27/09/2020
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Création d'un pays : Péelcée (modifications terminées, en attente d'avis)

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Création de pays : Péelcée


Généralités :



Nom officiel : République Fédérale de Péelcée
Nom courant : Péelcée ; Peelken ; Pelcesia
Gentilé : Péecle(s) ; Peelker(in/innen) ; Pelcese(i)

Inspirations culturelles : Germano-Scandinave, Latine du Nord
Situation géographique :

Surface : 111 825 km2

Langue(s) officielle(s) : Allemand, Français, Italien
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Anglais, dialectes régionaux.

Drapeau :
Le drapeau péecle

Construit autour d'un motif en pairle (un « Y » horizontal), le drapeau péecle illustre la convergence des trois aires culturelles de la nation. Le noir central rappelle l'héritage de l'industrie du charbon et du fer, tandis que les liserés blancs qui l'encadrent affirment l'attachement de l'État à la paix et à sa neutralité diplomatique. Dans la partie supérieure, le rouge rend hommage au sang versé par les martyrs de la révolution. En dessous, le vert évoque les denses forêts des Phrétènes et du Großingtal, ancrant visuellement la forte conscience écologiste du pays. Enfin, le triangle doré placé à la hampe incarne le soleil de la côte ouest et l'espoir du renouveau post-révolutionnaire, tout en soulignant la stabilité économique du pays.

Devise officielle : Pour le peuple, ensemble ; Für das Volk, zusammen ; Per il popolo, tutti insieme
Hymne officiel : Le Défilé de Cerzéville
Monnaie nationale : Fronce d'Or

Capitale : Capocittà

Population : 27 397 125 d'habitants (245 habitants/km2)

Régions administratives :

Les régions de la Péelcée

Les ville-régions :

Ville-Région de Capocittà (gent. Capocittese, Capocittain.e, Capocittaner.in) - 3,6 millions d'habitants - Langues parlées : italien (44 %) ; français (32 %) ; allemand (24%). S'étendant sur 2 777 km2 au centre du pays, cette capitale administrative est profondément fracturée politiquement. L'Est de la métropole, populaire et tourné vers les bassins industriels, est un bastion radical du PCP. L'Ouest, bourgeois et résidentiel, regarde vers le Prontisso et vote pour la droite (PCDP, PLP). C'est le centre-ville, piétonnier, étudiant et écologiste, qui sert de ciment : forteresse du PVP (Parti Vert Péecle), il permet aux écologistes de diriger la métropole en formant une coalition "Rouge-Verte" exclusive avec le Parti Communiste de l'Est. Ensemble, ils détiennent une confortable majorité absolue, excluant sciemment de l'exécutif la branche locale du parti social-démocrate (PSP), jugée trop modérée, maintenant ainsi un équilibre urbain radical et souvent sous haute tension.

Ville-Région de Cerzéville (gent. Cerzévillais.e, Cerzeviller.in, Cerzevillese) - 2,8 millions d'habitants - Langues parlées : français (63 %) ; allemand (24 %) ; italien (13 %). Capitale économique enclavée au sud, la métropole concentre sa population sur un territoire dense de 3 484 km². C'est ici que s'illustre une des fractures politiques du pays : alors qu'au niveau national la gauche radicale et écologiste (PCP et PVP) gouverne désormais seule de manière hégémonique, la section locale du PSP a refusé la marginalisation subie par son parti. Jugeant le programme gouvernemental trop dangereux pour la place financière de la ville, les cadres du PSP local ont formé une coalition inédite avec leur adversaire historique, le Parti Libéral Péecle (PLP), pour gouverner la région au centre. Cette alliance pragmatique permet au PLP de conserver un ancrage fort dans son bastion tout en offrant au PSP une survie politique locale.

Ville-Région de Carancio (gent. Caranciese, Carancier.in, Carençois.e) - 2,3 millions d'habitants - Langues parlées : italien (82 %) ; allemand (10 %) ; français (8 %). Centre technologique stratégiquement situé sur la côte ouest, Carancio déploie ses 2 622 km² comme le dernier grand bastion inébranlable du PSP (Parti Socialiste Péecle).

Les régions :

Région du Prontisso (gent. Prontese, Prontèque, Pronteser.in) (capitale : Circateria) - 4,5 millions d'habitants - Langues parlées : italien (72 %) ; français (18 %) ; allemand (10 %).
Vaste territoire dominant la façade maritime ouest, le Prontisso fut longtemps le bastion inébranlable du conservatisme (PCDP). Toutefois, l'angoisse d'une partie de la population face au dérèglement climatique menaçant le littoral, combinée à une percée foudroyante de l'extrême-droite (PPP) dans l'arrière-pays, a totalement bouleversé l'échiquier politique. Le Parti Vert Péecle (PVP) y est devenu la première force électorale. Refusant de briser le cordon sanitaire pour s'allier aux nationalistes, le PCDP s'est retrouvé piégé : pour garantir la stabilité régionale, la droite conservatrice a été contrainte d'accepter le rôle de partenaire minoritaire au sein d'une coalition dirigée par les écologistes. C'est cette présidence verte, alliée au pragmatisme de la bourgeoisie économique locale, qui a pu imposer la transition énergétique du secteur touristique, menant à la création de la Prontisso Renewable Cruise S.r.l.

Région de Dampeggia (gent. Dampeggiano.a, Dampégien, Dampeggianer.in) (capitale : Carmani) - 2,6 million d'habitants - Langues parlées : italien (78 %) ; français (15 %) ; allemand (7 %). Plus vaste territoire du sud-ouest avec ses 22 181 km², Dampeggia affiche une faible densité propice au tourisme. Réputée pour son architecture classique, ses immenses lacs et ses vallées verdoyantes, elle constitue l'autre grand bastion conservateur du PCDP.

Région du Großingtal (gent. Großingtaler.in, Grossingtalois.e, Grossingtalese) (capitale : Freiburg-am-Großing, Fribourg-sur-le-Grossing, Friburgo sul Grossing) - 450 000 d'habitants - Langues parlées : allemand (85 %) ; français (10 %) ; italien (5 %). Plus petite des régions traditionnelles avec 6 869 km², ce territoire forestier, montagneux et rural est situé tout au nord. Bien qu'il possède un littoral sur la mer, il est éclipsé par le Prontisso sur le plan touristique. C'est le grand bastion de la Großingtaler Konservative Union (GKU), une puissante alliance régionale scellant l'union entre la droite dure et le PPP (Parti Populaire Péecle).

Région des Phrétènes (it. Fretene, all. Fretenien) (gent. Phrétènois.e, Fretenese, Fretenier.in) (capitale : Perly-le-Haut, dit Perli en italien et allemand) - 1,2 million d'habitants - Langues parlées : français (55 %) ; italien (35 %) ; allemand (10 %). S'étendant sur 8 995 km² au cœur des terres, cette région montagneuse et culturelle à l'histoire très riche est le berceau du PVP. En 1987, alors que le gouvernement national était au centre, un projet d'autoroute (l'A2C) reliant Capocittà à Cerzéville devait défigurer ces paysages. Écœurés par l'idée de voir leurs montagnes bétonnées, de nombreux militants ont manifesté, soutenus par le PCP alors dans l'opposition. Sous la pression populaire, le projet fut abandonné. Constatant qu'une structure politique écologiste propre était devenue vitale, et le PCP restant irrémédiablement lié au syndicalisme ouvrier, le PVP fut créé par Paul Rimois, jeune étudiant d'origine phrétènoise moteur de la contestation.

Le bassin ouvrier :

Région du Kronawald (gent. Kronawalder.in, Kronawaldois.e, Kronawaldese) (capitale : Neuzingen) - 5 millions d'habitants - Langues parlées : allemand (68 %) ; italien (20 %) ; français (12 %). Poids lourd démographique et géographique, le Kronawald déploie ses 22 311 km² à l'est du pays. Profondément industrielle et ouvrière, la région est le bastion historique inébranlable du Parti Communiste Péecle (PCP).

Région de la Grizlanche (it. Grizlancia, all. Grizlanzien) (gent. Grizlais.e, Grizlese, Grizlanser.in) (capitale : Villenoire) - 1,6 million d'habitants - Langues parlées : français (88 %) ; italien (8 %) ; allemand (4 %). Vaste enclave continentale isolée de 19 240 km², la Grizlanche est née d'une division historique du Kronawald. Territoire profondément lié à l'industrie lourde, il constitue le fer de lance du PCP.

Ville-Région d'Eisenheim (gent. Eisenheimer.in, Eisenheimois.e, Eisenheimese) - 1,5 million d'habitants - Langues parlées : allemand (78 %) ; italien (15 %) ; français (7 %). Concentrant sa population sur un périmètre restreint de 2 201 km², cette ancienne capitale du Kronawald devenue indépendante abrite le géant industriel NordStahl, site des grèves historiques ayant mené à l'indépendance de la Péelcée. C'est le cœur idéologique du PCP.

Ces trois dernières régions étaient autrefois les terres des mines de charbon et de la métallurgie lourde. Aujourd'hui, elles sont transformées : le PCP, parti au pouvoir incontesté dans ces bastions syndicaux, y a orchestré une transition monumentale en fermant les mines et en décarbonant la production de l'acier (fours à arc électrique, réduction directe par hydrogène, électrolyse du minerai). Les mineurs ne sont certes plus d'actualité, mais le PCP a protégé l'emploi local en implantant massivement de nouvelles filières vertes, à l'image de l'entreprise VSH-Motors en Grizlanche.


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

L'Antiquité et la domination de l'Empire Rhémien (Ier - Ve siècle)
L'histoire antique de la Péelcée s'inscrit dans la même dynamique continentale que celle de ses voisins. À la fin du Ier siècle de notre ère, l'Empire Rhémien s'étend massivement à travers toute l'Eurysie, annexant le territoire de l'actuel Velsna ainsi que l'Auslandt. La Péelcée, située au carrefour de ces terres, est absorbée par cette vaste campagne militaire et intégrée au découpage provincial impérial. Tout comme dans l'Auslandt voisin, la politique de Rhémanisation fonctionne laborieusement. Au IIIe siècle, les attaques des peuples germaniques se multiplient sur les côtes, poussant l'Empire à militariser la région. L'emprise rhémienne s'effondre finalement au début du Ve siècle face au déclin de la capitale. L'arrivée de nouvelles populations germaniques, notamment les Daminites à la fin du siècle, met un terme définitif à l'influence de Rhême ; les anciens soldats impériaux sont persécutés et fuient massivement vers les terres de Velsna.

L'ère féodale et la montée en puissance de Velsna (VIe - XIe siècle)
Suite aux invasions, le territoire péecle se fragmente en diverses seigneuries locales, évoluant en parallèle du royaume d'Akuttlandt (futur Auslandt) unifié par des monarques daminites tels que Carl le Puissant et Marcus le Grand au VIe siècle. Le christianisme s'implante progressivement dans ces royaumes ruraux. Cependant, un nouvel acteur géopolitique majeur émerge sur la côte : au VIIIe siècle, des commerçants originaires du sud de l'Eurysie fondent Velsna dans une lagune, avec pour objectif d'exercer un droit de péage sur les navires transitant dans la région. Dotée d'institutions politiques stables sous le contrôle d'une oligarchie patricienne, la cité-État acquiert et conquiert progressivement les bandes côtières environnantes.

L'hégémonie de la thalassocratie velsnienne (XIe - XVIe siècle)
Au XIe siècle, la République de Velsna se lance dans une politique expansionniste agressive, devenant une menace majeure pour les royaumes continentaux. En 1067, la Guerre de Brandt éclate et s'achève en 1069 par la victoire de Velsna sur l'Auslandt. Dès lors, l'Auslandt devient une province administrée par un gouverneur nommé par le Sénat velsnien, bien que son système féodal soit maintenu de manière restreinte. Prise en étau, la Péelcée est elle aussi intégrée à la sphère d'influence de cette puissante thalassocratie marchande dont les flottes dominent les mers.
Bien que vaincus politiquement, les territoires de la Péelcée et de l'Auslandt profitent de la prospérité économique de Velsna. Le commerce s'y développe largement, les villes se densifient, et les populations s'imprègnent de la culture, des arts et de la philosophie de l'État latin, acquérant ainsi une véritable dimension eurysienne.
Cette domination n'est pourtant pas sans heurts. En 1434, les tentatives de Velsna de restreindre l'indépendance de la noblesse et de l'économie auslandaise déclenchent le Grand Soulèvement d'Automne, forçant le Sénat velsnien à ouvrir des pourparlers en 1435 et à concéder une indépendance quasi complète à son voisin, qui conserve toutefois un statut de vassal. Le véritable tournant survient au XVIe siècle : les grandes découvertes relèguent les routes commerciales de Velsna à un statut secondaire, stoppant net son expansion. La chute de la République des Sénateurs de Velsna en 1596 marque l'affranchissement définitif de l'Auslandt, permettant par la même occasion à la Péelcée de recouvrer sa totale souveraineté.

L'ère moderne et l'oppression impériale (XVIIe siècle - 1878)
Libérée de l'influence velsnienne à l'aube du XVIIe siècle, la région ne trouve pourtant pas la paix. Le territoire tombe sous la coupe d'une nouvelle puissance continentale naissante : le Saint-Empire d'Ostrénie. Ce régime d'une rigidité implacable, profondément clérical et autoritaire, impose un modèle d'empire par droit divin. Tandis que le XVIIIe siècle et l'industrialisation fulgurante des années 1790 transforment radicalement l'Eurysie, le Saint-Empire exploite cette révolution économique pour asseoir la domination d'une poignée d'aristocrates et de dignitaires religieux.
Dans la province de l'Ostrénie du Nord (le futur territoire péecle), des bassins métallurgiques massifs se développent, créant un prolétariat immense qui s'épuise dans les mines et les usines de l'Est. Cette révolution industrielle forge une classe ouvrière exsangue, écrasée par la tyrannie d'un clergé et d'une noblesse impériale sourds aux prémices syndicales qui agitent déjà l'Auslandt voisin. C'est l'accumulation de ces luttes sociales et de cette misère, étouffées par un ordre moral et policier impitoyable, qui prépare le terrain de l'embrasement décisif.

La genèse de la Péelcée : De la grève à l'indépendance (1878 - 1884)
Le point de non-retour est atteint le 21 février 1878, lors de la grande grève de l'usine NordStahl, fleuron de la métallurgie locale. Ce qui ne devait être qu'une âpre contestation pour la hausse des salaires bascule dans l'Histoire avec la séquestration du grand patron de l'industrie, Kristof Steiner. La réponse du Saint-Empire est d'une brutalité inouïe : les milices religieuses impériales ouvrent le feu et foudroient vingt-sept ouvriers, âgés de 21 à 54 ans. Dès le lendemain, des dizaines de milliers de personnes — familles, sympathisants, et simples citoyens accablés par la dictature impériale — se massent devant les portes de l'usine. La revendication salariale s'efface définitivement au profit d'un cri de ralliement inédit : l'indépendance totale de l'Ostrénie du Nord.
Autrefois réservée à des cercles marginaux et clandestins, la cause indépendantiste devient un véritable raz-de-marée populaire. Le mépris absolu de l'Empereur et ses menaces d'excommunication ne font que précipiter la chute du régime, poussant de nombreux agents de l'État désabusés (fonctionnaires, policiers, militaires de rang et même de hauts gradés) à rejoindre l'insurrection. La rébellion confie naturellement son commandement au Général Antoine de Cerzé, un brillant stratège militaire récemment démis de ses fonctions pour avoir refusé de réprimer les grévistes de NordStahl.
Pendant près de cinq ans, une guerre d'indépendance acharnée oppose une armée impériale lourdement armée mais moralement exsangue, à une coalition hétéroclite d'ouvriers, d'intellectuels, de médecins et de soldats mutinés. Face à l'épuisement de ses troupes, le Saint-Empire d'Ostrénie capitule et accorde l'indépendance à la province à l'automne 1883. Les négociations aboutissent à la proclamation d'une Constitution laïque et sociale le 17 mars 1884. Le nouveau pays est initialement baptisé "Pays Libre de Cerzé" (PLC) en l'honneur de son général libérateur. Au fil des décennies, cet acronyme scandé par la population s'est métamorphosé dans la langue courante pour devenir le nom officiel et définitif de la nation : la Péelcée.

Structuration politique et scissions idéologiques (Fin XIXe - XXe siècle)
L'après-guerre est marqué par l'hégémonie de la gauche radicale. Le Parti Communiste Péecle (PCP), fort de son ancrage dans les luttes ouvrières, dispose d'une large majorité au sein de la nouvelle Chambre des Décideurs. Cependant, sa ligne dure finit par effrayer la bourgeoisie commerçante locale et inquiéter les pays voisins. Cette tension interne provoque une scission majeure dans les années 1920 : une aile plus modérée, réformiste et proche des milieux intellectuels, se détache pour fonder le Parti Socialiste Péecle (PSP). Le noyau dur historique, radical et syndicaliste, conserve quant à lui le nom de PCP.
L'opposition s'organise également très tôt avec la création du Parti Chrétien Démocrate Péecle (PCDP), une formation conservatrice qui deviendra la principale force de droite pendant des décennies. Toutefois, en 1892, une violente fracture divise ce mouvement : une partie des députés, bien qu'en accord avec la morale du parti, rejette fermement sa politique économique jugée trop protectionniste. Ces dissidents fondent le Parti Libéral Péecle (PLP), un parti de centre-droit prônant le libéralisme économique, qui s'imposera comme une force majeure de l'hémicycle.

Les années de plomb et la renaissance (1982 - 1986)
L'histoire contemporaine de la Péelcée bascule dramatiquement en 1982. Pour la première fois depuis l'indépendance, la Chambre des Décideurs tombe à droite. Une coalition offre la majorité absolue au PCDP et au PLP, incarnée par le Chancelier Emil Gratz (PCDP). Son mandat est un traumatisme national, marqué par une politique économique ultralibérale, des privatisations massives, et surtout une répression féroce. Lorsque la population descend massivement dans la rue, le gouvernement répond par le sang. En 1986, le bilan effroyable des affrontements s'élève entre 500 et 1000 morts.
L'escalade atteint son paroxysme en avril 1986, lorsque le Chancelier Gratz tente de faire voter la loi martiale pour écraser définitivement la rue. C'est la ligne rouge pour les libéraux du PLP, qui refusent de cautionner ce basculement autoritaire et font chuter le gouvernement. Lors des élections anticipées de mai 1986, la droite est impitoyablement punie dans les urnes. La gauche, réunifiée dans l'urgence sous la bannière du Front Solidaire Péecle (FSP) regroupant le PCP et le PSP, est plébiscitée et reprend fermement les rênes du pays.

L'échiquier contemporain : L'ère Rouge-Verte-Rose et le péril nationaliste
Après une période de stabilisation sous l'égide du FSP, le paysage politique péecle a récemment muté. L'émergence fulgurante du Parti Vert Péecle (PVP) et le maintien d'une solide base urbaine et ouvrière pour le PCP ont réduit l'influence de l'aile modérée. Aujourd'hui, la majorité absolue est exclusivement entre les mains d'une puissante coalition Rouge-Verte (PCP et PVP).
Toutefois, la République n'est pas imperméable à l'extrême-droite. L'année 2002 a vu la naissance du Parti Populaire Péecle (PPP), un mouvement populiste qui a pris racine dans le Großingtal. Dans cette région isolée, forteresse historique du PCDP, le sentiment d'abandon démographique a permis au nationalisme d'infiltrer les foyers, allant jusqu'à créer la Großingtaler Konservative Union (GKU), une sulfureuse alliance locale réunissant la droite dure et le PPP. Face à cette droite décomplexée qui séduit les territoires enclavés, le PCDP historique subit une érosion dramatique de son électorat, luttant pour préserver ses bastions du sud, tandis que le PLP s'efforce de survivre dans les métropoles en négociant des pactes stratégiques avec le centre-gauche.

Culture linguistique de la Péelcée :

Les cultures de la Péelcée

La Péelcée s'étend sur plusieurs zones culturelles distinctes. Le nord du pays est imprégné d'une forte culture germano-scandinave, où la majorité des habitants parle l'allemand. Le sud, en revanche, s'ancre dans l'aire culturelle latine : le français domine dans le sud-est, tandis que l'italien résonne majoritairement dans le sud-ouest. Cette riche mosaïque linguistique fait la fierté du pays, mais pose au quotidien un certain nombre de défis logistiques et identitaires.

L'éducation, tout d'abord, représente un véritable casse-tête institutionnel. Les enfants sont instruits dans leur langue régionale pour la plupart des matières, mais les cours de langues vivantes sont extrêmement intensifs. Il est jugé essentiel que chaque Péecle maîtrise les trois langues officielles pour pouvoir voyager, étudier ou travailler librement des Phrétènes au Großingtal. Pour garantir cette flexibilité, l'État finance dans toutes les régions des écoles enseignant dans les deux autres langues. Cela permet, par exemple, à des familles germanophones contraintes de s'installer en zone italophone de scolariser leurs enfants dans leur langue maternelle. Dans l'enseignement supérieur, l'accent est mis sur la coopération interculturelle : de nombreux étudiants effectuent des cursus intégrés ou des doubles diplômes entre des universités de différentes régions linguistiques pour forger une société véritablement trilingue.

Sur le plan administratif, la Péelcée applique un trilinguisme strict. Tous les documents officiels — de la Constitution aux lois, en passant par les formulaires fiscaux et les communications de l'État — sont traduits en allemand, en français et en italien. Si ce système garantit l'égalité de tous les citoyens, il exige une machinerie bureaucratique colossale et des spécialistes en communication institutionnelle pour éviter les contresens entre les cultures.

Le paysage médiatique reflète également ce cloisonnement. L'audiovisuel public s'articule autour de trois grandes chaînes nationales diffusées partout et traitant de l'actualité fédérale : Peelken Fernsehen, Péelcée TV et Pelcesia TV. À cela s'ajoute un maillage de chaînes régionales très puissantes : Nordost TV (NOTV) informe le Großingtal et le Kronawald, TV Sud-Est (TVSE) couvre la Grizlanche, les Phrétènes et Cerzéville, TV Nord-Ovest (TVNO) rayonne sur le Prontisso, Capocittà et Carancio, tandis que TV Sud-Ovest (TVSO) s'adresse au Dampeggia. Faire circuler l'information d'un réseau à l'autre demande un effort éditorial constant.

Enfin, ce carrefour linguistique façonne la culture populaire. La gastronomie péecle, par exemple, profite de ce brassage : la culture des cafés, la pâtisserie fine et la cuisine de terroir combinent à merveille la rigueur germanique et la générosité latine, créant des spécialités hybrides uniques que l'on retrouve sur toutes les grandes places du pays.

Économie du pays :

La Péelcée est un pays riche en entreprises, qui a su rester concurrentiel en conservant une éthique durable et respectueuse de l'environnement et des travailleuses et des travailleurs :

1. Les Entreprises issues des régions (Secteur privé, mixte ou coopératif)

Prontisso Eco-Cruise S.r.l
Secteur : Tourisme maritime et croisières propres zéro émission.
Siège social : Circateria.
Dirigeant : Flavio Mel (homme d'affaires prontèque, qui co-gère l'entreprise en partenariat avec l'État péecle).

VSH-Motors S.A.R.L.
Secteur : Ingénierie industrielle (conception de moteurs fonctionnant à l'énergie éolienne, solaire ou à hydrogène).
Siège social : Villenoire.
Dirigeant : Georges Cratais.

CCNP (Coopérative de Chantiers Navals Péecles)
Secteur : Construction navale.
Siège social : Circateria.
Dirigeant : pas de dirigeant à proprement parler (l'entreprise fonctionne sur un modèle coopératif ouvrier), mais le coordinateur est Mattias Guck.

2. Les grandes Entreprises Publiques et Stratégiques (État)

NordStahl
Secteur : Métallurgie (Acier vert) et industrie lourde.
Siège social : Ville-Région d'Eisenheim.
Dirigeant : Le seul nom connu est historique : Kristof Steiner (l'ancien patron despote privé, séquestré lors de la grève fondatrice de 1878). Aujourd'hui, l'entreprise est cogérée par l'État (60 %) et les syndicats, il n'y a donc pas de PDG unique nommé.

Energia Pelcese (Énergies Péecles / Peelken Energie) - EP
Secteur : Production, distribution d'énergie et R&D (éolien, solaire, hydrogène).
Siège social : Ville-Région de Capocittà.
Dirigeant connu : Jan Lietz.

Rete Pelcesia (Réseau Péecle, Peelkisches Netzwerk) - RP
Secteur : Télécommunications, fibre optique, 5G et hébergement de données (Data Centers souverains).
Siège social : Ville-Région de Carancio.
Dirigeant : Cristiano Lavireva.

Banque Nationale d'Investissement Péecle (BNIP)
Secteur : Finance publique, prêts aux coopératives et investissements verts.
Siège social : Ville-Région de Cerzéville.
Dirigeant : Hervé Cairon.

Ferrovie Federali Pelcesi (FFP / PBB / C2FP)
Nom trilingue : Ferrovie Federali Pelcesi (FFP) / Peelkische Bundesbahnen (PBB) / Chemins de Fer Fédéraux Péecles (C2FP)
Secteur : Transports publics (réseau grande vitesse) et fret ferroviaire industriel.
Siège social : Ville-Région de Capocittà.
Dirigeant : Michael Lefort.

Mentalité de la population :

L'héritage viscéral de l'indépendance
En Péelcée, la révolution de 1863 et l'indépendance face à l'Empire Antérinien ne sont pas de simples chapitres dans les manuels d'histoire : c'est le mythe fondateur de la société contemporaine. Cet esprit de résistance est cultivé dès le plus jeune âge. Le système éducatif insiste lourdement sur l'éducation civique et l'histoire des luttes sociales face à l'impérialisme et à l'autoritarisme. Les programmes scolaires sont adaptés aux régions : dans les bassins ouvriers, l'importance du syndicalisme est mise en avant, tandis que l'écologie est enseignée intensément dans les Phrétènes. Sur le plan culturel, la mémoire des répressions impériales (notamment les camps de prisonniers politiques de l'ancienne "Police des péchés") est entretenue par une production foisonnante de documentaires radiophoniques d'investigation et par un cinéma social très subventionné par l'État. De ce fait, la plupart de la population nourrit une méfiance atavique envers toute forme d'autoritarisme, de culte du chef ou d'impérialisme militaire, ce qui explique le soutien massif à une politique étrangère de non-alignement.

L'écologie : De la survie sanitaire à l'idéologie d'État
Si l'écologie domine aujourd'hui l'échiquier politique (PVP et PCP), ce n'est pas par effet de mode, mais par traumatisme. Dans les années 1970 et 1980, le pays a frôlé la catastrophe sanitaire : les fumées des mines de charbon du Kronawald provoquaient des épidémies de maladies respiratoires, tandis que les paysages des Phrétènes menaçaient d'être défigurés par le bétonnage et les autoroutes. La conscience écologique péecle est donc née d'une alliance inattendue : celle des ouvriers de l'est, qui souhaitaient travailler dans un environnement sain, grâce à une industrie plus durable, et des ruraux qui voulaient sauver leurs montagnes. Aujourd'hui, cette sensibilité est partout. Elle se traduit par une lutte forte contre le gaspillage, un tri des déchets obsessionnel, et une immense fierté populaire autour des réussites technologiques vertes du pays (comme l'acier décarboné ou les navires solaires).

La fracture de l'accueil : Métropoles cosmopolites vs. Isolement du Großingtal
L'image d'une Péelcée uniment tolérante et accueillante cache une réalité géographique beaucoup plus complexe. Dans les grandes métropoles (Capocittà, Carancio) et dans le bassin industriel de l'Est, l'immigration est perçue comme une nécessité démographique et un devoir de solidarité internationale (soutenu par le FSP). Les habitants y célèbrent le cosmopolitisme.
Cependant, cette mentalité se fracture violemment dans le nord du pays, particulièrement dans le Großingtal. Cette région rurale, forestière et germanophone s'est sentie exclue du "miracle vert" de l'Est et du boom technologique de la côte ouest. Éloignés des centres de décision, confrontés au vieillissement de leur population et à la peur de perdre leur identité culturelle spécifique, de nombreux habitants du Großingtal ont développé un fort ressentiment. C'est sur ce terreau de relégation territoriale et d'angoisse identitaire que prospère le PPP (extrême-droite), qui rejette l'accueil des réfugiés et cultive le mythe d'une identité péecle menacée de l'extérieur.

Place de la religion dans l'État et la société :
Historiquement, l'Empereur Antérinien entretenait des liens étroits avec l'Église catholique pour asseoir son autorité. De nombreuses institutions impériales s'y référaient directement, à l'image de la tristement célèbre "Police des péchés" (la milice de l'Empire). Les exactions et répressions sanglantes commises par ces unités durant la guerre d'indépendance ont durablement, et presque définitivement, entaché l'image de la religion dans le pays.

Dès la création de la Péelcée, l'Église a donc été totalement et strictement séparée de l'État. Depuis 1868, les générations passant et le souvenir de l'Empire Antérinien faisant leur effet, le catholicisme est devenu une religion marginale en Péelcée. Alors que plus de 80 % de la population était catholique avant l'indépendance, ils ne représentent plus que 8 % aujourd'hui. Suite à l'ouverture du pays, la Péelcée compte également des minorités juives (5 %) et musulmanes (4 %). Désormais, les personnes athées ou agnostiques constituent l'écrasante majorité du pays, représentant 83 % de la population.

Tous les édifices religieux construits après l'entrée en vigueur de la loi sur la laïcité de 1869 doivent être entretenus et financés par des associations cultuelles, les édifices construits antérieurement étant encore financés et entretenus soit par les municipalités, soit par les régions. De nombreux édifices construits après 1869 furent abandonnés par manque de moyens et récupérés par le gouvernement péecle pour créer des écoles, des musées, des bibliothèques. Ces endroits sont de véritables refuges contre la chaleur de l'été pour de nombreuses et nombreux Péecles. Ils sont d'ailleurs gratuits toute l'année, financés par les impôts payés par la population.

Par ailleurs, la laïcité péecle est stricte dans l'espace institutionnel (neutralité absolue de l'État), mais la liberté de culte dans la sphère privée est farouchement protégée. Les minorités religieuses (juives, musulmanes) bénéficient de cette tolérance protectrice, le pays considérant que l'ennemi historique était l'institution catholique impériale, et non la foi personnelle.


Politique et institutions :



Institutions politiques :
Le Président : le chef de l'État est élu au suffrage universel direct pour un mandat de 4 ans, renouvelable une fois. Son rôle n'est pas clé dans la politique nationale, mais il reste le représentant de l'État dans la politique internationale et un symbole pour la population du pays.

Le Parlement :

La République Fédérale de Péelcée est un régime bicaméral.

La chambre basse est la Chambre des Décideurs, constituée de 475 membres, appelés Décideurs. Ils sont élus au suffrage universel direct, selon la proportionnelle d'Hondt, pour un mandat de quatre ans, sans limite de renouvellement. Seuls les partis dépassant le seuil de 4 % peuvent être représentés au sein de la Chambre des Décideurs. La Chambre des Décideurs est chargée de rédiger des propositions de loi et de voter pour leur rejet ou leur adoption. La Chambre des Décideurs élit également le Président et les Vices-Présidents de la Chambre des Décideurs, qui arbitrent les débats, ainsi que le Chancelier du pays, qui forme le gouvernement et dirige le pays. Il a donc un pouvoir exécutif important, et représente l'État péecle à l'international, sur la signature de nombreux traités notamment.

La chambre haute est la Chambre des Régions, constituée de 73 membres, eux-mêmes issus des parlements régionaux de la Péelcée. Son rôle est principalement d'approuver l'adoption des lois après le vote de la chambre basse, afin de légitimer celle-ci. Les élections de la Chambre des Régions se font au milieu du mandat des représentants de la Chambre des Décideurs (si les Décideurs sont élus en 2016, lors des élections fédérales, les élus de la Chambre des Régions seront élus deux ans plus tard, lors des élections régionales).

En cas d'événement politique majeur — qu'il s'agisse d'un discours solennel du Président de la République, d'une crise politique d'envergure, d'une déclaration de guerre ou d'une révision de la Constitution —, la Péelcée convoque le Congrès des Chambres Péecles. Cette instance exceptionnelle est l'expression ultime de la démocratie fédérale. Loin de se limiter aux seules instances nationales, le Congrès fusionne la Chambre des Décideurs (475 sièges) avec le Haut Conseil des Régions, une formation monumentale qui rassemble l'intégralité des élus de tous les parlements régionaux du pays (incluant mécaniquement les membres de la Chambre des Régions).

Ce sont ainsi près de 1 400 représentantes et représentants, venus des métropoles côtières jusqu'aux vallées isolées, qui convergent vers Capocittà. Le Congrès garantit que les décisions suprêmes de l'État ne soient jamais prises en vase clos par le pouvoir central, mais nécessitent toujours l'accord massif et direct des territoires péecles.

La Chambre des Décideurs :



La Chambre des Régions :



Le Congrès des Chambres Péecles :



Paysage Politique Péecle : Les Partis et leurs nuances



Le Bloc Gouvernemental : La Coalition Rouge-Verte
L'alliance exclusive de la gauche radicale et de l'écologie politique, qui détient aujourd'hui la majorité absolue dans l'ensemble des institutions du pays.

Parti Vert Péecle (PVP)

  • Nuance politique : Écologie politique, progressisme sociétal, technocritique modérée, gauche urbaine.
  • Idéologie : Le PVP est le moteur environnemental du pays. Né de la contestation rurale dans les Phrétènes, il a muté pour devenir le grand parti des métropoles et de la jeunesse. Il prône la décroissance ciblée, la fin du tout-automobile, les droits des minorités et la sanctuarisation de la nature.
  • Figures majeures : Paul Rimois (Chancelier péecle), Marine Frelin (Présidente de la Chambre des Régions).
  • Bastions : Les Phrétènes, Capocittà.

Parti Communiste Péecle (PCP)

  • Nuance politique : Éco-socialisme, gauche ouvrière, syndicalisme, altermondialisme.
  • Idéologie : Héritier des grandes luttes ouvrières de l'indépendance, le PCP est le parti de la gauche radicale pragmatique, profondément ancré dans les réalités du XXIe siècle. Fort de sa récente et massive percée électorale dans les quartiers populaires de Capocittà, il s'impose comme le co-leader incontournable du pays. Il défend un pôle public fort (énergie, transports, défense) et milite pour une véritable démocratie au travail via la cogestion des entreprises par les salariés.
  • Figures majeures : Jeanne Laurent (Ministre de la Santé, du Travail et de la Cohésion sociale), Antonio Cisera (Président de la Chambre des Décideurs), Gil Leroc (Ministre des Armées).
  • Bastions : Kronawald, Grizlanche, Eisenheim, Est de Capocittà.


Parti Socialiste Péecle (PSP)

  • Nuance politique : Social-démocratie, centre-gauche, réformisme, technocratie.
  • Idéologie : C'est le parti historique des fonctionnaires, des cadres et des chercheurs. Le PSP se veut le gestionnaire pragmatique de la gauche. Sanctionné par les électeurs urbains et mathématiquement marginalisé par l'hégémonie du duo PCP/PVP, le parti a frôlé l'éviction totale. Il s'est finalement retiré du gouvernement, mais offre quand même son soutien à la coalition rouge-verte, sans toutefois participer. Cette soumission apparente déchire le parti : à Cerzéville par exemple, le PSP local (l'aile droite) a fait sécession en s'alliant avec les libéraux (PLP) pour protéger l'économie locale, défiant ouvertement la direction nationale.
  • Figures majeures : Luzia Pirlota (secrétaire générale du parti et présidente du groupe socialiste à la Chambre des Décideurs), Eduardo Calibera (Chef de la fronde locale à Cerzéville).
  • Bastion : Carancio.


L'Opposition Républicaine : La Droite et le Centre
Les partis historiques d'opposition, prônant le conservatisme social ou le libéralisme économique.

Parti Chrétien Démocrate Péecle (PCDP)

  • Nuance politique : Conservatisme, démocratie chrétienne, droite traditionnelle, défense des territoires.
  • Idéologie : La force d'opposition numéro une. Le PCDP défend les valeurs familiales traditionnelles, l'ordre, et le dynamisme économique des régions (notamment par le tourisme). Modéré et républicain, il s'oppose farouchement au centralisme écologiste de Capocittà.
  • Figure majeure : Frédérique Réclon (Cheffe de file de l'opposition).
  • Bastions : Prontisso, Dampeggia.

Parti Libéral Péecle (PLP)

  • Nuance politique : Libéralisme économique, centre-droit, conservatisme modéré.
  • Idéologie : Le PLP est le parti de la finance, des entrepreneurs et du libre-échange. Il combat avec acharnement les nationalisations du PCP et les taxes du PVP, plaidant pour un marché dérégulé et compétitif.
  • Figure majeure : Karl Stefan (Tête de liste).
  • Bastion : Cerzéville (en alliance avec le centre-gauche).


Le Bloc Identitaire : L'Extrême-Droite et les Dissidents
Des formations régionalistes ou nationalistes capitalisant sur l'isolement de certains territoires.
Parti Patriote Péecle (PPP)

    []Nuance politique : Extrême-droite, nationalisme, populisme, conservatisme radical.
    []Idéologie : Créé en 2002, le PPP a longtemps prospéré dans l'ombre avant de provoquer un séisme institutionnel en franchissant le seuil fédéral d'éligibilité en 2020. Le parti capitalise sur le sentiment d'abandon des territoires enclavés, la colère contre les normes écologiques imposées par les métropoles et le rejet viscéral de l'étatisme de la gauche radicale. Profondément nationaliste et souverainiste, le PPP fait preuve d'un redoutable pragmatisme local : il fusionne avec la droite dure dans le Großingtal (au sein de la GKU), fédère la fronde de l'arrière-pays du Prontisso face aux élites côtières, et commence même à séduire une partie de la classe ouvrière désabusée à Eisenheim avec un discours nostalgique de l'âge d'or industriel.
    []Figure majeure : Lorenzo Vettori (Président national du parti et artisan de la percée historique dans le Prontisso).
    []Bastion : L'arrière-pays du Prontisso et les territoires ruraux isolés (cogestion du Großingtal via la GKU).

Großingtaler Konservative Union (GKU)

  • Nuance politique : Conservatisme régionaliste, droite dure, autonomisme, alliance populiste.
  • Idéologie : Née de la fusion d'anciens cadres du PCDP (jugeant la droite traditionnelle trop molle) et du Parti Patriote Péecle (PPP, extrême-droite nationaliste), cette union règne sans partage sur le Großingtal. La GKU cultive une nostalgie trouble des valeurs d'ordre de l'Empire Antérinien et rejette massivement l'athéisme d'État, la politique migratoire, et l'éco-socialisme urbain.
  • Figure majeure : Alina Klamm (Présidente de la région du Großingtal).
  • Bastion : Großingtal.


Aujourd'hui, l'équilibre des pouvoirs est marqué par une nouvelle hégémonie politique. L'alliance Rouge-Verte (PCP et PVP) dispose à elle seule d'une majorité absolue écrasante. Si les sociaux-démocrates du PSP ont ont exprimé leur soutien sans participation pour préserver l'unité historique de la coalition et garantir les majorités constitutionnelles lors du Congrès, ils ont perdu leur rôle de modérateurs. Face à ce rouleau compresseur de la gauche radicale, l'opposition peine à s'unir : le PCDP mène la fronde à droite, l'aile dissidente du PSP tente de survivre au centre à Cerzéville, et la GKU capitalise sur la colère des territoires isolés, sans pouvoir bloquer la machine législative.

Le gouvernement : Le gouvernement est formé autour du Chancelier. Il est constitué du parti ayant obtenu le plus grand nombre de sièges en cas de majorité absolue, ou d'une coalition proposée par le parti majoritaire en cas de majorité relative. (Dans le cas actuel, le gouvernement est constitué d'une coalition exclusive entre le PVP et le PCP).


Principaux personnages politiques



Friedrich Großkammer : Président actuel de la Péelcée, Friedrich Großkammer est issu du Parti Vert Péecle (PVP).

Paul Rimois : Dirigeant du PVP et Chancelier péecle, car le parti détient le plus grand nombre de députés au sein de la Chambre des Décideurs, et avec qui le PCP forme la coalition gouvernementale.

Antonio Cisera : Président de la Chambre des Décideurs, membre du PCP.

Jeanne Laurent : Dirigeante du PCP et Ministre de la Santé, du Travail et de la Cohésion sociale.

Charlotte Züberck : Présidente de la Chambre des Régions, également présidente du conseil de région d'Eisenheim. Elle est issue du PCP, parti qui domine largement la Chambre des Régions (15 sièges sur 43, s'ajoutant aux 11 sièges de ses alliés du PVP, loin devant l'opposition du PCDP qui en détient 8).

Luzia Pirlota : Ancienne Ministre de l'Intérieur et de la Justice, issue du PSP. Architecte de la "Sécurité Commune" (une approche humaniste et de désescalade du maintien de l'ordre), elle incarne l'aile gauche du parti. Elle a pesé de tout son poids pour soutenir le gouvernement PCP/PVP, afin de continuer à faire vivre l'aile gauche du PSP.

Gil Leroc : Ministre des Armées, membre du PCP. Il préside la très stricte Commission Parlementaire des Exportations Stratégiques, et gère le délicat budget de transition écologique des Forces Libres Péecles.

Eduardo Calibera : Ancien Ministre de l'Économie et des Finances, il est désormais Président de la ville-région de Cerzéville. Il incarne l'aile droite et pragmatique du Parti Socialiste Péecle. Jugeant inacceptable la marginalisation de son parti au niveau national, il n'a pas hésité à faire alliance avec les libéraux pour conserver son bastion, assumant une fronde ouverte contre la direction nationale incarnée par Luzia Pirlota.

Karl Stefan : Tête de liste du Parti Libéral Péecle (PLP), Karl Stefan porte des idées économiquement nouvelles pour la Péelcée, et tente de faire exister l'opposition libérale face au bloc de gauche.

Frédérique Réclon : Cheffe de file du Parti Chrétien Démocrate Péecle (PCDP), le parti conservateur historique de l'opposition.

Alina Klamm : Cheffe de file de la Großingtaler Konservative Union (GKU), présidente régionale du Großingtal, et première politicienne de droite à avoir officialisé l'alliance avec les nationalistes pour verrouiller le Nord du pays.

Wilhelm von Radsern : Figure du mouvement nationaliste péecle, imprégné de valeurs nostalgiques de l'Empire. Ses idées infusent aujourd'hui au sein de la GKU dans le Großingtal.

Personnages historiques :



Antoine de Cerzé : Haut gradé militaire sous l'Empire, de Cerzé s'opposa fermement, en adéquation avec ses valeurs personnelles, à la politique centrale de l'Empire. D'abord radié de l'armée, il devint chef du mouvement indépendantiste nord-antérinien, puis Président du pays après son indépendance.

Kristof Steiner : Patron et fondateur de l'entreprise NordStahl, séquestré lors de la grève fondatrice de 1878.


Politique internationale :
La politique internationale péecle est basée sur le non-alignement et le respect absolu du droit international. L'armée du pays est puissante, mais ne peut pas servir les intérêts des grandes puissances, et surtout, ne peut servir qu'à défendre, et non pas à attaquer.

Le pays se veut également un pilier de la coopération internationale. Son sol neutre peut accueillir des ONG pour des conseils, sommets ou conférences, ou des pays, amis ou ennemis, qui voudraient signer un traité dans un État capable de jouer le rôle de médiateur.

Mais malgré son non-alignement, le pays sera toujours fidèle à son héritage révolutionnaire, et soutiendra les peuples et les pays opprimés. L'envoi d'aide humanitaire va de soi, ainsi qu'une politique stricte et sévère en matière d'exportation d'armes, notamment en coupant ou refusant l'envoi de matériel à des régimes oppresseurs, qu'ils soient nos amis ou non.

Outre son rôle de médiateur neutre, le pays s'est fait une spécialité d'offrir l'asile politique aux lanceurs d'alerte, aux journalistes persécutés et aux militants écologistes du monde entier.
Sur le plan commercial, la Péelcée utilise son économie comme une arme diplomatique. Sous l'impulsion du PCP et du PVP, l'État impose des 'clauses de conditionnalité' drastiques : la Péelcée refuse de signer des accords de libre-échange avec des nations qui ne respectent pas des normes climatiques et sociales élevées (droits syndicaux, refus du travail infantile, réduction des émissions).
Cette intransigeance agace souvent ses voisins capitalistes, mais confère à la Péelcée un immense prestige moral sur la scène internationale, renforcé par ses exportations massives de technologies vertes (éolien, acier décarboné).
Bonjour,

Le début de la fiche n'est pas si mal, mais la partie présentation manque clairement de saveur. Je t'invite à détailler un peu plus et je te laisse jusqu'à la fin juillet pour le faire.
Après quoi la fiche sera refusée.
Ok, c'est noté, merci beaucoup pour le retour. J'ai déjà fait quelques modifs.

Controleur-Moderateur a écrit :Bonjour,

Le début de la fiche n'est pas si mal, mais la partie présentation manque clairement de saveur. Je t'invite à détailler un peu plus et je te laisse jusqu'à la fin juillet pour le faire.
Après quoi la fiche sera refusée.
Bonjour,

C'est mieux ! Mais, il faut quand même plus d'infos. La mentalité de la population ou la place de l'Église et de l'État ressemble actuellement plus à une soupe sans sel ni poivre qu'aux attendus de la fiche.
Ok j'ai essayé de retravailler un peu ces parties là.

Controleur-Moderateur a écrit :Bonjour,

C'est mieux ! Mais, il faut quand même plus d'infos. La mentalité de la population ou la place de l'Église et de l'État ressemble actuellement plus à une soupe sans sel ni poivre qu'aux attendus de la fiche.
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Update :

J'ai modifié les coordonnées de mon pays après avoir vu qu'une partie avait été attribuée à Auslandt.
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Bonsoir!

C'est un bon début de fiche, mais malheureusement pas validable en l'état. En effet, tu mentionnes à plusieurs reprises un grand empire eurysien. Celui-ci semble même avoir existé encore récemment. Ce cadre historique (et récent) va poser problème au niveau de la cohérence du lore régional. Je t'invite à rejoindre le serveur discord de la communauté si ce n'est pas déjà fait afin de voir avec tes futurs voisins qui auraient pu te donner l'indépendance.

De plus, il faudrait que tu nous parles un peu plus de la culture de ta population. Effectivement, selon ce que tu nous dis, ton pays est assez homogène regroupant français, allemands et italiens. Comment ça se fait que trois cultures différentes cohabitent ainsi ?

Bon courage !
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Bonjour,

Très bien je vais essayer ça ! J'ai rejoint le serveur Discord et je vais voir pour harmoniser la fiche avec les autres membres ! Merci beaucoup pour la réponse.

Bonne journée,

Armand
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Bonjour,

Du coup j'ai vu avec l'Antérinie pour que la Péelcée soit une province de l'Empire Antérinien. J'ai adapté l'histoire de mon pays à cette fin et j'ai également étoffé la partie portant sur la culture linguistique de la Péelcée. J'espère que ces modifications vous conviennent !

Bonne journée !

Guerillero-Moderateur a écrit :Bonsoir!

C'est un bon début de fiche, mais malheureusement pas validable en l'état. En effet, tu mentionnes à plusieurs reprises un grand empire eurysien. Celui-ci semble même avoir existé encore récemment. Ce cadre historique (et récent) va poser problème au niveau de la cohérence du lore régional. Je t'invite à rejoindre le serveur discord de la communauté si ce n'est pas déjà fait afin de voir avec tes futurs voisins qui auraient pu te donner l'indépendance.

De plus, il faudrait que tu nous parles un peu plus de la culture de ta population. Effectivement, selon ce que tu nous dis, ton pays est assez homogène regroupant français, allemands et italiens. Comment ça se fait que trois cultures différentes cohabitent ainsi ?

Bon courage !
Bien le bonjour, et merci d'avoir pris le temps de s'intéresser à Géokratos et d'écrire une fiche aussi détaillée.

Bon, pour avoir lu la fiche, je la trouve assez bien écrite, et globalement, le pays est pratiquement jouable. Deux choses ceci dit.

De un : une province du pays est désormais attribuée à Alphinox. C'est pas grave, l'Eurysie de l'Ouest est un endroit très demandé, ça arrive fréquemment qu'on fasse déplacer des territoires plusieurs fois à des candidat-es. Choisissez votre nouvelle province, retirez celle qui a été attribuée, et on fera avec la nouvelle carte (si aucun pays n'a pris la place avant, comme dit : c'est assez fréquent), et toutes mes excuses pour le problème que ça pose par rapport à tout le travail d'écriture et de cartographie des régions : on ne demandera pas de modification là-dessus l'adaptation peut se faire une fois en jeu.

L'autre problème, c'est que j'ai lu la mentalité de la population, et alors, ça a le mérite de pas dire exactement la même chose que la moitié des parties "mentalité de la population" des fiches qu'on lit ici, mais elle reste très vague et n'est pas toujours reflétée dans le reste de la fiche. La Mentalité de la population, c'est là où tu expliques globalement comment le fait de vivre dans la Péelcée affecte la façon de penser des gens. Et donc, on peut parler de pleins d'aspects de la culture, de la politique, de la société du pays. Par exemple, dire que tous les habitant-es sont accueillant-es envers les migrants, on sait que c'est faux parce qu'il y a un partie d'extrême-droite anti-immigration dans le pays. C'est une division intéressante ! Pourquoi la plupart des gens en sont arrivés à considérer leur pays comme un pays d’accueil, pourquoi certains sont pas d'accord, et pourquoi en particulier au Großingtal (le bastion des deux partis d'extrême-droite) ? La population péecle a farouchement conservé l'esprit qui l'a menée à son indépendance face à l'Empire Antérinien ? C'est à dire ? C'est toujours présent dans les esprits ? On apprends ça à l'école ? On a des films dessus ? D'où vient la sensibilité écologique qu'on retrouve dans tout le pays au point d'en façonner l'économie entière et que la plupart des partis politiques en font une question centrale de leur campagne. Vous avez clairement une vue plus détaillée de population Péecle que ce que vous en avez écrit, n'hésitez pas à l'exprimer, ça m'intéresse !
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Bonjour,

Concernant la carte, tu ne perdras qu'une province de Prontisso. C'est toutefois le risque lorsqu'on est plusieurs sur un même emplacement, ainsi que l'a exprimé mon collègue.
Au regard de cette fiche déjà bien complète que tu travailles depuis un petit temps, je te laisse jusqu'à la mi-août (20) pour prendre en considération les remarques ci-dessus, le matériau de base étant déjà fourni cela ne devrait pas être un problème outre-mesure.
Par ailleurs, navré pour les délais de traitement. L'Été n'a pas aidé, ainsi que tu t'en doute !
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Bonjour, pas de soucis pour la province du Prontisso, j'ai resélectionné les provinces, mais je n'ai pas encore refait la photographie de la carte, je vais y travailler. J'ai également retravaillé la partie sur la mentalité de la population, j'espère qu'elle va vous convenir et vous plaire !

Bonne journée.

Commandeur-moderateur a écrit :Bien le bonjour, et merci d'avoir pris le temps de s'intéresser à Géokratos et d'écrire une fiche aussi détaillée.

Bon, pour avoir lu la fiche, je la trouve assez bien écrite, et globalement, le pays est pratiquement jouable. Deux choses ceci dit.

De un : une province du pays est désormais attribuée à Alphinox. C'est pas grave, l'Eurysie de l'Ouest est un endroit très demandé, ça arrive fréquemment qu'on fasse déplacer des territoires plusieurs fois à des candidat-es. Choisissez votre nouvelle province, retirez celle qui a été attribuée, et on fera avec la nouvelle carte (si aucun pays n'a pris la place avant, comme dit : c'est assez fréquent), et toutes mes excuses pour le problème que ça pose par rapport à tout le travail d'écriture et de cartographie des régions : on ne demandera pas de modification là-dessus l'adaptation peut se faire une fois en jeu.

L'autre problème, c'est que j'ai lu la mentalité de la population, et alors, ça a le mérite de pas dire exactement la même chose que la moitié des parties "mentalité de la population" des fiches qu'on lit ici, mais elle reste très vague et n'est pas toujours reflétée dans le reste de la fiche. La Mentalité de la population, c'est là où tu expliques globalement comment le fait de vivre dans la Péelcée affecte la façon de penser des gens. Et donc, on peut parler de pleins d'aspects de la culture, de la politique, de la société du pays. Par exemple, dire que tous les habitant-es sont accueillant-es envers les migrants, on sait que c'est faux parce qu'il y a un partie d'extrême-droite anti-immigration dans le pays. C'est une division intéressante ! Pourquoi la plupart des gens en sont arrivés à considérer leur pays comme un pays d’accueil, pourquoi certains sont pas d'accord, et pourquoi en particulier au Großingtal (le bastion des deux partis d'extrême-droite) ? La population péecle a farouchement conservé l'esprit qui l'a menée à son indépendance face à l'Empire Antérinien ? C'est à dire ? C'est toujours présent dans les esprits ? On apprends ça à l'école ? On a des films dessus ? D'où vient la sensibilité écologique qu'on retrouve dans tout le pays au point d'en façonner l'économie entière et que la plupart des partis politiques en font une question centrale de leur campagne. Vous avez clairement une vue plus détaillée de population Péecle que ce que vous en avez écrit, n'hésitez pas à l'exprimer, ça m'intéresse !
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Bonjour !

Tout d'abord, bravo pour les changements effectués : la partie mentalité de la population a été bien traitée suite aux conseils prodigués !

J'apprécie à titre personnel l'attention donnée à l'aspect politique, qui me fait dire que tu auras de la matière à jouer une fois installé.

Autrement, la fiche est de bonne qualité de manière générale mais il manque encore une grande partie avant son acceptation. En effet, la partie Présentation du pays ne commence qu'à l'indépendance du pays, en 1868. Toutefois, ce n'est pas pour autant qu'il ne s'est rien passé dans cette région avant. Il te faudrait donc évoquer l'histoire pré-indépendance, pas nécessairement en détail, mais avec de grandes périodes.

Pour t'aider à y réfléchir, voici quelques questions qui me viennent à l'esprit :
  • Quand les Antériniens sont-ils arrivés ?
  • Qu'ont-ils fait ?
  • Qui avait-il avant (peuples, états, cultures...) ?
  • La Péelcée actuelle correspond-elle à une région historique cohérente et ancienne (ex : le Maroc ? Je n'ai pas de meilleur exemple en tête), ou simplement à une nouvelle entité géographique issue de l'indépendance (ex : l'Inde) ?
Si tu as des doutes et a peur de proposer un lore contraire à celui qui existe dans la région, tu peux rester vague en l'attente d'une harmonisation avec les joueurs concernés. Le principal est de ne pas avoir de page blanche ou de zones d'incertitude trop importante.

Petit détail également : tu cites Antoine de Cerzé comme principal personnage politique. Si l'idée est bonne, cette catégorie est usuellement dédiée aux personnages encore vivants, et l'indépendance daterait maintenant de 152 ans. Si tu veux le citer, tu peux le mettre dans une autre catégorie supplémentaire de ton choix ("Anciens personnages", "Personnes importantes de l'histoire de la Péelcée", etc.), et préciser ses dates (naissance - mort) par exemple.

armand_doulat a écrit :Antoine de Cerzé : Haut gradé militaire sous l'Empire, de Cerzé s'opposa fermement, en adéquation avec ses valeurs personnelles, à la politique centrale de l'Empire. D'abord radié de l'armée, il devint chef du mouvement indépendantiste nord-antérinien, puis Président du pays après son indépendance.

Bon courage pour ces ajouts et modifications, et surtout n'hésite pas à solliciter notre aide !
Bonjour,

Merci beaucoup pour le précieux retour ! Je vais travailler là-dessus, je vous fais savoir dès que c'est prêt. Mais merci beaucoup pour les retours et appréciations, ça aide vraiment et ça fait plaisir à entendre !

Bonne soirée
Bonjour !

Normalement, j'ai essayé d'ajouter des informations sur ce qu'il s'est passé avant. Je me suis permis de me baser également sur les histoires de l'Auslandt et de Velsna, j'espère que c'est ok. J'ai aussi créé une rubrique des personnages historique pour de Cerzé et Kristof Steiner.

J'espère que c'est ok pour vous.

Bonne fin d'après-midi.
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