04/07/2020
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Atlas Général de l'empire d'Habaxumar

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Aperçu général de l'empire constitutionnel D'Habaxumar


cet atlas a pour but de présenté globalement l'Habaxumar, à ceux qui s'intèresse à notre chère nation qu'il soit un représentant d'une autre nation, un touriste ou des citoyens voulant s'installer sur le sol national

Généralités :



Nom officiel : Empire constitutionnel d'Habaxumar
Nom courant : Habaxumar
Gentilé : Un Habaxumariens, une Habaxumariennes, les Habaxumariens

Inspirations culturelles : empire d'Ethiopie, Abyssinie, corne de l'Afrique
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Amharique, Oromo
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : plus de 90 langues répartie en plus de 80 groupes ethniques

Drapeau :

Habaxumar


Le drapeau impérial D'Habaxumar est le drapeau utilisé par l'actuelle monarchie qui est surtout connu pour son Lion de Juda au centre. Le drapeau reprend les trois couleurs traditionnelles de l'Habaxumar :
-Le Vert : la terre, la fertilité et l'espoir.
-Le Jaune : la paix, la justice et la liberté.
-Le Rouge : le courage, le sacrifice et la défense de la nation.
-Le noir : plusieurs symbole comme la terre fertile, l'humilité ou l'appartenance à l'afarée
-L'étoile : L'étoile à cinq branches est le symbole de l'égalité entre les hommes et les femmes, ainsi que de tous les groupes ethniques et religieux de l'Habaxumar. Les rayons qui figurent entre les branches reflètent le futur brillant de la nation

Le lion au centre est donc le lion de Juda, celui-ci est le symbole principal du drapeau qui représente la dynastie au pouvoirs des Salomakides. Les Negusse Negest/La Negusa Nagast (empereur/impératrice) d'Habaxumar affirme descendre du roi Salomon et de la reine de Saba aussi appelé reine Makeda.
Ainsi, le lion de Juda est important pour la monarchie et la population car il représente la référence biblique de la tribu de Juda, la légitimité de la monarchie Habaxumarienne ainsi que le symbole de la force, la souveraineté et la protection de l'empire.
Egalement, Le lion est le plus souvent représenté portant une couronne impériale, symbole de l'autorité impérial tout en tenant une croix sur une hampe, représentant la foi Chrétienne et le rôle historique de l'empereur comme défenseur de l'Église orthodoxe Tewahedo.

Devise officielle : "Marche vers l'avant, chère Mère patrie"
"La mère patrie tend ses mains vers le progrès "

Hymne officiel :


Monnaie nationale : birr talari

les Calendriers :
-Le calendrier Habaxumarien (de son nom long Yä'Ityop̣p̣ya Zämän ou Yä'Ityop̣p̣ya Aqoṭaṭär selon le contexte) c'est celui qui est largement utilisé dans la vie quotidienne. Il comporte 13 mois plus précisément 12 mois de 30 jours et un 13ᵉ mois, appelé Pagumé, de 5 jours (6 les années bissextiles).
Le calendrier Habaxumarien est actuellement environ 7 à 8 ans en retard sur le calendrier grégorien.
Aussi, le Nouvel An Habaxumarien (Enkutatash) tombe généralement le 11 septembre (ou le 12 septembre avant une année bissextile grégorienne).

-Le calendrier grégorien est également utilisé, surtout pour les relations internationales ; les voyages et les vols ; les affaires avec l'étranger et certains documents officiels et les échanges avec les organisations internationales. (cela pour simplifié les échanges et uniformisé les rendez vous notamment)

Capitale : Gora Negash 8 352 000 habitants

Les 10 plus grandes villes :
-Gora Negash 8 352 000 habitants
-Axoum 2700 333 habitants
-gundar 2 200 479 habitants
-Mekurya 2 140 123 habitants
-Kassa Meda 2 007 375 habitants
-Baher Dawa 1 200 464 habitants
-Amba Fikir 965 483 habitants
-Dargéna 833 574 habtitants
-Kelamé 500 575 habitants
-Selam Kedus 333 000 habitants

Les chiffres issus du centre démographique impérial date de janvier 2020

Population : 80 380 037 habitants au mois de janvier 2020

Taille :
La taille moyenne nationale est de à 1,86 m pour les hommes et 1,76 m pour les femmes avec des disparités sur le territoire


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

L'Empire d'Habaxumar est une monarchie impériale constitutionnelle située au centre-est de l'Afarée. L'Empire est l'héritier direct de la dynastie actuelle des Salomakides, qui est montée sur le trône en 1260 après avoir renversé l'ancienne dynastie des Zagwé-Zagorä ; l'Empire est considéré comme l'un des plus anciens États continuellement gouvernés par la même famille royale encore aujourd'hui. Après avoir traversé les guerres, les tentatives de colonisation et les périodes de modernisation, l'Empire a su préserver son indépendance et adapter ses institutions aux exigences du monde contemporain. Aujourd'hui, l'Empire continue d'aspirer, à rester ou à devenir une puissance dans la continuité de son histoire, et ce, malgré de nombreux problèmes actuels.

Historiquement, l'empire est situé non loin du berceau de l'humanité, ce qui a permis un peuplement très rapide et précoce de la région (qui fait aujourd'hui le bonheur des archéologues), qui remonte à plusieurs millénaires. Au fil du temps, de nombreux petits royaumes se sont établis afin de profiter du commerce et de la fertilité de la région (malgré certaines zones désertiques du pays actuel) ; le plus marquant sera le royaume d'Axoum qui unifiera et dominera la région pendant plusieurs siècles en devenant une grande puissance commerciale (minerais, produits agricoles, esclaves, etc.) et une puissance culturelle conséquente. Le royaume d'Axoum est considéré comme le grand ancêtre de l'empire qui posera les traditions et les coutumes dont la dynastie des Zagwé-Zagorä puis la dynastie actuelle des Salomakides seront les successeurs et en bonne partie les continuateurs en y rajoutant toutefois le christianisme.
Le reste de l'histoire de l'empire sera un enchevêtrement de montée en puissance, de régressions, de luttes interne/externe et de périodes de prospérité.
Par exemple, on situe un premier "Age d'or" de l'empire autour du XIIIème et XVème siècle et un second "Age d'or" autour du milieu du XIXe au milieu du XXe siècle. À l'inverse, l'empire a connut un "Age noir" durant une bonne partie du XVIe siècle et la période du "Zemene Mesafint" entre le 18ème et 19ème siècle (aussi appelés l'ère des princes) où l'empereur a conservé sa couronne, mais l'autorité central a fortement diminué (pour ne pas dire disparaître) auquel le pouvoir réel appartenait aux princes et des seigneurs régionaux qui était en lutte les uns contre les autres.

Le chef de l'État est l'empereur, qui porte toujours le titre traditionnel de Negusse Negest (« Roi des Rois ») et reste officiellement de droit divin. Toutefois, depuis les réformes constitutionnelles du XXᵉ siècle, ses pouvoirs sont encadrés et ont été largement diminués même s'il conserve des prérogatives importantes, tandis que le gouvernement est dirigé par un Tsehafi Taezaz(Premier ministre) responsable devant un Parlement bicaméral élu et devant l'empereur.
L'empereur demeure toutefois le garant de la Constitution, le représentant de l'Eglise Tewahedo avec le patriarche, de l'unité nationale et des traditions impériales tout comme un représentant important de l'exécutif avec les conséquences qui en découlent.

L'Empire est composé de quatorze provinces impériales auxquelles s'ajoutent deux « villes-régions » qui malgré un centralisme renforcé depuis le 19ème siècle bénéficient d'une certaine autonomie administrative. L'échelle administrative se constitue des provinces appelées Tekilay Gizat, suivie des Awraja (district), des Woreda (sous-district) et des Kebeles (communauté locale).
Chaque province est dirigée par un gouverneur nommé par l'empereur sur proposition du gouvernement (ou des conseils locaux) et assisté d'un conseil régional élu. Cette organisation permet de concilier la très grande diversité culturelle, linguistique et religieuse du pays avec un pouvoir central fort installé dans la capitale, Gora Negash

Avec une population de plus de 80 millions d'habitants, l'Empire d'Habaxumar est un pays qui tant à être de plus en plus peuplé, qui est en croissance démographique constante depuis plus d'un siècle malgré une pauvreté toujours marquée et une amélioration du niveau de vie qui a fait diminuer la fécondité (qui reste toutefois élevée). Les principales langues parlées sont l'amharique et l'oromo, langues officielles de l'administration impériale, le tigrinya, le somali et plusieurs dizaines d'autres langues nationales qui font de la nation un État multiculturel très riche.
Par ailleurs, la Constitution reconnaît cette diversité linguistique comme un élément essentiel du patrimoine national, même s'il y a plusieurs dizaines d'ethnies et de langues différentes, plus ou moins éloignées les unes des autres, avec des représentants également plus ou moins nombreux et, tout de même, des tensions d'influence existantes.

Aujourd'hui, l'Empire constitutionnel d'Habaxumar représente un modèle unique de continuité historique, ayant su préserver une monarchie millénaire indépendante tout en développant une démocratie (imparfaite mais solide) moderne et des institutions stables malgré des tensions internes, une économie et une industrie qui ont su se développer et continuent de l'être, et une société qui veut compter dans le monde.
Toutefois, l'Empire doit encore faire face à de nombreux problèmes internes, car la pauvreté reste très élevée et l'économie, qui est en plein essor, demeure assez fragile. Sans oublier des soucis de corruption à toutes les échelles et, surtout, des tensions ethniques toujours présentes aujourd'hui qui ont tendance à fragiliser l'unité nationale et les gouvernements.
Enfin, l'augmentation rapide de la démographie est aussi un enjeu conséquent pour l'administration et la société, avec une population qui reste très jeune avec 60% de sa population qui a moins de 27 ans.

Mentalité de la population :

La mentalité de la population Habaxumariennes est assez difficile à résumer, car l'Habaxumar est un pays très varié sur les plans ethnique, linguistique, religieux et culturel. Toutefois, il y a des similitudes sur de nombreux points grâce à l'unité nationale et au centralisme.

Typiquement, au sein de l'Empire, la famille est au cœur de la société Habaxumariennes avec des liens familiaux très forts. Ainsi, il est courant que plusieurs générations vivent ensemble ou à proximité, aidées par la forte natalité et l'autorisation de la polygamie (pour les deux sexes) qui rend très vite les familles très nombreuses et élargies.
De fait, les décisions importantes, type mariage, études, travail, sont souvent discutées avec les proches, ce qui rend les actions plus lentes, mais plus acceptées au sein d'une famille. De même, les personnes âgées sont très respectées et consultées (même si leur poids, comme celui des traditions, est en baisse).
Ainsi, la solidarité familiale est essentielle lorsqu'un membre rencontre des difficultés : les autres apportent souvent une aide financière ou matérielle. Également, la société Habaxumariennes est généralement collectiviste ; la famille élargie, les voisins et le réseau social jouent un rôle important. L’entraide est une valeur forte, notamment dans les périodes difficiles.

Dans cet empire, malgré les différences culturelles, la naissance d'un enfant est considérée comme l'un des plus grands accomplissements de la vie. Dès l'enfance, les citoyens grandissent avec l'idée que fonder une famille est un grand plaisir individuel/du couple tout comme un devoir envers leur foyer, la société et leur communauté. Avoir de nombreux enfants est perçu comme un signe de prospérité, de stabilité et de réussite personnelle plutôt que comme une contrainte.
D'ailleurs, les familles nombreuses sont omniprésentes. Le taux de fécondité national se situe autour de 4,5 à 5,5 enfants par femme, assurant une population jeune et en constante croissance, et ce, malgré une baisse de ce taux de fécondité depuis le siècle dernier.
Comme cité ci-dessus, la famille constitue le pilier de la nation ; la naissance d'un enfant n'est pas seulement un événement privé, elle est considérée comme une bénédiction pour le foyer, l'individu et l'ensemble du pays. La société valorise profondément la parentalité, qui est perçue comme une responsabilité honorable et un moyen de transmettre l'héritage culturel, les traditions et la foi aux générations futures.
Si la plupart du temps les naissances se font après le mariage, il n'est pas rare que cela se produise avant et même à des âges plus jeunes (type 16 ou 17 ans dans les cas les plus répandus), à la fois par une acceptation culturelle d'avoir des enfants, mais aussi par un manque ou une absence de moyens de contraception (volontaire ou non).
La maternité comme la paternité sont très respectées et encouragées ; d'ailleurs, les femmes sont admirées pour leur capacité à élever une grande famille, tandis que les hommes sont honorés pour leur engagement à assurer le bien-être de leurs enfants. D'autant plus que les cercles familiaux et la société valorisent avant tout des enfants bien entourés et correctement éduqués.
A contrario (comme la polygamie/polyandrie) une femme et/ou un homme qui ne traite pas bien ses enfants et ne sait pas les élever sera très critiqué et mal vu et pourra potentiellement être sanctionné si des abus sont volontaires. Toutefois, des aides, notamment humaines et financières, sont possibles en cas de difficulté involontaire.

L'État soutient cette culture familiale par une politique favorable aux parents, même si ce dit État souhaiterait ralentir un peut la machine. Les congés parentaux sont généreux, les allocations familiales augmentent avec le nombre d'enfants, les soins médicaux pour les mères et les jeunes enfants sont largement pris en charge, et les écoles publiques accueillent gratuitement tous les enfants. De nombreuses communes/district, etc. Disposent également de maisons familiales où sont proposés des services de garde, des activités éducatives et un accompagnement des jeunes parents.
C'est pour cela que des couples qui n'ont pas de difficulté à avoir des enfants (infertilité, maladie, danger pour la mère ou l'enfant, etc….) et n'en veulent pas sont, à défaut d'être mal vue sont du moins souvent interroger pour ce choix.

L'hospitalité est une valeur très forte au sein de la société ; les moments de partage d'un café/thé ou d'un repas par exemple sont anodins au sein de la population. L’hospitalité est souvent considérée comme une grande qualité. Accueillir un invité, partager un repas ou participer à une cérémonie du café et thé traditionnel sont des pratiques importantes dans de nombreuses communautés.

Malheureusement, face à une histoire marquée par des périodes de pauvreté, de sécheresses, de conflits et de changements politiques, beaucoup d’Habaxumariens développent une image de résilience, de témérité, de travail, de patience ainsi qu'une capacité à s'adapter énorme. Les sacrifices pour améliorer la vie de leur famille, de la communauté et de la société sont honorés et valorisés.

Dans cette société, la polygamie et la polyandrie sont considérées comme un choix de vie respectable plutôt qu'une obligation. Beaucoup estiment qu'un homme/femme ne devrait prendre plusieurs épouses/époux que s'il possède les moyens financiers, le temps et la maturité nécessaires pour traiter chacune avec équité. La capacité à subvenir aux besoins de plusieurs foyers est perçue comme une preuve de responsabilité plutôt que de prestige. Donc, la société ne juge pas le nombre de conjoints, mais la capacité à maintenir l'équilibre familial. L'idée dominante étant que « un mariage réussi est celui où tous les partenaires sont respectés et unis » aussi la richesse seule ne suffit pas, la maturité et le sens des responsabilités sont davantage valorisés.

Un homme ou une femme qui accumule des épouses/époux sans pouvoir les entretenir est fortement critiqué. Par ailleurs, le code civil et le code de la famille sanctionnent les hommes et femmes qui ne respectent pas leurs conjoints ou abusent du système.
La société accorde davantage d'importance à la stabilité familiale qu'au nombre de conjoints et leur composition. Comme la capacité à assurer le bien-être de tous les membres du foyer est le plus important, un homme polygame pauvre ou injuste est moins estimé qu'un homme monogame respectueux, tandis qu'une femme polyandre peut être acceptée si sa famille est harmonieuse.

Légalement, Le Code impérial des Familles (1898) établit un maximum de 4 épouses/époux civiles avec une égalité juridiques clairs, des droits successoraux clairement définis et une obligation d'entretien identique.
Également, les conjoints/conjointes peuvent demander le divorce et conserver leurs biens. Ils disposent d'un patrimoine personnel, d'une représentation devant les tribunaux et l'administration et d'un droit de vote indépendant.
Un consentement écrit des conjoints et conjointes est possible et possède une valeur juridique dans le mariage ou son annulation avec les mêmes droits pour tous les enfants.

Statistiquement :
57 % des mariages sont monogames ;
31 % comportent deux conjoint(e)s ;
9 % trois conjoint(e)s ;
3 % quatre conjoint(e)s.

Enfin, les couples multiples ont connue une régression au cours du siècle dernier notamment dans une partie des centres urbains. La monogamie restant la majorité des couples enregistré avec des chiffres stables depuis 20 ans.

Economie :

L'économie impériale est très dynamique depuis plusieurs décennies grâce à un développement industriel constant et une économie qui se diversifie au fil des années.
Longtemps fondée sur l'agriculture, elle s'est progressivement industrialisé grâce à des investissements dans les infrastructures, les énergies renouvelables grâce aux montagnes et cours d'eau, les nouvelles technologies et les transports. L'Habaxumar est un très grand producteur mondial de café de haute qualité et exporte également du thé, des fleurs, des textiles ainsi que beaucoup de minerais et une quantité croissante de gaz et pétrole.
Sur le plan culturel, l'Empire demeure profondément attaché à son héritage historique. Les anciennes traditions impériales, les cérémonies du palais, les fêtes religieuses et les costumes officiels/traditionnels coexistent avec une société moderne et de plus en plus urbanisée. Les sites historiques et les traditions impériales attirent toujours plus de visiteurs, faisant du tourisme un secteur essentiel (et en croissance) de l'économie nationale.

Du point de vue national, L'empire dispose d'un vaste réseau ferroviaire reliant les principales villes du pays ainsi que les grands ports du pays pour toujours plus stimulé le commerce et les échanges de personnes/marchandises. De même, le réseau routier et autoroutier sont bien développé et fournis (de même, si certains tronçons sont vieillissants comme certaines lignes ferroviaires d'ailleurs.).
Si tous les signaux économiques sont au vert avec une forte croissance, il reste que le pays doit encore grandement ce développé et lutter contre la pauvreté qui reste élevée sans oublier que des secteurs économiques comme le gaz et le pétrole sont loin d'être à leurs pleins potentiels tout comme certains produits miniers qui ne sont pas optimisé pour leurs extractions souvent par faute de moyen et/ou d'infrastructure.
Également, malgré une industrialisation réussie au cours du 19e et 20e siècle, celle-ci est encore incomplète. Ce secteur est encore en retard par rapport aux grandes puissances industriel du continent et du monde.
Enfin, les énormes sommes qui sont dépensées pour construire des nombreuses infrastructures font grimper la dette publique et l'inflation est en augmentation, sans oublier certaines régions plus tendues qui ralentisse le processus de développement et coûte cher à l'Etat.

En bref, l'économie s'améliore d'année en année tout comme les conditions de vie de la population et les secteurs économiques sont de plus en plus solides. Mais, le pays a encore beaucoup a faire avec un retard économique/industriel certain, une pauvreté élevée et des dépenses toujours plus nombreuses qui sont des défis auxquels l'empire doit faire face

Place de la religion dans l'État et la société :

L'empire d'habaxumar, aujourd'hui sous le régime d'un concordat national, est un pays où de nombreuses croyances coexistent. Celui-ci est l'un des plus anciens pays chrétiens du monde, s'y trouve aujourd'hui des chrétiens orthodoxes orientaux, des catholiques et des protestants. Par ailleurs, un quart de ses habitants est musulman et des minorités religieuses comme les Beta juifs ou des animistes y vivent aussi.

La religion occupe une place centrale au sein de l'empire, tant sur le plan politique que culturel et social. Même si aujourd'hui il y a une religion d'état, les minorités sont protégé et ont une égalité juridique.
L'Église, orthodoxe Tewahedo est la religion dominante depuis plus de 1 600 ans. Le royaume d'Axoum adopta officiellement le christianisme au IVᵉ siècle sous le règne de Ezana-Amida.
Cette religion est devenue un élément essentiel de l'identité de l'Empire. Les empereurs sont considérés comme les protecteurs de la foi chrétienne. (le negusse negest/empereur doit être de foi chrétienne, par contre son gouvernement peut abriter d'autre confession religieuse)
L'empereur est perçu comme un souverain choisi par Dieu. Les membres de la dynastie/famille impériales prétend descendre du roi biblique Salomon et de la Reine de Saba. Cette origine légendaire renforce leur légitimité à gouverner.

L'Empire compte aussi d'importantes populations musulmanes s'élevant à un quart de la population. Les relations entre chrétiens et musulmans ont varié selon les périodes. Si la plupart du temps les relations était pacifique grâce aux échanges commerciaux et une cohabitation par la tolérance, il eut parfois de forte tensions religieuse et des périodes de conflits comme au 16ème siècle contre certains sultanats voisin qui avait des populations plus ou moins fanatiques.
Aujourd'hui, bien que la religion officielle soit la chrétienté orthodoxe Tewahedo, l'islam comme les autres religions sont protégées par l'état au nom du concordat et de la stabilité national (d'ailleurs, l'acceptation de la polygamie dans la société est en partie issue de l'islam.).
Toutefois, il ne faut pas ce leurré, des tensions son existente (notamment chez les extrémistes) et connue de la population et du gouvernement malgré une tolérance conséquente. Si cela reste très minoritaire, ce sont des enjeux que chaque gouvernement doit prendre en compte.

La religion a contribué à unir une grande partie de la population autour de l'empereur et de l'Église. Elle influençait les lois, les traditions, l'art, l'architecture (églises creusées dans la roche, icônes, manuscrits enluminés) et le calendrier des fêtes. Ce qui rend l'architecture très unique en son genre et les différentes confessions ont chacun apporté leurs architectures et influences encore visibles en partie encore aujourd'hui. Également, cela influence les valeurs familiales, les fêtes, les habitudes alimentaires et les relations sociales.
D'ailleurs, la religion occupe toujours une place importante dans la société. L'Église orthodoxe Tewahedo demeure l'institution religieuse historique de l'Empire et entretient des relations privilégiées avec la Cour impériale. Cependant, la Constitution et le concordat garantit la liberté de religion. Les musulmans, les protestants, les catholiques et les communautés juives participent pleinement à la vie politique, économique et culturelle du pays.
Dans l'Empire d'habaxumar, la religion n'est pas seulement une croyance personnelle, elle constitue le fondement du pouvoir politique, de l'identité nationale et de la vie quotidienne. Le christianisme orthodoxe a profondément marqué l'histoire de l'Empire, tout en coexistant avec d'autres religions, notamment l'islam, le judaïsme Beta ou le protestantisme.
Tout en sachant que certaines partie de l'empire ont des régions avec des minorités religieuses qui sont majoritaires comme le protestantisme ou l'islam

En pourcentage les différents cultes religieux correspondent à :
Église éthiopienne/Tewahedo orthodoxe : 50,1%
Islam : 26,1%
Protestantisme : 16,4%
Animisme : 3,5%
Catholicisme : 2,9%
athéisme : 1%


Politique et institutions :



Institutions politiques :

monarchie constitutionnelle fédérale
Chef de l’État : l’Empereur/impératrice d'Habaxumar (Negusse Negest/Négiste Negest/Negusa Nagast)
Chef du gouvernement : Premier ministre (appelé au pays "Tsehafi Taezaz")
Système : parlementaire bicaméral + fédéralisme ethno-régional

L'empereur/impératrice est le chef(fe) de l'état d'habaxumar sous le titre de Negusse Negest/Négiste Negest/Negusa Nagast qui signifie "roi des rois" ou "reine des rois" afin de symboliser sa supériorité autocratique sur le pays. Toutefois, le pays est aujourd'hui une monarchie constitutionnelle démocratique quand bien même l'empereur/l'impératrice ont des pouvoirs encore existants assez important.
-le/la Négiste Negest/Negusa Nagast désigne le premier ministre et sur proposition de celui-ci nomme les autres membres du gouvernements.
-Après leur adoption par les chambres parlementaires, il signe les lois pour qu'elles entrent en vigueur. Il peut demander une nouvelle délibération avant la promulgation. Dans la même lignée, il peut dissoudre la Chambre des représentants des peuples (ainsi que La Chambre de la fédération des Trônes dans des cas plus restreins) et provoquer de nouvelles élections législatives.
-Il peut organiser des référendum, si ils sont conforme à la constitution, il peut soumettre un projet de loi au vote direct des sujets de l'empire
-l'empereur, dirige la politique étrangère, il représente l'habaxumar à l'international négocie et ratifie les traités et reçoit les ambassadeurs.
-il est le chef des forces armées et préside les conseils de défense en cas de nécessité
-l'empereur possède des pouvoirs exceptionnels que la constitution lui accorde car en cas de crise grave, la constitution lui permet des pouvoirs exceptionnels sous certaine conditions
-l'empereur possède un droit de grâce pour n'importe lequel de ses sujets ainsi qu'un droit de véto (qui est toutefois contrôler par le conseil constitutionnel)
-Il nomme notamment de hauts fonctionnaires, des préfets, des ambassadeurs et certains membres d'institutions indépendantes.

La Chambre de la fédération des Trônes est la chambre haute
La Chambre comporte 161 membres.
La Constitution prévoit que les membres de La Chambre de la fédération des Trônes sont élus indirectement par les neuf parlements des États régionaux de la fédération. Cependant, les États peuvent adopter un mode de scrutin direct (sous réserve d'autorisation de la cour constitutionnelle impérial)

la Chambre des représentants des peuples est la chambre basse
Elle est composée de 557 membres représentant les peuples d'Habaxumar, élus pour cinq ans.
La Chambre des représentants des peuples est dotée de 557 sièges pourvus pour cinq ans au Scrutin uninominal majoritaire à deux tours au sein des circonscription. Sur ce total, 30 sièges sont réservés à des minorités ethniques reconnues

La Cour constitutionnelle impériale est la Gardienne de la Constitution et peut annuler les lois contraire à la constitution.
Concernant le pouvoir judiciaire, la Cour suprême impériale est l'instance judiciaire la plus haute. La cour suprême impérial constitue également la juridiction final de toutes les affaires traitées par la Haute Cour fédérale
Il existe également deux catégories de tribunaux régionaux : les cours de woredas et ceux des awrajas
Le Conseil d'État impérial, est quand à lui la plus haute juridiction administrative.


Personnalité politique les plus importantes :

Negusse Negest : l'empereur, "le roi des rois" sous le nom de Yohannes V, règne sur l'empire depuis l'an 2000 à la suite de la mort de son père. Il est aujourd'hui assez âgée car du haut de ses (actuellement) 20 ans de règne, il a désormais 72 an.
Bien qu'il soit âgé l'empereur est encore vif d'esprit et encore en très bonne forme physique. Reconnu comme un souverain réfléchi qui est bien plus un intellectuel et un penseur qu'un homme d'action (d'ailleurs il est curieux de tout et aime parlé avec les autres).
Il préfère très largement la négociation à la confrontation tout en n'hésitant pas à faire des compromis et c'est un grand partisans de la stabilité avant tout et d'un équilibre entre les nations pour l'international tout comme d'un équilibre entre les nombreuses cultures qui composent son empire.
L'empereur est également très pieux, il assiste régulièrement aux célébrations de l'Église, tout en veillant à préserver la liberté religieuse de l'ensemble de ses sujets dans son soucie impératif de stabilité.
Bien qu'il reste énergique et en bonne santé, son âge conduit progressivement la princesse héritière à assister avec lui et l'impératrice à davantage représenté la Couronne lors des déplacements internationaux.

Negusa Nagast : l'impératrice, "la reine des rois" sous le nom de Zewditou III est l'épouse de Yohannes V depuis 55 ans (les deux étants amours de jeunesse), elle à actuellement 71 ans. D'un caractère assez réservé voir timide mais néanmoins tout aussi curieux que sont mari, cela n'empêche pas l'impératrice d'être efficace dans le cadre de ses fonctions surtout quand il s'agit de représenté la nation et la famille impérial. Assez désintéressé du pouvoirs, elle est néanmoins à l'écoute des propositions politique et reste une oreille attentive pour l'empereur.
Elle est également très proche des autres membres de la famille impérial et très protectrice de ses enfants.

Wärash Le'elt : La princesse héritière de l'empire, de son nom Mekdes Zewditu Salomoné âgé de 55 ans, le premier détail qui survient est qu'elle mesure 1,86 mètre, ce qui lui confère une présence naturellement imposante. Sa silhouette est grande, élancée et robuste, avec une posture droite et musclé acquise grâce à des années d'équitation, de gymnastique, de danse traditionnelle et d'entraînement protocolaire. Elle est réputé pour son sens du devoir qui lui incombe en tant que princesse héritière, toutefois elle est une personne accessible pour la population (dans la mesure du raisonnable) et apprécie tout particulièrement les œuvres de charité.
Toutefois, Mekdes est moins attaché aux traditions que les autres membre de la famille impérial, préférant la modernité aux tradition. D'ailleurs, bien qu'elle apprécie les tenues traditionnelles, elle préfère bien plus porter le costume, le tailleur ou son préférer le costume trois pièce

Tsehafi Taezaz : Le premier ministre actuel Amanuel Tesfaye Woldemariam depuis 10 ans et âgé actuellement de 60 ans, issue d'une famille de la noblesse administratif historique du pays. Il est le fils d'un diplomate impérial et d'une mère juriste, par conséquent il fut baigné dans la politique et dans le droit depuis sa jeunesse auquel il est sensible. Il étudie les sciences politiques à l’Université impériale de Gora Negash puis poursuit sa formation à l’étranger en économie et en relations internationales.
Amanuel commence sa carrière comme conseiller économique auprès du gouvernement impérial à la fin des années 90 puis comme conseiller principal du ministre de l'économie. Il se fait remarquer pour ses projets de modernisation agricole, de développement des infrastructures et d’ouverture économique avec un point de vue certes pragmatique mais assez tourner vers du socialisme libéral. Sa réputation de technocrate pragmatique et de bourreau de travail lui a valut la confiance du couple impérial et une certaine popularité, ce qui lui permet d’être choisi comme Premier ministre par le partie impérial. Depuis 10 ans Amanuel tente toujours de réformer et modernisé son empire (en tentant de concilié modernité Eurysienne occidentale et culture afaréenne) tout en luttant contre la corruption qui l'horripile au plus haut point avec néanmoins un succès plus mitigé pour l'instant.

Politique internationale :

La politique internationale de l'empire constitutionnel D'Habaxumar est simple et déterminée, s'affirmer comme une puissance avec une influence importante dans la région. Pour cela, le pays cherche donc la stabilité, des partenaires économiques de confiance ainsi que la défense de ses intérêts stratégiques.
La politique étrangère D'Habaxumar accorde une grande importance à la lutte contre les groupes armés et au maintien sécuritaire.
Le pays souffrant de problème de pauvreté et de tension ethnique, le dialogue sera toujours préférables aux armes afin que le pays surmonte ses difficultés.
De plus, les guerres civiles ayant déjà ravagé des régions entières au cours de son histoire, le pays connaissant les conséquences, il cherchera au maximum a éviter ce type de scénario à son échelle, mais aussi au point de vue internationale.
14022
Atlas de la consommation de boisson :
Chiffre issue de l'année 2020


💧 Accès à l'eau potable
- Part de la population ayant accès à l'eau potable : 80% de la population en janvier 2020
(malgré une augmentation conséquente des chiffres, de nombreuse famille surtout en zone rural n'on pas encore l'accès à l'eau potable de manière sur, saine et direct)

- L'eau potable fait-elle, dans ce pays, l'objet de privatisations ? Est-elle, à l'inverse, une ressource garantie par l'Etat ?:
L'État est le principal responsable de la politique de l'eau. Le gouvernement, par l'intermédiaire du ministère de l'Eau et de l'environnement ainsi que des services publics régionaux et municipaux, planifie, finance et supervise les infrastructures d'approvisionnement.
Les services de distribution sont généralement publics, notamment dans les villes (par exemple, les régies municipales). Ainsi, les usagers paient une facture, mais les tarifs sont réglementés et ne visent pas à générer des profits comme dans un système privatisé.
Le secteur privé est présent mais de manière limitée. Des entreprises privées peuvent être chargées de construire ou de maintenir des infrastructures, de forer des puits ou de vendre de l'eau comme par camion-citerne, mais elles ne contrôlent pas le réseau public de distribution.
Dans les zones rurales, une grande partie des points d'eau est gérée par des comités communautaires (comme une communauté de communes ou d'agglomération). Ceux-ci perçoivent souvent une faible redevance destinée à financer l'entretien des pompes et des forages, avec le soutien des autorités locales ou dans des cas plus limité par des ONG

En droit et dans les politiques publiques, l'État considère l'accès à l'eau potable comme un objectif de développement essentiel et tente d'en garantir l'accès à tous en investissant depuis plusieurs décennies dans l'extension des réseaux. Toutefois, cela ne constitue pas une garantie effective pour tous les citoyens.

- Par quels moyens la population se fournit-elle en eau potable ?
En Habaxumar, la population s'approvisionne en eau de différentes manières, avec des inégalités plus ou moins importantes entre les régions ainsi qu'entre les zones urbaines et rurales. Cela étant principalement dut à un niveau de pauvreté encore élevé ainsi qu'à une population qui est en constante augmentation.
Dans les zones urbaines, les réseaux publics de distribution d'eau potable sont généralement bien développés et offrent une eau de bonne qualité. Les grandes agglomérations disposent toutefois d'infrastructures plus modernes, plus performantes et mieux entretenues que les villes moyennes ou les petites communes.

Le pays compte également un vaste réseau de borne-fontaine publique, présentes aussi bien en milieu urbain que rural. Elles sont alimentées soit par le réseau d'eau potable, soit par des forages. Certaines de ces installations, mises en service il y a plusieurs décennies, sont aujourd'hui vieillissantes mais continuent de fonctionner. Les habitants viennent y remplir des bidons, des seaux ou d'autres récipients afin de couvrir leurs besoins quotidiens en eau.

En revanche, les zones rurales restent nettement moins bien desservies que les villes. Les disparités sont particulièrement marquées entre le nord et le sud du pays, mais aussi dans les régions les plus périphériques et les plus enclavées. Les populations rurales recourent principalement à trois modes d'approvisionnement en eau :
-La récupération des eaux de pluie : de nombreuses familles collectent l'eau de pluie dans des citernes ou des réservoirs afin de satisfaire leurs besoins domestiques. Cette pratique demeure toutefois limitée, voire impossible, dans les régions arides et semi-arides du pays en raison de la faible pluviométrie.
-Les puits et les forages : ils permettent d'exploiter les nappes phréatiques au moyen de pompes manuelles ou motorisées. Il s'agit du principal mode d'approvisionnement en eau dans les campagnes. Une grande partie de ces ouvrages a été réalisée par le gouvernement au cours du siècle dernier afin d'améliorer l'accès à l'eau en milieu rural, tandis que d'autres ont été construits par des organisations humanitaires.
-Les rivières, les lacs et les sources : lorsque les autres solutions sont inexistantes ou insuffisantes, certaines populations s'approvisionnent directement dans les cours d'eau, les lacs ou les sources naturelles. Cette eau n'étant pas toujours traitée ni potable, son utilisation peut présenter des risques sanitaires.

- Politiques éventuelles d'exportations/importations d'eau potable :
En Habaxumar, il n’existe pas de véritable politique d’exportation d’eau potable, le pays ne vend pas d’eau potable à grande échelle à l’étranger. Au contraire, l'Habaxumar cherche surtout à améliorer l’accès à l’eau de sa propre population.

L'Habaxumar importe parfois de l'eau en citerne ou en bouteille et certains équipement liés à l'eau comme des stations de traitement, pompes, tuyaux ou des technologies de purifications mais elle n’importe pas de grandes quantités d’eau potable cela restant de l'appoint. Toutefois, L'habaxumar permet librement lors des périodes de sécheresse ou de potentielle crise humanitaire (comme cela est déjà arrivé au cours de son histoire), des organisations internationales qui peuvent fournir de l’eau ou financer des systèmes d’approvisionnement d’urgence.

Ainsi, L’eau national est principalement utilisée pour les besoins nationaux comme L'agriculture, la consommation domestique ou l'industrie. Le pays n’a pas de stratégie particulière visant à exporter de l’eau potable même si des début timide sont à constater, car une partie de la population manque encore d’un accès fiable à l’eau.
A l'inverse, L'Habaxumar exporte plutôt des produits agricoles (café, fleurs, fruits, légumes) en utilisant ses ressources en eau plutôt que de l'exportation de l’eau elle-même.
Il est a noter que des politiques sont mises en place grâce aux développement rapide du pays pour gérer l’eau avec le développement de forages, barrages et réseaux d’approvisionnement pour augmenter l’accès à l’eau. Il est même arriver que des programmes ont eu lieu avec des organisations internationales pour améliorer l’eau potable, l’assainissement et l’hygiène.

Pour résumé, l’Habaxumar n’exporte quasiment pas d’eau potable et n’en importe qu’en faible quantité (surtout en période de crise ou de difficulté), sa priorité est d’investir dans ses propres infrastructures pour fournir de l’eau à sa population.

🥛 Lait
- Consommation de lait par personne : entre 30 et 40 litres par personne et par an en moyenne (chez les populations pastorales le lait est bien plus consommé)

- Quels laits sont-ils les plus plébiscités ?
-Lait de vache : autour des 85 % de la production et de la consommation
-Lait de chèvre : consommé dans certaines régions arides et semi-Aride.
-Lait de chamelle : important dans les régions pastorales du nord/Nord-Ouest, mais représente une faible part au niveau national.
-Lait de brebis : encore assez peut consommé mais un gain de popularité certain.

Le lait est le plus souvent consommé sous plusieurs formes :
-lait frais/lait cru
-lait fermenté traditionnel comme l'[i]Ergo
, celui-ci est apprécié pour son goût acidulé, sa meilleure conservation et sa digestibilité.
-beurre traditionnel (Kibe ou Kibé)
-fromage frais comme l'Ayib qui est fabriqué à partir du lait caillé, Il accompagne souvent les plats traditionnels.

- Ce pays est-il lui-même un producteur de lait ?
La filière laitière constitue un secteur stratégique de l'agriculture Habaxumarienne. Le pays possède le plus grand cheptel bovin du continent, ce qui lui confère un important potentiel de production laitière, malgré des rendements actuel par animal encore relativement faibles. La production est principalement assurée par de petits exploitants, tandis que le secteur présente d'importantes perspectives de croissance grâce à l'amélioration de la productivité, une meilleur organisation des cheptels, au renforcement des infrastructures, de collecte et de transformation.

- Part de la population intolérante au lactose : réponse attendue en %, peut être complétée d'un commentaire pour expliquer pourquoi (raisons génétiques par exemple)


🥴 Alcools
- La production et/ou la consommation d'alcool sont-elles légales dans ce pays ?
La production, la vente et la consommation d'alcool est légales en Habaxumar, avec un âge minimum de 18 ans pour l'achat et la consommation d'alcool (même si l'application de cette règle est parfois inégale selon les endroits).
La production et la vente d'alcool sont légales, mais les fabricants et distributeurs doivent respecter les règles établies par les autorités Impérial

- La consommation d'alcool est-elle socialement et culturellement acceptée voire encouragée dans ce pays ?
Dans le pays, la consommation d’alcool est globalement socialement et culturellement acceptée, mais elle n’est pas nécessairement encouragée dans toutes les situations et de manière uniforme. Son importance dépend fortement des régions, des appartenances religieuses et du contexte social.

Dans de nombreuses communautés Habaxumarienne, les boissons alcoolisées traditionnelles occupent une place importante dans la vie sociale. Les boissons traditionnels sont souvent associés aux célébrations, mariages, fêtes religieuses, cérémonies familiales et rencontres communautaires. De fait, offrir une boisson (alcoolisé ou non d'ailleurs) à un invité est considéré comme un signe d’hospitalité et de respect.
De même, si cela est moins présent dans les milieux ruraux que dans les milieux citadins les bières industrielles, les vins et les spiritueux non traditionnel (type whisky, vodka, gin) sont aussi largement consommés dans les restaurants, bars et événements sociaux.
Ainsi, l’alcool possède une dimension culturelle et sociale forte, l'alcool est le symbolise en quelque sorte la convivialité, l’accueil et la célébration.

Cependant, l’alcool n’est pas universellement valorisé surtout d'un point de vue religieux. L'Habaxumar étant un pays où les traditions chrétiennes tewahedo orthodoxes et musulmanes sont fortement présentes, les attitudes varient :
Dans la communauté chrétienne tewahedo orthodoxe, la consommation d’alcool est accepté et permise, notamment lors des fêtes et événements sociaux, même si certains pratiquants observent des périodes d’abstinence liées au calendrier religieux.
Dans les communautés musulmanes, la consommation d’alcool est souvent rejetée ou interdite pour des raisons religieuses.

Par contre il ne faut pas oublier que les préoccupations liées à l’abus d’alcool et à ses conséquences sociales et sanitaires existent également, comme dans de nombreux pays.


- Quels sont les alcools produits dans ce pays ?
Tout les alcools traditionnels sont produits en grande quantité dans le pays (cité ci-dessous), également le pays produits des bières industrielles et à une bonne production de vin et de spiritueux

- Quels sont les alcools consommés dans ce pays ?
L'Habaxumar possède une riche tradition de boissons alcoolisées, dont plusieurs sont fabriquées artisanalement depuis des siècles. On y trouve facilement tous types d'alcools, qu'il s'agisse de bières, de vins, de spiritueux (whisky, vodka, gin, etc.) ou de boissons traditionnelles.
Les principales boissons alcoolisées traditionnelles sont les suivantes :

-Le Tej (ou T'ej) est la boisson alcoolisée (de type hydromel) traditionnelle la plus emblématique. Il est élaboré à partir de miel, d'eau et de feuilles ou de rameaux de gesho (Rhamnus prinoides), une plante locale utilisée comme agent de fermentation et apportant une légère amertume. Sa teneur en alcool est généralement comprise entre 7 et 11 %. Le Tej est traditionnellement servi dans des flacons en verre à col étroit appelés berele et est consommé lors des mariages, des fêtes religieuses et des autres célébrations.

-La Tella est une bière artisanale traditionnelle brassée à partir d'orge, de maïs, de sorgho ou de teff. Le gesho est également utilisé durant la fermentation. Sa teneur en alcool varie généralement entre 2 et 6 %. Cette boisson est très répandue dans les foyers.

-L'Areki est un alcool distillé de type spiritueux obtenu par la distillation de céréales fermentées. Il existe deux principales variantes avec l'Areki ordinaire environ 30 à 40 % d'alcool et le Dagim Areki (avec une double distillation) jusqu'à 45 à 50 % d'alcool.
Cette boisson est très populaire, en particulier dans les campagnes et lors des cérémonies.

-Le Katikala est une eau-de-vie locale produite dans certaines régions. Comparable à l'Areki, sa méthode de fabrication varie selon les communautés et les traditions locales. Il contient généralement 30 à 45 % d’alcool, mais la concentration peut varier fortement selon la méthode de production.

-Le Shamita est une boisson traditionnelle fermentée, épaisse et légèrement alcoolisée autour de 1 à 3 % d’alcool. Préparée à partir de farine d'orge grillée, de graines de lin moulues, d'épices et d'eau, elle fermente généralement pendant une nuit. Celui-ci est souvent consommée comme substitut de repas et boisson quotidienne, elle constitue une source importante d'énergie et de nutriments, notamment les travailleurs agricoles, les ouvriers et la plupart des métiers physique.

- Consommation d’alcool par personne :
*** Consommation totale : 6,6 litres d'alcool par an et par personne
*** 🍷 Part du vin : 7 %
*** 🍺 Part de la bière : 34 %
*** 🥃 Part des spiritueux : 9 %
*** 🍹 Part des autres alcools : 51 % (alcools traditionnel principalement)


🧃 Autres boissons
- ☕ Café
*** Consommation de café par personne : 4,8 kg de café par personne et par an
*** Commentaire sur la consommation et/ou production de café :
L'Habaxumar est un des grands berceaux du café et un grand producteurs d'arabica. Une grande partie de sa production est exportée, même si le marché intérieur est très important car le pays consomme une part élevée de sa récolte par rapport à beaucoup d’autres pays producteurs. En pratique, l'amélioration des conditions de vie et de productions du café ont permis à la population de d'avantage en consommé.
La consommation Habaxumarienne est aussi très liée à la cérémonie du café (jebena buna) où le café est souvent préparé à la maison, torréfié sur place et partagé lors de moments sociaux en famille ou avec des invité par exemple. La quantité moyenne nationale masque des habitudes très différentes entre zones rurales, villes et générations

- 🍵 Thé
*** Consommation de thé par personne : 2,2 kg de café par personne et par an
*** Commentaire sur la consommation et/ou production de thé :
En Habaxumar, la consommation de thé a fortement augmenter jusqu'à atteindre 2,2 kg par habitant et par an qui témoigne d’une place plus importante de cette boisson dans les habitudes quotidiennes, même si elle reste inférieure à celle du café. Cette augmentation de la consommation peut s’expliquer par l’évolution des modes de vie urbains, les règles de l'hospitalité qui évolue, l’influence des échanges commerciaux et la disponibilité croissante du thé.
Parallèlement, l’Habaxumar possède un potentiel de production croissant grâce à ses zones de hauts plateaux au climat favorable. Le développement de la filière thé pourrait représenter une opportunité économique pour les producteurs locaux, notamment par l’amélioration de la qualité, la transformation sur place et l’exportation.

- 🥤 Sodas : La modernisation, l'industrialisation et la mondialisation ont permis l'émergence des sodas comme boissons du quotidien que ce soit dans les cafés ou dans les commerces et restaurants.

- 🌾 Laits végétaux : la plupart des laits végétaux sont consommé notamment le lait de soja, lait d’avoine ou le lait d’amande, etc...
Pour le lait de soja, c’est probablement le lait végétal le plus pertinent sur le marché Habaxumarien. Plusieurs études faites en Habaxumar montre que le lait de soja peut avoir un profil nutritionnel comparable au lait de vache et présente un potentiel pour l’alimentation et la transformation locale. Le pays dispose d'une production de soja ainsi que d'industrie sur sa transformation en boisson.
Pour le lait d’avoine, il existe un marché émergent conséquent ainsi que de nombreux consommateurs, notamment dans les grandes villes, mais son prix et la disponibilité pour l'instant assez limitée constituent encore des freins.
Pour les autres lait type lait d’amande, de coco, de riz ou autre. Ils sont également comptabilisés dans la catégorie des substituts du lait, avec comme le lait d'avoine un marché émergeant bien que un peut plus limité

- 🧉 Autres boissons : Les jus à base de fruit sont populaire (notamment durant l'été) comme le jus de mangue, jus d’avocat, jus de papaye, jus de kiwi ou le jus de clémentine
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