Posté le : 22 jui. 2026 à 15:42:58
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La capitale du Khardaz, Kharinsk, était maintenant bien plus propre et construite qu'il y a trois ans. Malgré la longue et violente guerre civile, le Tsarat avait réussi à se reconstruire en un temps record. Il fallait bien avouer que les ouvriers et autres aides des pays alliés tels que la Morakhan, la Yözydie ou encore Rasken avaient bien contribué à cela. Le Khardaz était un pays qui ne pouvait que remercier sincèrement ses alliés, sans qui il serait encore très sûrement en pleine guerre civile ou voire pire sous la répression de la dictature de la République socialiste de Yashosie. Cependant, depuis un certain temps, les temps d'il y a trois ans semblaient revenir au nord de cette instable région du nord du Nazum, le Kyrkuzaï. En effet, les dernières actions de la République démocratique populaire d'Ouaine avaient chamboulé toute la paix durement mise en place. Nous pourrions rappeler l'abolition de la démocratie dans ce pays, la répression des figures de la droite politique, l'interdiction de la pratique religieuse et aussi la non-reconnaissance du tsarat du Khardaz au détriment de l'ancienne dictature socialiste. La RDP d'Ouaine ne voulait pas la paix, elle voulait la guerre. Cette guerre, il l'aura, mais cette guerre est d'abord diplomatique avant d'être militaire. Qui arrivera à avoir une meilleure image sur la scène internationale ?
L'avion diplomatique de la délégation néxanienne venait d'atterrir sur la piste de l'aéroport international de Kharinsk. Monsieur le ministre des Affaires Étrangères Akavki Tchëkéli était là en personne pour cette rencontre. Une délégation de trois ou quatre autre diplomate le suivait pour l'aider dans cette rencontre.
Akavki Tchëkéli : Bonjour Messieurs, bienvenue à Kharinsk capitale du Tsarat parlementaire du Khardaz. J'espère que le trajet n'a pas été trop dur. Je vous laisse me suivre, nous allons débuter cette rencontre.