Proposition de pays Almoréa [Terminer]
Posté le : 10 jui. 2026 à 16:22:24
Modifié le : 23 août 2026 à 18:10:27
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voir ci-dessous.
Posté le : 12 jui. 2026 à 02:50:05
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Bonsoir,
Les références à des éléments IRL sont interdit pour les noms propres comme les lieux, les personnages célèbres ou les oeuvres. Je t'invite donc à revoir "Maures" ou "Europe", d'autant que Maure (dans une orthographe différente me semble t-il) est déjà le gentilé des habitants du Morakhan.
Je te laisse jusqu'à fin juillet pour te mettre en conformité.
Les références à des éléments IRL sont interdit pour les noms propres comme les lieux, les personnages célèbres ou les oeuvres. Je t'invite donc à revoir "Maures" ou "Europe", d'autant que Maure (dans une orthographe différente me semble t-il) est déjà le gentilé des habitants du Morakhan.
Je te laisse jusqu'à fin juillet pour te mettre en conformité.
Posté le : 12 jui. 2026 à 17:01:14
Modifié le : 22 jui. 2026 à 14:23:58
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Création de pays : République fédérale d'Almoréa
Généralités :
Nom officiel : République fédérale d'Almoréa
Nom courant : La Grande Almoréa
Gentilé : Les Almoriens, Masculin: Almorin et Féminin: Almorïate
Inspirations culturelles :
La République fédérale d'Almoréa puise son identité dans l'héritage de la civilisation Arabo-Ibérique, du Maghreb médiéval, de l'Europe méditerranéenne et des grandes civilisations ayant influencé son histoire.
Sa culture rassemble des influences arabo-berbères, européennes, subsahariennes, ottomanes, levantines et d'Asie centrale. Elle s'inspire également des héritages gréco-romains, juifs et chrétiens.
Les Almoriens modernes considèrent leur nation comme une renaissance culturelle fondée sur le savoir, la tolérance et la préservation de leur héritage historique.
Situation géographique :

Les territoires ultra-marins et enclaves sont des comptoirs économiques et des points névralgiques pour les relations diplomatiques et en ressources énergétiques. En effet a Almoréa nous avons des puits de pétrole de gaz et des mines d'or qu'elle que mines de fer et d'uranium. Mais nous demeurons malgré cela dépendant en énergie du fait du manque d'installations de forage et d'extractions. Nous sommes des misérable sur canapé en or. Mais bientôt nous développerons ces infrastructures qui nous propulserons dans une autre dimension de notre économie.
Outre cela nous avons plusieurs environnement nous permettant d'avoir aussi bien des stations de skis que des stations balnéaires et des villes touristiques pour leurs histoires ou leurs influences au sein du pays. Notamment la ville du Vieux Menhir Rouge (historique), Parsilianum (Station de ski réputé), Almopolis (station balnéaire réputé) , Ksar Al-Morini (capitale et station balnéaire) et enfin Saint Hallebarde La Rouge (mine de fer et ville de naissance de Charles d'Almoréa), Mustanqarou (Histoire première ville où les Almoriens ont amarrés en Aleucie signifie "amarrer" en Arabrerlin), Dalpé, Judith et Daloune (villes juives du pays), Sainte Geneviève des chemins Almorin, Christobalde d'Almorinia et Christalmorïate (ville chrétienne du pays).
Langue(s) officielle(s) :
L'Arabrerelin
Autre(s) langue(s) reconnue(s) :
Hébreu et latin culturel
La coexistence de ces influences linguistiques a donné naissance à une tradition culturelle appelée "l'arabrerelin", mélange des héritages arabe, berbère, latin et hébraïque.
Drapeau :

Explication:
-L'écriture symbolise la profession de foi pour rappeler l'importance de la religion dans la société almoriénne.
-La couleur verte symbolise la couleur de l'islam en raison de la forte population de musulman dans le pays.
-La couleur rouge symbolise le sang verser pour que la nation puisse exister.
-Le bouclier par opposition à l'épée représente la nature protectrice de la nation. Nous sommes là pour protéger pas pour détruire.
-Les 12 étoiles symbolisent les 12 provinces de la république.
Devise officielle :
Devise international : "L'union fait la nation"
Devise national: "Travaillions à la victoire, buvons à la gloire, mourrons pour la mémoire"
Hymne officiel :
Monnaie nationale :
L'Arasse
Capitale :
Ksar Al-Morini
Population :
87 000 000 habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
La République Almorienne, communément appelée La Grande Almoréa, est un État fondé durant la période historique connue sous le nom de Seconde Réunification.
Après l'effondrement de l'ancien ordre international et la disparition progressive des institutions mondiales, de nombreux peuples ont entrepris de reconstruire leurs identités nationales et de refonder des États inspirés de leurs héritages historiques.
Les populations héritières de la Civilisation Alamariénne des Anciens Royaumes du Sud n'ont pas choisi de retourner vers leurs anciennes terres après leur longue période d'exil. Elles ont découvert de nouveaux territoires où elles ont établi une nouvelle patrie, fondée sur la préservation de leur culture, de leur langue et de leur mémoire collective.
Les fondateurs d'Almoréa ont juré de préserver leur héritage tout en construisant un État moderne capable d'éviter les erreurs du passé. Sous l'impulsion de figures historiques comme Charles d'Almoréa, chef de la résistance almorienne durant la Seconde Réunification, ils ont développé l'idée qu'une nation ne pouvait survivre que par l'unité de son peuple et la participation active de ses citoyens.
La fondation de la République est également associée au travail d'Abdelkrim Le Roux, auteur de la Constitution almorienne, qui chercha à réunir plusieurs traditions politiques : la démocratie fédérale suisse, l'héritage civique de la République romaine et les traditions de consultation politique issues des anciennes civilisations méditerranéennes.
Le modèle choisi repose donc sur un équilibre entre modernité et héritage historique. La citoyenneté almorienne est considérée comme un engagement politique et culturel : chaque citoyen possède des droits, mais également un devoir de participation dans la vie publique.
Les Almoriens modernes considèrent la création de leur République comme une renaissance civilisationnelle. La mémoire de la Seconde Réunification reste très présente dans la société, notamment à travers les grandes célébrations nationales comme la Journée de la Résistance Almorienne, commémorant l'appel historique de Charles d'Almoréa, et la Journée de la Constitution, rendant hommage au travail d'Abdelkrim Le Roux ou encore la foire du Menhir Rouge en hommage au Capitaine Youssef Si et dont tout les bénéfices sont reverser aux associations d'aide au militaire.
Aujourd'hui, Almoréa est une nation envoie développement, qui a vocation à être reconnue pour ses universités, ses centres scientifiques, ses entreprises commerciales.
L'éducation, la recherche et l'innovation occupent une place centrale dans la société. Les grandes institutions scientifiques almoriennes se considèrent comme les héritières de l'âge d'or scientifique du monde islamique et des grandes traditions intellectuelles méditerranéennes.
Mentalité de la population :
La population almoriénne est une population qui hérite du long histoire mais aussi de plusieurs siècles de division et de guerre. Malgré cela la population veut reconstruire tous ce qui a était détruit. La population est motivé par la volonté de devenir un jour une grande nation.
Place de la religion dans l'État et la société :
La République est un État à majorité musulmane garantissant la liberté religieuse.
L'islam constitue la principale tradition spirituelle du pays. Cependant, d'importantes communautés chrétiennes et juives participent pleinement à la vie nationale.
La communauté juive représente environ 19 % de la population, faisant d'Almoréa l'un des principaux foyers du judaïsme mondial. Et la communauté chrétienne représente 27% de la population. Et 2% d'agnostique.
L'État protège les différentes traditions religieuses et considère cette diversité comme un héritage de la civilisation almorienne. D'ailleurs la laïcité dans l'état prend une forme anglaise.
Histoire d'Almoréa
Origine du peuple almorien
(Ve – Xe siècle de l'ère moderne)
Le peuple almorien trouve ses origines dans les anciennes civilisations du continent méridional, une région connue pour ses échanges commerciaux, son développement scientifique et son mélange de traditions culturelles.
Pendant plusieurs siècles, ces peuples construisirent une civilisation fondée sur le commerce, le savoir, l'administration et la transmission culturelle.
Cette civilisation, appelée plus tard par les historiens la Civilisation Alamariénne des Anciens Royaumes du Sud, qui donnera plus tard le nom Almoréa, rassemblait différentes populations partageant une langue commune, des traditions juridiques proches et une même conception de la citoyenneté.
Elle connut un âge d'or entre le VIIe et le Xe siècle, période durant laquelle ses villes devinrent des centres majeurs de sciences, de philosophie et de commerce.
Cependant, à partir du XIe siècle, les divisions politiques, les guerres internes et l'affaiblissement des institutions provoquèrent progressivement son déclin.
Le Premier Exode
(XIe siècle – XIVe siècle)
À partir du XIe siècle, plusieurs communautés quittèrent leurs terres d'origine afin de préserver leur culture face aux bouleversements politiques et militaires.
Ce mouvement, appelé le Premier Exode, dura plusieurs générations.
Des familles, des savants, des artisans et des militaires partirent vers de nouveaux territoires, emportant avec eux, leurs traditions ancestrales, leur langue unique et riche d’histoire, leurs connaissances scientifiques, leur organisation sociale et politique.
Pendant cette période, les populations furent dispersées dans plusieurs territoires et régions avant de commencer à former de nouvelles communautés autonomes, mais avec la même identité culturelle.
Le Premier Exode devint par la suite un élément central de l'identité almorienne, symbolisant la survie d'un peuple malgré la perte de son ancien territoire.
L'installation en Aleucie
(XIIIe siècle – XVIIe siècle)
À partir du XIIIe siècle, plusieurs groupes issus du Premier Exode commencèrent à s'établir en Aleucie.
Ils fondèrent progressivement des cités autonomes, qui devinrent des centres commerciaux, universitaires, religieux et administratifs.
Ces cités conservèrent une forte indépendance, mais partageaient une culture commune, ce qui leur permettait justement de commercer et d’échanger entre elles.
Durant cette période, les bases de la future identité almorienne commencèrent à apparaître, développement de l'arabrerelin, création d'institutions locales, mélange des traditions anciennes et des cultures aleuciennes.
Cependant, l'absence d'un État unifié provoqua de nombreuses rivalités entre les cités.
La Première Réunification
(XVIIIe siècle)
Au cours du XVIIIe siècle, plusieurs dirigeants tentèrent d'unifier les cités aleuciennes afin de créer un État commun.
Cette période fut appelée la Première Réunification.
Les chefs de cette époque souhaitaient mettre fin aux divisions internes et créer une puissance capable de défendre les populations héritières de l'ancien monde.
Malgré plusieurs victoires militaires et politiques, le projet échoua.
Les causes principales furent, les rivalités entre familles dirigeantes, les oppositions régionales, les conflits économiques, l'absence d'une véritable culture politique commune.
L'échec de la Première Réunification resta un traumatisme historique et influença fortement les futurs fondateurs d'Almoréa.
La période des divisions
(XIXe siècle – début du XXIe siècle)
Après l'échec de la Première Réunification, les communautés almoriennes restèrent divisées pendant plusieurs siècles.
Cette période fut marquée par des rivalités entre cités, l'influence de puissances étrangères et des guerres destructrices ayant engendré des crises économiques, politiques et intellectuelles.
En somme, ce fut la destruction de tout ce que les ancêtres avaient ramené avec eux dans leurs bagages, à savoir leurs traditions ancestrales, leur langue unique et riche d’histoire, leurs connaissances scientifiques et leur organisation sociale et politique.
Mais au milieu de tout ce néant, cette tristesse, cette dévastation et cette ruine naquit l'apparition de mouvements intellectuels favorables à l'unité.
Au cours du XXe siècle, une nouvelle génération de penseurs, militaires et responsables politiques commença à défendre l'idée qu'une nouvelle union était nécessaire.
Ils considéraient que les erreurs du passé venaient moins d'un manque de force que d'un manque d'institutions solides.
Ce qui était autrefois un rêve, un projet humaniste, était devenu une nécessité pour la survie de l’identité almorienne.
La Seconde Réunification
(XXIe siècle)
Au début du XXIe siècle, l'effondrement progressif de l'ancien ordre international (causé par la corruption, les changements climatiques, les famines, les maladies et les guerres de territoire) provoqua une période de grandes transformations.
Dans ce contexte, les différentes communautés héritières de la culture almorienne décidèrent de s'unir à nouveau.
Contrairement à la Première Réunification, ce mouvement ne reposait pas uniquement sur la force militaire, ni seulement sur un projet politique commun, mais sur la volonté d’unir uniquement les héritiers de la civilisation almorienne et non toutes les populations aleuciennes.
Sous l'influence de figures comme Charles d'Almoréa, chef de la résistance, le mouvement de réunification défendait, l'indépendance des provinces occupées, l'unité nationale (que toutes les provinces autonomes de culture almorienne s’unissent sous la bannière almorienne), la reconstruction politique (plus de suzerain, ni de seigneurie, mais une nation démocratique par le peuple et pour le peuple), la participation citoyenne (institutions démocratiques, référendums et tribunat).
La Seconde Réunification devint le moment fondateur de la nouvelle identité almorienne.
Fondation de la République fédérale d'Almoréa
Vague de réformisme constitutionnel
(Deuxième décennie du XXIe siècle)
Après la réussite de la Seconde Réunification, les représentants des différentes régions se réunirent afin de créer un nouvel État, non plus simplement une République, mais une République fédérale pour mieux répondre aux besoins administratifs d'un vaste territoire et d'une population importante.
En somme, pour désengorger l’administration et la rendre plus efficace tout en respectant les valeurs républicaines.
Vingt ans après l’arrivée au pouvoir de Charles d'Almoréa, celui-ci mandate Abdelkrim Le Roux, professeur d’histoire et auteur de la Constitution, afin de doter la République d’un système combinant : institutions fortes (démocratie fédérale, participation citoyenne), identité culturelle (héritage politique antique, autonomie régionale).
La fondation de la République fédérale d'Almoréa marque la fin d'un long cycle historique commencé plusieurs siècles auparavant avec le Premier Exode.
Pour les Almoriens, leur pays représente non seulement un État, mais l'aboutissement de plusieurs siècles de lutte pour préserver leur identité.
Mais la République tant rêvée renaît après plusieurs siècles de guerres, de destructions et d’assassinats politiques (de philosophes, d’intellectuels, de théologiens, d’ingénieurs, etc.).
"Il faut tout reconstruire de zéro.
Mais cela ne nous démotive pas. Nous avons l’union, et parce que l’union fait la force, nous réussirons.
Vive l’union, vive le peuple." Abdelraouf Critler

Politique et institutions :
Institutions politiques :
La République d'Almoréa est une démocratie fédérale qui s'inspire du modèle suisse. Elle adopte une organisation décentralisée, offrant une autonomie significative aux régions, avec le pouvoir politique réparti entre les institutions fédérales et les administrations locales.
Le système politique est fondé sur la démocratie directe, le respect des libertés fondamentales et la séparation des pouvoirs. La Constitution almorienne allie des principes modernes du fédéralisme à l'héritage politique de la République romaine, mettant notamment l'accent sur le rôle du citoyen, le débat public et la responsabilité communautaire.
Le pouvoir exécutif est dirigé par un gouvernement constitué de plusieurs responsables qualifiés de Vizirs, un terme reflétant à la fois l'héritage administratif historique d'Almoréa et une fonction politique moderne. Le chef du gouvernement actuel est Moshé La-Grinta. Quant au Chef de l'État, Abdel-Rahman Al-Farançis Ben Youssef, il incarne l'unité nationale et la continuité historique de la République. Issu d'une ancienne lignée, il symbolise la transition entre les traditions anciennes et le présent républicain.
Le pouvoir législatif repose sur deux grandes institutions : le Sénat fédéral, ou Jamâa Alïa, qui assure la représentation régionale et l'équilibre territorial, et l'Assemblée citoyenne, ou Jamâa Châbïa, qui représente directement la population. Les citoyens disposent également d'outils de démocratie directe inspirés du modèle suisse, tels que le droit d'initiative populaire et le référendum.

Une institution singulière d'Almoréa est le Tribunat du Peuple. Inspiré des tribuns de la République romaine, le Tribun du Peuple agit comme représentant direct des citoyens face aux institutions. Cette fonction permet de défendre les libertés publiques, de solliciter des contrôles constitutionnels et de porter les revendications populaires. Le premier à occuper ce poste fut Abdelraouf Critler, vu comme le fondateur de la tradition du tribun citoyen almorien. Cette institution est devenue un symbole national de l'attachement du pouvoir politique au peuple.



La vie politique d'Almoréa est profondément influencée par des siècles de divisions, guerres civiles et reconstructions. Les traumatismes de la Première Réunification, de la période de divisions, et de la Seconde Réunification ont forgé une culture où la stabilité de l'État et l'unité nationale sont primordiales.
De ce fait, la majorité de la population soutient des partis modernistes et centristes, descendants du compromis à l'origine de la République fédérale. Ces partis prônent le fédéralisme, la démocratie directe, une économie de marché, la souveraineté nationale et une modernisation graduelle des institutions sans remettre en question les bases de la République.
À gauche, les partis socialistes forment le principal groupe d'opposition. Bien ancrés dans les universités, les syndicats, et parmi la jeunesse urbaine, ils demandent davantage de justice sociale, une réduction des inégalités, l'abolition de l'esclavage, une lutte accrue contre la corruption et une politique étrangère plus respectueuse des peuples dominés. Leurs rangs incluent les idées du mouvement du Printemps des Peuples Almoriens.
Les écologistes gagnent progressivement du terrain. Ils s'opposent aux impacts environnementaux de l'exploitation intensive du pétrole et des minerais rares et aspirent à préparer la transition économique du pays sans compromettre sa puissance industrielle.
Les courants de gauche radicale, communiste et anarchiste restent marginaux. Bien qu'ils suscitent un certain intérêt dans les milieux intellectuels, leurs projets visant à rompre avec les institutions sont souvent accueillis avec méfiance par une population dont la mémoire collective demeure marquée par les guerres civiles et l'effondrement d'anciennes structures politiques.
En revanche, les mouvements nationalistes anti-immigration sont également très minoritaires. Étant donné que l'identité almorienne s'est construite sur des siècles d'exil et de migrations, une part significative de la population estime que le rejet systématique des étrangers serait contraire au récit fondateur de la République. Ces mouvements concentrent principalement leurs critiques sur l'immigration récente et la protection de la culture almorienne plutôt que sur les communautés historiques déjà intégrées.
Un grand bloc centriste (53 %), gauche réformiste (socialistes + écologistes ≈ 37 %), des extrêmes faibles.
Parmi les figures historiques de la République, on retrouve Youssef Si, capitaine du premier bataillon blindé almorien et symbole de la défense nationale après la bataille décisive du Vieux Menhir rouge lors de la Seconde Réunification; Benamou Benguigui, gouverneur de la Banque d'Almoréa, reconnu pour son rôle dans la reconstruction économique et financière du pays; et Simon Tchitchill, allié historique d'Almoréa et première figure internationale à soutenir la jeune République.
Principaux personnages :
- Chef de l'État : Youssef Aaron Ben Ismaïl

- Chef du gouvernement : Moshé La-grinta

- Figures historiques de la Seconde Réunification :
-Charles d'Almoréa: Chef de la résistance Almoriénne

-Simon Tchitchill: Allié d'Almoréa

-Youssef Si: Capitaine du premier bataillon de blindé d'Almoréa

-Abdelkrim Le Roux: Historien, auteur de la Constitution Almoriénne, imam, prêtre, rabbin, moine bouddhiste, propriétaire d'un bar à chicha, d'un club de strip tease, d'un institut de beauté pour lapin, président des alcooliques anonymes, chef de la police d'Almopolis et de l'armée de l'aire et de l'espace.

-Benamou benguigui: Gouverneur de la Banque d'Almoréa

-Abdelraouf Critler: Premier tribun du peuple

Politique internationale et national :
Internationnale
La République d'Almoréa mène une politique internationale basée sur la protection de sa souveraineté, la coopération scientifique et les échanges commerciaux notamment le commerce d'esclaves, la rente pétrolière et le monopole de la vente de minerais rares par la déstabilisation des États concurrents produisant les mêmes ressources.
Afin de maintenir son influence mondiale, l'État almorien utilise également des moyens de pression diplomatique, économique et politique, comprenant la corruption de certaines grandes puissances étrangères afin d'obtenir leur silence, leur soutien ou parfois leur complicité dans ses actions internationales.
Cette politique permet à Almoréa de maintenir sa puissance économique et stratégique, mais elle provoque également de nombreuses critiques à l'étranger et au sein même de la société almorienne. Des organisations citoyennes dénoncent notamment l'exploitation des populations dominées, les inégalités internationales, la destruction environnementale liée à l'exploitation intensive des ressources et les pratiques de corruption qui fragilisent les idéaux républicains affichés par le pays.
Elle possède une armée moderne destinée à défendre son territoire et ses intérêts nationaux. Sa diplomatie cherche à maintenir un équilibre entre neutralité, coopération et influence internationale, tout en garantissant l'accès aux ressources nécessaires au développement économique de la Fédération.
Concretement
La République a vocation à engager un langage diplomatique avec Valtern, Sovélie, Phéniskus, République d’Astraliae, Zafongo, Banairah, Empire de Churaynn et l'Empire du Nord (pour des raisons de partage de frontière), Fortuna, Awrad, Juda, Bajusid, Etat de Barbery soit pour des raisons religieuse, économique, d'influence sur la création du pays, ou simplement par sympathie. Mais en régle générale la République a vocation à avoir des relations avec toutes les nations.
National
Cependant, la politique intérieure du pays risque de connaître une grande évolution avec la montée d'une nouvelle intelligentsia dans la société. Cette nouvelle génération remet en question l'ordre établi depuis la fondation de la République et critique le système économique et politique reposant sur la domination, l'exploitation des peuples étrangers, les privilèges des grandes familles économiques, la corruption institutionnelle, le maintien de l'esclavage et le refus de certaines réformes écologiques.
C'est dans ce contexte que le pays se prépare à un Printemps des Peuples Almoriens.
Cette période oppose deux visions de l'avenir de la République.
D'un côté, les partisans conservateurs autour du citoyen Harrabo Lambo, qui défendent le maintien de l'ordre établi, la puissance économique almorienne et la préservation du système ayant vocation à permettre au pays de devenir une grande puissance. Ils considèrent que la domination économique, l'exploitation des ressources et les avantages du travail forcer obtenus par la Fédération constituent le prix nécessaire de la grandeur nationale.

De l'autre côté, les partisans humanistes du citoyen Tribun du Peuple Tibère Madrisse, principalement issus d'une nouvelle génération intellectuelle et citoyenne, qui souhaitent une transformation profonde de la société almorienne. Ils défendent une égalité plus grande entre les citoyens, une réforme du système politique, une solidarité avec les peuples opprimés et exploités et une remise en question des pratiques héritées de l'ancien ordre ainsi qu'une rupture claire avec l'exploitation des hydrocarbures pour une transition écologique.

Cependant, ce mouvement porte également une contradiction importante : une partie de cette jeunesse humaniste critique le système de domination dont elle hérite tout en souhaitant conserver certains avantages économiques issus de la puissance almorienne. Le débat national porte donc autant sur la morale du système que sur la question de savoir comment transformer la République sans perdre les bénéfices accumulés par plusieurs générations.

Cette confrontation entre les défenseurs de l'ordre établi et les réformateurs humanistes représente l'une des plus grandes crises politiques de l'histoire moderne d'Almoréa.
"Je vous est rassembler. Maintenant construisez, innovez, avancez, et ne regardez plus derrière vous." Charles d'Almoréa
Posté le : 12 jui. 2026 à 17:06:08
Modifié le : 12 jui. 2026 à 17:41:19
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J'ai modifié ce que j'ai compris comme n'étant pas admis et j'ai aussi rajouté des élément pour le lore genre lutte social interne et début de révolte populaire.
Posté le : 15 jui. 2026 à 14:10:25
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Bonjour,
Ta fiche manque cruellement de détail et d'histoire. Je te laisse compléter tout cela avant la fin juillet.
N'hésite pas à passer sur le discord ou sur le forum section invité si tu souhaites harmoniser avec d'autres pays.
Sauf si tu demandes un délai supplémentaire, après fin juillet, la fiche sera refusée.
Ta fiche manque cruellement de détail et d'histoire. Je te laisse compléter tout cela avant la fin juillet.
N'hésite pas à passer sur le discord ou sur le forum section invité si tu souhaites harmoniser avec d'autres pays.
Sauf si tu demandes un délai supplémentaire, après fin juillet, la fiche sera refusée.
Posté le : 17 jui. 2026 à 21:22:50
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j'ai vue m'a fiche et j'estime qu'elle est validable. Il y a une histoire un peuple un roman national des luttes interne un territoire comme dans tous pays. Il a vocation a développer des relations international. Je ne sais pas ce qu'il faut de plus. Naturellement je demande un délais suplémantaire, ainsi que les éléments manquants.
Posté le : 19 jui. 2026 à 11:16:35
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Bonjour,
C'est toujours insuffisant. Déjà, tu parles encore de civilisation « andalouse ». Tu évoques une « Seconde Reconquête Mondiale », qu'est-ce que la première ? Pourquoi aller en Aleucie et à quelle époque ? Tu parles d'un chef de la résistance de la Seconde Reconquête Mondiale, donc cela supposerait que c'était une guerre ? Entre qui ? Partant de là, la Première Reconquête était aussi une guerre ? Quelle est l'origine de ton/tes peuples ? Les époques, etc.
On ne demande pas une chronologie détaillée mais un minimum d'effort pour comprendre l'évolution historique du pays.
Par ailleurs, bien que rien ne l'interdise, revendiquer un pays comme reconnu parmi les autres pour « ses universités, ses centres scientifiques, ses entreprises commerciales et son avance technologique », tout en étant le petit nouveau n'est en général pas pertinent considérant que tu seras naturellement dernier en arrivant et que tu auras tout un arbre technologique à monter qui peut prendre jusqu'à plusieurs années IRL dépendant de ton implication en jeu. Avoir un pays dont la vocation viserait à être reconnu pour ses universités, ses centres scientifiques, ses entreprises ou ses technologies passe déjà mieux.
Globalement, t'as tenté de mélanger Reconquista, conflits mondiaux du XXᵉ siècle et probablement un peu de colonisation arabe (Al-Andalus, etc). Sur un malentendu pourquoi pas m'enfin là rien ne colle globalement ensemble.
Par ailleurs, je te rappelle ou t'informe que l'utilisation d'AI est interdite sur GK, ton texte est assez explicitement fait par IA (vérifié par plusieurs outils dont GPTZero). Je t'invite donc à jouer le jeu en proposant une fiche cohérente, complète, détaillée, et réalisée par tes soins uniquement.
De plus, au regard du nouveau titre que tu as donné à ta fiche, je ne pense pas utile de t'offrir un délai supplémentaire considérant que tu estimes qu'on en demande trop et que tu joues un peu avec nous (du moins en apparence !). Ta fiche est un CV, les coups de pression au recruteur ne marchent en général absolument pas, comme lui mentir.
C'est toujours insuffisant. Déjà, tu parles encore de civilisation « andalouse ». Tu évoques une « Seconde Reconquête Mondiale », qu'est-ce que la première ? Pourquoi aller en Aleucie et à quelle époque ? Tu parles d'un chef de la résistance de la Seconde Reconquête Mondiale, donc cela supposerait que c'était une guerre ? Entre qui ? Partant de là, la Première Reconquête était aussi une guerre ? Quelle est l'origine de ton/tes peuples ? Les époques, etc.
On ne demande pas une chronologie détaillée mais un minimum d'effort pour comprendre l'évolution historique du pays.
Par ailleurs, bien que rien ne l'interdise, revendiquer un pays comme reconnu parmi les autres pour « ses universités, ses centres scientifiques, ses entreprises commerciales et son avance technologique », tout en étant le petit nouveau n'est en général pas pertinent considérant que tu seras naturellement dernier en arrivant et que tu auras tout un arbre technologique à monter qui peut prendre jusqu'à plusieurs années IRL dépendant de ton implication en jeu. Avoir un pays dont la vocation viserait à être reconnu pour ses universités, ses centres scientifiques, ses entreprises ou ses technologies passe déjà mieux.
Globalement, t'as tenté de mélanger Reconquista, conflits mondiaux du XXᵉ siècle et probablement un peu de colonisation arabe (Al-Andalus, etc). Sur un malentendu pourquoi pas m'enfin là rien ne colle globalement ensemble.
Par ailleurs, je te rappelle ou t'informe que l'utilisation d'AI est interdite sur GK, ton texte est assez explicitement fait par IA (vérifié par plusieurs outils dont GPTZero). Je t'invite donc à jouer le jeu en proposant une fiche cohérente, complète, détaillée, et réalisée par tes soins uniquement.
De plus, au regard du nouveau titre que tu as donné à ta fiche, je ne pense pas utile de t'offrir un délai supplémentaire considérant que tu estimes qu'on en demande trop et que tu joues un peu avec nous (du moins en apparence !). Ta fiche est un CV, les coups de pression au recruteur ne marchent en général absolument pas, comme lui mentir.
Posté le : 19 jui. 2026 à 11:38:08
Modifié le : 19 jui. 2026 à 12:00:35
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Bonjour,
Il y a un malentendu. Le titre n'était pas un coup de pression, c'était juste de la lassitude. J'ai l'impression qu'à chaque fois que je modifie la fiche, on me demande encore autre chose, donc forcément c'est un peu décourageant.
Pour l'IA, oui j'en ai utilisé un peu pour reformuler certaines parties, je ne vais pas le nier. En revanche, tout le lore, les personnages, les institutions et l'idée du pays viennent de moi. Je comprends que ce ne soit pas autorisé et je vais reprendre les passages concernés.
Pour le reste, je vais retravailler l'histoire pour mieux expliquer les origines du peuple, la Première et la Seconde Reconquête, parce que je comprends que ce n'est pas assez clair.
Par contre, j'aimerais savoir s'il est possible d'avoir un délai supplémentaire. J'ai passé beaucoup de temps sur ce projet et j'aimerais vraiment pouvoir le terminer correctement plutôt que de le voir refusé maintenant.
Merci.
Il y a un malentendu. Le titre n'était pas un coup de pression, c'était juste de la lassitude. J'ai l'impression qu'à chaque fois que je modifie la fiche, on me demande encore autre chose, donc forcément c'est un peu décourageant.
Pour l'IA, oui j'en ai utilisé un peu pour reformuler certaines parties, je ne vais pas le nier. En revanche, tout le lore, les personnages, les institutions et l'idée du pays viennent de moi. Je comprends que ce ne soit pas autorisé et je vais reprendre les passages concernés.
Pour le reste, je vais retravailler l'histoire pour mieux expliquer les origines du peuple, la Première et la Seconde Reconquête, parce que je comprends que ce n'est pas assez clair.
Par contre, j'aimerais savoir s'il est possible d'avoir un délai supplémentaire. J'ai passé beaucoup de temps sur ce projet et j'aimerais vraiment pouvoir le terminer correctement plutôt que de le voir refusé maintenant.
Merci.
Posté le : 20 jui. 2026 à 13:39:45
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Bonjour,
Avant tout, merci d'avoir fait l'effort de modifier ton message précédent pour qu'il sonne bien plus acceptable qu'il ne l'était à la base. Je passerai cela sur la colère et je n'y reviendrai pas.
Les attendus sont évidemment hauts, puisque Geokratos ne cherche pas la quantité mais la qualité. Non pas parce que nous sommes une bande de zinzolins hautains mais parce que GK est objectivement prenant en temps et en énergie pour tous y compris pour la modération qui n'a pas envie de s'attarder à encadrer des pays qui pourraient mourir en deux semaines. Si tu as le sentiment que nous demandons systématiquement de nouvelles choses c'est parce que chaque modification que tu proposes présente ses faiblesses.
Nous savons très bien que toi comme quiconque ne pourra pas fournir un sans-faute et ce n'est pas le but cependant il y a un minimum d'attendus à respecter.
Je t'invite à regarder les dernières fiches validées, à ne pas hésiter à en prendre quelques-unes au hasard y compris plus loin qu'à la page une afin de voir un peu ce que nous estimons comme valable.
Je te fais donc confiance pour proposer une fiche de qualité qui respecte les attendus, à ne pas hésiter à passer sur le Discord pour chercher des conseils si tu en ressens le besoin ou à harmoniser avec tes (futurs) voisins.
Je te laisse donc en conséquence jusqu'à la mi-août comme délai supplémentaire en te faisant entièrement confiance pour réussir ce premier projet. Si malgré ce délai supplémentaire il y avait encore des problèmes ou si tu décidais d'abandonner entre-temps, je me permets déjà de t'avertir qu'il n'y aura pas de seconde rallonge. J'ai toute confiance en tes capacités et je voudrais simplement ne pas avoir à me tromper.
Avant tout, merci d'avoir fait l'effort de modifier ton message précédent pour qu'il sonne bien plus acceptable qu'il ne l'était à la base. Je passerai cela sur la colère et je n'y reviendrai pas.
Les attendus sont évidemment hauts, puisque Geokratos ne cherche pas la quantité mais la qualité. Non pas parce que nous sommes une bande de zinzolins hautains mais parce que GK est objectivement prenant en temps et en énergie pour tous y compris pour la modération qui n'a pas envie de s'attarder à encadrer des pays qui pourraient mourir en deux semaines. Si tu as le sentiment que nous demandons systématiquement de nouvelles choses c'est parce que chaque modification que tu proposes présente ses faiblesses.
Nous savons très bien que toi comme quiconque ne pourra pas fournir un sans-faute et ce n'est pas le but cependant il y a un minimum d'attendus à respecter.
Je t'invite à regarder les dernières fiches validées, à ne pas hésiter à en prendre quelques-unes au hasard y compris plus loin qu'à la page une afin de voir un peu ce que nous estimons comme valable.
Je te fais donc confiance pour proposer une fiche de qualité qui respecte les attendus, à ne pas hésiter à passer sur le Discord pour chercher des conseils si tu en ressens le besoin ou à harmoniser avec tes (futurs) voisins.
Je te laisse donc en conséquence jusqu'à la mi-août comme délai supplémentaire en te faisant entièrement confiance pour réussir ce premier projet. Si malgré ce délai supplémentaire il y avait encore des problèmes ou si tu décidais d'abandonner entre-temps, je me permets déjà de t'avertir qu'il n'y aura pas de seconde rallonge. J'ai toute confiance en tes capacités et je voudrais simplement ne pas avoir à me tromper.
Posté le : 23 août 2026 à 18:10:15
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Bonjour,
Délai dépassé, adios.

Délai dépassé, adios.
