27/01/2020
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RSFK [Terminé]

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Création de pays : RFSK


Généralités :



Nom officiel : République Fédérative et Socialiste de Kalinovie
Nom courant : RFSK
Gentilé : Kalinovien / Kalinovienne

Inspirations culturelles : URSS, Grèce
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Kalinovien (Russe avec une prononciation différente)
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Ellinoï

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : Unité et Fraternité
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Rouble Kalinovien

Capitale : Kalinov

Population : 36 863 000 habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

ANTIQUITÉ

Naissance conjointe du royaume kalinovien et de la colonie d'Argyropolis

Le Royaume de Zorane émerge comme confédération tribale kalinovienne le long d'un fleuve fertile, le Viltra, unifiée sous un premier chef de guerre, Zoran Ier, dont le nom se transmettra à l'ensemble du peuple et du territoire. C'est à l'origine une société agro-pastorale organisée en clans, sans écriture propre, où l'autorité royale reste largement symbolique face aux chefs de clans qui gardent leurs propres milices et leurs propres terres.

La colonie hellène d'Argyropolis est fondée peu après par des colons hellènes venus par la mer depuis leurs cités-mères, attirés par des gisements d'argent découverts dans les collines côtières. Le site est choisi pour sa baie naturelle abritée et sa proximité avec les mines potentielles$. D'abord simple comptoir toléré par les chefs de clans kalinoviens contre le versement d'un tribut annuel en métal brut, Argyropolis grandit rapidement grâce au monnayage de son argent et devient une cité-État à part entière, dotée d'institutions démocratiques : une Ecclésia rassemblant les citoyens libres, des magistratures annuelles tirées au sort ou élues, et un triumvirat de consuls élus par l'Ecclésia pour 2 ans non renouvelables.

Pendant plusieurs siècles, une cohabitation pragmatique s'installe entre les deux mondes. Zorane fournit à Argyropolis métaux bruts, bois de construction, esclaves de guerre et céréales des plaines intérieures ; Argyropolis fournit en retour produits manufacturés (armes, poteries fines, tissus), monnaie frappée qui commence à circuler jusque dans l'arrière-pays kalinovien, et sert de fenêtre commerciale vers des puissances lointaines au-delà de la mer. Des tensions sporadiques éclatent sur le contrôle des routes commerciales et des droits de passage, mais jamais de grande guere ouverte pendant la période - les clans kalinoviens disposent de la force militaire terrestre et du nombre, la cité hellène de la richesse, de ses murailles et de sa flotte. Aucun des deux peuples n'a donc réellement de moyens de s'emparer des aspects avantageux de l'autre tandis qu'ils ont un intérêt économique à coopérer.

Effondrement de Zorane

À la mort du roi Vlados III, une guerre de succession oppose ses trois fils, chacun soutenu par une coalition de clans rivaux. Le royaume, déjà fragilisé par plusieurs années de mauvaises récoltes, ne s'en relève pas : il se fragmente en une douzaine de cités et principautés rivales, kalinoviennes par la langue et le sang mais de plus en plus hellénisées par mimétisme institutionnel et culturel - alphabet, système monétaire, techniques de construction, voire certains cultes, tout est emprunté peu à peu à Argyropolis et slavisé, la cité étant en quelque sortes devenue le modèle de la réussite urbaine dans toute la région. Cette période dure environ deux siècles et voit certaines de ces cités kalinoviennes elles-mêmes adopter des formes de gouvernement collégial, ou censitaire, sur le modèle observé chez leur voisine hellène tandis que d'autres se constituent en principautés plus autoritaires, particulièrement dans les zones géographiquement difficiles.

Conquête ellinoï

Un Stratège d'Argyropolis, Nikanor, profite d'une crise politique interne à la cité - la démocratie censitaire d'Argyropolis s'est progressivement corrompue en oligarchie marchande fermée, concentrant magistratures et richesses dans quelques familles, ce qui provoque des émeutes populaires récurrentes - pour s'emparer du pouvoir par un coup de force soutenu par les classes populaires lassées de l'oligarchie et par une marge partie de la garnison qu'il commande. Il abolit les institutions démocratiques, se proclame Basileus Nikanor Ier, et entame la conquête méthodique des cités et principautés kalinoviennes fragmentées, exploitant systématiquement leurs rivalités anciennes, alliant certaines contre d'autres, avant de les absorber une à une dans les décennies suivantes.
C'est la fondation de la dynastie des Nikanorides, premiers rois de l'entité politique unifiée aux frontières proches de celles actuelles

MOYEN ÂGE / RENAISSANCE

Dynastie des Nikanorides (jusqu'au Xve siècle)

la dynastie hellènique achève la conquête du territoire sur environ un siècle après Nikanor Ier. Ses successeurs menant campagne après campagne contre les dernières principautés kalinoviennes indépendantes de l'intérieur. L'administration du royaume est calquée sur un modèle de gouvernorats hérité des frontières des pincipautés et cités slaves, chaque province étant confiée à un gouverneur nommé par la couronne. La religion, la langue administrative et l'élite urbaine restent hellénisées, tandis que les campagnes conservent langue, coutumes et structures kalinoviennes (mais doté d'un alpahbet enfin finalisé correspondant au cyrillique actuel), l'administration royale n'y ayant qu'une prise superficielle en dehors de la collecte de l'impôt et de la conscription militaire. Une migration continue de colons hellènes vers les villes côtières et les centres administratifs accentue le déséquilibre entre villes aux élites hellénisées et campagnes kalinoviennes aux élites descendantes des clans slaves.

Le déclin de la dynastie s'amorce à partir du XIIIe siècle : pression militaire croissante de la piraterie, épuisement fiscal dû au coût des garnisons frontalières et surtout cotière, et surtout multiplication des révoltes nobiliaires kalinoviennes dans l'arrière-pays, jamais totalement soumise et encore moins hellénisée, et de plus en plus structuré autour de grandes familles terriennes qui accumulent richesse foncière et ressentiment envers une couronne perçue comme étrangère et surtout prédatrice fiscalement.

Dynastie kalinovienne (Maison Vetrov) - XVe au XVIIe siècle

Une coalition de grandes familles kalinoviennes de l'intérieur, menée par Bogdan Vetrov, renverse le dernier roi nikanoride affaibli lors d'une révolte largement soutenue par les campagnes et une partie de la petite noblesse rurale, sur fond de ressentiment accumulé après des siècles de domination urbaine hellène et de fiscalité jugée écrasante. Le dernier monarque nikanoride aurait été abattu dans la cour de son palais sans autre forme de procès quelques jours après son accession au trone. Bogdan Ier fonde la dynastie Vetrov, déplace la capitale du royaume vers l'intérieur des terres - fondant ou élevant au rang de capitale la ville de Kalinov, dont le nom deviendra à terme celui du peuple majoritaire lui-même - et mène une politique délibérée de reprise en main administrative en langue kalinovienne, sans jamais réussir à déloger les élites marchandes hellènes des grandes villes portuaires, jugées trop utiles économiquement pour être démantelées.

C'est durant cette période que se produit la grande migration kalinovienne vers les régions historiquement hellènes : la dynastie Vetrov encourage activement, par des concessions de terres et des exemptions fiscales temporaires, la colonisation agricole des arrière-pays côtiers par des familles paysannes kalinoviennes, dans le but explicite d'asseoir son contrôle démographique et politique sur des régions jusque-là dominées culturellement par la minorité hellène. Le ratio démographique à la fin de la période reflète le succès partiel de cette politique : environ 60 % de Kalinoviens pour 40 % d'Ellinoï dans les régions historiquement hellènes, contre environ 85 % de Kalinoviens pour 15 % d'Ellinoï à l'échelle du royaume tout entier, quelques minorités subsistants dans les anciens centres administratifs et s'étant doté de leurs propres quartiers - la dynastie kalinovienne parvient à peupler massivement les campagnes de ces régions sans jamais submerger totalement les bastions urbains hellènes et une large partie de sa ruralité , où la population reste majoritairement ou au moins conséquemment ellinoï jusqu'à l'époque contemporaine

Coup d'État et retour hellène (dynastie Kallimachos) - à partir du XVIIe siècle

La dynastie Vetrov s'affaiblit progressivement au fil d'une succession de rois mineurs, de régences contestées et de rivalités entre grandes familles kalinoviennes au début du XVIIe siècle, l'héritage clanique puis aristocratique ratrappant une monarchie affaiblie. Le royaume traverse alors une crise fiscale sévère, aggravée par une guerre couteuse contre la piraterie et les pillages cotiers et par plusieurs années de récoltes désastreuses qui vident les caisses royales et attisent les révoltes populaires. Dans ce contexte tendu comme, Alexios Kallimachos se construit son influence, général d'ascendance hellène commandant la flotte marchande-militaire chargée de protéger les cités portuaires - flotte bi ethnique rassemblant des marins de toutes les cotes. Cette flotte s'est formée face à la faiblesse du pouvoir royal et à l'absence de flotte avec l'aprobation tacite des derniers rois et régents incapables. C'est cette flotte qui à la fin de la dynastie Vetrov va financer en réalité, par un contrôle douanier du commerce , une bonne partie du trésor royal. orchestre un coup d'État avec l'appui des élites urbaines hellènes, déçues par les mauvaises décisions fiscales de la régence en place, et d'une partie de la noblesse kalinovienne elle-même séduite par ses promesses de stabilité financière et de remise en ordre de l'administration ainsi que d'une implication plus grande dans le commerce maritime

Kallimachos ne rétablit pas une domination hellène brutale - le royaume reste démographiquement écrasé par la population kalinovienne - mais fonde un régime hybride : dynastie hellène à sa tête, administration bilingue dans les faits, fiscalité entièrement réformée au bénéfice des villes portuaires qui l'ont porté au pouvoir quelle que soit leur ethnie, tout en ménageant les grandes familles terriennes kalinoviennes par le maintien de leurs privilèges locaux. C'est la Dynastie des Kallimachides batie sur le commerce et un proto-libéralisme qui règne jusqu'à la première révolution.

PREMIÈRE RÉVOLUTION - Monarchie constitutionnelle (1764–1798)

Sous la pression conjuguée de courants de pensée libéraux diffusés par les élites marchandes urbaines qui se structurent intellectuellement (largement hellènes, en lien commercial étroit avec des puissances étrangères) et d'une crise fiscale récurrente qui n'a jamais été résolue depuis l'installation des Kallimachides (Entre taxer le commerce et taxer les propriétaires terriens), le roi Alexios III Kallimachos est contraint en 1764 d'octroyer une Constitution limitant substantiellement son pouvoir : un Parlement censitaire est institué pour départager les deux clans économiques, doté du pouvoir législatif - vote de la loi, consentement obligatoire à l'impôt, contrôle du budget royal - la couronne conservant l'exécutif et le commandement des armées. Certains privilèges féodaux des grandes familles kalinoviennes de l'arrière-pays sont abolis dans le même mouvement, en échange de leur ralliement au nouveau régime de même qu'un réequilibrage fiscal est accepté par les marchands kalinoviens et ellinoi. Ce compromis reste fragile, tiraillé entre une couronne hellène affaiblie, une bourgeoisie urbaine avide d'un pouvoir plus étendu, et une noblesse terrienne kalinovienne inquiète de perdre ses prérogatives locales. Toutefois la guerre civile est évitée et pendant 30 ans ce fragile équilibre tient.

DEUXIÈME RÉVOLUTION - République censitaire (1798–1905)

En 1798, une crise successorale - la mort d'Alexios III sans héritier direct reconnu - est saisie par le Parlement pour abolir purement et simplement la monarchie et proclamer une République censitaire, dotée elle aussi d'un pouvoir législatif plein exercé par une assemblée élue au suffrage restreint aux seuls propriétaires et à la bourgeoisie marchande, très majoritairement urbaine. La paysannerie kalinovienne, très largement majoritaire dans le pays, se trouve de fait exclue de toute représentation politique. Le régime dure plus d'un siècle en apparence stable, mais les tensions sociales s'aggravent sensiblement avec l'industrialisation du XIXe siècle : un prolétariat urbain essentiellement kalinovien en pleine expansion, entièrement privé du droit de vote censitaire, côtoie une minorité hellène et kalinovienne urbanisée politiquement surreprésentée par rapport à son poids démographique réel dans le pays, ce déséquilibre nourrissant un ressentiment de classe qui se double d'un ressentiment de nationalité et géographique.

TROISIÈME RÉVOLUTION - Révolution socialiste (1905)

En 1905, une vague de grèves générales dans les centres industriels et de révoltes agraires dans les campagnes renverse la République censitaire, incapable de contenir la contestation par la seule répression. Un mouvement socialiste, porté par une large coalition ouvrière et paysanne kalinovienne rejointe par une fraction de l'intelligentsia hellèno-kalinovienne urbaine acquise aux idées socialistes et hostile à l'oligarchie censitaire de sa propre communauté géographique ou ethnique, proclame la République Fédérative et Socialiste de Kalinovie - le nom même du pays actuel naît de cette révolution. Le nouveau régime réorganise l'intégralité du territoire national en une fédération de régions, kalinoviennes comme hellènes : il ne s'agit pas d'un aménagement pensé spécifiquement pour la minorité ellinoï, mais d'un principe d'organisation territorial appliqué uniformément à l'ensemble du pays, chaque région - y compris les régions kalinoviennes de l'intérieur. Chaque région recevant des institutions locales propres au sein de la nouvelle fédération en étant toutefois idéologiquement et politiquement tenue par le pouvoir central.

Cette section sur l'histoire du socialisme dans le pays sera plus détaillée dans des post ultérieurs, il convient de noter que le terme kalinovien prend réellement le sens du gentilé à partir de 1905 et non celui de la majorité slave du pays.

EFFONDREMENT ECONOMIQUE - (2002-2019 )

L'économie socialiste décline de plus en plus rapidement sous le poids des contradictions et de la corruption de son système bureaucratique. La situation économique générale du pays est désastreuse en 2020 désastreuse: Le marché noir prend une place immense dans l'économie, l'armée est délaissée depuis une quarantaine d'année, il y a une véritable crise du logement dans le pays, la production agricole et industrielle stagne;

PUTCH INTERNE - 2020

La situation devient intenable dans le pays, en septembre 2019, le peuple se soulève contre le le Secrétaire général du Comité central du PCK Grigori Ossipenko(1996-2020), un socialiste orthodoxe ne répondant aux contradictions du socialisme que par plus de socialisme et des slogans politiques sans aucune maitrise réelle des sujets économiques de fond. La République est au bord de l'effondrement et c'est dans ce contexte qu'Anatoli Vorochine(2020-ajd), Directeur général des services de renseignements, intervient le 31 décembre avec à l'aide de la police politique et d'une section de la garnison de la capitale au cœur du pouvoir. Une fusillade éclate entre la garde personnelle du chef du parti et les forces de Vorochine qui, après une demi heure de combat intense, se conclue par la mort d'Ossipenko, retrouvé mort dans son bureau, pistolet au poing, percé d'une rafale de pistolet mitrailleur qui entraine la réddition de ses derniers partisans. Le 1er Janvier, Anatoli Vorochine prend le contrôle du parti et, en lieu et place de déclaration télévisée du nouvel an, promet du changement au sein de la République.

Mentalité de la population :

Le quotidien se vit largement en dehors du système plutôt que dedans. Vingt ans de pénurie ont fait de la débrouille une compétence sociale à part entière: connaître quelqu'un qui connaît quelqu'un pour obtenir un logement, une pièce détachée, une voiture, des fournitures diverses, un accès prioritaire à l'hôpital... c'est une compétence de vie encore plus valorisée que le mérite scolaire ou professionnel officiel les réseaux personnels et familiaux comptent souvent plus que les filières institutionnelles pour progresser dans la vie.
Le foyer élargi reste la cellule de base de l'entraide concrète dans une société toujours traditionnelle : plusieurs générations sous un même toit ou à proximité immédiate, certes moins par choix culturel pur que parce que la crise du logement rend l'indépendance résidentielle des jeunes difficile, ce qui renforce encore le modèle familial traditionnel déjà valorisé socialement, l'un venant nourrir l'autre.

La plupart des gens occupent un poste dans l'économie planifiée tout en développant, ouvertement ou à demi-mot, une activité parallèle réparation, artisanat, petit commerce informel, troc de services sans que cela soit vécu comme une transgression morale. C'est une pratique tellement générale qu'elle a sa propre étiquette sociale, tolérée par un voisinage qui vit de la même manière et juge sévèrement, en revanche, ceux qui utilisent une position dans l'appareil du parti pour s'enrichir personnellement plutôt que pour aider leur entourage.
Le rapport au discours officiel est marqué par un cynisme tranquille plus que par une révolte ouverte on écoute les éditoriaux du parti à peu près comme on écoute la météo, sans y croire ni s'en indigner particulièrement. Mais ce cynisme trouve sa limite dans les révoltes qui ont traversé l'histoire du pays.

La société reste naturellement conservatrice sur le plan des mœurs, la maternité et le foyer occupant une place centrale dans la valorisation sociale et dans les prestations sociales.
L'école reste perçue comme un vecteur de promotion sociale légitime en théorie, mais l'expérience concrète de deux générations a largement montré que l'avancement réel dépend autant des relations et de l'appartenance au parti que du mérite scolaire, l'éducation reste d'une grande qualité comme souvent dans les nations socialistes.
La campagne reste davantage préservées de la pénurie et voit le marché noir s'y généraliser presque complètement. C'est généralement les paroisses qui permettent l'approvisionnement des villes par les campagnes de manière informelle.

Place de la religion dans l'État et la société :

Le clergé autocéphale, structurellement pauvre et recruté dans le peuple, n'a jamais eu à défendre de privilèges matériels qu'on pourrait aujourd'hui lui reprocher - un atout de crédibilité rare dans un pays où la corruption est associée sans détour à l'appareil du parti. Cette légitimité tient aussi à l'histoire même du socialisme kalinovien : ce sont en partie des penseurs religieux qui, dès le XIXe siècle, en ont posé les bases doctrinales, si bien que le socialisme du pays n'a jamais eu besoin de se construire contre l'Église mais l'a au contraire coopté au sein du parti afin de consolider son pouvoir. La pratique religieuse, loin de reculer avec la crise, y trouve plutôt un regain de fonction concrète : les paroisses organisent une part non négligeable de l'entraide alimentaire et sociale de proximité que l'État ne parvient plus à assurer correctement et conservent donc une certaine crédibilité que n'a plus le parti et l'état. L'Eglise est l'un des derniers remparts solide du socialismes dans le pays, les religieux sont parmi les dernières figures du parti à rester populaires.


Politique et institutions :



Institutions politiques :

- Parti socialiste kalinovien: parti unique, seule source réelle de légitimité politique ; toute institution d'État lui est hiérarchiquement subordonnée et tout membre d'institutions publiques en est adhérent
- Secrétariat général: direction politique effective du pays
- Bureau politique: organe restreint au sein du secrétariat général, tranche les orientations stratégiques entre deux congrès du parti
- Comité central: organe plus large que le Bureau politique, ratifie ses décisions et contrôle le recrutement des cadres du parti
Présidium du Soviet fédéral: chef de l'État collégial et largement cérémoniel, distinct du Secrétariat général
- Conseil des commissaires du peuple: gouvernement chargé de l'exécution des plans économiques et de l'administration courante, nommé sur désignation du parti
- Assemblée Populaire Fédérale : assemblée législative nominale, liste unique présentée par le parti, ratifie les textes plus qu'elle ne les débat
- Assemblées Populaires Régionales: même logique déclinée à l'échelle des régions historiques(environ les anciennes principautés), compétences locales limitées et strictement encadrées par les instances du parti et limité à certaines compétences, l'aspect fédéral est essentiellement symbolique et permet surtout de faire monter les réclamations locales vis à vis du prochain plan quinquennal de développement.
- Comité de sécurité de l'État: police politique et renseignement intérieur

Principaux personnages : (Non exhaustif)
- Secrétaire général du Parti socialiste kalinovien: Anatoli Vorochine
- Président du Présidium du Soviet fédéral (chef de l'État décoratif): Miroslav Tchoubaïev
- Président du Conseil des commissaires du peuple (chef du gouvernement): Grigori Denissov
- Président de l'Assemblée populaire fédérale: Yulia Ostrovskaïa
- Commissaire du peuple aux Affaires étrangères: Viktor Zaïtsev
- Commissaire du peuple à la Défense: Maréchal Ivan Kroukov
- Président du Comité de sécurité de l'État: Sergueï Barine (succède à Vorochine)
- Procureur général fédéral: Nikolaï Ossovine

Politique internationale :
Isolationnisme de 1905 à 2019/2020, liens cordiaux et commerciaux avec les autres nations socialisantes. Le pays va chercher à tisser des liens avec les autres pays socialistes ainsi que l'ensemble des voisins proches indépendamment de leur idéologie. (Je ne développe volontairement pas ce point pour laisser la place à une harmonisation avec les autres.)
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