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Géographie de l'empire d'Habaxumar

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Géographie de l'empire d'Habaxumar






Présentation général:

L'empire d'Habaxuar possède un territoire de 1 405 070 km2 situé le long d'une partie du golfe d'émeraude en arc de cercle . L'Habaxumar a comme voisin à l'ouest l'Almar, au nord L'Alwrad, à l'est le Zafongo, au sud-est le Makeba et la Confédération d'Afarée Centrale, enfin une petite frontière au sud avec Fortuna.

Le pays est composé et dominé de hauts plateaux (qui sont devenus symbolique de l'Habaxumar) et de basses terres périphériques qui vont de la savane, au plaine en passant par le désert. Ainsi au nord ouest du pays ce trouve la dépression du Ye Danakil Qolama, l'une des régions les plus chaudes et les plus basses de la planète.
Les deux plateaux principaux sont traversés en leur centre par le Rift Sheleqo qui est un ensemble géologique constitué d'une série de failles et de volcans qui par conséquent crée de grande vallée.

Sur les plateaux, l'altitude varie entre 1800 et 4 850 mètres ; le plus haut sommet, le Ras Dejen atteint 4 850 mètres. Quant au Rift Sheleqo, son altitude peut descendre jusqu'à 150 mètres sous le niveau de la mer. Egalement, un grand nombre de cours d'eau sillonne les plateaux, notamment le Abay qui s'écoule depuis le lac Tsana qui est le plus grand lac naturel du pays. D'ailleurs, L'habaxumar est souvent surnommée le « château d'eau», car elle possède d'importantes réserves d'eau douce. Grâce à ses montagnes dominantes et à ses fortes précipitations saisonnières, de nombreux fleuves prennent leur source dans le pays et alimente une bonne part du pays. On peut cité le Abay, L'Omoe, et l'Aouachy qui sont les principaux fleuves même si d'autre sont aussi important.

Le haut plateau du centre et du nord descend progressivement vers les basses terres plus périphérique. Le climat tempéré sur les hauts plateaux et chaud dans les basses terres favorisent le développement d'une faune et d'une flore très diversifiées.
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Structure territoriale




Topographie :

L’Habaxumar possède une topographie exceptionnelle du continent Afaréen, marquée par de grands contrastes d’altitude, des reliefs volcaniques, de vastes plateaux montagneux et de profondes vallées. Située dans le golfe d'Emeraude, elle peut être surnommée le « toit de l’Afarée » en raison de ses hauts plateaux qui comptent parmi les plus élevés du continent. Son relief a été façonné par une longue histoire géologique liée notamment aux mouvements tectoniques et à l’activité volcanique intense de la région.

Les hauts plateaux Habaxumariens sont le cœur du relief national car la plus grande partie du territoire de l'habaxumar est occupée par les hauts plateaux, qui couvrent environ les deux tiers du pays. Ces régions montagneuses se situent généralement entre 1800 et 4 850 mètres d’altitude, avec certains sommets dépassant largement les 4 000 mètres.
Ces zones présentent des paysages variés avec des montagnes escarpées, des vallées profondes, des falaises abruptes et hauts sommets. Elles constituent également les principales régions agricoles du pays grâce à des sols volcaniques fertiles et à un climat plus frais que dans les plaines environnantes.
Le Ras Dashen, qui culmine à environ 4 850 mètres, est le point culminant de l"Habaxumar et l’un des plus hauts sommets du continent de l'Afarée.

Egalement, l’un des éléments majeurs de la topographie Habaxumarienne est la présence de la vallée du Rift Sheleqo, une immense fracture géologique. En Habaxumar, cette vallée sépare les hauts plateaux occidentaux des plateaux orientaux et forme une dépression spectaculaire. Le Rift du pays est marqué par de nombreux volcans dont certains encore sont actifs avec des lacs allongés et profonds tout comme des sources thermales et des plaines basses et des zones semi-désertiques.

Les basses terres Habaxumarienne autour des hauts plateaux où s’étendent de vastes régions de "basses terres"(régions moins élevé jusqu'à de faibles altitudes) , souvent plus chaudes et plus sèches. Elles représentent de vaste partie de la superficie du pays mais sont moins densément peuplées en raison des conditions climatiques plus compliqué.

L’histoire géologique de l’Habaxumar est fortement liée au volcanisme avec une grande partie du relief actuel qui provient d’anciennes coulées de lave qui ont formé des plateaux et des montagnes. Les principales caractéristiques volcaniques sont des sommets isolés appelés "volcans-boucliers" (volcan caractérisé par des éruptions effusives produisant des coulées de lave fluide) avec des plateaux de lave, des cratères volcaniques et des sources chaudes.
Le volcanisme a également favorisé la fertilité de certaines régions grâce aux sols riches en minéraux issus des roches volcaniques.

Hydrologie :

L'Habaxumar possède de très nombreux cours d'eau (rivières et fleuves) qui parcourent le territoire, ainsi que plusieurs lacs parmi les plus grand du contient. Avec son réseau hydrographique particulièrement dense, L'habaxumar est considérée comme un« château d'eau ». Toutefois, les régions plus désertique du nord-ouest bénéfice moins de cette abondance hydraulique et les sécheresses n'ont pas été rare durant l'histoire du pays bien qu'assez localisé.

Les vastes plateaux basaltiques sont profondément entaillés par plusieurs rivières qui s'écoulent naturellement telles que le fleuve Tekezé au nord, l'Abbay au centre, issue du lac Tsana, et la rivière Sobat au sud. Il faut également citer la rivière Aouachy qui court le long du Rift Sheleqo, le Chébéli qui s'écoule jusqu'à l'océan et le fleuve Omoe qui est la principale source du lac Turkana
Le régime des rivières est fortement dépendant des précipitations saisonnières ainsi la saison du Kiremt est le plus souvent le moment où les fleuves sont à leurs maximum de débit et les lacs de leur contenance.

Les nappes phréatiques constituent une source majeure d'eau potable, particulièrement dans les zones rurales. Elles sont alimentées par les infiltrations des pluies sur les plateaux volcaniques. Leurs exploitation est certes importantes mais est toutefois plus limité que les autres sources en eau par le manque d'infrastructures et les coûts de forage

Climat :

Le climat de l'Habaxumar varie considérablement en fonction des régions. Les régions situées dans le Triangle d'Afary comme la région Somale Kilil ou le désert Danakil Qolama qui sont situé au nord-ouest du pays possèdent un climat désertique chaud avec des précipitations annuelles négligeables et des températures extrêmement élevées toute l'année grimpant jusqu'à 47/50 °C à l'ombre, voire au-delà pendant près de sept à huit mois consécutifs. Ainsi, les températures moyennes annuelles y sont de 34/36 °C même si cela n'a pas empêcher l'implantation humaine ainsi qu'une faune et flore.
Malgré que le pays soit situé en Afarée et non loin de nation plus ou moins désertique, le pays correspond d'avantage par principe aux zone tropicale même si un certain nombre de région ne le sont pas directement et sont plutôt influencé par ce type de climat. Cela est fortement aidée par son relief et son contact direct avec la mer, de toute façon L'habaxumar possède une large variété de climats. Globalement, seules les régions du sud et sud-ouest disposent d'un climat purement tropical, les climats des autres zones étant influencés par l'altitude et la mousson de la mer.

Les régions situées en bordure ou en périphérie des déserts possèdent un climat semi-aride chaud (proche des savanes) avec des caractéristiques similaires, mais avec des précipitations plus importantes et des températures moins élevées. Toutefois, la majeure partie du pays a un climat tempéré aidé par l'altitude. Dans les vallées profondes de Tekezé et du Abay, et de manière générale dans les zones situées environ en dessous de 1 200 mètres, les conditions climatiques sont proche des conditions tropicales et malheureusement des maladies telles que la malaria sont prédominantes. Dans les hautes terres/haut plateau, en revanche, l'air est frais et vivifiant en été alors que les hivers sont maussades cela correspondant à une part importante du pays dont la capitale Gora Negash, les températures variant entre 18 °C et 30 °C.

Outre les variations du climat en fonction des régions et de l'altitude, en Habaxumar les saisons ne correspondent pas exactement aux quatre saisons classiques. En effet, les saisons sont surtout définies par les périodes de pluie et de sécheresse (ou du moins de faible précipitations). Selon les régions, Les saisons se compose de quatre phases (avec trois principal, la quatrième étant plus une transition).
-La première, étant bega (hiver) qui va de décembre à février qui correspond à la saison sèche. La saison Bega est principalement associée à des journées chaudes et ensoleillées et des nuits fraîches. Il y a du gel tous les matins accompagné de gel sur la plupart des régions des hautes terres/plateaux
-La deuxième, étant Belg (printemps) qui va de mars à mai qui correspond à une petite saison des pluies de courte période dans la plupart des régions du pays même si les terre du nord et nord-est sont moins touché par cette période. Les précipitations de cette saisons sont très variable et des valeurs maximales de températures sont courante sans être la norme.
-La troisième, étant Kiremt (été) qui va de juin à septembre qui correspond à la grande saison humide et des pluies où l'agriculture est la plus bénéficiaire. La saison est marquée par des pluies fréquentes (et abondante sans pour autant noyer le sol) et des températures homogènes principalement de juin à août dans la grande majorité des régions.
-La quatrième, étant Tsedey/Mekher (automne) qui va de semptembre à décembre qui correspond à la fin de la saison des pluie et le retour du soleil avec un climat plus doux dont la floraison de la fleur jaune Adey Abeba est le symbole. Etant une saison de transion après les grandes pluies, les paysages sons verdoyants voir idilique, de plus c'est le début des récoltes pour de nombreuses cultures comme le teff, l'orge ou le mais. Cette saison correspond egalement au nouvel an du calendrien Habaxumariens qui est célébré en septembre tout comme la fête du Meskel (Célébrée depuis plus de 1600 ans dans le pays, elle commémore la découverte de la Vraie Croix).

Si la moyenne nationale tourne autour des 900–950 mm de pluie par an, les écarts sont très importants selon les zones et régions notamment si on prend en compte les zones arides et désertique, en effet dans des régions très pluvieuses et/ou montagneuses les précipitations peuvent varié de 850 mm par an à plus de 1500 mm.

Végétation:

L'Habaxumar dispose d'une végétation extrêmement diversifiée du fait de la grande variété de climats et de reliefs au sein du pays. La région Habaxumarienne au sens large constitue à cet égard une écozones, c'est-à-dire une région du globe où l'on trouve une très forte diversité génétique d'espèces particulières qui peuvent être identifiées comme le centre d'origine de cette espèce. La diversité est telle qu'on y découvre encore de nos jours de nouvelles espèces grâce aux moyen technologique et à une meilleurs protection de la biodiversité.
Dans les régions de très hautes altitudes (au-dessus de 3 800 m), seule subsiste une végétation de type alpin comme le lichen ou la bruyère. Auquel des espèces plantes sont caractéristiques de ces régions, notamment la lobélie géante.

Dans les régions des hauts plateaux (2 400 m - 3 800 m), le climat est plus tempéré, et le sol plus riche. C'est dans ces régions qui constituent le cœur historique de l'Habaxumar que l'on trouve encore aujourd'hui la majeure partie de l'exploitation agricole comme le teff, le sorgho ou le maïs. Aussi à moyenne altitude, on en bonne partie des forêts composées de genévriers, d'oliviers sauvages et d'acacias. Ces arbres offrent un habitat à de nombreuses espèces animales et contribuent à protéger les sols contre l'érosion.

Les régions au pur climat tropical où les précipitations abondantes conduit à une végétation très luxuriante, particulièrement le long des fleuves. Dans les régions de plus basses altitudes au nord, le climat qui est plus sec contribue à développer un environnement de type savane (herbes hautes, arbustes) ainsi que des plantes résistant à des conditions climatiques extrêmes (plantes succulentes).
Enfin dans les régions désertiques périphériques du nord-ouest, le climat aride et les précipitations quasi inexistantes contribuent à développer une végétation xérophytique ou à la vie très courte, avec une végétation plus faible (acacias, palmiers) autour des quelques cours d'eau.

Faune:

On dénombre dans l'empire D'habaxumar un nombre important d'espèces endémiques tout aussi bien chez les mammifères que chez les oiseaux qui constituent la faune national. La biodiversité des espèces est notamment due à l'implantation de l'activité humaine qui doit cohabité avec la nature
Dans l'empire, on recense environ plus de 320 espèces de mammifères, Environ 900 espèces d'oiseaux, Plus de 240 espèces de reptiles, Plus de 70 espèces d'amphibiens et plus de 200 espèces de poissons. Ainsi l'Habaxumar est particulièrement célèbre pour ses mammifères endémiques vivant dans les hauts plateaux.

À cet égard il est possible de distinguer les massifs montagneux des basses terres périphériques. Sur les hauts plateaux, la présence humaine a au cours de l'histoire modifié l'environnement par sa pratique agricole sédentaire, à l'inverse les pratiques nomades dans les basses terres du nord/nord-ouest privilégiant l'élevage ont eu beaucoup moins d'impact sur son environnement.
Certaines régions au relief escarpé ont elles été naturellement protégées, c'est le cas notamment du massif du Semén/semien, qui constitue aujourd'hui un parc naturel où prospèrent de nombreuses espèces endémiques (notamment le bouquetin walia (Capra walie), le loup d'Abyssinie (Canis simensis), le nyala de montagne (Tragelaphus buxtoni), le corbeau corbivau (Corvus crassirostris), le babouin gelada).

Pour les grands habitats ceux-ci peuvent être regroupé en cinq zones géographiques qui concernent ;
-les montagnes et haut plateaux qui abrite en bonne partie les espèces les plus emblématiques du pays et ceux malgré des espaces escarpés.
-Les savanes constituent aussi un habitat notamment pour de nombreux grands mammifères car ces espaces ouverts permettent aux grands herbivores de se déplacer sur de vastes territoires et constituent également les principaux terrains de chasse des grands prédateurs.
-On peut également compté sur les forêts habaxumariennes qui présentent une faune très différente de celle des savanes où la densité de la végétation offre également un habitat favorable à de nombreuses espèces de petits mammifères, reptiles, amphibiens et insectes.
-Les différents grands lacs ou rivières et les principales zones humides constituent des refuges essentiels pour la faune aquatique. Ces milieux jouent également un rôle majeur pour les oiseaux migrateurs.
-Enfin, les régions désertiques et semi-désertiques possèdent une faune particulièrement adaptée à la chaleur et au manque d'eau. Malgré leur apparente aridité, ces régions constituent des écosystèmes riches, où la faune s'est spécialisée pour survivre à des conditions climatiques extrêmes.

Les grands prédateurs :


L'Habaxumar possède une importante diversité de grands carnivores qui occupent une place importante dans les écosystèmes. Le lion (Panthera leo) est principalement présent dans les savanes et les régions de basse altitude. Ses populations sont particulièrement importantes dans les secteurs où subsistent de vastes espaces herbeux et de grandes concentrations d'ongulés.
Le léopard (Panthera pardus) possède une répartition plus large. Il fréquente les savanes boisées, les forêts et certaines régions montagneuses. Son caractère discret rend cependant son observation difficile.
Le guépard (Acinonyx jubatus) est surtout associé aux plaines ouvertes et aux savanes. Il est particulièrement présent dans les régions où la végétation basse lui permet d'exploiter sa vitesse pour capturer les gazelles et autres petits ongulés.
L'hyène tachetée (Crocuta crocuta) est l'un des carnivores les plus communs du pays. Elle occupe aussi bien les savanes que les régions montagneuses et les zones semi-arides. Son régime alimentaire très varié lui permet de s'adapter à de nombreux milieux.
Les autres carnivores comprennent notamment le chacal à chabraque (Lupulella mesomelas), le caracal (Caracal caracal), le serval (Leptailurus serval), ainsi que plusieurs espèces de mangoustes et de civettes.

Le loup d'Habaxumar (Canis simensis), également appelé loup d'Abyssinie, constitue l'un des mammifères les plus remarquables de la faune habaxumarienne. Il est l'un des canidés les plus rares au monde celui-ci se reconnaît à son pelage roux vif, ses longues pattes et son museau particulièrement fin.
Il possède un corps élancé, de longues pattes et un pelage généralement roux, contrastant avec les parties inférieures plus claires. Son museau étroit et ses oreilles relativement grandes lui donnent une silhouette facilement reconnaissable.
L'espèce est fortement liée aux hauts plateaux, où elle fréquente principalement les prairies d'altitude et les milieux ouverts situés au-dessus de 3 000 mètres. Son régime alimentaire est composé principalement de petits mammifères, notamment de rongeurs et de rats-taupes.
Les massifs du Balé constituent l'un des principaux refuges de l'espèce. La population habaxumarienne est considérée comme très réduite et fragmentée.
Le loup d'Habaxumar est classé parmi les espèces menacées, principalement en raison de la réduction de son habitat, de la fragmentation des populations et des interactions avec les chiens domestiques.

Les grands herbivores :


Les savanes et plaines de l'Habaxumar accueillent une importante diversité de grands herbivores :
-L'éléphant (Loxodonta africana) est présent dans plusieurs régions de basse altitude, notamment dans les secteurs boisés et les savanes. Les populations sont cependant très dépendantes de l'existence de corridors permettant leurs déplacements saisonniers.
-Le buffle (Syncerus caffer) fréquente principalement les savanes, les zones boisées et les régions proches des cours d'eau.
-La girafe (Giraffa camelopardalis) est principalement présente dans certaines régions, où les savanes et zones boisées fournissent une importante ressource alimentaire.
-Le phacochère (Phacochoerus africanus) est largement réparti dans les savanes et les zones ouvertes.
-Les plaines accueillent également plusieurs espèces de zèbres, dont le zèbre de Burchell (Equus quagga burchellii) dans les grandes plaines herbeuses et, dans les régions plus sèches le zèbre de Grévy (Equus grevyi).
-Les antilopes comprennent notamment différentes espèces de gazelles, l'impala (Aepyceros melampus), le grand koudou (Tragelaphus strepsiceros), l'oryx (Oryx beisa), le bubale (Alcelaphus buselaphus) et le cob (Kobus kob).
èLes zones humides accueillent également l'hippopotame (Hippopotamus amphibius), principalement dans les lacs, rivières et marais permanents.

Les hauts plateaux tout comme les montagnes constituent l'un des principaux centres de diversité biologique de l'Habaxumar, auquel on peut citer :
-Le gélada (Theropithecus gelada) qui est l'un des mammifères les plus caractéristiques du pays et de ses régions. Ce primate est reconnaissable à sa longue crinière et à la zone de peau nue rouge présente sur sa poitrine. Il se nourrit principalement d'herbes et d'autres végétaux.
-Les géladas vivent en groupes sociaux complexes pouvant rassembler plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d'individus. Ils occupent principalement les prairies et falaises des hauts plateaux.
-Le bouquetin du Simien, forme locale du bouquetin d'Abyssinie (Capra walie), est limité aux massifs rocheux notamment du nord (mont des Semén/semien) de l'Habaxumar. Il est particulièrement adapté aux falaises et aux pentes escarpées. Les mâles portent de longues cornes recourbées pouvant dépasser un mètre de longueur.
-Le nyala des montagnes (Tragelaphus buxtoni) est une grande antilope des forêts et prairies d'altitude. Dans l'Habaxumar, ses populations sont principalement concentrées dans les massifs montagneux du pays.
-Les montagnes abritent également plusieurs espèces de rapaces, notamment des aigles, vautours et faucons.

La diversité des primates est particulièrement importante au sein du pays dans les régions forestières et montagneuses auquel, les principales espèces comprennent :
le babouin olive (Papio anubis) ;
le babouin hamadryas (Papio hamadryas) ;
le gélada (Theropithecus gelada) ;
le singe vervet (Chlorocebus pygerythrus) ;
le colobe guéréza (Colobus guereza) ;
le patas (Erythrocebus patas).
Le gélada constitue le principal primate endémique et l'un des symboles naturels du pays et des hauts plateaux. Sa répartition est étroitement liée aux prairies d'altitude.

L'Habaxumar figure parmi les territoires les plus importants de la région et du continent Afaréens pour l'observation des oiseaux. Sa position géographique et la diversité de ses habitats favorisent la présence d'espèces résidentes et migratrices. Par conséquent, la diversité des habitats permet d'y observer aussi bien des espèces de savane que des oiseaux aquatiques, des rapaces et des espèces montagnardes.
-Les savanes et plaines accueillent notamment l'autruche, plusieurs espèces d'outardes, ainsi que de nombreux rapaces.
-Les principaux rapaces comprennent des aigles, vautours, faucons et différentes autres espèces adaptées aux milieux ouverts et montagneux.
-Les zones humides sont fréquentées par des cigognes, hérons, flamants roses, pélicans, cormorans et autres oiseaux aquatiques.
-Les forêts et régions boisées abritent quant à elle (notamment) des calaos, touracos, martins-pêcheurs et guêpiers.
-Certaines espèces présentent une aire de répartition particulièrement restreinte. Parmi les oiseaux les plus remarquables figurent l'ibis caronculé, le touraco de Ruspoli, ainsi que plusieurs espèces d'alouettes, de serins et de francolins associées aux hauts plateaux

Les reptiles sont représentés dans l'ensemble des grandes régions écologiques du pays que ce soit des régions chaudes, humide ou aquatiques.
-Le crocodile (Crocodylus niloticus) fréquente les principaux lacs et cours d'eau, où il peut former des populations importantes. Celui-ci est en quelque sorte accompagné par le varan (Varanus niloticus) qui est également présent dans les régions proches des eaux permanentes.
-Les régions chaudes et boisées accueillent de nombreuses espèces de caméléons, agames, geckos et autres lézard.
-Les serpents comprennent notamment plusieurs espèces de pythons, cobras, vipères et mambas.
-Dans les régions arides, les reptiles sont généralement dominés par des espèces capables de supporter de fortes températures et de longues périodes sans eau.

Les principaux bassins aquatiques de l'Habaxumar sont constitués par le lac Tana, les lacs du Rift, le Nil Bleu, l'Omo et l'Awash.
Le lac Tana possède une faune aquatique particulièrement originale.
Il abrite notamment plusieurs espèces de barbeaux endémiques, dont l'évolution isolée a donné naissance à une grande diversité de formes et de comportements.
Les rivières et les grands lacs constituent également des habitats majeurs pour les hippopotames, les crocodiles et de nombreuses espèces d'oiseaux aquatiques.

Les amphibiens sont particulièrement diversifiés dans les régions montagneuses humides. Les massifs du centre et du Nord du pays présentent un fort taux d'endémisme où certaines espèces de grenouilles sont limitées à quelques vallées ou à un seul massif montagneux.
La fragmentation des habitats et la modification des régimes hydrologiques constituent les principales menaces pesant sur les amphibiens montagnards.
Les principaux systèmes hydrographiques de l'Habaxumar appartiennent aux bassins de l'Abay, de l'Omoe, de l'Aouachy et du Rift( Rift Sheleqo) .
Le lac Tsana possède une faune piscicole particulièrement originale. Son isolement relatif a favorisé la diversification de plusieurs groupes de poissons, notamment des barbeaux du genre Labeobarbus.
Les lacs du Rift Sheleqo possèdent également des communautés piscicoles distinctes, dont la composition varie fortement d'un bassin à l'autre.
Les grands cours d'eau constituent en outre des habitats essentiels pour les crocodiles, hippopotames et nombreux oiseaux aquatiques.

Les grands parc nationaux :


Les parcs nationaux majeurs sont compris au nombre de neuf :

Parc national des monts Semén Kebena :
le Semén Kebena est probablement le parc le plus spectaculaire du pays car il est constitué de hauts plateaux volcaniques, de falaises vertigineuses, de vallées profondes et de pics dépassant 4 000 m, dont le Ras Dejen.
On y rencontre notamment le babouin gélada (emblématique du parc) ; le bouquetin d’Abyssinie (walia), endémique ; le loup d’Abyssinie (plus occasionnelement) et de nombreux rapaces et oiseaux de montagne.
C'est surtout un parc de randonnée et de paysages, davantage qu'un parc de safari classique.

Parc national des monts Balé Wollega :
Celui-ci offrent un environnement très varié avec des hauts plateaux, landes, forêts de genévriers et vallées verdoyantes.
C'est l'un des meilleurs endroits au monde pour observer le loup d'Abyssinie (qui est son principal refuge), mais aussi le nyala de montagne ; le guib de Ménélik ; des singes et de nombreuses espèces d'oiseaux.
Le parc est particulièrement intéressant pour les amateurs de faune endémique au pays et de randonnée

Parc national de l'Aouachy Mago :
Situé autour de la rivière l'Aouachy, ce parc marque la transition entre les hauts plateaux et les régions plus arides de la vallée du Rift Sheleqo
Le paysage est dominé par les savanes ; plaines semi-arides ; volcans ; gorges ; cascades del'Aouachy.
On peut notamment y observer des oryx, koudous, gazelles, crocodile, babouins et de nombreuses espèces d'oiseaux.

Parc national d'Omo Chamo :
ce parc est l'un des espaces naturels les plus isolés et sauvages du pays. Celui-ci, couvre plusieurs milliers de kilomètres carrés et abrite une faune de savane comprenant notamment éléphants, buffles, girafes, antilopes et grands prédateurs.
La région est également exceptionnelle sur le plan anthropologique : la basse vallée de l'Omo est un site majeur pour l'étude de l'évolution humaine

Parc national de Gambela Gojjam :
Gambela est situé dans un environnement de plaines inondables de savanes et forêts qui le rend verdoyant. Son intérêt principal est sa faune de grands mammifères, avec notamment des buffles ; éléphants ; hippopotames ; antilopes ; crocodiles ; différents carnivores.
C'est l'un des parcs les moins fréquentés par les touristes et donc l'un des plus sauvages et isolés.

Parc national de Yangudi-Rassa :
C'est un territoire aride et désertique, constitué de plaines, collines volcaniques et zones semi-désertiques.
La faune comprend notamment des oryx, gazelles, ânes sauvages afaréens et différents prédateurs. C'est aussi une région où les traditions pastorales afar sont très présentes.

Parc national de Nech Sar Wolayta :
Le parc Nech Sar Wolayta est célèbre pour ses vastes plaines herbeuses, parfois surnommées les « plaines blanches » en raison de leur sol clair. Le parc se trouve entre les lacs Abaya Hayk et Chamo Hayk auquel on peut y voir des zèbres ; des antilopes ; des babouins et de nombreux oiseaux.
Le lac Chamo est également connu pour ses hippopotames et ses énormes crocodiles.

Parc national de Mago Lalibela :
C'est un environnement beaucoup plus chaud et sauvage que les montagnes du nord. On y trouve notamment : éléphants ; buffles ; girafes ; lions ; antilopes et léopards
Le parc est également associé aux peuples de la vallée de l'Omo, notamment les Mursi. Il faut toutefois distinguer le patrimoine culturel des populations locales de l'expérience touristique du parc

Parc national des lacs Abijatta-Shalla :
Sa particularité est d'être organisé autour de deux lacs (qui donne sont nom au parc) très différents, le lac Abijatta peu profond et très important pour les oiseaux et le lac Shalla beaucoup plus profond, entouré de falaises.
Le parc est particulièrement réputé pour ses flamants roses et autres oiseaux aquatiques. On y trouve également des gazelles, chacals et autres animaux de savane
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