Création de pays : Fédération de Pathosia
Généralités :
Nom officiel : Fédération de Pathosia
Nom courant : Pathosia
Ne pas confondre avec la Pathosie (utilisée par l'administration pathoise jusqu'en 1943 mais était décriée car ne représentant pas les autres territoires et cultures du pays) mais qui correspond quasiment à l'actuelle tmina (région) de Preveleio
Gentilé : les pathoise, pathoise
Adjectif (ex. : administration ..) : .. pathosienne, .. pathosien
Inspirations culturelles : grecque, slave, levantine, française
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) :
* le pathosien (langue "populaire", la plus parlée) ;
* le français (langue administrative)
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : arabe omkan, dialectes minoritaires (polk, phéniskain, latin, novir, hébreu)
Drapeau :

Signification :
Le fond blanc est le symbole de la pureté, de la grâce, de l'équilibre et de la conscience.
La croix bleue est le symbole de la mer, du ciel, de la paix et de l'humilité.
Le phénix rouge est le symbole du renouveau, de l'éternité de l'espoir (la lumière) et de la puissance.
L'étoile est le symbole de la recherche constante de nouveauté, de la spiritualité et de la sagesse, ce sont les yeux tournés vers le ciel (l'avenir & les dieux).
Le paon est l'animal national, il est plutôt rare et souvent associé au dieu Evios (le Roi des dieux). Il symbolise l'abondance, la prospérite, la beauté et l'élégance.
Devise officielle :
Unis, nous sommes · Unis, nous resterons
Hymne officiel :
Monnaie nationale : le kifmun (abr. ʞɲ) 1 ʞɲ ≃ 3 €
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Armoiries du pays :
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Signification :
Présence du phénix, du paon et de l'étoile ainsi que de la devise du pays.
NB : les étendards portant des inscriptions possèdent toujours deux faces : la face RECTO (en français) et la face VERSO (en pathosien).
Population totale : 13 millions d'habitants (13 008 371 habitants en 2024)
Capitale : Mitalamos
Grandes villes :
Mitalamos(les mitalasiens)(4 144 887 hab.) ;
Cleonia(les cléoniens)(2 417 536 hab.) ;
Nikea(les nikéens)(1 297 038 hab.) ;
Darab(les darabiens / darabi)(1 205 933 hab.) ;
Akros(les akrosiens)(419 647 hab.) ;
Murafeer(les muraféens)(188 300 hab.) ;
9 358 habitants insulaires
Autres villes et villages (5 752 918 hab.).
Superficie : 393 758 km²
Démographie : 33,12 hab/km²
Part de la population vivant dans les villes : ≃ 44%
Pdf du Bureau Fédéral de l'Aménagement du territoire :
https://en cours d'édition
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
La Fédération de Pathosia est un État souverain transcontinental dont le territoire s’étend en Eurysie et en Afarée. Il partage ses frontières terrestres avec le Capétanat de Sicanie-Messembrie et la République d’Astraliae. Elle s’étend également en mer de Leucytalée grâce à ses 127 îles et atolls (dont une grande partie située dans le détroit de Darina). Elle a pour ville la plus peuplée et capitale Mitalamos. La Fédération de Pathosia tient son nom de la Pathosie, région historique située en Eurysie, à l’Ouest de la République d’Astraliae où vivait et d'où est originaire le peuple Pathos. La Fédération de Pathosia est localisée sur le pourtour leucytaléen. Le pays couvre 393 758 km² (1 000 km² d'îles et atolls).
Le pays est principalement constitué de grandes plaines agricoles et possède deux chaînes de montagnes qui permettent, entre autres, d’exploiter le minerai présent : les monts Ronds (les + riches en minerai) et les monts Glyrygos. Le point culminant de Pathosia est le Mont Tibas (926 m), dans les monts Glyrygos.
Pathosia s’articule autour de trois grands fleuves classés par débit dans l’ordre décroissant : le fleuve Khouche (qui prend sa source dans les monts Ronds), le fleuve Pylcis et le fleuve Neama (qui prennent tous deux leurs sources dans les monts Glyrygos). Une partie (≃44%) de la population vit dans des grandes et moyennes villes.
Pathosia possède une petite variété de paysages : des plaines agricoles et des plaines boisées, des chaînes de montagnes érodées par le temps et des massifs, des plages de sable fin et des plages de galets, des lacs et des petites zones humides, se falaises abruptes et des douces calanques surplombant la mer, des grottes monumentales et leurs rivières souterraines ou encore les espèces endémiques pathoises comme l'aigrette, l'avocette ou le bihoreau.
Le climat de la Fédération de Pathosia est majoritairement leucytaléeen. C’est-à-dire que les hivers y sont doux et humides, les étés sont chauds et légèrement secs. On retrouve une végétation basse, résistante à la chaleur, constituée de pins, d’arbustes, de chênes, d’agrumes ou d’arbousiers.
Sur la partie afaréenne du pays (cap d’Umm Dala), le climat est semi-désertique. C’est-à-dire que les hivers y sont doux (voire frais) et que les étés sont très chauds (voire extrêmement chauds). On retrouve une végétation plus basse que dans le climat leucytaléen, constituée en majorité de graminées et d’arbustes.
Les premières traces de la civisation pathoise remontent en 670 av. è. c .(avant l’ère ccommune). La nation pathoise n’existe alors que sous la forme de multiples communautés disparates avec une vision des choses totalement opposée. De -158 à -117, Theognis Stotiropoulos “l’Unificateur”(-183 à -117) va s’engager dans un long voyage visant à fédérer les Irréconciliables (période des Irréconciliables communautés). Ces communautés ont des fonctionnements qui peuvent être totalement différents : certaines ont des formes de démocratie avancée, d'autres sont des monarchies. Une monarchie — qui sera utile pour la suite — est la (puissante) Principauté de Neasos, qui a pour capitale Polifni (actuelle Mitalamos). Plusieurs évènements vont accompagner son voyage unificateur. Il va notamment se confronter à la résistance violente des partisans de l’École Siskosienne (fondée par Ilias Siskos “l’Acharné” (-190 à -116), opposé à l’unification) de -129 à -107, qui va notamment tenter de l’assassiner à 7 reprises.
En 117 av. è. c., Theognis décède à la suite d’un empoisonnement mais avait pris soin de léguer son héritage politique à Argiris Sannas “le Fondateur”(-167 à -95), son amant et plus fidèle disciple. En -116, Ilias décède de causes naturelles et sans successeur, ce qui va avoir pour conséquence de scinder l’École en 5 mouvements jusqu’à sa disparition définitive en -107.
En 113 av. è. c., la Pathosie s'unifie et devient L’Union des Territoires Pathois. Le régime politique (Petite Union) est un régime à la fois très centralisé sur la personne du chef et à la fois décentralisée (par le biais des ses institutions). Son territoire se résume grosso modo à l’actuelle tmina de Preveleio. Son chef est Argiris jusqu’en 99 av. è. c., il va globalement mener une politique proche des idées de son mentor Theognis. En 104 av. è. c., l’Empire Rhêmien attaque la toute nouvelle union qui tentera tant bien que mal de résister mais qui finira par se diviser comme auparavant, ce qui aura pour conséquence de mener l’union vers l’asservissement. Entre -104 et -99, la colonisation rhêmienne s’accompagnera globalement de frictions et d’une résistance farouche.
Les poches résistant le plus seront matées dans le sang par les autorités impériales (exemple des massacres d’Akros les 17, 19 et 20 mars -100 ou exemple du massacre de Sestedon (actuelle Tahif) le 4 août -99 qui verra sa ville disparaître sous les canons des rhêmiens).
Entre -99 et 1252, la Pathosie est sous administration rhêmienne.
Entre -99 et 203, la Pathosie va connaître une période d’accalmie. Malgré quelques révoltes contre les autorités impériales, la majorité de la population va se soumettre aux volontés de l’Empire Rhêmien. Argiris refusera de se soumettre aux autorités et sera exilé. Il finira sa vie dans les îles Marquises. La population va connaître une assimilation de force non-violente et sur la durée. Les pathois vont tout de même pouvoir conserver une partie de leur culture en échange de leur soumission et de l’abandon de leurs libertés.
Malgré les effets négatifs de la colonisation, entre 303 et 649, la Pathosie va connaître son premier âge d’or (architectural, culturel et technique), renforcé par la présence humaine et matérielle rhêmienne. Les techniques de production vont évoluer, les cultures rhêmiennes et pathoises vont se mélanger et l’architecture va connaître des changements influencés par les techniques architecturales de l’envahisseur.
Entre 649 et 1076, la situation politique de la Pathosie va évoluer et le pays va connaître une période d’autonomie accordée par l’Empire : le Dominion Rhêmien de Pathosie. Puis entre 884 et 1076, l’Empire va renforcer son contrôle jusqu’à progressivement mettre fin au statut d’autonomie sur le terrain, bien que le statut d’autonomie soit toujours officiel. L’un des personnages qui va marquer cette période est Tilemachos Valeras “le Pourfendeur”(805 - 893). Il sera le gouverneur-administrateur général du Dominion Rhêmien de Pathosie entre 837 et 893. Il va mener une politique de surveillance et de répression sanglantes pendant 56 ans, jusqu’à sa mort. Il sera, et est toujours, considéré comme un traître à la nation.
Entre 1076 et 1144, la Pathosie perdra officiellement son statut d’autonomie (en 1084) et redeviendra une région à part entière de l’empire en 1091 (même si la région n’était déjà plus une autonomie dans les faits depuis au moins 967).
Entre 1144 et 1252, l’Empire Rhêmien connaîtra des changements politiques et on verra naître des mouvements séparatistes (voire indépendantistes) dès les années 1150. L’Empire, trop occupé avec ses Croisades et ses bouleversements internes, délaisse progressivement la Pathosie.
En 1187, l’Empire change de nouveau le statut de la région en Province Rhêmienne de Pathosie Autonome et nomme l’administratrice générale Natassa Dellis “la Pathoise”(1143 - 1213) (première femme à un tel poste, de 1187 à 1211). Natassa va marque son époque de par son engagement pour les droits des pathoises et des pathois. Elle se battra pour obtenir une plus grande autonomie à la province et réussira. Elle tiendra toujours tête aux autorités impériales et réussira plus ou moins à imposer son autorité pendant plus de 20 ans. Elle sera évincée du pouvoir puis envoyée en prison jusqu’à sa mort (1211 - 1213).
Son remplaçant sera un bien piètre administrateur venu de l’empire (Panagiotakis Christos “le Blanc-bec”, administrateur de 1211 à 1220). L’évincement de Natassa et son remplacement par “le blanc-bec” ne fera qu’attiser les tensions.
Entre 1220 et 1241, la mauvaise gestion du territoire et le mépris impérial envers “cette province lointaine” va très fortement accentuer les tensions. Plusieurs séries de révoltes vont exploser à travers la Pathosie entre 1235 et 1240. Entre 1187 et 1240, la région va connaître pas moins de 15 administrateurs différents (contre 3 à 4 selon la durée moyenne d’un mandat à l’époque) En 1240, la région change de nouveau de statut et obtient un statut de "semi-indépendance" : le Protectorat de Pathosie, dirigé par le gouverneur général Leonidas Constantinos “le Libre”(1200 à 1292). L’Empire, pensant que l’agitation se calmerait en accédant plus ou moins aux demandes des pathois, a détourné le regard à nouveau dans un geste à peine caché de mépris envers la région.
En 1249, Leonidas déclare l'indépendance de la Pathosie, qui devient la Principauté d'Heranio et s'auto-proclame co-prince Leonidas Ier (aux côtés du prince Veniamin VII de Neasos). Les autorités impériales ne prennent pas au sérieux cette prétendue déclaration d'indépendance mais se rendent rapidement compte que les pathois ne sont absolument pas opposés à cette idée. Puis, le 13 avril 1249, les deux princes lèvent les armes contre l'Empire Rhêmien. Va s'ensuivre une guerre qui durera 3 ans (jusqu'au 19 juin 1252) et qui se soldera par la victoire de la Pathosie sur l'Empire Rhêmien.
Leonidas parvient à négocier — imposer sa vision, puisqu'en position de force — pour l'indépendance définitive avec les autorités impériales, alors acculées.
Le 3 juilet 1252, L'Empire Rhêmien reconnaît officiellement l'indépendance de la Principauté d'Heranio.
Entre 1252 et 1322, le régime est une diarchie (le pouvoir est exercé conjointement par deux personnes, ici les co-prince Leonidas Ier et Veniamin VII) mais asymétrique (en faveur de Leonidas Ier car Veniamin VII est toujours prince de Neasos). L'État dispose d'institutions démocratiques. Le territoire est divisé en 4 duchés et 1 principauté, qui doivent obéissance aux deux co-princes. Cette période de 40 ans va être marquée par un rebond patriotique important. Cette période sera appelée la Première Renaissance Culturelle (1271 - 1322). La renaissance sera traversée par un développement et un raffinement des arts et des traditions. Dans cette même période, la Pathosie va connaître une croissance économique et diplomatique importante (diplomatie des Trières, elle-même inspirée de la diplomatie de Neasos).
Le 13 juillet 1283, à la mort du prince Veniamin VII, le prince Leonidas Ier et devient co-régent et le Royaume de Naourpia est proclamé. Le successeur du prince Veniamin VII sera Aristotelis Vitali Loukas "Menelaos XI"(1216 - 1300) de 1283 à 1300.
Entre 1300 et 1467, à la suite et en conséquence de la Première Renaissance Culturelle, le royaume va connaître son deuxième âge d'or, renforcé par la désassimilation culturelle, les échanges commerciaux et culturels.
Entre 1467 et 1568, la période sera politiquement et économiquement instable. Les banqueroutes (au nombre de 3) s’enchaîneront car l’État dépense énormément. Les récoltes seront mauvaises ce qui entraîne une hausse des prix. Cette succession d’évènements pèse alors sur la population et aboutira à la Grande Révolte entre le 22 août et le 17 novembre 1568.
À la suite de la Grande Révolte, le Royaume Uni de Ptolepetra est proclamé le 19 décembre 1568. Le régime est une monarchie concentrée dans les mains de Danaos Soulis "Veniamin IX"(1528 - 1607). Les 4 duchés sont devenus des 4 provinces et la Principauté de Neasos est restée comme telle. On observe une décentralisation du pouvoir et le roi a un rôle de plus en plus symbolique avec des institutions majoritairement cantonnées aux provinces. Ces institutions se réunissent en chambres élues (constituées (de l’équivalent) des maires indirectement élus, des représentants populaires directement élus et de 3 représentants royaux nommés par le roi). Il n’y a donc pas d’institutions à l’échelle nationale comme on en trouve aujourd’hui. Cette période sera également marquée par les premières conquêtes vers le Sud : établissement de la ville de Nikea sur l’île de Sicanie et conquête des îles du détroit de Darina.
Entre 1607 et 1733, la nation va changer de nom et devenir l’Union Royale de Pathosie. Les pouvoirs du roi seront renforcés pour officiellement “mieux administrer les nouveaux territoires de la Pathosie”. En réalité, cette période concentrera les pouvoirs entre les mains du roi (qui perd donc son symbolisme) : censure de la presse naissante (puis interdiction), affaiblissement progressif des libertés et de l’autonomie des provinces, répression et surveillance de la population et des minorités, etc...
Les conquêtes vont continuer entre 1733 et 1814. La conquête majeure commencera en 1739 et prendra fin en 1775 et correspond à la conquête du cap d’Umm Dala. Durant cette période, l’Union Royale subira de nombreuses modifications culturelles et démographiques : c’est la Deuxième Renaissance Culturelle. C'est notamment durant cette période que la nation va fortement s'inspirer de la vision de Theognis pour former ses institutions.
Entre 1814 et 1879, des mouvements indépendantistes vont naître à travers le pays. Au lieu de les réprimer, la reine Calliope Sarri "Calliope Ire"(1799 - 1884) va réunir les chambres de toutes les provinces en Chambre des Communes (première institution à l’échelle nationale) le 2 mai 1863 afin de laisser s’exprimer toutes les strates de la société, car elle refusera de répéter les erreurs du passé. Le 3 décembre 1846, la reine crée le Sénat : ce sont les débuts du bicaméralisme, une revendication vieille de plus de 50 ans. Le Sénat a pour rôle de débattre et de voter les lois. Les mesures prises par la reine ne plaisent malheureusement pas à tout le monde, c'est le cas de la Noblesse qui perd progressivement et passivement de son pouvoir et de son influence.
Le 28 avril 1868, la Noblesse se révolte (la Révolte des Notables dite La Petite Révolte). Les nobles — qui n'étaient plus exemptés de la fiscalité depuis 1834 — cessent de payer leurs loyers et leurs impôts, sortent dans les rues et défient l'ordre monarchique. Aux nobles se mêleront des indépendantistes radicalisés et des membres de la société civile. Le 15 octobre 1868, le Comte Themistoklis Petras(1809 à 1872) mènera un Coup d'État contre la reine Calliope. La reine savait qu'un tel événement finirait par se produire et avait discrètement renforcé la garde du Palais-Royal et des lieux de pouvoir depuis au moins 5 ans. Le Coup d'État se soldera par une échec, un bain de sang entraînant la mort de 3 398 soldats et gardes royaux et de 4 139 rebelles. La reine refusera de se terrer et sera gravement blessée, elle frôlera la mort en 1869. Le Comte Themistoklis et bon nombre de ses partisans seront jugés en 1971. Themistoklis sera exécuté le 11 septembre 1872.
Entre 1868 et 1873, la reine Calliope Ire va organiser une "mise au pas" de la noblesse.
Le 22 septembre 1877, la Chambre des Communes (éq. du Congrès National) et le Sénat [/i] (éq. de l’Aklasia) se réuniront en assemblée constituante et le 15 février 1878, le Royaume de Pathosia deviendra une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire. Les pouvoirs du souverain sont limités à la symbolique et le parlement est bicaméral avec la [i]Chambre des Communes et le Sénat. En 1878, le territoire est sensiblement le même que le territoire actuel si ce n'est que le découpage administratif diffère un peu.
En 1943, une troisième révolution va éclater (Révolution d'Avril) car la reine Eva Calliope Sarri "Calliope II"(1901 - 1986) refuse de quitter le pouvoir (alors que le Parlement a voté la fin définitive de la monarchie et la tenue d'une assemblée constituante). Elle va bloquer le pays pendant une dizaine de jours et le 07 avril 1943, les mitalasiens (habitants de Mitalamos) vont entrer dans le Palais-Royal et mettre fin à la monarchie.
Le pays va connaître deux Coup d'État (en 1955 et en 1968) et quelques périodes autoritaires (notamment entre 1947 et 1951). Le Coup de 1973 va partiellement réussir puisque le régime mis en place va durer 3 ans.
Pahosia est à l'heure actuelle dans son troisième âge d'or (1977 - auj).
Le pays est un mélange de cultures, de traditions, et de langues différentes. Voici les cultures, en pourcentage de la population :
* Pathos : 61.1%
* Omkanis : 21.1%
* Français : 12.1%
* Novirs : 2.3%
* Polks : 1.7%
* Phéniskains : 1.3%
* Hébreux : 0.4%
Afin de concilier ces disparités, le pays a fait le choix mûrement réfléchi du régime politique de la fédération : permettant des lois spécfiques adaptables aux différentes cultures.
Mentalité de la population :
Les pathois sont connus pour être un peuple très accueillant et très ouvert sur le monde et sur beaucoup de questions (notamment sociales et sociétales). La Pathosie a souvent été à l'avant-garde des avancées sociales et économiques. Ils sont également réputés pour leur gastronomie riche et leur architecture hors du commun. La Pathosie est au carrefour des civilisations Afaréennes et Eurysiennes, le pays offre donc un cadre exceptionnellement chargé de cultures et de traditions aussi louables les unes que les autres. Le peuple est très attaché à son système démocratique et aime profondément son pays. Le peiple est également très attaché à son environnement. Les pathois sont de bons travailleurs loués pour leur sens de l'honneur, leurs courtoisie et leur compétitivité.
Les pathois ont un sens des relations familiales développé. En effet, il y existe deux définitions de la famille : la famille de sang (les cousins, les frères, les mères, les grands-parents, les tantes, etc...) et la famille proche (les amis, les voisins, (parfois) les collègues). Les familles [de sang], sur plusieurs générations, logent dans un même "mini-quartier" : les geneatitai (fusion de genealogiki et de koinotita) bien que cette tradition soit en déperdition. Les familles les plus aisées peuvent se permettre de loger dans une même grande demeure (voire dans plusieurs grandes demeures.
Place de la religion dans l'État et la société :
L'État ne reconnaît officiellement qu'une seule religion (sans pour autant forcer à sa conversion les non-croyants ou les autres croyants) : c'est le phagirisme, ou mythologie phagiriste. Le phagirisme est une religion polythéiste. Elle revêt une place importante dans la société pathoise car chaque élément et chaque évènement est associé à un ou des dieux. Par exemple, lors de son investiture, le Président de la Fédération (Chef d'État) jure sur Les Tomes d'Amneas (ensemble de livres sacrés reprenant point par point l'ensemble des préceptes, des rites et des coutumes phaagiristes) car il est supposé recevoir mandat des dieux. Les autres religions sont autorisées (bien que la définition pathoise de la liberté de culte est relativement restreinte). Les religions sont classées selon leur "degré de sectarisme" (Cf Annuaire Fédéral des Cultes et des Religions).
Politique et institutions :
Institutions politiques
Le Président = il fait officiellement partie du Parlement. Il détient, avec le vice-président, le pouvoir exécutif. Il est le chef de l'État, des armées et de la diplomatie. Il est chargé de mettre en place la politique pour laquelle il été élu. Il peut dissoudre le Congrès national.
* Élection au suffrage universel indirect (les députés de la Chambre basse élisent le président de la fédération, la Chambre haute approuve son élection) (6 ans)
* Nomination par le président de la fédération et approbation par l'Aklasia (jusqu'à révocation du mandat)
- Chambre haute [278 sénateurs ≈1 sénateur pour 46 793 hab.] (Congrès national) = les sénateurs sont chargés d'approuver les nominations du pouvoir exécutif, de proposer des lois et d'appliquer les lois nationales dans les tminai. Le Congrès peut renverser le gouvernement et peut destituer le président (avec l’Aklasia). Chaque tmina dispose de son Congès régional (avec l’administrateur-général à sa tête. Ils se réunissent environ tous les mois. * Suffrage universel direct par les citoyens âgés de 20 ans révolus avec mandat impératif (action d'un individu élu définie dans la durée et dans la tâche, selon des modalités précises auxquelles il ne peut déroger ; le groupe parlementaire doit alors rédiger au moins un rapport publique durant le mandat des ses députés) (6 ans)
- Conseil hélissique [49 conseillers] (Hélissée) = les hélisséens sont chargés de proposer l'ordre du jour à la Chambre basse. Ils se réunissent environ 4 fois par mois. * Tirage au sort de citoyens âgés de 20 ans révolus dans toutes les régions de la Pathosie. Un citoyen ne peut être tiré au sort que trois fois dans toute sa vie (2 ans)
- Chambre basse [2 123 députés ≈1député pour 6 127 hab.] (Aklasia) = les députés (anciennement appelés et aujourd'hui surnommés aklésiens) sont chargés de débattre et de voter les lois, les décrets et les budgets. L’Aklasia peut destituer le président (avec le Congrès). Ils se réunissent en séance plénière (où tous les aklésiens y siègent) minimum 1 fois par mois. * Suffrage universel indirect (via les 3 administrateurs-généraux, les chefs des dimokii, les directeurs des eparchiai et les maires des cités) avec mandat soumis au référendum révocatoire (le mandat d'un élu peut être suspendu provisoirement ou définitivement après pétition des citoyens ou initiative des élus) (6 ans)
Secrétariat d'État à la Justice = chargé de préparer les textes de loi, de garantir le bon fonctionnement des juridictions, de superviser et de prendre en charge les personnes qui lui sont confiées par l'autorité judiciaire.
- Le Soma Dikaston [146 membres] (Corps des Juges) = chargé des "détails techniques" (par ex. : la rédaction des lois). Il sont également chargés de juger les crimes "majeurs" des citoyens. *Constitué de professionnels (magistrats, avocats, greffiers, etc...) (3 ans)
- Le Soma Enorkon [557 membres] [ (Corps du Jury) = chargé de juger les crimes "mineurs" des citoyens, elle est ce que l'on pourrait appeler un tribunal populaire. Certains de ses membres (issus de la société civile) peuvent être appelés devant le Soma Dikaston lors d'affaires importantes. * Tirage au sort des citoyens âgés de 32 ans révolus dans toutes les régions de la Pathosie (1 an)
* Nomination par le président (et le Congrès) de 17 juges assistés par 51 conseillers au sein du Soma Dikaston (9 ans)
Principaux personnages dans l'Histoire
Theognis Stotiropoulos “l’Unificateur”(-183 à -117) | philosophe, historien, militant : fondateur de l’École de la Grande Fusion Pacifique (-149 à -120)
Ilias Siskos (-190 à -116) | philosophe, géographe, homme politique : fondateur de l’École Traditionnelle (puis Siskosienne : -129 à -107) violemment opposée à l’unification, qui va même mener plusieurs dizaines d’attentats
Argiris Sannas “le Fondateur”(-167 à -95) | homme politique : amant et plus fidèle disciple de Theognis ; metteur en place de la Nouvelle Pathosie (version légèrement révisée de la conception stotiropoulosienne) et chef de la Grande Union des Territoires Pathois
Tilemachos Valeras “le Pourfendeur”(805 - 893) | militaire, homme politique : gouverneur-administrateur général du Dominion Rhêmien de Pathosie entre 837 et 893
Natassa Dellis “la Pathoise”(1143 - 1213) | militante, écrivaine : administratrice générale de la Province Rhêmienne de Pathosie Autonome (première femme à un poste aussi élevé), entre 1187 à 1211
Leonidas Constantinos “Leonidas Ier”(1200 - 1292) | homme politique : gouverneur général du Protectorat d'Heranio entre 1240 et 1249 ; co-prince de la Principauté d'Heranio de 1249 à 1283 ; co-régent du Royaume de Naourpia (Grande Union) de 1283 à 1292
Veniamin-Theodosis Vitali Loukas "Veniamin VII"(1179 - 1270) : prince de la Principauté de Neasos entre 1214 et 1270 ; co-prince de la Principauté d'Heranio de 1249 à 1283
Aristotelis Vitali Loukas "Menelaos XI"(1216 - 1300) : co-régent du Royaume de Naourpia de 1283 à 13000
Themistoklis Petras(1809 à 1872) | Comte : meneur d'une tentative de Coup d'État le 15 octobre 1868. Il sera exécuté le 11 septembre 1872.
Calliope Sarri "Calliope Ire"(1799 - 1884) : reine de l’Union Royale de Pathosie entre 1814 et 1879 ; instigatrice de la première monarchie constitutionnelle de Pathosia ; reine du Royaume de Pathosia 1879 à 1884
Eva Calliope Sarri "Calliope II"(1901 - 1986) : dernière reine de Pathosia de 1927 à 1943
Principaux personnages (depuis 2021)
Légende : fonctions régaliennes (missions fondamentales que seul l'État peut exercer)
M. Leonthis Karras (1986-) : Vice-Président de la Fédération de Pathosia
Mme Maëva Velledieu (1997- ) : Porte-parole du Gouvernement
M. Raphail Mrozinski (1974-) : Secrétaire d'État aux Relations Internationales
Mme Thaleia Anasta-Veli (1994- ) : Secrétaire d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses
Mme Xenia Blondeau-Kubin (1991- ) : Secrétaire d'État au Trésor
M. Diokles Christodoulou (1989- ) : Secrétaire d'État à l'Agriculture et à la Souveraineté alimentaire
M. Svatoslav Jacquier (1992- ) : Secrétaire d'État aux Industries et à l'Énergie
Mme Maëva Nokto (1969- ) : Secrétaire d'État à la Justice
Mme Iro Gorny (1983- ) : Secrétaire d'État aux Ressources et à l'Environnement
M. Ali Kamran Taheri (1990- ) : Secrétaire d'État aux Infrastructures et au Transport
M. Panionos de Valloton (1988- ) : Secrétaire d'État à l'Instruction nationale, à la Recherche et à l'Innovation
Mme Antheia Bartos (1991- ) : Secrétaire d'État à la Sécurité Intérieure
M. Salman Rayegan (1980- ) : Secrétaire d'État au Sport et à la Jeunesse
M. Arybbas-Lionel LaBourgeois (1986- ) : Secrétaire d'État à la Défense
Mme Tihana Moreau (1986- ) : Secrétaire d'État à la Santé, à la Prévention et aux Services Sociaux
M. Eionus Melis (1991- ) : Secrétaire d'État à l'Emploi et à la Vie associative
M. Aimilios Léger (1990- ) : Secrétaire d'État au Logement et à l'Aménagement du territoire
Mme Shila Sobhani (1988- ) Secrétaire d'État à l'Égalité des genres et à la Lutte contre les discriminations
Politique internationale :
La Fédération de Pathosia, sous presque toutes ses formes et tous ses noms, a longtemps prêché en faveur du droit international et du pacifisme, du respect des peuples et de leur droit à disposer d'eux-mêmes, du non-alignement et de la non-ingérence dans les affaires d'autres États, de la souverainetée et de l'autonomie. C'est cet ensemble de principes qui ont guidé notre peuple et qui font notre doctrine actuelle. Les pathois sont, de ce fait, fiers et attachés à ce système millénaire qui a fait notre puissance.
La politique internationale se divise en 3 axes majeurs :
Le non-alignement : la nation, forte de son indépendance et de sa souveraineté transcandant les âges, a fait le choix de ne s'aligner sur aucune puissance, quels que soient les intérêts mis en jeu ou les puissances concernées, aussi puissantes soient-elles. La nation, consciente de ses disparités territoriale et culturelles qui font son inébranlable résilience, a fait le choix de n'imposer ses choix idéologiques à aucune puissance voisine ni à aucun des peuples qui composent cette magnifiques nation.
La Pathosie n'est alignée que sur ses intérêts. Elle saura préserver sa souveraineté dans tous les domaines.
La diplomatie des Trières (allégorie moderne des entreprises nationales) : à l'Antiquité et du XVè siècle au XVIIè siècle, les dirigeants de la Pathosie avaient pour usage de négocier avec les nations en leur promettant des Trières (bâteaux) et en leur garantissant des exportations facilitées, dans le but de créer ou d'entretenir des relations diplomatiques avec les États de la région et du monde. La diplomatie des Trières a été reprise (et modernisée) par les dirigeants pathois à partir du XXè siècle, qui cherchaient à redévelopper des relations dipomatiques longtemps tendues avec les nations de la région.
La Pathosie exporte son savoir-faire pour séduire le monde. Elle saura tisser des liens avec des partenaires sans porter atteinte à sa souveraineté.
Quiconque est frappé doit frapper : la Pathosie a subi de nombreuses tentatives d'invasion au cours de son Histoire. À chaque instant où la nation a manqué de sombrer dans des heures sombres, du fait de puissances impérialistes qui n'ont su trouver autre raison que la violence pour justifier la violence, elle a su se fédérer autour d'une idée imprégnée dans les esprits et les veines de ses citoyens : quiconque est frappé doit frapper.
La Pathosie est pacifiste mais n'est pas attentiste. Elle saura répondre à des provocations extérieures, quelles qu'elles soient.
