royaume du Finejouri.
Le Pacte afaréen de sécurité est une alliance défensive et continentale : il n'implique pas obligatoirement d'entrer collectivement en guerre le cas échéant, mais il pose un principe de solidarité qui peut impliquer une aide militaire à un membre de l'organisation. Notre architecture de défense, basée sur des commanderies par zone du continent, délègue aux puissances régionales la surveillance des menaces et l'organisation des moyens militaires. C'est la Force afaréenne de sécurité collective. Effectivement, en rejoignant le Pacte, le Zafongo rejoindrait cette structure, qui n'implique que peu d'obligations contraignantes, mais qui renforce la solidarité et la confiance mutuelle. Le principe fondamental est simple : il est inscrit dans la Charte fondamentale justement : c'est celui de défendre l'indépendance du continent. Le Pacte afaréen de sécurité est constitué d'Etats souverains qui rejettent explicitement le colonialisme. Le Pacte a un ADN anticolonial, qui s'exprime par son rejet unanime et ferme de la colonisation actuelle de la Kabalie, à l'ouest de l'Afarée, un pays qui est passé par monts et par vaux et où l'empire colonial carnavalais, qui voulait reconquérir l'Afarée il y a quelques années, n'en finit pas de pourrir comme un cadavre.
Le Pacte n'est pas une organisation dangereuse, idéologique ou belliqueuse : ses objectifs sont traités avec méthode et diplomatie, et ainsi, le Pacte est l'une des seules organisations fonctionnelles qui recherche réellement le consensus de ses membres. Peu d'organisations collectives peuvent en dire autant. Aujourd'hui, à l'exception de quelques organisations régionales au Nazum et en Aleucie, la plupart des organisations internationales sont figées autour de quelques pays membres fondateurs anciens et puissants, solidifiés dans des clubs qui ont perdu toute vocation transformative, mais qui agissent comme des clubs. Ceci est dû à la multiplication des organisations, à l'intention trop fréquente des Etats de rechercher des camarades de gang plutôt que des partenaires, et à la difficulté de porter un dialogue international sérieux et pacifique au niveau le plus haut. C'est ce que fait pourtant avec succès le Pacte afaréen de sécurité.
Le Pacte afaréen de sécurité a de beaux résultats : il a structuré des chartes communes pour plus de quatorze Etats afaréens, il réunit un collectif dynamique, assure la sécurité et le respect de notre continent à l'international. En Kabalie, des résultats décisifs ont été obtenus, la société coloniale carnavalaise étant en pleine crise au profit d'une renaissance afaréenne décisive, obtenue par une stratégie courageuse et stoïque. Nous allons bientôt, insh'Allâh, voir la fin de cette crise. Aujourd'hui c'est le Moronza oriental où le Pacte s'organise pour porter secours aux populations civiles : demain, c'est le sommet avec la Communauté des Etats Nazumis, pour organiser une grande rencontre diplomatique susceptible, notamment, de pacifier et harmoniser le partage des mers et des océans.
Organisation vivante, le Pacte n'a ni ennemi ni concurrent. Tout Etat est libre d'y adhérer en même temps qu'il adhère à une autre organisation telle que le Forum nord-afaréen de coopération, hélas géographiquement excluant et peu dynamique, ou bien à une organisation idéologique quelconque, tel qu'il en existe. L'Azur lui-même représente cette multiple présence diplomatique, en étant à la fois candidat au Forum nord-afaréen, Etat-observateur de l'Organisation des Nations Démocratiques, et Etat-observateur de l'Organisation des Nations Commerçantes. L'adhésion au Pacte ne représente nullement une aliénation de la souveraineté et de l'indépendance légitimes d'aucun Etat. Ainsi, le Diwan ne saurait qu'inviter le Zafongo à envisager une adhésion.
Je me tiens, Excellence, à votre disposition pour poursuivre le dialogue et établir un accord partenarial entre nos deux pays. Je vous prie d'agréer aux salutations respectueuses du Diwan.
Proverbe tamasheq
Amastan Ag AmenayMinistre des Affaires étrangères
16.01.2020
Posté le : 11 jui. 2026 à 18:55:06
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Chers homologues,
C'est avec joie que nous avons vue émerger votre nation sur la scène international, de ce faite le Royaume de Finejouri aimerai organiser un échange de diplomate pour pouvoir mettre en place des ambassades et pouvoir par la suite contribuer à maintenir une stabilité à travers l'Afarée mais aussi une liaison avec tous à travers notre continent.
En attente de votre réponse.
Veuillez agréer, Excellence, l'expression de notre très haute considération.

Posté le : 12 jui. 2026 à 18:41:06
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Chers homologue,
Nous sommes ravis d'avoir lu votre missive disant que vous seriez d'accord de faire un échange de diplomate pour nos ambassades de ce fait nous vous envoyons Mr kilgu fraichement diplômé. De plus pour accompagner se que nous pensons le début d'une grande période de calme et de sérénité entre nos nations nous voudrions vous proposer plusieurs accord :
Coopération Éducative
Article 1:
Les deux pays signataires, autorisent leurs étudiants respectifs à effectuer des échanges éducatifs vers l'un des deux pays.
Article 2:
Les deux pays signataires, autorisent leurs universités et écoles respectives à accueillir des étudiants d'échange en provenance d'un des deux pays.
Article 3:
Les deux pays signataires, encouragent fortement leurs étudiants respectifs à partir en échange éducatif dans l'autre pays. De plus, les deux états signataires encouragent aussi leurs écoles et universités respectives à accueillir des étudiants de l'un des deux pays.
Coopération économique
Article 1:
Les deux pays signataires, déclarent la baisse respective de -50% des droits de douanes pour tout produit provenant de l'une des deux nations.
Article 2:
Les deux pays signataires s'engagent à n'emporte vers l'autre pays que des produits conforment à la législation en vigueur.
Article 3:
Les deux pays signataires, assurent à ne pas produire de la concurrence déloyale et de respecter les produits, producteur et consommateurs locaux.
Article 4:
Les deux pays signataires, certifient de ne jamais se livrer de guerres commerciales, par quelconques moyens que ce soit
Nous restons à l'écoute des modifications que vous voudriez apporter ou des autres accords que vous voudriez que l'on aborde. Nous restons aussi attentif à la nomination de votre ambassadeur qui sera bien évidement le bien venu sur les terres du Royaume de Finejouri.
En attente de votre réponse,
cordialement

Posté le : 12 jui. 2026 à 20:19:19
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Le Royaume de Finejouri accuse réception de votre missive avec un réel plaisir. Nous sommes particulièrement heureux de constater que les deux accords proposés par notre Royaume ont reçu un accueil favorable de votre gouvernement. Nous partageons pleinement votre vision selon laquelle une relation durable ne peut se limiter à une succession de signatures, mais doit se construire sur la confiance, la compréhension mutuelle et une volonté commune d'avancer ensemble. Nous nous réjouissons également de pouvoir prochainement accueillir votre Ambassadeur sur notre territoire. Son arrivée marquera, nous l'espérons, le début d'une coopération humaine et diplomatique appelée à se renforcer au fil des années. Les liens entre deux nations se construisent avant tout par les femmes et les hommes qui les incarnent, et nous sommes convaincus que les échanges universitaires permettront comme vous le dites de mieux se connaître et d'approfondir nos relations.
Concernant votre première demande relative à l'utilisation de nos infrastructures portuaires, nous sommes heureux de vous confirmer que la signature de notre accord de coopération économique répond en second plan à cette problématique. En effet, cet accord ne se limite pas à une réduction des droits de douane, il a également pour vocation de faciliter les flux logistiques entre nos deux États. Les marchandises en provenance ou à destination du Zafongo pourront ainsi transiter par les infrastructures portuaires finejouriennes avant de poursuivre leur acheminement vers votre territoire dans un cadre simplifié, sécurisé et mutuellement bénéfique. Nous sommes convaincus que cette fluidité logistique constituera un véritable levier de développement pour nos deux économies.
Concernant votre seconde demande, nous souhaitons tout d'abord vous remercier pour la confiance dont vous faites preuve à notre égard. Nous voyons dans cette démarche un véritable gage de transparence, indispensable à la construction de relations solides entre partenaires. Il n'y a, selon nous, aucune faiblesse à reconnaître les réalités auxquelles une nation est confrontée ; bien au contraire, cette franchise constitue le fondement d'une coopération sincère. Toutefois, nous devons également vous exposer avec la même transparence la doctrine suivie par le Royaume de Finejouri. Depuis de nombreuses années, notre politique de défense repose sur un principe constant, le matériel produit ou acquis par notre Royaume, qu'il soit récent ou ancien, demeure destiné à l'usage de nos propres forces armées jusqu'à son retrait définitif de notre inventaire. Cette doctrine ne traduit en aucun cas un manque de confiance envers votre nation. Elle répond avant tout à une volonté de conserver une parfaite maîtrise du cycle de vie de nos équipements ainsi que de leur utilisation future. Cela étant dit, cette doctrine n'empêche nullement le Royaume de Finejouri d'apporter son soutien à ses partenaires. Bien au contraire. Si votre gouvernement le souhaite, nous sommes disposés à dépêcher des officiers de liaison, des conseillers militaires ainsi que des Hommes qui pourront conjointement avec vos forces étudier et agir pour la sécurité dans le sud du Zafongo. Une telle coopération permettrait d'établir une coordination opérationnelle, de partager notre expérience en matière de lutte contre les groupes armés et, si nécessaire, d'envisager des missions de coopération adaptées à vos besoins et menées en étroite collaboration avec vos autorités.
Enfin, permettez-nous d'évoquer une perspective qui nous semblerait particulièrement prometteuse.
Comme vous l'avez vous-même souligné, le Royaume de Finejouri assure actuellement la présidence du Pacte Afaréen de Sécurité (P.A.S.), une organisation qui poursuit son développement et dont le rôle ne cesse de croître tant sur notre continent que sur la scène internationale. À la lecture de votre missive, nous avons été sensibles à votre volonté de développer des partenariats durables, de lutter contre les menaces terroristes et de contribuer à une stabilité régionale renforcée. Ces objectifs rejoignent pleinement les valeurs défendues par notre organisation.
C'est pourquoi, si cette perspective suscite votre intérêt, le Royaume de Finejouri serait honoré d'étudier avec les autres membres une éventuelle candidature du Zafongo au sein du Pacte Afaréen de Sécurité. Une telle adhésion permettrait à votre nation de bénéficier non seulement d'un cadre permanent de coopération diplomatique, mais également des mécanismes de solidarité prévus par notre traité. Les États membres peuvent, lorsque la situation l'exige, solliciter le soutien des autres membres, qu'il s'agisse d'une assistance militaire, de l'envoi de matériel, d'une coopération en matière de renseignement, de formation ou encore d'opérations conjointes de maintien de la stabilité. Cette solidarité collective constitue aujourd'hui l'une des principales forces du Pacte.
Quelle que soit votre réflexion sur ces point, le Royaume de Finejouri demeure pleinement disposé à poursuivre le développement de nos relations bilatérales et se réjouit des nombreuses perspectives de coopération qui s'ouvrent désormais entre nos deux nations.
Veuillez recevoir, Votre Excellence, l'expression de notre plus haute considération.

Posté le : 13 jui. 2026 à 22:51:48
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Très Chers Homologues,
Nous comprenons parfaitement les raisons qui vous conduisent à privilégier une présence aérienne plutôt qu'un déploiement terrestre. Les réalités historiques, culturelles et sociales propres au peuple Luba méritent d'être pleinement prises en considération. Une assistance qui aurait pour conséquence de fragiliser davantage la confiance des populations irait à l'encontre même des objectifs que nous poursuivons ensemble. Dans cet esprit, le Royaume de Finejouri est tout à fait disposé à étudier la mise en place d'une coopération aérienne adaptée à vos besoins. Celle-ci pourrait notamment comprendre des missions de surveillance et de reconnaissance, des vols de renseignement, des opérations de transport stratégique, l'acheminement de denrées alimentaires, de matériel médical ou de ressources humanitaires, ainsi que des missions de soutien logistique à vos forces. Si la situation venait à l'exiger et dans le strict respect du droit ainsi que des accords conclus entre nos deux États, cette coopération pourrait également évoluer vers des missions de couverture aérienne ou, en dernier recours, vers un appui aérien contre des objectifs identifiés en coordination avec vos autorités militaires.
Toutefois, nous devons également vous exposer une contrainte opérationnelle importante. Le Royaume de Finejouri ne dispose volontairement d'aucune base militaire permanente à l'étranger, cette politique répondant à notre volonté constante de respecter pleinement la souveraineté de chacun de nos partenaires. Par ailleurs, bien que notre Marine royale dispose de capacités aéronavales, même le déploiement de l'un de nos groupes aéronavals ne permettrait pas d'assurer un soutien durable, la distance séparant nos eaux de votre territoire étant trop importante pour garantir une efficacité opérationnelle satisfaisante. Ainsi, une telle coopération aérienne ne pourrait être envisagée que si votre gouvernement acceptait la mise à disposition d'une base aérienne, d'un aéroport militaire ou d'infrastructures adaptées permettant le stationnement, le ravitaillement et la maintenance de nos appareils. Cette présence serait naturellement strictement encadrée par un accord bilatéral, limitée aux missions convenues entre nos deux gouvernements et pleinement respectueuse de votre souveraineté nationale.
Enfin, permettez-nous d'exprimer notre profonde satisfaction à la lecture de votre volonté de rejoindre le Pacte Afaréen de Sécurité.
En tant que Président du P.A.S., le Royaume de Finejouri ne peut que se réjouir de voir une nation partager les valeurs de solidarité, de coopération et de sécurité collective qui fondent notre organisation. Nous vous invitons donc, lorsque vous l'estimerez opportun, à déposer officiellement votre candidature dans l'espace prévu à cet effet. Celle-ci sera examinée conformément aux procédures de notre Charte par l'ensemble des États membres, et nous sommes convaincus qu'elle constituera le point de départ d'échanges riches et constructifs entre votre nation et notre organisation.
Dans l'attente de poursuivre cette relation prometteuse, veuillez recevoir, Votre Excellence, l'expression de notre plus haute considération ainsi que notre amitié sincère.

Posté le : 16 jui. 2026 à 16:52:33
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République
Antériènne
Sujet: réponse.
Bonjour, bonsoir, cher représentant au affaire étrangère de la République démocratique du Zafongo.
En tant que ministère des Affaires étrangères de la République démocratique antérienne, nous accusons bonne réception de votre message. Nos deux pays, fils du même continent qu'est l'Afarée, n'ont jamais entretenu de relations diplomatiques jusqu'à maintenant, ce qui est très regrettable. L'Antérie accueille donc votre message avec le plus grand respect et souligne votre intérêt à forger des relations entre nos deux pays. Nous acceptons donc évidemment votre proposition d'établissement de relations diplomatiques avec le Zafongo et nous acceptons également la mise en place d'ambassades dans nos deux capitales. Vos représentants diplomatiques seront chaleureusement accueillis avec honneur, et un logement ainsi qu'un accès à la nourriture leur seront assurés. Nous vous remercions également pour l'accueil que recevrons nos représentant diplomatique.
Veuillez agréer, l’expression de nos salutations distinguées.
Cordialement, le ministère des affaires étrangères de la république démocratique anterienne.
Posté le : 22 jui. 2026 à 14:17:41
Modifié le : 28 jui. 2026 à 00:28:27
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Palais Impérial
Bureau de la Diplomatie Impériale
Communiqué officiel n° Z-2020-001
De : Dereje Gorfu Adugna, ministre des affaires étrangères et de la diplomatie :
A: Jean-Baptiste Dzila, ministre des Affaires étrangères du Zafongo :
Le Gouvernement de l'empire d'Habaxumar au nom du Negusse Negest Yohannes V a pris connaissance avec une attention particulière de la lettre transmise par le Gouvernement de la République démocratique du Zafongo, exprimant sa volonté d'établir des relations diplomatiques officielles entre nos deux États via votre ministre des affaires étrangères Jean-Baptiste Dzila .
Nous accueillons cette démarche avec considération sincère et saluons l'esprit de respect mutuel, de dialogue et de coopération qui anime cette initiative. Vous êtes dans un droit bien acquis, les relations entre nations voisines ne sauraient se limiter aux seuls impératifs de la géographie ; elles trouvent leur véritable force dans une volonté commune de bâtir une coexistence fondée sur la confiance, la stabilité et la recherche d'intérêts partagés.
Notre Gouvernement partage tout autant que le votre, la conviction que des liens diplomatiques directs constituent un instrument essentiel pour prévenir les incompréhensions, favoriser les échanges par des accords et renforcer la paix régionale. À cet égard, nous considérons que l'ouverture d'un dialogue institutionnel réciproque permanent représente une étape naturelle dans le développement de relations constructives entre nos deux peuples. Tout comme vous, la proximité géographique crée une responsabilité particulière. Cette responsabilité ne consiste pas seulement à préserver des relations pacifiques, mais également à rechercher les moyens de faire de notre frontière un espace de stabilité, de prospérité et de coopération au bénéfice des générations présentes et futures
Au-delà de cette étape institutionnelle, nous exprimons notre souhait de développer dans un futur que nous espérons proche une coopération progressive dans les domaines où nos intérêts convergent, notamment la sécurité frontalière, le commerce, les infrastructures transfrontalières, les transports, l'agriculture, la protection de l'environnement, la gestion concertée des ressources naturelles, la culture, l'éducation et les échanges entre nos populations. Bien entendu, d'autre domaine pourront être concerté et évalué.
Ces domaines devront naturellement faire l'objet d'un dialogue équilibré et d'accords librement négociés dans le respect des intérêts de chacun.
En conséquence, l'Empire D'habaxumar accepte favorablement la proposition du Gouvernement zafongolais visant à établir des relations diplomatiques complètes entre nos deux États, conformément aux principes du droit international et au respect de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et de l'égalité souveraine des nations.
Bien entendu, notre Gouvernement se déclare disposé à engager, dans les meilleurs délais, les consultations nécessaires en vue de définir les modalités pratiques de cette reconnaissance mutuelle, notamment l'établissement de relations diplomatiques officielles, l'échange d'ambassadeurs plénipotentiaires, ainsi que l'ouverture réciproque de missions et installation diplomatiques dans nos capitales respectives.
Enfin, nous remercions sincèrement le Gouvernement Zafongolais pour cette initiative empreinte de courtoisie diplomatique. Nous sommes convaincus que ce premier échange ouvre la voie à une relation durable, fondée sur la confiance réciproque, le dialogue constant et la volonté commune de contribuer à la paix et au développement de notre région.
Fait à Gora Negash, le 18/02/2020.
Par le gouvernement de L'Habaxumar en représentation du Negusse Negest Yohannes V ,
Le Ministère des Affaires étrangères et de la Diplomatie Dereje Gorfu Adugna.
Posté le : 23 jui. 2026 à 01:00:24
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Verenigde Republiek Makeba
La République Unie du Makeba ne saurait reconnaitre la République Démocratique du Zafongo par une autre qualité que celle de voisin honorable. Honorable mais surtout honoré par sa grandeur historique et son immensité culturelle, que notre peuple reconnait en lui. Comme tout voisin respectable, il convient ainsi d'ouvrir la porte à son prochain.
En ce sens, le Secrétariat Gouvernemental pour les Affaires Etrangères affirme vos intentions, et les prolonge au nom du Gouvernement makeban. Partageant des frontières mais aussi une histoire afaréenne, il est de l'intérêt de nos Nations de coopérer justement et dûment. Ainsi, nous accueillerons une ambassade zafongolaise à Tsangana et nous installerons une ambassade makebane à Ménaka, établissant formellement une relation diplomatique nouvelle que nous espérons fructueuse.
Nous espérons que ce geste ouvrira la voie à une coopération durable et pacifique entre nos deux pays. Le Secrétariat Gouvernemental pour les Affaires Etrangères reste à votre entière disposition à cet effet.
Veuillez agréer, Votre Excellence, de mes meilleurs sentiments.
Cordialement,
Posté le : 28 jui. 2026 à 01:09:25
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Palais Impérial
Bureau de la Diplomatie Impériale
Communiqué officiel n° Z-2020-002
De : Dereje Gorfu Adugna, ministre des affaires étrangères et de la diplomatie :
A: Jean-Baptiste Dzila, ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Zafongo :
De mes salutations distinguées au nom de L'Habaxumar,
Le Gouvernement de l'empire d'Habaxumar et moi-même au nom de Sa Majesté Impériale, le Negusse Negest Yohannes V, avons l’honneur de d'adresser le présent communiqué diplomatique aux gouvernement du Zafongo, dans l'objectif de proposé l'ouverture de négociations en vue d'un traité entre nos deux nation.
Ce traité aurait pour objet de définir un cadre commun relatif à la circulation des personnes et des biens entre nos territoires, ainsi qu'à l'établissement d'un cadre juridique clair régissant notre frontière commune et les échanges qui s'y déroulent.
Par cette initiative, le Gouvernement de l'Empire d'Habaxumar souhaite inaugurer une relation diplomatique fondée sur le dialogue, la confiance mutuelle et la coopération, marquant ainsi le début d'un partenariat durable entre nos deux États.
Conscients des défis communs auxquels nos États sont confrontés en matière de développement et de nos populations respectif tout en étant convaincus que la coopération constitue le meilleur moyen d'assurer la prospérité, la stabilité et la sécurité de nos peuples, nous souhaitons ouvrir une nouvelle étape dans nos relations économiques bilatérales.
Notre frontière commune représente un enjeu majeur tant pour les populations qui vivent de part et d'autre que pour le développement et la stimulation économiques des villes et villages frontaliers. Un cadre juridique stable, établie et équilibré favoriserait les échanges commerciaux, renforcerait la sécurité des déplacements et contribuerait à une prospérité partagée.
À cette fin, le Gouvernement de L'Habaxumar propose l'ouverture de négociations officielles portant sur le projet de traité ci-joint, en vue de conclure un Traité de coopération économique et de gestion transfrontaliers dans le respect de leur souveraineté et de leurs intérêts mutuels.
Le Gouvernement de l'Empire d'Habaxumar exprime le souhait que cette proposition soit accueillie avec bienveillance et demeure pleinement disposé à engager, dans les meilleurs délais, des discussions constructives afin d'aboutir à un accord bénéfique pour nos deux peuples.
Le Gouvernement de l'Empire d'Habaxumar saisit cette occasion pour renouveler au Gouvernement du Zafongo l'assurance de sa très haute considération.
Les États signataires du présent traité,
Reconnaissant que la circulation fluide des personnes, des marchandises, des services et des connaissances constitue un facteur essentiel de la liberté, de la prospérité, de stabilité et de coopération entre les peuples ;
Conscients que les congestions routières, les obstacles administratifs, les barrières commerciales et les lenteurs logistiques limitent le développement économique et social des nations ;
Convaincus que la mobilité durable, l’innovation technologique et la coordination internationale permettent de bâtir un espace d’échanges plus efficace, plus équitable et respectueux de l’environnement ;
Décident d’établir un cadre commun visant à faciliter les déplacements, renforcer les échanges commerciaux et rapprocher les citoyens des États membres.
Le présent traité a pour objectif de créer un espace international de circulation simplifiée permettant :
-La réduction des entraves au transport des personnes et des marchandises ;
-L’accélération des procédures commerciales et douanières ;
-Le développement d’infrastructures interconnectées ;
-La coopération entre les administrations publiques et les acteurs économiques.
Les États parties instituent l’Espace de Mobilité Fluidifiée, une zone de coopération destinée à harmoniser les règles relatives :
-aux transports terrestres, maritimes et aériens ;
-aux passages frontaliers ;
-aux documents de voyage ;
-aux normes logistiques ;
-aux échanges numériques.
Les membres s’engagent à réduire progressivement les délais de déplacement et de transit entre leurs territoires.
Afin de favoriser les échanges humains, culturels et professionnels, les États signataires mettent en place :
-un Passeport de Mobilité Internationale, permettant un contrôle rapide aux frontières ;
-des procédures accélérées pour les étudiants, chercheurs, travailleurs et entrepreneurs ;
-une reconnaissance mutuelle de certaines qualifications professionnelles ;
-des corridors de déplacement prioritaires lors des grands événements internationaux.
La libre circulation prévue par le présent article prend en compte et consent aux priorité des exigences de sécurité nationale et de protection des citoyens dans l'hypothèse de modification.
Les parties conviennent de créer un Système Commun de Commerce Rapide (SCCR) comprenant :
-une déclaration douanière numérique unique ou à défaut pouvant être accessible ;
-une réduction des contrôles administratifs redondants ;
-une reconnaissance mutuelle des normes de production ;
-des procédures accélérées pour les marchandises stratégiques.
Les États encouragent également la création de plateformes numériques permettant aux entreprises d’échanger plus rapidement leurs documents commerciaux mais aussi de les mètres à dispositions en cas de contrôle.
Une institution permanente dont les membres seront issus des deux pays, appelée Organisation Internationale de la Fluidité (ORFL) est créée afin de :
-surveiller l’application du traité ;
-proposer des améliorations communes ;
-publier un indice annuel de fluidité des échanges ;
-coordonner les projets d’infrastructures internationales.
Les États membres créent un fonds dont l'ORFL aura la compétence d'utilisé ce fond qui sera destiné à financer :
-les infrastructures de transport ;
-la modernisation des frontières ;
-les innovations logistiques ;
-les projets favorisant l’accès équitable à la mobilité.
Tout différend relatif à l’interprétation ou à l’application du présent traité est soumis :
-À une phase de négociation entre les parties ;
-À une médiation préliminaires organisée par l’ORFL ;
Le présent traité entre en vigueur à conditions de sa ratification par les deux parties et une fois que les parlements des deux nations aurons démocratiquement accepté le dit traité.
En cas de modification du dit traité, l'ancien traité si accepté sera encore en vigueur, s'en suivront un nouveaux vote et une nouvelle ratification afin d'avoir la nouvelle applications
Suite à une première lecture préliminaire de votre part afin de prendre connaissance du dit traité. Notre Gouvernement est disposé à accueillir une première session de négociation à Kelamé qui est proche de la frontière, à une date qui conviendra aux deux parties.
Bien entendu si la première sessions de négociation ne suffit pas à trouver un accord satisfaisant aux deux partie , une deuxième pourra être organisé dans un autre lieu convenue d'un commun accord.
En attente de votre réponse,
Je vous pris d'agréer, Cher Jean-Baptiste Dzila, l'expression de ma haute considération.
Fait à Gora Negash, le 06/03/2020.
Par le gouvernement de L'Habaxumar en représentation du Negusse Negest Yohannes V,
Au nom de Sa Majesté Impériale et par ordre de Sa Majesté
Le Ministère des Affaires étrangères et de la Diplomatie, Dereje Gorfu Adugna.
Posté le : 29 jui. 2026 à 13:39:00
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Profond respect et cordiales salutations à la citoyenne notre confrère et voisin.
Le passé commun et les liens culturels et fraternels que nous partageons en tant que pays voisins de l'Afarée du Nord-Est ne laissent aucun doute quant à la nécessité d'entretenir des relations saines et bienveillantes. Il est coutume au Banairah de proposer une main tendue à tout pays du continent ou lié à l'Histoire de la République Directe, et le Zafongo ne fait pas exception. Au siècle de l'internationalisation à grande vitesse, il paraît d'autant plus utile de garder au premier plan cette volonté de coopération et de bonne entente avec nos partenaires traditionnels, et d'offrir la même opportunité à de nouveaux acteurs s'en montrant dignes. Comme vous le suggérez si bien, une frontière si grande ne peut que signifier des possibilités accrues et mutuellement bénéfiques à nos peuples. L'Afarée, en ces temps toujours plus incertains, a grand besoin d'exemples virtueux de coopération et d'entraide alors que le continent s'embourbe dans des logiques d'agression et de jeux d'alliances autocratiques maquillées de bonnes intentions. Quand bien même nos mœurs, nos lois et nos ambitions diffèrent, quand bien même la réalité crue du monde calme nos ardeurs, les frontières doivent rester ce qu'elles sont : de simples outils de respect de la volonté des peuples à disposer d'eux-mêmes et à s'associer librement dans des cadres et modes de vie qu'ils ont eux-mêmes choisi.
Une représentation diplomatique du Zafongo est de toute évidence la bienvenue au sein du quartier des ambassades d'Abunaj, et nos services diplomatiques seraient enchantés de pouvoir en faire de même au sein de votre capitale. Alors que nos prises de fonction en tant que Khasser et Ambe de l'Al Dayha Banairah sont encore récentes, tenir une rencontre avec nos homologues du Zafongo serait un honneur et un début inspirant pour un nouveau cycle démocratique tourné vers nos peuples frères. Nous pourrons aborder les nombreux sujets que vous avez évoqué, et réfléchir ensemble aux coopérations qu'il serait intéressant de mettre en place pour les années à suivre.
Paix et prospérité à tous nos frères et sœurs du Zafongo.
Cordialement.
Naadir al-Amen, Ministre des Affaires Extérieures au Banairah
Posté le : 09 août 2026 à 15:47:42
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Très Chers homologue,
Nous pouvons vous confirmer que le Royaume de Finejouri est disposé à mettre à votre disposition deux appareils de transport afin d’assurer le rapatriement des cinquante mille armes légères d’infanterie que vous avez acquises en Eurysie. Nous considérons cette demande comme une opération logistique entre deux États partenaires et sommes heureux de pouvoir vous apporter notre concours dans ce cadre. Afin que nos services puissent préparer cette opération dans les meilleures conditions, nous vous demandons toutefois de bien vouloir nous transmettre les informations relatives aux lieux exacts de chargement des équipements ainsi qu'au point de déchargement final sur le territoire du Zafongo
Ces informations permettront à nos autorités militaires et logistiques d'établir l'itinéraire, de déterminer les besoins en ravitaillement et de coordonner les différentes étapes du transfert.
Nous vous précisons également que, bien que le Royaume de Finejouri accepte de prendre en charge la mise à disposition et l'emploi de ses appareils pour cette opération, les frais liés au ravitaillement de ceux-ci durant l'aller-retour devront être pris en charge par le Zafongo. Il s'agit pour nous d'une condition purement logistique et financière, et nullement d'une remise en cause de notre volonté de vous venir en aide.
Par ailleurs, nous souhaitons profiter de cette occasion pour vous rappeler que l'offre formulée précédemment par le Royaume de Finejouri concernant la situation sécuritaire à l'intérieur de votre territoire demeure pleinement valable. Nous savons que votre nation fait encore face à des groupes armés et à une situation difficile dans certaines de vos régions, et nous n'avons pas oublié les difficultés auxquelles votre gouvernement est confronté. Notre proposition de mettre à votre disposition nos compétences, nos hommes et notre expérience afin d'apporter un soutien à vos autorités demeure donc ouverte. Le Finejouri souhaite pouvoir aider ses alliés lorsque ceux-ci en ont besoin, et nous considérons que la solidarité entre deux nations ne doit pas se limiter aux paroles ou aux seuls échanges diplomatiques. Si votre gouvernement estime désormais que cette coopération pourrait être utile, nos services militaires pourront naturellement reprendre les discussions avec vos autorités afin d'en déterminer les modalités.
Une fois les lieux de chargement et de déchargement communiqués, nos services pourront donc échanger avec les vôtres afin de définir les modalités pratiques de l'opération, son calendrier ainsi que les éventuelles autorisations nécessaires au bon déroulement du transfert.
Le Royaume de Finejouri se réjouit de pouvoir, par ce type de coopération concrète, renforcer les liens qui unissent désormais nos deux nations. Nous espérons que cette opération constituera une nouvelle étape dans la construction d'un partenariat durable entre le Finejouri et le Zafongo, fondé sur la confiance, la solidarité et la réciprocité.
Nous restons dans l'attente des informations nécessaires à la préparation de cette mission et vous prions de recevoir, Votre Excellence, l'expression de notre haute considération et de notre amitié sincère.
En attente de votre réponse,
cordialement,
