17/02/2020
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Le Yediplomasi Sefer (Le Quartier de la Diplomatie)

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Le Yediplomasi Sefer


Habaxumar


Description :

« Là où les nations viennent saluer la Couronne, la parole vaut autant que le glaive, et la paix se forge dans la dignité de l'Empire. »

Au cœur de la capitale de Gora Negash de l'Empire d'Habaxumar, le Quartier des Ambassades Impériales de son nom Le Yediplomasi Sefer veut être le symbole du rayonnement diplomatique, économique et culturel du pays. Conçu à l'origine selon une architecture mêlant un grand héritage Habaxumar et urbanisme contemporain afin de représenté sont ouverture au monde et la modernité ainsi que son développement. À proximité se trouvent le Centre Impérial de Médiation, reconnu pour son rôle dans la résolution pacifique des conflits, ainsi que l'Académie Diplomatique impérial d'Habaxumar, qui forme les futurs diplomates de l'Empire et de nombreux étudiants étrangers.
Le Yediplomasi Sefer fut modernisé à la suite des profondes réformes de modernisation et de développement engagées par les gouvernement impériaux et les empereurs de la fin du 19ème siècle au milieu du 20ème, l'Empire entreprit de créer un espace entièrement consacré aux relations internationales. Jusqu'alors, les représentations étrangères étaient dispersées dans plusieurs quartiers de la capitale, ce qui avait tendance à compliqué la coordination diplomatique surtout dans les moments importants.

Comme l'empire D'Habaxumar est avant tout une terre au peuple et aux langue très nombreuses, dont l'unité a put être parfois compliqué au cours de son histoire, la diplomatie devait être un énorme argument pour maintenir l'unité national. De fait, des siècles de communications, de dialogues et de compromis interne ont permis une culture de la diplomatie très importantes dans le pays, qui est aujourd'hui aussi mis à la disposition de la diplomatie internationale. Là où convergent les représentants des nations couplé à l'histoire diplomatique d'Habaxumar, cela rappelle que la véritable grandeur d'une nation ne réside pas seulement dans l'étendue de son territoire ou la force de ses armées, mais également dans ses paroles, de sa stabilité, le respect de ses engagements et la permanence de son autorité.

Ainsi, le Quartier des Ambassades Impériales constitue le sanctuaire de la diplomatie de l'empire d'Habaxumar, ce domaine considéré comme prestigieux, placé sous la protection directe de la Couronne, est destiné à recevoir les souverains étrangers, les ambassadeurs, les hauts commissaires, les envoyés extraordinaires ainsi que les délégations officielles des nations pour tout les domaines et toute les discussions que les relations internationale souhaite ou exige.
Chaque délégation est accueillie selon un protocole rigoureusement établi, héritier de plusieurs siècles de tradition impériale. Les honneurs militaires rendus par la Garde Diplomatique Impériale branche du "Kebur Zabagna" la garde d'honneur de l'empereur, les salves cérémonielles, les processions officielles et les audiences accordées par les plus hautes autorités témoignent du respect que l'Empire veut porter à ses partenaires, qu'il souhaite le plus durable possible.
Comme cité ci-dessus, la sécurité de ce quartier diplomatique d'une grande importante est confiée à la Garde Diplomatique Impériale. Reconnus pour leur discipline exemplaire, leur loyauté absolue et leur maîtrise du protocole, ses membres assurent la protection permanente des représentants étrangers ainsi que l'inviolabilité des missions diplomatiques, conformément aux lois de l'Empire.

Enfin, dominant le quartier, s'élève le palais des relations impériales, siège du Ministère des Affaires Étrangères et de la Diplomatie dont l'actuel représentant est le ministre Dereje Gorfu Adugna.
Celui-ci sera en charge de la réception et de l'envoie des communiqués diplomatique même si des communiqués direct à l'empereur ou l'impératrice soient possible.
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Jean-Baptiste Dzila, Ministre des Affaires étrangères de la République du Zafongo

Il est des voisinages que la géographie impose et que l'histoire, tôt ou tard, transforme en destin commun. Nos deux terres se touchent, nos deux peuples se regardent par-dessus la même frontière depuis plus longtemps que nos mémoires ne le retiennent, et je crois qu'il est temps que cette proximité cesse d'être un simple fait pour devenir un choix. Le monde est vaste, dit-on souvent, mais il rétrécit toujours à l'échelle de ceux qui partagent une même ligne d'horizon. Le Zafongo, jeune démocratie mais peuple ancien, sait que l'on ne bâtit rien de solide en tournant le dos à celui qui habite la maison d'à côté. Entre voisins, le silence n'est jamais neutre : il pèse, il s'installe, il finit par ressembler à une méfiance qu'on n'a pourtant jamais voulue. Nous refusons ce silence-là. C'est pourquoi je vous écris, au nom de mon gouvernement, pour proposer l'établissement de relations diplomatiques formelles entre nos deux nations, par l'ouverture réciproque d'une ambassade dans votre capitale et, si votre gouvernement le juge bon, d'une représentation de votre pays sur le sol zafongolais.

Nous ne venons pas les mains vides d'intentions : nous venons avec le respect, condition première et dernière de tout ce que nous entreprenons. Le Zafongo n'exige rien qui ne soit consenti, ne propose rien qui ne soit discuté, et n'impose jamais ce qui devrait se décider à deux. Mais entre voisins, il y a plus qu'une politesse à échanger : il y a une responsabilité à assumer. Nos routes se croisent, nos fleuves parfois se mêlent, nos marchés pourraient se répondre plutôt que s'ignorer et ce que l'un traverse, l'autre le ressent tôt ou tard. Collaborer n'est donc pas ici un luxe diplomatique, c'est une évidence que la carte elle-même nous impose.

Qu'il me soit permis de vous remercier par avance, non pour une réponse que j'ignore encore, mais pour le simple geste d'avoir tenu cette lettre entre vos mains un instant car c'est souvent là que tout commence, dans ce court silence avant qu'un peuple n'en rejoigne un autre.
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