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Bibliothèque Historique de Pathosia (BHP)

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Bienvenue sur la page officielle de la Bibliothèque Historique de Pathosia (BHP)





Administration de la BHP :

Directeur :
M. Abel MAYEUX (depuis 2023)

Secrétaire Générale :
Mme Nathalie HETTIAN (depuis 2025)

Conservateur :
M. Ali ZAMANI (depuis 2017)

Historienne en chef :
Mme Julia BAPTISTE (depuis 2022)


Missions de la BHP :

L'objectif principal de la BHP est de préserver l'histoire de Pathosia. Pour ce faire, elle regroupe toutes les archives relatives à la nation retrouvées jusqu'ici et archive également les nouveaux documents retrouvés par les archéologues et les historiens.
Un autre objectif est de présenter les caractéristiques du pays aux citoyens du monde, allant de son fonctionnement à son histoire, de sa géographie à son économie, ou même de ses villes à ses paysages naturels.
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Bibliothèque Historique de Pathosia — 2026


Sommaire


* Informations Générales de Pathosia
* Le Parlement
* Partis politiques à Pathosia
* L'histoire du pays
* Constitution de Pathosia




Extrait de la Publication n°04-026 du 11/05/2026
《Mme Thaleia Anasta-Veli — Secrétaire d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses • Bureau Fédéral des Affaires Culturelles
M. Abel MAYEUX — Directeur de la Bibliothèque Historique de Pathosia

Chers pathoises, chers pathois,


Dans la continuité de l'ouverture de la Bibliothèque Historique de Pathosia (BHP) et conformément au décret n°68-962, les administrations se succédant l'une à l'autre ont pour mission de perpétrer notre héritage commun à travers l'instruction, la compréhension et la conservation des preuves de notre histoire. En ce sens, la BHP est régulièrement actualisée afin que les informations qu'elle contient soit toujours vraies et reflètent au mieux les évolutions de la société pathoise. Les citoyens du monde ont le droit à un accès total aux documents relatifs à l'histoire pathoise, indépendamment de leur nationalité, de leur identité, de leur ethnie ou de leur religion.




M. Dawud ZEKKAL a écrit :
Ouverture de la Bibliothèque Historique de Pathosia



Décret n°68-962 du 19/07/1961
M. Dawud ZEKKAL — Secrétaire d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses • Bureau Fédéral des Affaires Culturelles


Après la signature du décret n°68-962 (14/07/1961) par le président de la Fédération Georges KOMUSĂR, le Bureau Fédéral des Affaires Culturelles annonce l'ouverture de la Bibliothèque Historique de Pathosia (BHP). Ce décret relatif au Bureau Fédéral des Affaires Culturelles s'inscrit dans le Programme de Réhabilitation de la Mémoire et de l'Histoire (PRMH), lancé le 22/03/1959 par l'administration Lefeuvre, visant à "réhabiliter la mémoire et l'histoire de la nation pathoise à travers l'instruction, la compréhension, la recherche archéologique et la conservation des preuves de notre histoire millénaire, dans l'objectif de mieux comprendre le passé, le présent et le futur".

Cet organisme intrgouvernemental aura pour mission de collecter et d'archiver toutes les données et documents relatifs à l'histoire de la nation pathoise, au passé et au futur. Il disposera de son propre budget au sein du Secrétariat d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses, voté chaque année par l'Aklasia. La BHP devra également contenir une page dédiée à nos temps modernes — dont notre peuple et les pays du monde bénéficieront avec transparence et neutralité : les partis politiques, le fonctionnement institutionnel et politique de l'État, les évolutions du pays, etc. Toutes ces informations devront être présentées et affichées à la BHP de manière claire et accessible à toutes et tous et à toute heure. La BHP débutera son fastidieux travail à partir du 13/10/62, dans l'ancienne Librairie du Centre, à Mitalamos.

Cette décision avait été prise après les événements de mai 1958 mais n'avait jamais été mise en place jusque-là. Lesdits événements ont été déclenchés par la proposition d'une loi qui visait à "faciliter l'écriture, la publication, le dépôt et l'archivage des recherches et des preuves des historiens". Celle-ci a été perçue comme une attaque aux droits des historiens. Ils ont manifesté des jours durant dans les rues des grandes villes du pays pour réclamer le retrait de cette loi, qui n'a été retirée qu'en 1961, après l'arrivée de M. KOMUSĂR au pouvoir. La création de la BHP s'est donc décidée dans un contexte où le métier d'historien était méprisé et dévalorisé par l'État pathois. Elle se fait aujourd'hui dans un esprit de reconnaissance de l'importance de l'Histoire et du travail des historiens pour mieux comprendre le passé, le présent et mieux se préparer à l'avenir.


Que vive Pathosia,
Solennellement,

Dawud ZEKKAL,
Secrétaire d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses



Rédigé et signé : à l'Hôtel de Magny, Secrétariat d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses

14bis rue Iliouvos, D0210, Mitalamos
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Informations générales de Pathosia




Ne pas confondre avec la Pathosie (utilisée par l'administration pathoise jusqu'en 1943 mais était décriée car ne représentant pas les autres territoires et cultures du pays) mais qui correspond quasiment à l'actuelle tmina (région) de Preveleio.


Drapeau :
SignificationLe fond blanc est le symbole de la pureté, de la grâce, de l'équilibre et de la conscience.
La croix bleue est le symbole de la mer, du ciel, de la paix et de l'humilité.
Le phénix rouge est le symbole du renouveau, de l'éternité de l'espoir (la lumière) et de la puissance.
L'étoile est le symbole de la recherche constante de nouveauté, de la spiritualité et de la sagesse, ce sont les yeux tournés vers le ciel (l'avenir & les dieux).
Le paon est l'animal national, il est plutôt rare et souvent associé au dieu Evios (le Roi des dieux). Il symbolise l'abondance, la prospérite, la beauté et l'élégance.

Drapeau de Pathosia


Nom officiel :
Fédération de Pathosia

Nom courant :
Pathosia

Gentilé :
les pathois, pathoises

Adjectif (ex. : administration _) :
_ pathosienne,
_ pathosien



Situation géographique :



Le Géographie :
La Fédération de Pathosia est un État souverain transcontinental dont le territoire s’étend en Eurysie et en Afarée.
Il partage ses frontières terrestres avec le Capétanat de Sicanie-Messembrie, la République Fédérative et Socialiste de Kalinovie et la République d’Astraliae. Elle s’étend également en mer de Leucytalée grâce à ses 127 îles et atolls (dont une grande partie située dans le détroit de Darina). Elle a pour ville la plus peuplée et capitale Mitalamos.

La Fédération de Pathosia tient son nom de la Pathosie, région historique située au Sud de l'Eurysie, à l’Ouest de la République d’Astraliae, d'où est originaire le peuple Pathos.

La Fédération de Pathosia est localisée sur le pourtour leucytaléen et couvre 393 758 km² (1 000 km² d'îles et atolls). Environ 44% de la population vit dans des grandes et moyennes villes.

Le pays est principalement constitué de grandes plaines agricoles et possède deux chaînes de montagnes qui permettent, entre autres, d’exploiter le minerai présent : les monts Ronds (les + riches en minerai) et les monts Glyrygos. Le point culminant de Pathosia est le Mont Tibas (926 m), dans les monts Glyrygos. Pathosia s’articule autour de trois grands fleuves classés par débit dans l’ordre décroissant : le fleuve Khouche (qui prend sa source dans les monts Ronds), le fleuve Pylcis et le fleuve Neama (qui prennent tous deux leurs sources dans les monts Glyrygos).

Pathosia possède une petite variété de paysages : des plaines agricoles et des plaines boisées, des chaînes de montagnes érodées par le temps et des massifs, des plages de sable fin et des plages de galets, des lacs et des petites zones humides, des falaises abruptes et des douces calanques surplombant la mer, des grottes monumentales et leurs rivières souterraines ou encore les espèces endémiques pathoises comme l'aigrette, l'avocette ou le bihoreau.


Langue(s) officielle(s) :
* le pathosien (langue "populaire", la plus parlée) ;
* le français (langue administrative)
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : arabe omkan, dialectes minoritaires (polk, phéniskain, latin, novir, hébreu)


Devise officielle :
Unis, nous sommes • Unis, nous resterons

Devise non officielle :
Que vive Pathosia !


Hymne officiel :


Monnaie nationale :
le kifmun (abr. ʞɲ) 1 ʞɲ ≃ 3 € (1 kifmun, 2 kifmuni)
1 kifmun (recto-verso)
2 kifmuni (recto-verso)


Armoiries du pays :
Armoiries officielles Pathosia RECTO
Armoiries officielles Pathosia VERSO
NB : les étendards portant des inscriptions possèdent toujours deux faces : la face RECTO (en français) et la face VERSO (en pathosien).


Population totale :
13 008 371 habitants (en 2024)
Capitale :
Mitalamos
Densité :
33,12 hab/km²


Les grandes villes :
Mitalamos(les mitalasiens)(4 144 887 hab.) ;
Cleonia(les cléoniens)(2 417 536 hab.) ;
Nikea(les nikéens)(1 297 038 hab.) ;
Darab(les darabiens / darabi)(1 205 933 hab.) ;
Akros(les akrosiens)(419 647 hab.) ;
Murafeer(les muraféens)(188 300 hab.) ;
9 358 habitants insulaires
Autres villes et villages (5 752 918 hab.).


Les subdivisions administratives :
Pdf du Bureau Fédéral de l'Aménagement du territoire :
https://en cours d'édition
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Les climats :
Le climat de la Fédération de Pathosia est majoritairement leucytaléeen. C’est-à-dire que les hivers y sont doux et humides, les étés sont chauds et légèrement secs. On retrouve une végétation basse, résistante à la chaleur, constituée de pins, d’arbustes, de chênes, d’agrumes ou d’arbousiers.
Sur la partie afaréenne du pays (cap d’Umm Dala), le climat est semi-désertique. C’est-à-dire que les hivers y sont doux (voire frais) et que les étés sont très chauds (voire extrêmement chauds). On retrouve une végétation plus basse que dans le climat leucytaléen, constituée en majorité de graminées et d’arbustes.


Les Cultures :
Le pays est un mélange de cultures, de traditions, et de langues différentes, toutes reconnues.
Voici la part des cultures, en pourcentage de la population :
* Pathos : 61.1%
* Omkanis : 21.1%
* Français : 12.1%
* Novirs : 2.3%
* Polks : 1.7%
* Phéniskains : 1.3%
* Hébreux : 0.4%
Afin de concilier au mieux toutes ces visions politico-culturo-religieuses différentes, le pays a fait le choix mûrement réfléchi du régime politique de la fédération. La fédération permet l'écriture de lois adaptables aux différentes cultures en déléguant des compétences propres dans des domaines tels que l’éducation, la sécurité, la santé ou le droit local.


La mentalité de la population :
Les pathois sont connus pour être un peuple très accueillant et très ouvert sur le monde et sur beaucoup de questions (notamment sociales et sociétales). La Pathosie a souvent été à l'avant-garde des avancées sociales et économiques. Ils sont également réputés pour leur gastronomie riche et leur architecture hors du commun. La Pathosie est au carrefour des civilisations Afaréennes et Eurysiennes, le pays offre donc un cadre exceptionnellement chargé de cultures et de traditions aussi louables les unes que les autres. Le peuple est très attaché à son système démocratique et aime profondément son pays. Le peiple est également très attaché à son environnement. Les pathois sont de bons travailleurs loués pour leur sens de l'honneur, leurs courtoisie et leur compétitivité.

Les pathois ont un sens des relations familiales développé. En effet, il y existe deux définitions de la famille : la famille de sang (les cousins, les frères, les mères, les grands-parents, les tantes, etc...) et la famille proche (les amis, les voisins, (parfois) les collègues). Les familles de sang logent historiquement dans un même "mini-quartier", sur plusieurs générations dans des geneatitai (fusion de genealogiki et de koinotita). Cette tradition est néanmoins en déperdition renforcée par le libéralisme notamment. Les familles les plus aisées peuvent se permettre de loger dans une même grande demeure (voire dans plusieurs grandes demeures).


La place de la religion dans l'État et la société :
L'État ne reconnaît officiellement qu'une seule religion (sans pour autant forcer à sa conversion les non-croyants ou les autres croyants) : c'est le phagirisme, ou mythologie phagiriste. Le phagirisme est une religion polythéiste. Elle revêt une place importante dans la société pathoise car chaque élément et chaque évènement est associé à un ou des dieux. Par exemple, lors de son investiture, le Président de la Fédération (Chef d'État) jure sur Les Tomes d'Amneas (ensemble de livres sacrés reprenant point par point l'ensemble des préceptes, des rites et des coutumes phagiristes) car il est supposé recevoir mandat des dieux. Les autres religions sont autorisées (bien que la définition pathoise de la liberté de culte est relativement restreinte). Les religions sont classées selon leur "degré de sectarisme" (Cf Annuaire Fédéral des Cultes et des Religions).
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Le parlement pathois : la Chambre basse

Présentation générale :



L'Aklasia est la Chambre basse du parlement tricaméral pathois (Aklasia + Conseil hélissique + Congrès national). Les députés (anciennement appelés et aujourd'hui surnommés les aklésiens) sont chargés de débattre et de voter les lois, les décrets et les budgets.

Depuis 1916, l'Aklasia est constituée de 2 124 députés et se réunit dans le bâtiment éponyme (à Mitalamos), en session plénière, au minimum une fois par mois. Les sessions aklésiennes sont publiques (le président de l'Aklasia peut exceptionnellement annuler la publicité de certaines séances).

Les députés sont élus au suffrage universel indirect à un tour avec mandat soumis au référendum révocatoire (le mandat d'un élu peut être suspendu provisoirement ou définitivement après pétition des citoyens ou initiative des élus).

L'Aklasia se divise en 16 commissions constituées de députés chargés de procéder à l'étude d'une question ou d'une proposition, de donner des avis et d'assurer un service (ex. : Commission Fédérale de la Défense et de la Citoyenneté).



Législatives :



Les Chambres sont renouvelées tous les 6 ans au cours des élections législatives : élections directes des sénateurs et élections indirectes des députés. Les députés sont élus par : les 3 administrateurs-généraux, les chefs des dimokii, les directeurs des eparchiai et les maires des cités.

Le Bureau délégué aux relations avec le parlement s'occupe de fixer les dates des élections (se déroulant traditionnellement entre février et mars).



Histoire de l'Aklasia :


* Les travaux de l'Aklasia (uniquement l'amphithéâtre et son toit en toile) ont commencé en 1263 pendant la Première Renaissance Culturelle et pour les 1 150 ans de la déclaration de la Petite Union. Les travaux auraient dû finir en 1313 (pour les 1 200 ans). Du fait de problèmes politiques et économiques, l'amphithéâtre Aklasia sera achevé le 1er juin 1348, pendant le deuxième âge d'or. L'amphithéâtre Aklasia était originellement conçu pour accueillir plus de 6 000 personnes, elle n'en accueillera que 4 000.

* Entre 1467 et 1695, l'amphithéatre Aklasia perdra son utilité politique et deviendra principalement un lieu de spectacle.

* Entre 1695 et 1768, l'amphithéâtre Aklasia restera principalement à l'abandon et perdra même quelques gradins.

* En 1768, l'amphithéâtre est racheté par le Baron Ioannis Sarantos qui veut en faire un lieu de spectacles privilégié de la capitale (pour concurrencer le théâtre d'Egantis). Celui-ci y fait aménager un mur grandiose (orné de statues, de fresques, de peintures et de colonne de marbre) de 38 de hauteur et de 39 mètres de largeur. Les travaux du mur seront achevés en 1779. En 1793, Ioannis décède subitement et laisse l'amphithéâtre de nouveau à l'abandon.

* En 1805, le roi Adam IV rachète l'amphithéâtre et lance de grands travaux de restauration. Il fait laver et tailler les gradins de pierre et y installe des fauteuils. Il fait construire un bâtiment : les Galeries Adam IV, au Nord et sur les côtés sans toucher à l'ADN de l'amphithéâtre. La construction durera de 1821 à 1830. Ce nouveau bâtiment aura pour rôle d'abriter plusieurs salles de spectacles dont l'amphithéâtre Aklasia (qui sera nommé Grand Amphi' Royal) et qui sera destiné à recevoir les représentations les plus somptueuses. Le nom du Baron Ioannis Sarantos figure aujourd'hui sur le mur du fond et à l'une des entrées.

* En 1863, la reine Calliope Ire crée le Sénat, qui prendra alors place dans le bâtiment Aklasia. Elle fait retirer les gradins en pierre et y installe des sièges et des bureaux. (en cours d'écriture...)


Institutions aklésiennes :


L'Aklasia se situe sur la colline des Pythons, au Nord-Est de Mitalamos, au sein du Grand Complexe des Pythons :

  • La Tour Theognis (en face de la façade Nord de l'Aklasia) : abrite les bureaux et logements des députés ainsi que des salles de réunion. Elle a été conçue et placée pour que le soleil se reflète sur ses vitres et éclaire le Grand Hall.

  • Le palais de Smigonie (en face de la façade Est de l'Aklasia) : abrite le Conseil Hélissique (Hélissée) et deux musées : le musée du palais de Smigonie et le Muséum d'Histoire Naturelle (MHN). Les hélisséens sont chargés de proposer l'ordre du jour à la Chambre basse.
  • Le troisième bâtiment (au Nord-Ouest de l'Aklasia) n'est pas lié à l'Aklasia mais a fait partie du complexe auparavant, c'était le restaurant principal du complexe (jusqu'en 1986).
  • L'Aklasia (au centre du complexe) : abrite le Grand Amphi' où se réunissent les députés, des bureaux, des salles de conférences et de réunion, des restaurants et des bars, des salles de banquet et des salons.


Le bâtiment :



L'Aklasia est un bâtiment pouvant accueillir environ 7 000 personnes (tout emploi confondu). Il a une surface de 85 904 m², une longueur (cumulée) de 364 mètres, une largeur (cumulée) de 236 m et une hauteur de 38 m (~9 étages). Il s'agit du bâtiment administratif le plus grand du pays.
Chaque eparchia et chaque dimoki disposent de leur propre salle commune (pour un total de 46 salles). Comme mentionné sous le diagramme de l'Aklasia, les 13 partis ne peuvent pas siéger à l'Aklasia, il se réunissent donc par vision idéologique en 6 groupes. Sans cela, faire passer une loi serait beaucoup plus difficile.


Le Grand Amphi' :



Le Grand Amphi') est situé au Sud du bâtiment. Il a une surface de 1 716 m², une longueur de 44 m du Nord vers le Sud, une largeur de 39 m de l'Est vers l'Ouest (longueur du mur du fond) et une hauteur de 38 m. Au plafond se dresse une coupole de 7 m de rayon datant de 1933. Il peut acceuillir jusqu'à 4 800 personnes (les 2124 députés, les journalistes, les citoyens et les employés). Le Grand Amphi' se divise en 4 parties :

  • Le parterre ([Nord vers Sud :] L = 36 m, [Est vers Ouest :] l = 26 m) : accueille les sièges des députés et les espaces des journalistes.
  • La tribune ([Est vers Ouest :] L = 13 m, [Nord vers Sud :] l = 8 m) : accueille les sièges du cabinet du président de l'Aklasia. Accueille tous les chefs de partis une fois par an. Accueille les membres du gouvernement régulièrement.
  • Le balcon (équivalant du troisième étage) : accueille les journalistes, du public et des militaires lors des grandes occasions.
  • Les loges : accueillent du public et des journalistes.


Les types de lois :

(en cours d'écriture...)


Plusieurs types de lois peuvent être votées par les députés de l'Aklasia :
  • les lois fédérales : elles s'appliquent dans tous les territoires de la nation sans exception et sans modification ou adaptation possible à l'échelle régionale
  • les lois régionales : elles ne s'appliquent qu'à l'échelle régionale, si les Congrès régionaux les signent et elles sont modifiables par lesdits Congrès régionaux, dans les limites de la Constitution
  • les lois additives : (≈hybride) elles ne s'appliquent pas nécessairement à l'échelle nationale. Les lois additives peuvent se passer de l'approbation du Congrès national et ne sont modifiables que par l'Aklasia, dans les limites de la Constitution

* Pour qu'une loi fédérale soit approuvée par l'Aklasia, il faut qu'au minimum la moitié de l'Aklasia (1062 aklésiens) aie voté dans le même sens face à ladite loi.
Une fois que la loi fédérale est approuvée par l'Aklasia, elle doit être soumise au Congrès national dans sa version finale. La loi doit recueillir les votes d'au minimum ½+1 (140 sénateurs) pour être reconnue valide.
Si le Congrès national reconnaît la loi, celle-ci doit être mise en application dans les 21 jours qui suivent le vote.
Si le Congrès national rejette la loi, celle-ci est renvoyée à l'Aklasia, qui a le dernier mot.

* Pour qu'une loi régionale soit approuvée par l'Aklasia, il faut qu'au minimum ⅓ de l'Aklasia (708 aklésiens) aie voté dans le même sens face à ladite loi.


* Pour qu'une loi additive soit approuvée par l'Aklasia, il faut qu'au minimum ¼ de l'Aklasia (531 aklésiens) aie voté dans le même sens face à ladite loi.
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(en cours d'écriture...)
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L'histoire du pays




Présentation des grands événements du pays par ordre chronologique :



  • -670 → -99

Les premières traces de la civisation pathoise remontent en 670 av. è. c .(avant l’ère ccommune). La nation pathoise n’existe pas et est sous la forme de multiples communautés disparates avec une vision des choses parfois totalement opposée. De -158 à -117, Theognis Stotiropoulos “l’Unificateur”(-183 à -117) va s’engager dans un long voyage visant à fédérer les Irréconciliables (période des Irréconciliables communautés). Ces communautés ont des fonctionnements qui peuvent être totalement différents : certaines ont des formes avancées de démocratie, d'autres sont des monarchies. Une monarchie — qui sera utile pour la suite — est la (puissante) Principauté de Neasos, qui a pour capitale Polifni (actuelle Mitalamos). Plusieurs évènements vont accompagner le voyage unificateur de Theognis. Il va notamment se confronter à la résistance violente des partisans de l’École Siskosienne (fondée par Ilias Siskos “l’Acharné” (-190 à -116), opposé à l’unification) de -129 à -107. L'École va notamment tenter de l’assassiner à 7 reprises.
En 117 av. è. c., Theognis décédera des suites d’un empoisonnement mais avait pris soin de léguer son héritage politique à Argiris Sannas “le Fondateur”(-167 à -95), son amant et plus fidèle disciple. En -116, Ilias décédera de causes naturelles et sans successeur, ce qui va mener à la scission de l’École en 5 mouvements jusqu’à leurs disparitions définitives en -107.

En 113 av. è. c., la Pathosie s'unifiera et deviendra l'Union des Territoires Pathois. Le régime politique (laPetite Union) est un régime à la fois très centralisé sur la personne du chef et à la fois décentralisée (par le biais de ses institutions régionales). Son territoire se résume grosso modo à l’actuelle tmina de Preveleio. Son chef, Argiris, va globalement mener une politique proche des idées de Theognis jusqu'en 99 av. è. c.
En 104 av. è. c., l’Empire Rhêmien attaquera la toute nouvelle Union qui tentera tant bien que mal de résister mais les peuples finiront par se diviser comme auparavant, ce qui aura pour conséquence de mener l’Union vers l’asservissement. Entre -104 et -99, la colonisation rhêmienne s’accompagnera globalement de frictions et d’une résistance farouche de poches de résistance dans le centre et le Sud du pays.
Les poches résistant le plus seront matées dans le sang par les autorités impériales (exemple des massacres d’Akros les 17, 19 et 20 mars -100 ou exemple du massacre de Sestedon (actuelle Tahif) le 4 août -99 qui verra sa ville disparaître sous les canons des rhêmiens).


  • -99 → 1252

La Pathosie est sous administration rhêmienne entre -99 et 1252.
Entre -99 et 203, la Pathosie va connaître une période de relative accalmie. Malgré quelques révoltes contre les autorités impériales, la majorité de la population va se soumettre aux volontés de l’Empire Rhêmien. Argiris refusera de se soumettre aux autorités, sera exilé et finira sa vie dans les îles Marquises. La population va connaître une assimilation de force non-violente et sur la durée. Les pathois vont tout de même pouvoir conserver une partie de leur culture en échange de leur soumission aux nouvelles autorités et de l’abandon de leurs libertés.
Malgré les effets négatifs de la colonisation, entre 303 et 649, la Pathosie va connaître son premier âge d’or (architectural, culturel et technique), renforcé par la présence humaine et matérielle rhêmienne. Les techniques de production vont évoluer, les cultures rhêmiennes et pathoises vont se mélanger et l’architecture va connaître des changements influencés par les techniques architecturales de l’envahisseur.
Entre 649 et 1076, la situation politique de la Pathosie va évoluer et le pays va connaître une période d’autonomie accordée par l’Empire : le Dominion Rhêmien de Pathosie. Puis entre 884 et 1076, l’Empire va renforcer son contrôle jusqu’à progressivement mettre fin au statut d’autonomie sur le terrain, bien que le statut d’autonomie soit toujours officiel. L’un des personnages qui va marquer cette période est Tilemachos Valeras “le Pourfendeur”(805 - 893). Il sera le Gouverneur-administrateur Général du Dominion Rhêmien de Pathosie entre 837 et 893. Il va mener une politique de surveillance et de répression sanglante pendant 56 ans, jusqu’à sa mort. Il sera, et est toujours, considéré comme un traître à la nation.
Entre 1076 et 1144, la Pathosie perdra officiellement son statut d’autonomie (en 1084) et redeviendra une région à part entière de l’empire en 1091 (même si la région n’était déjà plus une autonomie dans les faits depuis au moins 967).
Entre 1144 et 1252, l’Empire Rhêmien connaîtra des changements politiques et on verra naître des mouvements séparatistes (voire indépendantistes) en Pathosie dès les années 1150. L’Empire, trop occupé avec ses Croisades et ses bouleversements internes, délaissera progressivement la Pathosie.
En 1187, l’Empire changera de nouveau le statut de la région en Province Rhêmienne de Pathosie Autonome et nommera l’Administratrice Générale Natassa Dellis “la Pathoise”(1143 - 1213) (première femme à un tel poste, de 1187 à 1211). Natassa va marquer son époque par son engagement pour les droits des pathoises et des pathois. Elle fera de l'obtention d'une plus grande autonomie son combat principal, qu'elle gagnera largement. Elle tiendra souvent tête aux autorités impériales et réussira (plus ou moins) à imposer son autorité pendant plus de 20 ans. Elle sera évincée du pouvoir puis envoyée en prison jusqu’à sa mort (1211 - 1213).
Son remplaçant sera un bien piètre administrateur venu de l’empire (Panagiotakis Christos “le Blanc-bec”, administrateur de 1211 à 1220). L’évincement de Natassa et son remplacement par “le blanc-bec” ne fera qu’attiser les tensions entre les pathois et les rhêmiens.
Entre 1220 et 1241, la mauvaise gestion du territoire et le mépris impérial envers “cette province lointaine” va très fortement accentuer les tensions. Plusieurs séries de révoltes vont exploser à travers la Pathosie entre 1235 et 1240. Entre 1187 et 1240, la région va connaître pas moins de 15 administrateurs différents (contre 3 à 4 selon la durée moyenne d’un mandat à l’époque) En 1240, la région changera encore de statut et "obtiendra" un statut de "semi-indépendance" : le Protectorat de Pathosie, dirigé par le Gouverneur Général Leonidas Constantinos “le Libre”(1200 à 1292). L’Empire, pensant que l’agitation se calmerait en accédant plus ou moins aux demandes des pathois, détournera le regard dans un geste à peine caché de mépris envers la région.
En 1249, Leonidas prendra de court l'Empire et déclarera l'indépendance de la Pathosie, qui devienra la Principauté d'Heranio . Leonidas s'auto-proclameta co-prince Leonidas Ier (aux côtés du prince Veniamin VII de Neasos). Les autorités impériales ne prendront pas au sérieux cette prétendue déclaration d'indépendance mais se renderont rapidement compte que les pathois ne sont absolument pas opposés à cette idée et aspirent à un avenir éloigné des rhêmiens. Puis, le 13 avril 1249, les deux princes lèveront les armes contre l'Empire Rhêmien. S'ensuivrera une guerre qui durera 3 ans (jusqu'au 19 juin 1252) et qui se soldera par la victoire de la Pathosie sur l'Empire Rhêmien.
Leonidas parviendra à négocier — imposer sa vision puisqu'en position de force — pour l'indépendance définitive avec les autorités impériales, alors acculées.


  • 1252 → 1568

Le 3 juilet 1252, L'Empire Rhêmien reconnaîtra officiellement l'indépendance de la Principauté d'Heranio.
Entre 1252 et 1322, le régime sera une diarchie (le pouvoir est exercé conjointement par deux personnes, ici les co-prince Leonidas Ier et Veniamin VII) mais asymétrique (en faveur de Leonidas Ier car Veniamin VII est toujours prince de Neasos). L'État dispose d'institutions démocratiques adaptées à un pouvoir monarchique. Le territoire est divisé en 4 duchés et 1 principauté, qui doivent obéissance aux deux co-princes. Cette période de 40 ans sera marquée par un rebond patriotique important. Elle sera appelée la Première Renaissance Culturelle (1271 - 1322). Cette renaissance sera traversée par un développement et un raffinement des arts et des traditions pathoises. Durant cette même période, la Pathosie va connaître une croissance économique et diplomatique importante (notamment avec la diplomatie des Trières, elle-même inspirée de la diplomatie de Neasos).
Le 13 juillet 1283, à la mort du prince Veniamin VII, le prince Leonidas Ier deviendra co-régent et le Royaume de Naourpia sera proclamé. Le successeur du prince Veniamin VII sera Aristotelis Vitali Loukas "Menelaos XI"(1216 - 1300) de 1283 à 1300.
Entre 1300 et 1467, à la suite et en conséquence de la Première Renaissance Culturelle, le royaume va connaître son deuxième âge d'or, renforcé par la désassimilation culturelle et les échanges commerciaux et culturels.
La période entre 1467 et 1568 sera politiquement et économiquement instable. Les banqueroutes (au nombre de 3) s’enchaîneront car l’État dépense énormément. Les autorités, à court de moyens pour trouver de l'argent taxera le peuple toujours plus. Les récoltes seront mauvaises ce qui entraînera une hausse des prix. Cette succession d’évènements pèse alors sur la population et aboutira à la Grande Révolte entre le 22 août et le 17 novembre 1568.


  • 1568 → 1733

À la suite de la Grande Révolte, le Royaume Uni de Ptolepetra sera proclamé le 19 décembre 1568. Le régime est une monarchie concentrée entre les mains de Danaos Soulis "Veniamin IX"(1528 - 1607). Les 4 duchés sont devenus 4 provinces et la Principauté de Neasos est restée comme telle. On observe une décentralisation du pouvoir et le roi a un rôle de plus en plus symbolique avec des institutions majoritairement cantonnées aux provinces. Ces institutions se réunissent en chambres élues (constituées (de l’équivalent) des maires indirectement élus, des représentants populaires directement élus et de 3 représentants royaux nommés par le roi). Il n’y a donc pas d’institutions à l’échelle nationale comme on en trouve aujourd’hui.
Cette période sera également marquée par Les Premières Conquêtes (vers le Sud) : établissement de la ville de Nikea sur l’île de Sicanie et conquêtes des îles pas encore conquises du détroit de Darina.
Entre 1607 et 1733, la nation va changer de nom et devenir l’Union Royale de Pathosie. Les pouvoirs du roi seront renforcés pour officiellement “mieux administrer les nouveaux territoires" de la Pathosie. En réalité, cette période concentrera les pouvoirs entre les mains du roi (qui perdra donc son symbolisme) : censure de la presse naissante (puis interdiction de celle-ci), affaiblissement progressif des libertés et de l’autonomie des provinces et des minorités, répression et surveillance de la population et des minorités, etc...


  • 1733 → 1879

Les conquêtes vont continuer entre 1733 et 1814.
La conquête majeure de l'époque commencera en 1739 et prendra fin en 1775. C'est la conquête du cap d’Umm Dala. Durant cette période, l’Union Royale subira de nombreuses modifications culturelles et démographiques : c’est la Deuxième Renaissance Culturelle. Ce sera notamment durant cette période que la nation va fortement s'inspirer de la vision de Theognis pour former ses institutions.
Entre 1814 et 1879, des mouvements indépendantistes vont naître à travers le pays. Au lieu de les réprimer, la reine Calliope Sarri "Calliope Ire"(1799 - 1884) va réunir les chambres de toutes les provinces en Chambre des Communes (première institution à l’échelle nationale) le 2 mai 1863 afin de laisser s’exprimer toutes les strates de la société, car elle refusera de répéter les erreurs du passé. Le 3 décembre 1846, la reine créera le Sénat : ce sont les débuts du bicaméralisme, une revendication vieille de plus de 150 ans. Le Sénat a pour rôle de débattre et de voter les lois. Les mesures prises par la reine ne plairont malheureusement pas à tout le monde, ce sera notamment le cas de la Noblesse qui perd progressivement et passivement de son pouvoir et de son influence depuis trop longtemps.
Le 28 avril 1868, la Noblesse se révoltera (c'est la Révolte des Notables dite La Petite Révolte). Les nobles — qui n'étaient plus exemptés de la fiscalité depuis 1834 — cesseront de payer leurs loyers et leurs impôts, sortiront dans les rues et défieront l'ordre monarchique. Aux nobles se joindront des indépendantistes radicalisés et des membres de la société civile. Le 15 octobre 1868, le Comte Themistoklis Petras(1809 à 1872) mènera un Coup d'État contre la reine Calliope. La reine savait qu'un tel événement finirait par se produire et avait discrètement renforcé la garde du Palais-Royal et des lieux de pouvoir depuis au moins 5 ans. Le Coup d'État se soldera par un échec et en un bain de sang entraînant la mort de 3 398 soldats et gardes royaux et de 4 139 rebelles. La reine refusera de se terrer et sera gravement blessée, elle frôlera la mort en 1869. Le Comte Themistoklis et un bon nombre de ses partisans seront jugés en 1971. Themistoklis sera exécuté le 11 septembre 1872.
Entre 1868 et 1873, la reine Calliope Ire va organiser une "mise au pas" de la noblesse.
Le 22 septembre 1877, la Chambre des Communes (éq. du Congrès National) et le Sénat (éq. de l’Aklasia) se réuniront en assemblée constituante et le 15 février 1878. Le Royaume de Pathosia deviendra une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire. Les pouvoirs du souverain sont limités à la symbolique et le parlement est bicaméral avec la Chambre des Communes et le Sénat. En 1878, le territoire est sensiblement le même que le territoire actuel si ce n'est que le découpage administratif diffère un peu.


  • 1879 → 1943

Le 17 avril 1879, la reine Calliope Ire et le parlement modifieront la Constitution pour créer un parlement tricaméral constitué de la Chambre des Communes, du Sénat et de l'Assemblée nationale (le rôle de l'Assemblée nationale sera bien plus important à l'échelle régionale qu'à l'échelle nationale). La reine décédera de vieillesse le 11 décembre 1884. Elle sera considérée comme la mère de la fédération et du tricaméralisme pathois.
En 1943, une troisième révolution va éclater (Révolution d'Avril) car la reine Eva Calliope Sarri "Calliope II"(1901 - 1986) refusera de quitter le pouvoir (alors que le Parlement avait voté la fin définitive de la monarchie et la tenue d'une assemblée constituante). Elle bloquera le pays pendant une dizaine de jours et le 07 avril 1943, les mitalasiens (habitants de Mitalamos) vont entrer dans le Palais-Royal et mettre fin à la monarchie.


  • 1943 → Auj

Le 08 avril 1943 sera déclarée la Fédération de Pathosia. Elle s'inspirera grandement du modèle de l'Union Royale (mais sans le roi). Pour la première fois, l'occurence "Pathosia" va remplacer "Pathosie". Ce terme a longtemps été décrié puisqu'il ne prenait pas en compte différentes cultures et territoires de la nation.
Le pays va connaître deux Coups d'État (en 1955 et en 1968) et quelques périodes autoritaires (notamment entre 1947 et 1951). Le Coup de 1973 va partiellement réussir puisque le régime mis en place durera 3 ans.
Pahosia est à l'heure actuelle dans son troisième âge d'or (1977 - auj). La révolution se caractérise par un développement technologique et économique très rapide.



Principaux personnages dans l'Histoire

Theognis Stotiropoulos “l’Unificateur”(-183 à -117) | philosophe, historien, militant : fondateur de l’École de la Grande Fusion Pacifique (-149 à -120)

Ilias Siskos (-190 à -116) | philosophe, géographe, homme politique : fondateur de l’École Traditionnelle (puis Siskosienne : -129 à -107) violemment opposée à l’unification, qui va même mener plusieurs dizaines d’attentats

Argiris Sannas “le Fondateur”(-167 à -95) | homme politique : amant et plus fidèle disciple de Theognis ; metteur en place de la Nouvelle Pathosie (version légèrement révisée de la conception stotiropoulosienne) et chef de la Grande Union des Territoires Pathois

Tilemachos Valeras “le Pourfendeur”(805 - 893) | militaire, homme politique : gouverneur-administrateur général du Dominion Rhêmien de Pathosie entre 837 et 893

Natassa Dellis “la Pathoise”(1143 - 1213) | militante, écrivaine : administratrice générale de la Province Rhêmienne de Pathosie Autonome (première femme à un poste aussi élevé), entre 1187 à 1211

Leonidas Constantinos “Leonidas Ier(1200 - 1292) | homme politique : gouverneur général du Protectorat d'Heranio entre 1240 et 1249 ; co-prince de la Principauté d'Heranio de 1249 à 1283 ; co-régent du Royaume de Naourpia (Grande Union) de 1283 à 1292

Veniamin-Theodosis Vitali Loukas "Veniamin VII"(1179 - 1270) : prince de la Principauté de Neasos entre 1214 et 1270 ; co-prince de la Principauté d'Heranio de 1249 à 1283

Aristotelis Vitali Loukas "Menelaos XI"(1216 - 1300) : co-régent du Royaume de Naourpia de 1283 à 1300

Themistoklis Petras(1809 à 1872) | Comte : meneur d'une tentative de Coup d'État le 15 octobre 1868. Il sera exécuté le 11 septembre 1872

Calliope Sarri "Calliope Ire"(1799 - 1884) : reine de l’Union Royale de Pathosie entre 1814 et 1879 ; instigatrice de la première monarchie constitutionnelle de Pathosia ; reine du Royaume de Pathosia 1879 à 1884

Eva Calliope Sarri "Calliope II"(1901 - 1986) : dernière reine de Pathosia de 1927 à 1943
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(en cours d'écriture...)
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