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Bibliothèque Historique de Pathosia (BHP)

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Bienvenue sur la page officielle de la Bibliothèque Historique de Pathosia (BHP)





Administration de la BHP :

Directeur :
M. Abel MAYEUX (depuis 2023)

Secrétaire Générale (trésorière) :
Mme Nathalie HETTIAN (depuis 2025)

Conservateur :
M. Ali ZAMANI (depuis 2017)

Historienne en chef :
Mme Julia BAPTISTE (depuis 2022)


Missions de la BHP :

M. Dawud ZEKKAL a écrit :
Ouverture de la Bibliothèque Historique de Pathosia



Décret n°68-962 du 19/07/1961
M. Dawud ZEKKAL — Secrétaire d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses • Bureau Fédéral des Affaires Culturelles


Après la signature du décret n°68-962 (14/07/1961) par le président de la Fédération Georges KOMUSĂR, le Bureau Fédéral des Affaires Culturelles annonce l'ouverture de la Bibliothèque Historique de Pathosia (BHP). Ce décret relatif au Bureau Fédéral des Affaires Culturelles s'inscrit dans le Programme de Réhabilitation de la Mémoire et de l'Histoire (PRMH), lancé le 22/03/1959 par l'administration Lefeuvre, visant à "réhabiliter la mémoire et l'histoire de la nation pathoise à travers l'instruction, la compréhension, la recherche archéologique et la conservation des preuves de notre histoire millénaire, dans l'objectif de mieux comprendre le passé, le présent et le futur".

Cet organisme intrgouvernemental aura pour mission de collecter et d'archiver toutes les données et documents relatifs à l'histoire de la nation pathoise, au passé et au futur. Il disposera de son propre budget au sein du Secrétariat d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses, voté chaque année par l'Aklasia. La BHP devra également contenir une page dédiée à nos temps modernes — dont notre peuple et les pays du monde bénéficieront avec transparence et neutralité : les partis politiques, le fonctionnement institutionnel et politique de l'État, les évolutions du pays, etc. Toutes ces informations devront être présentées et affichées à la BHP de manière claire et accessible à toutes et tous et à toute heure. La BHP débutera son fastidieux travail à partir du 13/10/62, dans l'ancienne Librairie du Centre, à Mitalamos.

Cette décision avait été prise après les événements de mai 1958 mais n'avait jamais été mise en place jusque-là. Lesdits événements ont été déclenchés par la proposition d'une loi qui visait à "faciliter l'écriture, la publication, le dépôt et l'archivage des recherches et des preuves des historiens". Celle-ci a été perçue comme une attaque aux droits des historiens. Ils ont manifesté des jours durant dans les rues des grandes villes du pays pour réclamer le retrait de cette loi, qui n'a été retirée qu'en 1961, après l'arrivée de M. KOMUSĂR au pouvoir. La création de la BHP s'est donc décidée dans un contexte où le métier d'historien était méprisé et dévalorisé par l'État pathois. Elle se fait aujourd'hui dans un esprit de reconnaissance de l'importance de l'Histoire et du travail des historiens pour mieux comprendre le passé, le présent et mieux se préparer à l'avenir.


Que vive Pathosia,
Solennellement,

Dawud ZEKKAL,
Secrétaire d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses



Rédigé et signé : à l'Hôtel de Magny, Secrétariat d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses

14bis rue Iliouvos, D0210, Mitalamos
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Bibliothèque Historique de Pathosia — 2026


Sommaire


* Informations Générales de Pathosia ℹ️
* Le Parlement 🗳
* Les partis politiques 🗣
* L'histoire du pays 📜
* Constitution de Pathosia 📖




Extrait de la Publication n°04-026 du 11/05/2026
Mme Thaleia Anasta-Veli — Secrétaire d'État aux Affaires Culturelles et Religieuses • Bureau Fédéral des Affaires Culturelles
M. Abel MAYEUX — Directeur de la Bibliothèque Historique de Pathosia

Chers pathoises, chers pathois,


Dans la continuité de l'ouverture de la Bibliothèque Historique de Pathosia (BHP) et conformément au décret n°68-962, les administrations se succédant l'une à l'autre ont pour mission de perpétrer notre héritage commun à travers l'instruction, la compréhension et la conservation des preuves de notre histoire. En ce sens, la BHP est régulièrement actualisée afin que les informations qu'elle contient soit toujours vraies et reflètent au mieux les évolutions de la société pathoise. Les citoyens du monde ont le droit à un accès total aux documents relatifs à l'histoire pathoise, indépendamment de leur nationalité, de leur identité, de leur ethnie ou de leur religion.
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Informations générales de Pathosia




Ne pas confondre avec la Pathosie (utilisée par l'administration pathoise jusqu'en 1943 mais était décriée car ne représentant pas les autres territoires et cultures du pays) mais qui correspond historiquement quasiment à l'actuelle tmina (région) de Preveleio.


Drapeau :
SignificationLe fond blanc est le symbole de la pureté, de la grâce, de l'équilibre et de la conscience.
La croix bleue est le symbole de la mer, du ciel, de la paix et de l'humilité.
Le phénix rouge est le symbole du renouveau, de l'éternité de l'espoir (la lumière) et de la puissance.
L'étoile est le symbole de la recherche constante de nouveauté, de la spiritualité et de la sagesse, ce sont les yeux tournés vers le ciel (l'avenir & les dieux).
Le paon est l'animal national, il est plutôt rare et souvent associé au dieu Evios (le Roi des dieux). Il symbolise l'abondance, la prospérite, la beauté et l'élégance.

Drapeau de Pathosia


Nom officiel :
Fédération de Pathosia

Nom courant :
Pathosia

Gentilé :
les pathois, pathoises

Adjectif (ex. : administration _) :
_ pathosienne,
_ pathosien



Situation géographique :



Le Géographie :
La Fédération de Pathosia est un État souverain transcontinental dont le territoire s’étend en Eurysie et en Afarée.
Il partage ses frontières terrestres avec le Capétanat de Sicanie-Messembrie, la République Fédérative et Socialiste de Kalinovie et la République d’Astraliae. Elle s’étend également en mer de Leucytalée grâce à ses 127 îles et atolls (dont une grande partie située dans le détroit de Darina). Elle a pour ville la plus peuplée et capitale Mitalamos.

La Fédération de Pathosia tient son nom de la Pathosie, région historique située au Sud de l'Eurysie, à l’Ouest de la République d’Astraliae, d'où est originaire le peuple Pathos.

La Fédération de Pathosia est localisée sur le pourtour leucytaléen et couvre 393 758 km² (1 000 km² d'îles et atolls). Environ 44% de la population vit dans des grandes et moyennes villes.

Le pays est principalement constitué de grandes plaines agricoles et possède deux chaînes de montagnes qui permettent, entre autres, d’exploiter le minerai présent : les monts Ronds (les + riches en minerai) et les monts Glyrygos. Le point culminant de Pathosia est le Mont Tibas (926 m), dans les monts Glyrygos. Pathosia s’articule autour de trois grands fleuves classés par débit dans l’ordre décroissant : le fleuve Khouche (qui prend sa source dans les monts Ronds), le fleuve Pylcis et le fleuve Neama (qui prennent tous deux leurs sources dans les monts Glyrygos).

Pathosia possède une petite variété de paysages : des plaines agricoles et des plaines boisées, des chaînes de montagnes érodées par le temps et des massifs, des plages de sable fin et des plages de galets, des lacs et des petites zones humides, des falaises abruptes et des douces calanques surplombant la mer, des grottes monumentales et leurs rivières souterraines ou encore les espèces endémiques pathoises comme l'aigrette, l'avocette ou le bihoreau.


Langue(s) officielle(s) :
* le pathosien (langue "populaire", la plus parlée) ;
* le français (langue administrative)
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : arabe omkan, dialectes minoritaires (polk, phéniskain, latin, novir, hébreu)


Devise officielle :
Unis, nous sommes • Unis, nous resterons

Devise non officielle :
Que vive Pathosia !


Hymne officiel :


Monnaie nationale :
le kifmun (abr. ʞɲ) 1 ʞɲ ≃ 3,1 € (1 kifmun, 2 kifmuni)
1 kifmun (recto-verso)
2 kifmuni (recto-verso)


Armoiries du pays :
Armoiries officielles Pathosia RECTOArmoiries officielles Pathosia VERSONB : les étendards portant des inscriptions possèdent toujours deux faces : la face RECTO (en français) et la face VERSO (en pathosien).


Population totale :
13 008 371 habitants (en 2025)
Capitale :
Mitalamos
Densité :
33,12 hab/km²


Les grandes villes :
Mitalamos(les mitalasiens)(4 144 887 hab.) ;
Cleonia(les cléoniens)(2 417 536 hab.) ;
Nikea(les nikéens)(1 297 038 hab.) ;
Darab(les darabiens / darabi)(1 205 933 hab.) ;
Akros(les akrosiens)(419 647 hab.) ;
Murafeer(les muraféens)(188 300 hab.) ;
9 358 habitants insulaires
Autres villes et villages (5 752 918 hab.).


Les subdivisions administratives :
Pdf du Bureau Fédéral de l'Aménagement du territoire :
https://en cours d'édition


Les climats :
Le climat de la Fédération de Pathosia est majoritairement leucytaléeen. C’est-à-dire que les hivers y sont doux et humides, les étés sont chauds et légèrement secs. On retrouve une végétation basse, résistante à la chaleur, constituée de pins, d’arbustes, de chênes, d’agrumes ou d’arbousiers.
Sur la partie afaréenne du pays (cap d’Umm Dala), le climat est semi-désertique. C’est-à-dire que les hivers y sont doux (voire frais) et que les étés sont très chauds (voire extrêmement chauds). On retrouve une végétation plus basse que dans le climat leucytaléen, constituée en majorité de graminées et d’arbustes.


Les Cultures :
Le pays est un mélange de cultures, de traditions, et de langues différentes, toutes reconnues.
Voici la part des cultures, en pourcentage de la population :
* Pathos : 61.1%
* Omkanis : 21.1%
* Français : 12.1%
* Novirs : 2.3%
* Polks : 1.7%
* Phéniskains : 1.3%
* Hébreux : 0.4%
Afin de concilier au mieux toutes ces visions politico-culturo-religieuses différentes, le pays a fait le choix mûrement réfléchi du régime politique de la fédération. La fédération permet l'écriture de lois adaptables aux différentes cultures en déléguant des compétences propres dans des domaines tels que l’éducation, la sécurité, la santé ou le droit local.


La mentalité de la population :
Les pathois sont connus pour être un peuple très accueillant et très ouvert sur le monde et sur beaucoup de questions (notamment sociales et sociétales). La Pathosie a souvent été à l'avant-garde des avancées sociales et économiques. Ils sont également réputés pour leur gastronomie riche et leur architecture hors du commun. La Pathosie est au carrefour des civilisations Afaréennes et Eurysiennes, le pays offre donc un cadre exceptionnellement chargé de cultures et de traditions aussi louables les unes que les autres. Le peuple est très attaché à son système démocratique et aime profondément son pays. Le peiple est également très attaché à son environnement. Les pathois sont de bons travailleurs loués pour leur sens de l'honneur, leurs courtoisie et leur compétitivité.

Les pathois ont un sens des relations familiales développé. En effet, il y existe deux définitions de la famille : la famille de sang (les cousins, les frères, les mères, les grands-parents, les tantes, etc...) et la famille proche (les amis, les voisins, (parfois) les collègues). Les familles de sang logent historiquement dans un même "mini-quartier", sur plusieurs générations dans des geneatitai (fusion de genealogiki et de koinotita). Cette tradition est néanmoins en déperdition renforcée par le libéralisme notamment. Les familles les plus aisées peuvent se permettre de loger dans une même grande demeure (voire dans plusieurs grandes demeures).


La place de la religion dans l'État et la société :
L'État ne reconnaît officiellement qu'une seule religion (sans pour autant forcer à sa conversion les non-croyants ou les autres croyants) : c'est le phagirisme, ou mythologie phagiriste. Le phagirisme est une religion polythéiste. Elle revêt une place importante dans la société pathoise car chaque élément et chaque évènement est associé à un ou des dieux. Par exemple, lors de son investiture, le Président de la Fédération (Chef d'État) jure sur Les Tomes d'Amneas (ensemble de livres sacrés reprenant point par point l'ensemble des préceptes, des rites et des coutumes phagiristes) car il est supposé recevoir mandat des dieux. Les autres religions sont autorisées (bien que la définition pathoise de la liberté de culte est relativement restreinte). Les religions sont classées selon leur "degré de sectarisme" (Cf Annuaire Fédéral des Cultes et des Religions).
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Le parlement pathois : la Chambre basse

Présentation générale :





Cabinet de la présidence (élu par l'Aklasia) :
Le Président de l'Aklasia est élu et nomme les membres de son cabinet. Ses vice-présidents et les membres du cabinet conservent leur poste de députés mais le président ne conserve pas son poste de député (si il en avait un, son suppléant le remplace).


Président de l'Aklasia :
M. Panayiotis MISKOU (depuis 2021)
Première vice-présidente de l'Aklasia :
Mme Liza EL-DEMIAN (depuis 2021)
Seconde vice-présidente de l'Aklasia :
Mme Tina ŠTREK (depuis 2021)

Secrétaire Général (trésorier) :
M. Shaheed BIN REZA (depuis 2023)

Assesseur 1 :
M. Thiseas DRAKOS (depuis 2024)
Assesseure 2 :
Mme Anna LOUVIER (depuis 2022)
Assesseur 3 :
M. Andrija MLINAR (depuis 2026)
Assesseur 4:
M. Martin TRUDEAU (depuis 2021)
Assesseur 5 :
M. Marcel GUÉRIN-THIERS (depuis 2021)
Assesseur 6 :
M. Abdul Kareem AL-El-SAYED (depuis 2023)
Assesseure 7 :
Mme Haleema HARBI (depuis 2021)
Assesseure 8 :
Mme Adeline BARNIER (depuis 2026)




L'Aklasia est la Chambre basse du parlement tricaméral pathosien (Aklasia + Conseil hélissique + Congrès national). Les députés (anciennement appelés et aujourd'hui surnommés les aklésiens) sont chargés de débattre et de voter les lois, les décrets et les budgets.

Depuis 1916, l'Aklasia est constituée de 2 124 députés et se réunit dans le bâtiment éponyme (à Mitalamos), en session plénière, au minimum une fois par mois. Les sessions aklésiennes sont publiques (le président de l'Aklasia peut exceptionnellement annuler la publicité de certaines séances).

Les députés sont élus au suffrage universel indirect à un tour avec mandat soumis au référendum révocatoire (le mandat d'un élu peut être suspendu provisoirement ou définitivement après pétition des citoyens ou initiative des élus).

L'Aklasia se divise en 16 commissions constituées de députés chargés de procéder à l'étude d'une question ou d'une proposition, de donner des avis et d'assurer un service (ex. : Commission Fédérale de la Défense et de la Citoyenneté).



Législatives :



Les Chambres sont renouvelées tous les 6 ans au cours des élections législatives : élections directes des sénateurs et élections indirectes des députés. Les députés sont élus par : les 3 administrateurs-généraux, les chefs des dimokii, les directeurs des eparchiai et les maires des cités.
Pour pouvoir prétendre au poste de député, un candidat doit remplir plusieurs conditions :
– avoir 20 ans révolus ;
– n'avoir aucune condamnation à son casier judiciaire ;
– être inscrit sur les listes électorales ;
– se présenter avec un suppléant.

Le Bureau délégué aux relations avec le parlement s'occupe de fixer les dates des élections (se déroulant traditionnellement entre février et mars).



Histoire de l'Aklasia :


* Les travaux de l'Aklasia (uniquement l'amphithéâtre et son toit en toile) ont commencé en 1263 pendant la Première Renaissance Culturelle, pour les 1 150 ans de la déclaration de la Petite Union. Les travaux auraient dû finir en 1313 (pour les 1 200 ans) mais ,du fait de problèmes politiques et économiques, l'amphithéâtre Aklasia sera achevé le 1er juin 1348, pendant le deuxième âge d'or. L'amphithéâtre Aklasia était originellement conçu pour accueillir plus de 6 000 personnes, il n'en accueillera que 4 000.

* Entre 1467 et 1695, l'amphithéatre Aklasia perdra son utilité politique et deviendra principalement un lieu de spectacle. Des représentations musicales et théâtrales vont être régulièrement organisées.

* Entre 1695 et 1768, l'amphithéâtre Aklasia restera principalement à l'abandon et perdra même quelques gradins (manque d'entretien). Le lieu sera souvent investi par des esclaves ou des personnes sans le sou.

* En 1768, l'amphithéâtre sera racheté par le Baron Ioannis Sarantos qui ambitionne d'en faire un lieu de spectacles privilégié de la capitale (pour concurrencer le théâtre d'Egantis). Celui-ci y fait construire un mur grandiose (38 m de hauteur, 39 m de largeur) orné de statues, de fresques, de peintures et de colonnes de marbre par l'architecte Zaharias Peris. Néanmoins, seuls 23 m seront achevés à cause d'impératifs administratifs et d'un manque de temps. Les travaux du mur seront achevés en 1779. Mais en 1793, Ioannis décédera subitement dans un accident et laissera l'amphithéâtre de nouveau à l'abandon.

* En 1795, le roi Adam IV rachètera l'amphithéâtre et lancera de grands travaux de restauration. Il demandera à l'architecte Albert de Seyanes d'exécuter cette mission. Albert et ses ouvriers laveront et tailleront les gradins de pierre pour installer des fauteuils dessus. Le roi fera construire un bâtiment de 5,5 étages (amphithéâtre en entresol) : les Galeries Adam IV, au Nord et sur les côtés de l'amphithéâtre sans toucher à son ADN. La construction durera de 1811 à 1820. Ce nouveau bâtiment aura pour rôle d'abriter plusieurs salles de spectacles dont l'amphithéâtre Aklasia (qui sera nommé Grand Amphithéâtre Royal) et qui sera destiné à recevoir les représentations les plus somptueuses. Le nom du Baron Ioannis Sarantos figure aujourd'hui sur le mur du fond et à l'une des entrées.

* En 1841, le maire de Mitalamos, Etienne Kritikos, va lancer des travaux d'agrandissement du mur jusqu'à ce qu'il atteigne la taille de 38 m de hauteur. Il engagera l'architecte Likourgos Soulis qui s'inspirera grandement de la vision de Zaharias Peris. Le mur sera achevé le 19 juin 1849. Les Galeries seront agrandies dans la même période (ajout de 4 étages) et prendront leur forme actuelle fastueuse (les travaux prendront fin en 1861).

* En 1863, le bâtiment commencera à revêtir une importance politique puisque la reine Calliope Ire créera le Sénat, qui prendra alors place dans les Galeries Adam IV. Elle fera définitivement retirer les gradins en pierre et les remplacera par des sièges et des bureaux. Après la Petite Révolte de 1874, la reine va mettre en place la "mise au pas" de la noblesse. Elle va notamment aménager les Galeries Adam IV en une sorte de centre commercial où les Nobles pourront dépenser leur argent et où elle pourra mieux les surveiller (en plus du rôle politique que les Galeries ont déjà). La reine décédera en 1884 et laissera un héritage culturel derrière elle.

* En 1898, un incendie ravagera une partie du Grand Amphi', faisant disparaître plusieurs fresques monumentales et noircissant une partie du mur du fond. On ne sait toujours pas si cet incendie était criminel ou non. En 1904, des travaux de rénovation vont être lancés par le roi Fotis II. Il engagera l'architecte Vasileios Rodias. Celui-ci demandera un budget supplémentaire en 1907 pour construire le toit du Grand Amphi', avec une coupole entièrement décorée sous le toit. Le toit devait faire 4 875 m² et la coupole, 5 051 m² pour un coût de 7 221 896,4 ʞɲ (2 329 644 €). Le projet sera rejeté 2 fois avant d'être accepté. Il mobilisera pas moins de 300 ouvriers pendant 3 ans au lieu de 2 (à cause des retards, notamment). Les travaux finiront le 16 février 1910.

* En 1940, un appel à projet sera lancé par la mairie de Mitalamos pour entièrement fermer le Grand Amphithéâtre Royal (renommé Grand Amphi' en 1942). En effet, la façade Sud est toujours ouverte via les arcades du mur du fond. Personne ne veut prendre le projet car, officiellement, "la surface à couvrir est trop importante". En réalité, Pathosia traverse une période économiquement et politiquement instable, personne ne veut prendre le risque de trop perdre. Le 23 mai 1951, l'architecte Édouard Ladusse sera sélectionné : il a l'idée d'accrocher une grande façade vitrée légèrement teintée à même le mur du fond et d'installer des fenêtres dans les arcades (de l'équivalent) des 5 derniers étages. Il s'associe avec le cabinet d'architecture Vasiliki Architektoniki (trad. Architecture Royale) qui veut créer une tribune en bas de l'amphithéâtre pour accueillir des dirigeants du pays et pour des spectacles. Le 17 novembre 1954, le projet commencera et finira complètement le 3 janvier 1959.

* Entre 1977 et 1993, l'Aklasia sera fermé pour des grandes rénovations sous l'égide de l'architecte Pierre-Emmanuel Granvé. Il fera notamment rénover un bâtiment annexe qui n'était plus utilisé depuis les années 1930 : la Maison Royale de l'Aklasia, qui contient, entre autres, la Salle des Banquets d'État. Durant cette periode, les séances plénières de l'Aklasia se tiendront dans l'Amphithéâtre du Vieux-Lieu, à une dizaine de kilomètres au Sud-Est de la capitale. L'Aklasia n'a pas été retouchée depuis 1993, hors rénovations minimes.


Institutions parlementaires :


L'Aklasia se situe sur la Colline des Pythons, au Nord-Est de Mitalamos, au sein du Grand Complexe des Pythons. Le complexe est constitué de 4 bâtiments :

  • La Tour Theognis (en face de la façade Nord de l'Aklasia) : abrite les bureaux et logements des députés ainsi que des salles de réunion. Elle a été conçue par l'architecte Sébastien Barbet et placée de sorte que le soleil se reflète sur ses vitres et éclaire le Grand Hall de l'Aklasia.

  • Le palais de Smigonie (en face de la façade Est de l'Aklasia) : abrite le Conseil Hélissique (Hélissée) et deux musées : le musée du palais de Smigonie et le Muséum d'Histoire Naturelle de Mitalamos (MHNM). Les hélisséens sont chargés de proposer l'ordre du jour à la Chambre basse.
  • Le troisième bâtiment (au Nord-Ouest de l'Aklasia) n'est plus lié à l'Aklasia mais a étée restaurant principal du complexe (jusqu'en 1986). C'est un hôtel depuis 2003.
  • L'Aklasia (au centre du complexe) : abrite le Grand Amphi' où se réunissent les députés, des bureaux, des salles de conférences et de réunion, des restaurants et des bars, des salles de banquet et des salons.


Le bâtiment :



L'Aklasia est un bâtiment pouvant accueillir environ 7 000 personnes (tout emploi confondu). Il a une surface de 85 904 m², une longueur (cumulée) de 364 mètres, une largeur (cumulée) de 236 m et une hauteur de 38 m (environ 9 étages). Il s'agit du bâtiment administratif le plus grand du pays.
Chaque eparchia et chaque dimoki disposent de leur propre salle commune (pour un total de 46 salles). Comme mentionné sous le diagramme de l'Aklasia, les 13 partis ne peuvent pas siéger à l'Aklasia, il se réunissent donc par vision idéologique en 6 groupes. Sans cela, faire passer une loi serait beaucoup plus difficile.


Le Grand Amphi' :



Le Grand Amphi' est situé au Sud du bâtiment. Il a une surface de 1 716 m², une longueur de 44 m du Nord vers le Sud, une largeur de 39 m de l'Est vers l'Ouest (longueur du mur du fond) et une hauteur de 38 m. Au plafond se dresse une coupole de 7 m de rayon datant de 1933. Il peut acceuillir jusqu'à 4 800 personnes (les 2124 députés, les journalistes, les citoyens et les employés). Le Grand Amphi' se divise en 4 parties :

  • Le parterre ([Nord vers Sud :] L = 36 m, [Est vers Ouest :] l = 26 m) : accueille les sièges des députés et les espaces des journalistes.
  • La tribune ([Est vers Ouest :] L = 13 m, [Nord vers Sud :] l = 8 m) : située à la même hauteur que les sièges du premier rang du Grand Amphi' ; elle accueille les sièges du cabinet du président de l'Aklasia, tous les chefs de partis (une fois par an) et les membres du gouvernement régulièrement. Elle accueille souvent des spectacles et des représentations.
  • Le balcon (équivalant du troisième étage) : accueille les journalistes, du public et des militaires lors des grandes occasions.
  • Les loges : accueillent du public et des journalistes.


Les types de lois :



Avant qu'une loi devienne une loi, il y a un parcours précis appelé examen de loi.
* D'abord, les groupes politiques déposent des lettres de loi.
* Ensuite, les lettres de loi qui ont passé le Conseil hélissique deviennent projets de loi. (Au Conseil hélissique, elles sont brièvement appelées lois-discutées).
* Les projets de loi débattus sont appelés les lois-débattues.
* Après avoir passé l'Aklasia, elles sont appelées propositions de loi.
* Enfin, une fois reconnues par le Congrès national, la lettre de loi devient loi.

Plusieurs types de lois peuvent être votées par les députés de l'Aklasia :
  • les lois fédérales : elles s'appliquent dans tous les territoires de la nation sans exception et sans modification ou adaptation possible à l'échelle régionale
  • les lois régionales : elles ne s'appliquent qu'à l'échelle régionale, si les Congrès régionaux les signent et elles sont modifiables par lesdits congrès régionaux, dans les limites de la Constitution
  • les lois additives : (≈hybride) elles ne s'appliquent pas nécessairement à l'échelle nationale. Les lois additives peuvent se passer de l'approbation du Congrès national et ne sont modifiables que par l'Aklasia, dans les limites de la Constitution
  • les lois budgétaires : elles sont une prévision des dépenses et des recettes de l'État, votées chaque début d'année (début traditionnel des débats en septembre de l'année précédent le budget). Elles s'appliquent à l'échelle nationale et régionale et comprennent normalement déjà les budgets des congrès régionaux

* Pour qu'une loi budgétaire soit approuvée par l'Aklasia, il faut qu'au minimum ½+1 de l'Aklasia (1063 aklésiens) aie voté dans le même sens face à ladite loi.
Une fois que la loi budgétaire est approuvée par l'Aklasia, elle doit être soumise au Congrès national dans sa version finale avant le 8 décembre (en général). La loi doit recueillir les votes d'au minimum ½+1 du Congrès national (140 sénateurs) pour être reconnue valide.
Si le Congrès national reconnaît la loi, celle-ci doit être mise en application au 3 janvier de l'année qui suit au plus tard.
Si le Congrès national rejette la loi, celle-ci est renvoyée à l'Aklasia puis de nouveau au Congrès national.

* Pour qu'une loi fédérale soit approuvée par l'Aklasia, il faut qu'au minimum la moitié de l'Aklasia (1062 aklésiens) aie voté dans le même sens face à ladite loi.
Une fois que la loi fédérale est approuvée par l'Aklasia, elle doit être soumise au Congrès national dans sa version finale. La loi doit recueillir les votes d'au minimum ½+1 du Congrès national (140 sénateurs) pour être reconnue valide.
Si le Congrès national reconnaît la loi, celle-ci doit être mise en application dans les 21 jours qui suivent le vote.
Si le Congrès national rejette la loi, celle-ci est renvoyée à l'Aklasia, qui a le dernier mot.

* Pour qu'une loi régionale soit approuvée par l'Aklasia, il faut qu'au minimum ⅓ de l'Aklasia (708 aklésiens) aie voté dans le même sens face à ladite loi.
Une fois que la loi régionale est approuvée par l'Aklasia, elle doit être soumise aux congrès régionaux dans sa version finale. La loi doit recueillir les votes d'au minimum ½ des congrès régionaux (nombre variable en fonction des congrès régionaux) pour être reconnue valide.
Si les congrès régionaux reconnaissent la loi, celle-ci doit être mise en application sans délai particulier exigé par la Constitution.
Si aucun des congrès régionaux ne reconnaît la loi, celle-ci est caduque. La loi caduque peut soit être votée à nouveau par l'Aklasia, soit abandonnée par son instigateur.

* Il y a les lois additives restrictives (LAR) et les lois additives libres (LAL). Les LAR sont soumises à reconnaissance par le Congrès national et les LAL ne sont pas soumises à reconnaissance par le Congrès national.
Pour qu'une loi additive (LAR ou LAL) soit approuvée par l'Aklasia, il faut qu'au minimum ¼ de l'Aklasia (531 aklésiens) aie voté dans le même sens face à ladite loi.
— Une fois que la LAR est approuvée par l'Aklasia, elle doit être soumise au Congrès national dans sa version finale. La loi doit recueillir les votes d'au minimum ½+1 (140 sénateurs) pour être reconnue valide.
Si le Congrès national reconnaît la LAR, celle-ci doit être mise en application dans les 30 jours qui suivent le vote.
Si le Congrès national rejette la LAR, celle-ci doit être abandonnée.
— Une fois que la LAL est approuvée par l'Aklasia, elle n'est pas soumise au Congrès national dans sa version finale, la LAL est automatiquement reconnue valide et doit être mise en application dans les 40 jours qui suivent le vote.





Le parlement pathois : le Conseil hélissique

Présentation générale :





Cabinet (élu par l'Hélissée) de la présidence :
Le Président du Conseil est tiré au sort et son cabinet est élu. Tout le monde conserve son poste de conseiller.


Présidente de l'Hélissée :
Mme Marie-Claude ALMARAS (depuis 2025)
Vice-président de l'Hélissée:
M. Basheer AL-AZAM (depuis 2025)

Secrétaire Général (trésorier) :
M. Nabeel SLIMANI (depuis 2025)

Assesseure 1 :
Mme Delphine POTHIER (depuis 2025)
Assesseur 2 :
M. Dionissis HALKIAS (depuis 2025)
Assesseur 3 :
M. Alekos ZERVAS (depuis 2026)




Le Conseil hélissique (ou Hélissée) est une chambre intermédiaire neutre entre la Chambre basse et la Chambre haute du parlement tricaméral pathosien (Aklasia + Conseil hélissique + Congrès national). Les hélisséens sont chargés de présenter l'ordre du jour à la Chambre basse.
Depuis 1946, l'Hélissée est constituée de 49 hélisséens et se réunit au palais de Smigonie (à Mitalamos), environ 4 fois par mois. Les sessions hélisséennes ne sont pas publiques mais un compte-rendu de séance est obligatoirement publié.
Les hélisséens sont des citoyens âgés de 20 ans révolus, tirés au sort dans les tminai (régions) du pays, pour une durée de 2 ans. Un citoyen ne peut être tiré au sort que trois fois dans toute sa vie.



Tirage au sort :



Le Bureau délégué aux relations avec le parlement s'occupe de fixer les dates et les modalités du tirage (se déroulant traditionnellement entre février et mars). Tous les citoyens âgés de 20 ans révolus sont éligibles au tirage au sort à 4 tours, il ne faut avoir aucune condamnation au casier judiciaire.
Les autorités récupèrent tous les noms des citoyens ayant droit et les présentent face cachée aux hélisséens. Chacun d'entre eux tire 3 étiquettes pour le premier tour, puis en enlève ① au deuxième tour.
Au troisième tour, chaque hélisséen doit piocher ① étiquette de plus. Les deux étiquettes sont mélangées avec ⑦ étiquettes vierges.
Enfin, au quatrième tour, les candidats piochent dans les ⑩ étiquettes jusqu'à obtenir le premier nom. Cela fait un total de ㊾ noms pour le renouvellement du Conseil.



Histoire du Conseil hélissique :


La création du Conseil hélissique date du 19 septembre 1946 et avait pour but de remplacer l'Assemblée nationale.
* L'Assemblée nationale (239 représentants) était divisée en trois assemblées régionales. Les assemblées régionales se réunissaient séparément une semaine par mois pour discuter et proposer un ordre de passage des lois à soumettre aux discussions plénières (pendant 4 jours) à l'Assemblée nationale. Une fois les assemblées régionales réunies en une seule au palais de Smigonie, tous les représentants discutaient de l'ordre de passage. Chaque assemblée faisant sa proposition, ensuite débattue par tous les membres.

* En 1941, un incendie ravagera le Muséum d'Histoire Naturelle de Mitalamos, une grande partie des œuvres exposées auront pu être sauvées in extremis mais le bâtiment sera réduit en cendre. Il faudra que la mairie de Mitalamos alloue un nouveau bâtiment pour le MHNM. À cette époque, seuls le musée du palais de Smigonie et l'Assemblée nationale occupaient le palais. Une grande partie du palais était vide et servait d'espace de rangement municipal. La mairie décidera en 1945 de déplacer temporairement le MHNM. Devant le succès qu'auront apporté les nouveaux locaux du MHNM, la mairie décidera de définitivement déplacer le Muséum au palais de Smigonie.

* En 1946, devant l'impopularité de l'Assemblée nationale, que beaucoup jugent être un "gaspillage inutile d'argent publique" et composée de "trop de membres pour pas grand-chose", le président de l'Union Fédérale engage une nouvelle réforme constitutionnelle : « désormais, l'Assemblée nationale en tant que telle est nulle et est remplacée par un collège de 49 personnes tirées au sort tous les 2 ans, qui se réunira au sein du palais de Smigonie pour discuter de l'ordre du jour à proposer à l'Aklasia. »


Institutions parlementaires :


Le Conseil Hélissique se situe sur la Colline des Pythons, au Nord-Est de Mitalamos, au sein du Grand Complexe des Pythons. Le complexe est constitué de 4 bâtiments :

  • La Tour Theognis (en face de la façade Nord de l'Aklasia) : abrite les bureaux et logements des députés ainsi que des salles de réunion. Elle a été conçue par l'architecte Sébastien Barbet et placée de sorte que le soleil se reflète sur ses vitres et éclaire le Grand Hall de l'Aklasia.

  • Le palais de Smigonie (en face de la façade Est de l'Aklasia) : abrite le Conseil Hélissique (Hélissée) et deux musées : le musée du palais de Smigonie et le Muséum d'Histoire Naturelle de Mitalamos (MHNM). Les hélisséens sont chargés de proposer l'ordre du jour à la Chambre basse.
  • Le troisième bâtiment (au Nord-Ouest de l'Aklasia) n'est plus lié à l'Aklasia mais a étée restaurant principal du complexe (jusqu'en 1986). C'est un hôtel depuis 2003.
  • L'Aklasia (au centre du complexe) : abrite le Grand Amphi' où se réunissent les députés, des bureaux, des salles de conférences et de réunion, des restaurants et des bars, des salles de banquet et des salons.

Le bâtiment :



Le palais de Smigonie est divisé en 3 parties :
* l'aile du Museum d'Histoire Naturelle de Mitalamos (MHNM), au centre du palais
* l'aile du Musée du Palais de Smigonie, à l'Ouest du MHNM
* l'aile de l'Hélissée, au Nord du MHNM
Le palais peut accueillir environ 1400 personnes (tout emploi confondu). Il a une surface de 11 904 m², une longueur (cumulée) de 128 mètres, une largeur (cumulée) de 93 m et une hauteur de 13 m (environ 3 étages). Il y a des salles d'exposition, des bureaux, des restaurants, des salles de réunions et des jardins.


Le Conseil :



Le Conseil est situé au Nord-Est du palais. Il a une longueur de 43 m de l'Est vers l'Ouest, une largeur de 30,5 m du Nord vers le Sud, une hauteur de 13 m et une surface de 1290 m². Il abrite des bureaux, des salles de réunion et la Salle du Conseil.
La Salle du Conseil, parfaitement circulaire, fait 16 m de diamètre (pour 201 m²) et est haute de 6.5 m (aux deux derniers étages) est le lieu où se réunissent les conseillers pour discuter de l'ordre du jour. Au plafond est posée une mosaïque de 6 m de diamètre conçue par Jeanne Deschamps en 1973. La Salle du Conseil peut accueillir une petite centaine de personnes (les 49 hélisséens, des journalistes, des citoyens et les employés).



Discussions pour l'ordre du jour :



Les hélisséens se réunissent au minimum une fois par semaine. Ils doivent discuter de quelles lettres de loi, de quand elles seront débattues et dans quel ordre elles seront débattues à l'Aklasia. Ils fixent également la durée maximale que les débats devront atteindre.

Pour ce faire, ils suivent une procédure précise :
1- La semaine précédant les examens des lois, chacun des 3 assesseurs du bureau du président sélectionne aléatoirement 1 lettre de loi (titres et contenus cachés) parmi les lettres transmises par les groupes politiques.
2- Les 3 lettres de loi sélectionnées sont dupliquées et transmises à chacun des conseillers, qui doit préparer le dossier pour en saisir l'importance et les grandes lignes.
3- Les 49 conseillers se réunissent (en fin de semaine, par exemple) pour discuter — et non débattre — de l'ordre de passage des propositions de loi et du temps imparti.
4- Les hélisséens ont en général 6 heures pour proposer un ordre du jour à l'Aklasia. Ils décident de l'ordre de passage et du temps impartis (en fonction de ce qu'ils considèrent comme étant prioritaire). Si aucun accord ne ressort, ils doivent piocher trois autres lettres de loi dans la foulée.
5- Une fois un accord trouvé, après vote à main levée, le président dépose l'ordre du jour au cabinet de la présidence de l'Aklasia. La lettre de loi devient à ce moment-là le projet de loi. L'Hélissée ne peut proposer que 3 projets de lois par jour de session aklésienne.
Durant toute la séance, le président du Conseil est tenu de maintenir une ambiance propice aux discussions mais ne tranche en aucun cas. Il a toutefois le droit de voter étant donné qu'il reste conseiller et que chacun des conseillers a une voix.





Le parlement pathois : la Chambre haute

Présentation générale :





Cabinet de la présidence (élu par le Congrès national) :
Le Président du Congrès est élu et nomme les membres de son cabinet. Ses vice-présidents et les membres du cabinet conservent leur poste de sénateurs mais le président ne conserve pas son poste de sénateur (si il en avait un, son suppléant le remplace).


Présidente du Congrès :
Mme Léonie ÉCHELET (depuis 2021)
Vice-président du Congrès :
M. Gabriel SÉROND (depuis 2023)

Secrétaire Général (trésorier) :
M. Džanan DEMIROVIC (depuis 2022)

Assesseure 1 :
Mme Adeeba AL-TOURE (depuis 2022)
Assesseure 2 :
Mme Jasmina TOMIĆ (depuis 2024)
Assesseur 3 :
M. Pavlos BOORAS (depuis 2021)
Assesseur 4:
M. Martin LAFAILLE (depuis 2023)
Assesseur 5 :
M. Aniketos ANTONIS (depuis 2021)




Le Congrès national est la Chambre haute du parlement tricaméral pathosien (Aklasia + Conseil hélissique + Congrès national). Les sénateurs sont chargés d'approuver les nominations du pouvoir exécutif, de proposer des lois et d'appliquer les lois nationales dans les tminai.

Depuis 1863, le Congrès national est constitué de 278 sénateurs et se réunit au Palais-Royal (à Mitalamos), en session plénière, au minimum tous les 3 mois. Les sessions du Congrès sont obligatoirement publiques.

Les sénateurs sont élus au suffrage universel direct à deux tours avec mandat impératif, cela signifie que l'action d'un élu est définie dans la durée et dans la tâche, selon des modalités précises auxquelles il ne peut déroger. Si il y déroge, son mandat peut être suspendu après initiative citoyenne.

Le Congrès se divise en 11 commissions constituées de sénateurs chargés de procéder à l'étude d'une question ou d'une proposition, de donner des avis et d'assurer un service (ex. : Commission Commune des Affaires Économiques).



Législatives :



Les Chambres sont renouvelées tous les 6 ans au cours des élections législatives : élections directes des sénateurs et élections indirectes des députés. Les sénateurs sont élus par tous les citoyens âgés de 20 ans révolus.
Pour pouvoir prétendre au poste de sénateur, un candidat doit remplir plusieurs conditions :
– avoir 25 ans révolus ;
– n'avoir aucune condamnation à son casier judiciaire ;
– être inscrit sur les listes électorales ;
– se présenter avec un suppléant.

Le Bureau délégué aux relations avec le parlement s'occupe de fixer les dates des élections (se déroulant traditionnellement entre février et mars).



Histoire du Congrès national :

(en cours d'écriture...)


Institutions parlementaires :


Le Congrès se situe au Palais-Royal, dans le quartier huppé d'Evothea, au centre de Mitalamos. On retrouve notamment dans ce quartier : la mairie de Mitalamos, trois grands centres commerciaux (dont Les Commerces de la Halle, qui abritent de grands magasins de luxe), l'Opéra Royal de Mitalamos, des restaurants gastronomiques ou encore des boites de nuit. Le quartier est également à deux pas du Centre des Affaires, de Quartier-Français (quartier diplomatique) ou de la Porte de Petrouniki.



Le bâtiment :


(en cours d'écriture...)


L'Hémicycle :


(en cours d'écriture...)



Les types de lois :



Avant qu'une loi devienne une loi, il y a un parcours précis appelé examen de loi.
* D'abord, les groupes politiques déposent des lettres de loi.
* Ensuite, les lettres de loi qui ont passé le Conseil hélissique deviennent projets de loi. (Au Conseil hélissique, elles sont brièvement appelées lois-discutées).
* Les projets de loi débattus sont appelés les lois-débattues.
* Après avoir passé l'Aklasia, elles sont appelées propositions de loi.
* Enfin, une fois reconnues par le Congrès national, la lettre de loi devient loi.

Plusieurs types de lois peuvent être votées par les députés de l'Aklasia (voir Aklasia)

* Une fois que la loi budgétaire est approuvée par l'Aklasia, elle doit être soumise au Congrès national dans sa version finale avant le 8 décembre (en général). La loi doit recueillir les votes d'au minimum ½+1 du Congrès national (140 sénateurs) pour être reconnue valide.
Si le Congrès national reconnaît la loi, celle-ci doit être mise en application au 3 janvier de l'année qui suit au plus tard.
Si le Congrès national rejette la loi, celle-ci est renvoyée à l'Aklasia puis de nouveau au Congrès national.

* Une fois que la loi fédérale est approuvée par l'Aklasia, elle doit être soumise au Congrès national dans sa version finale. La loi doit recueillir les votes d'au minimum ½+1 du Congrès national (140 sénateurs) pour être reconnue valide.
Si le Congrès national reconnaît la loi, celle-ci doit être mise en application dans les 21 jours qui suivent le vote.
Si le Congrès national rejette la loi, celle-ci est renvoyée à l'Aklasia, qui a le dernier mot.

* Une fois que la loi régionale est approuvée par l'Aklasia, elle doit être soumise aux congrès régionaux dans sa version finale. La loi doit recueillir les votes d'au minimum ½ des congrès régionaux (nombre variable en fonction des congrès régionaux) pour être reconnue valide.
Si les congrès régionaux reconnaissent la loi, celle-ci doit être mise en application sans délai particulier exigé par la Constitution.
Si aucun des congrès régionaux ne reconnaît la loi, celle-ci est caduque. La loi caduque peut soit être votée à nouveau par l'Aklasia, soit abandonnée par son instigateur.

* Une fois que la LAR est approuvée par l'Aklasia, elle doit être soumise au Congrès national dans sa version finale. La loi doit recueillir les votes d'au minimum ½+1 (140 sénateurs) pour être reconnue valide.
Si le Congrès national reconnaît la LAR, celle-ci doit être mise en application dans les 30 jours qui suivent le vote.
Si le Congrès national rejette la LAR, celle-ci doit être abandonnée.

* Une fois que la LAL est approuvée par l'Aklasia, elle n'est pas soumise au Congrès national dans sa version finale, la LAL est automatiquement reconnue valide et doit être mise en application dans les 40 jours qui suivent le vote.
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(en cours d'écriture...)

Les partis politiques

Recensement des partis politiques pathois :


Un parti politique est une association qui rassemble des citoyens unis par une philosophie ou une idéologie commune, avec pour objectif la conquête et l'exercice du pouvoir. Les partis/mouvements politiques sont autorisés depuis 1799.
À Pathosia, le pluralisme — la reconnaissance de la diversité des opinions et de leurs représentants — est inscrit dans la Constitution depuis 1957.
Tout mouvement politique (étape avant le parti politique) peut être reconnu comme parti politique à partir du moment où il répond à des critères administratifs (financement, nom(s), adresse, nombre d'adhérents, etc...) et surtout à partir de l'instant où un mouvement politique atteint 1 siège à une formation institutionnelle (Congrès national ou régional par exemple). Les partis peuvent évoluer dans les deux sens : mouvement ⇆ parti.
Le recensement des partis politiques est effectué par le Bureau délégué aux relations avec le parlement. On compte, en 2026, 51 mouvements politiques dont 12 partis politiques.



Les partis possèdent souvent deux noms (nom français et nom pathois). On trouvera le nom officiel des partis en gras et leurs noms alternatifs en italique.
Historiquement, les noms officiels de partis et de mouvements qui sont en français ont longtemps été proches de la bourgeoisie (voire associés) puisque les strates les plus élevées de la société parlaient très bien français.
Voici la liste des 12 partis politiques ci-dessous :

Parti 1 :
Ethnikistiko Komma
Parti Nationaliste (crée en 1941)

Parti 2 :
Fileftheri Dexia
Droite Libérale (crée en 1963)

Parti 3 :
Koinoniko Kinima
Mouvement Social (crée en 1872)

Parti 4 :
Kommounistiko Komma Pathosias | KKP-PCP
Parti Communiste de Pathosia (crée 1923)

Parti 5 :
Laiko Komma gia tin Evimeria | LKE
Parti Populaire pour la Prospérité (crée en 2004)

Parti 6 :
Les Démocrates
Oi Dimokratikoi (crée en 1932)

Parti 6 :
Neo Epanastatiko Komma
Nouveau Parti Révolutionnaire (crée en 1947)

Parti 8 :
Parti Fédéral
Omospondiako Komma (crée 1986)

Parti 9 :
Patriotes gia tin Pathosia | PP
Patriotes pour Pathosia (crée en 1889)

Parti 10 :
Prasino Komma
Parti Écologiste (crée en 1984)

Parti 11 :
Socialistiko Komma
Parti Socialiste (crée en 1967)

Parti 12 :
Syntiritiko Komma
Parti Conservateur (crée en 1903)



Détails des partis :


Les partis sont maintenant triés par mouvance politique (droite, centre, etc...), de haut en bas.

Légende :
ED : Extrême-droite
DR : Droite radicale
D : Droite
CD : Centre-droit
C : Centre
CG : Centre-gauche
G : Gauche
GR : Gauche radicale
EG : Extrême-gauche




EGLogo du parti "Parti Communiste"Le Parti Communiste a été fondé en 1923 par Georges Simanet. L'identité du parti repose sur la lutte des classes, l’égalité sociale et la solidarité. Le parti défend un État social fort, protecteur et redistributif, capable de garantir les services publics et d’encadrer l’économie face aux marchés financiers.



EGLogo du parti "Nouveau Parti Révolutionnaire"
Le Nouveau Parti Révolutionnaire a été fondé en en 1947 par Igoriv Gianakos. L'identité du parti repose sur lutte des classes, l'égalité sociale et l'humanité. Le parti défend la souveraineté populaire, un État social fort, protecteur et redistributif, qui est capable de protéger les ressources communes dt les êtres vivants.



EGLogo du parti "Mouvement Social"
Mouvement Social est le parti le plus ancien, fondé en 1872 par Isabelle de Suvier. L'identité du parti repose sur la lutte des classes, l'égalité sociale, le bien-être et l'écologie. Le parti défend la justice, un État social et écologique fort, la protection de l'environnement et des animaux, dont les êtres humains.



GRLogo du parti "Parti pour la Prospérité"
Le Parti pour la Prospérité a été fondé en 2004 par Marika Panagou. L'identité du parti repose sur la protection égale des droits des citoyens, notamment pour les moins puissants. Le parti défend une économie socio-démocrate ordo-libérale (avec un État qui doit garantir les conditions d’une concurrence loyale et stable).



GLogo du parti "Parti Socialiste"Le Parti Socialiste a été fondé en 1967 par Zachariah Al-Hassan. L'identité du parti repose sur la lutte des classes, l'égalité sociale, l'écologie et la protection des droits. Le parti défend un État qui permette l’émancipation individuelle, la redistribution des ressources, la préservation écologique, la souveraineté démocratique et l’acquisition de nouveaux droits.



GLogo du parti "Parti Écologiste"Le Parti Écologiste a été fondé en 1984 par David Zervos-Milović. L'identité du parti repose sur la sagesse écologique, la justice sociale, l’égalité des genres et la démocratie participative. Le parti défend un État qui protège les citoyens, la nature, la démocratie la justice et le domaine sociale (mais avec un interventionnisme étatique moins prononcé que les partis précédents).



CG / CLogo du parti "Les Démocrates"Le parti Les Démocrates a été fondé en 1932 par Eliott Doukas. L'identité du parti repose sur l'humanisme, l'émancipation collective, l'équité sociale et un libéralisme à mi-chemin entre l'ordo-libéralisme et le néo-libéralisme (dérégulation, privatisation des marchés et de l'économie et baisse des impôts). Le parti défend un État garant de la solidarité territoriale, responsable d’assurer l’équité entre tous les citoyens (via le développement des infrastructures et l’accès aux services publics), de protéger l'environnement dans lequel les citoyens vivent et de préserver la démocratie pathoise.
Le parti se dit par ailleurs de centre-gauche mais se décale vers la droite d'une élection à l'autre (en grapillant notamment des voix au parti Droite libérale).



DLogo du parti "Droite Libérale"Le parti Droite Libérale a été fondé en 1963 par Yianni Makos. L'identité du parti repose sur la liberté de créer et d'entreprendre, la responsabilité individuelle, la solidarité (sans glisser vers l’assistanat) et l’attachement à la nation et aux traditions. Le parti défend un État qui renforce les fonctions régaliennes (de la sécurité, de la défense et d'une justice forte) et qui retire une part de son influence des domaines économiques et sociaux.



DRLogo du parti "Patriotes pour Pathosia"Le parti Patriotes pour Pathosia a été fondé en 1889 par Lektarios Stanis. L'identité du parti repose sur le conservatisme fiscal et un progressisme social, une économie de marché forte, des valeurs fortes et un patriotisme moyen (aimer sa patrie et la servir avec dévouement). Le parti défend un État qui a des liens plus serrés avec la religion, qui ne s'ingère pas dans les affaires économiques et dans les affaires privées, qui doit être davantage présent pour les prérogatives de sécurité et de défense et qui met fortement en avant les traditions du pays.



DRLogo du parti "Parti Fédéral"Parti Fédéral a été fondé en 1986 par Diogenis du Cheux. L'identité du parti repose sur un conservatisme fiscal et un progressisme social, une économie de marché forte, des valeurs fortes,et un patriotisme exacerbé (aimer sa patrie et la servir avec dévouement, presque fanatisme). Le parti défend un État fédéral fort dans lequel seul l'Aklasia peut légiférer à l'échelle fédérale (et non plus les Congrès régionaux), qui ne s'ingère pas dans les affaires économiques.



EDLogo du parti "Parti Nationaliste"Le Parti Nationaliste a été fondé en 1941 par Alexandre el-Tahir. L'identité du parti repose sur la restauration d’un État fort capable de protéger ses frontières, ses citoyens et son identité culturelle. Les adhérents du parti, bien que divisés sur la question, mettent en avant la « préférence nationale » : les intérêts des citoyens pathois est au-dessus de toute considération universaliste. Le parti défend un État qui s'inscrit dans un système politique passé à une république indivisible et centraliste (à l'encontre du fédéralisme actuel).



EDLogo du parti "Conservateurs"Le Parti Conservateur a été fondé en 1903 par Charles Kirilov. L'identité du parti repose sur l'individualisme, les traditions, l'autorité et un conservatisme exacerbé. Le parti défend un État centralisé très fort (décrit comme autoritaire par certains), très lié à la religion, économiquement libéraliste, socialement passéiste.
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L'histoire du pays




Présentation des grands événements du pays par ordre chronologique :



  • -670 → -99

Les premières traces de la civisation pathoise remontent en 670 av. è. c .(avant l’ère ccommune). La nation pathoise n’existe pas et est sous la forme de multiples communautés disparates avec une vision des choses parfois totalement opposée. De -158 à -117, Theognis Stotiropoulos “l’Unificateur”(-183 à -117) va s’engager dans un long voyage visant à fédérer les Irréconciliables (période des Irréconciliables communautés). Ces communautés ont des fonctionnements qui peuvent être totalement différents : certaines ont des formes avancées de démocratie, d'autres sont des monarchies. Une monarchie — qui sera utile pour la suite — est la (puissante) Principauté de Neasos, qui a pour capitale Polifni (actuelle Mitalamos). Plusieurs évènements vont accompagner le voyage unificateur de Theognis. Il va notamment se confronter à la résistance violente des partisans de l’École Siskosienne (fondée par Ilias Siskos “l’Acharné” (-190 à -116), opposé à l’unification) de -129 à -107. L'École va notamment tenter de l’assassiner à 7 reprises.
En 117 av. è. c., Theognis décédera des suites d’un empoisonnement mais avait pris soin de léguer son héritage politique à Argiris Sannas “le Fondateur”(-167 à -95), son amant et plus fidèle disciple. En -116, Ilias décédera de causes naturelles et sans successeur, ce qui va mener à la scission de l’École en 5 mouvements jusqu’à leurs disparitions définitives en -107.

En 113 av. è. c., la Pathosie s'unifiera et deviendra l'Union des Territoires Pathois. Le régime politique (la Petite Union) est un régime à la fois très centralisé sur la personne du chef et à la fois décentralisée (par le biais de ses institutions régionales). Son territoire se résume grosso modo à l’actuelle tmina de Preveleio. Son chef, Argiris, va globalement mener une politique proche des idées de Theognis jusqu'en 99 av. è. c.
En 104 av. è. c., l’Empire Rhêmien attaquera la toute nouvelle Union qui tentera tant bien que mal de résister mais les peuples finiront par se diviser comme auparavant, ce qui aura pour conséquence de mener l’Union vers l’asservissement. Entre -104 et -99, la colonisation rhêmienne s’accompagnera globalement de frictions et d’une résistance farouche de poches de résistance dans le centre et le Sud du pays.
Les poches résistant le plus seront matées dans le sang par les autorités impériales (exemple des massacres d’Akros les 17, 19 et 20 mars -100 ou exemple du massacre de Sestedon (actuelle Tahif) le 4 août -99 qui verra sa ville disparaître sous les canons des rhêmiens).


  • -99 → 1252

La Pathosie est sous administration rhêmienne entre -99 et 1252.
Entre -99 et 203, la Pathosie va connaître une période de relative accalmie. Malgré quelques révoltes contre les autorités impériales, la majorité de la population va se soumettre aux volontés de l’Empire Rhêmien. Argiris refusera de se soumettre aux autorités, sera exilé et finira sa vie dans les îles Marquises. La population va connaître une assimilation de force non-violente et sur la durée. Les pathois vont tout de même pouvoir conserver une partie de leur culture en échange de leur soumission aux nouvelles autorités et de l’abandon de leurs libertés.
Malgré les effets négatifs de la colonisation, entre 303 et 649, la Pathosie va connaître son premier âge d’or (architectural, culturel et technique), renforcé par la présence humaine et matérielle rhêmienne. Les techniques de production vont évoluer, les cultures rhêmiennes et pathoises vont se mélanger et l’architecture va connaître des changements influencés par les techniques architecturales de l’envahisseur.
Entre 649 et 1076, la situation politique de la Pathosie va évoluer et le pays va connaître une période d’autonomie accordée par l’Empire : le Dominion Rhêmien de Pathosie. Puis entre 884 et 1076, l’Empire va renforcer son contrôle jusqu’à progressivement mettre fin au statut d’autonomie sur le terrain, bien que le statut d’autonomie soit toujours officiel. L’un des personnages qui va marquer cette période est Tilemachos Valeras “le Pourfendeur”(805 - 893). Il sera le Gouverneur-administrateur Général du Dominion Rhêmien de Pathosie entre 837 et 893. Il va mener une politique de surveillance et de répression sanglante pendant 56 ans, jusqu’à sa mort. Il sera, et est toujours, considéré comme un traître à la nation.
Entre 1076 et 1144, la Pathosie perdra officiellement son statut d’autonomie (en 1084) et redeviendra une région à part entière de l’empire en 1091 (même si la région n’était déjà plus une autonomie dans les faits depuis au moins 967).
Entre 1144 et 1252, l’Empire Rhêmien connaîtra des changements politiques et on verra naître des mouvements séparatistes (voire indépendantistes) en Pathosie dès les années 1150. L’Empire, trop occupé avec ses Croisades et ses bouleversements internes, délaissera progressivement la Pathosie.
En 1187, l’Empire changera de nouveau le statut de la région en Province Rhêmienne de Pathosie Autonome et nommera l’Administratrice Générale Natassa Dellis “la Pathoise”(1143 - 1213) (première femme à un tel poste, de 1187 à 1211). Natassa va marquer son époque par son engagement pour les droits des pathoises et des pathois. Elle fera de l'obtention d'une plus grande autonomie son combat principal, qu'elle gagnera largement. Elle tiendra souvent tête aux autorités impériales et réussira (plus ou moins) à imposer son autorité pendant plus de 20 ans. Elle sera évincée du pouvoir puis envoyée en prison jusqu’à sa mort (1211 - 1213).
Son remplaçant sera un bien piètre administrateur venu de l’empire (Panagiotakis Christos “le Blanc-bec”, administrateur de 1211 à 1220). L’évincement de Natassa et son remplacement par “le blanc-bec” ne fera qu’attiser les tensions entre les pathois et les rhêmiens.
Entre 1220 et 1241, la mauvaise gestion du territoire et le mépris impérial envers “cette province lointaine” va très fortement accentuer les tensions. Plusieurs séries de révoltes vont exploser à travers la Pathosie entre 1235 et 1240. Entre 1187 et 1240, la région va connaître pas moins de 15 administrateurs différents (contre 3 à 4 selon la durée moyenne d’un mandat à l’époque) En 1240, la région changera encore de statut et "obtiendra" un statut de "semi-indépendance" : le Protectorat de Pathosie, dirigé par le Gouverneur Général Leonidas Constantinos “le Libre”(1200 à 1292). L’Empire, pensant que l’agitation se calmerait en accédant plus ou moins aux demandes des pathois, détournera le regard dans un geste à peine caché de mépris envers la région.
En 1249, Leonidas prendra de court l'Empire et déclarera l'indépendance de la Pathosie, qui devienra la Principauté d'Heranio . Leonidas s'auto-proclameta co-prince Leonidas Ier (aux côtés du prince Veniamin VII de Neasos). Les autorités impériales ne prendront pas au sérieux cette prétendue déclaration d'indépendance mais se renderont rapidement compte que les pathois ne sont absolument pas opposés à cette idée et aspirent à un avenir éloigné des rhêmiens. Puis, le 13 avril 1249, les deux princes lèveront les armes contre l'Empire Rhêmien. S'ensuivrera une guerre qui durera 3 ans (jusqu'au 19 juin 1252) et qui se soldera par la victoire de la Pathosie sur l'Empire Rhêmien.
Leonidas parviendra à négocier — imposer sa vision puisqu'en position de force — pour l'indépendance définitive avec les autorités impériales, alors acculées.


  • 1252 → 1568

Le 3 juilet 1252, L'Empire Rhêmien reconnaîtra officiellement l'indépendance de la Principauté d'Heranio.
Entre 1252 et 1322, le régime sera une diarchie (le pouvoir est exercé conjointement par deux personnes, ici les co-prince Leonidas Ier et Veniamin VII) mais asymétrique (en faveur de Leonidas Ier car Veniamin VII est toujours prince de Neasos). L'État dispose d'institutions démocratiques adaptées à un pouvoir monarchique. Le territoire est divisé en 4 duchés et 1 principauté, qui doivent obéissance aux deux co-princes. Cette période de 40 ans sera marquée par un rebond patriotique important. Elle sera appelée la Première Renaissance Culturelle (1271 - 1322). Cette renaissance sera traversée par un développement et un raffinement des arts et des traditions pathoises. Durant cette même période, la Pathosie va connaître une croissance économique et diplomatique importante (notamment avec la diplomatie des Trières, elle-même inspirée de la diplomatie de Neasos).
Le 13 juillet 1283, à la mort du prince Veniamin VII, le prince Leonidas Ier deviendra co-régent et le Royaume de Naourpia sera proclamé. Le successeur du prince Veniamin VII sera Aristotelis Vitali Loukas "Menelaos XI"(1216 - 1300) de 1283 à 1300.
Entre 1300 et 1467, à la suite et en conséquence de la Première Renaissance Culturelle, le royaume va connaître son deuxième âge d'or, renforcé par la désassimilation culturelle et les échanges commerciaux et culturels.
La période entre 1467 et 1568 sera politiquement et économiquement instable. Les banqueroutes (au nombre de 3) s’enchaîneront car l’État dépense énormément. Les autorités, à court de moyens pour trouver de l'argent taxera le peuple toujours plus. Les récoltes seront mauvaises ce qui entraînera une hausse des prix. Cette succession d’évènements pèse alors sur la population et aboutira à la Grande Révolte entre le 22 août et le 17 novembre 1568.


  • 1568 → 1733

À la suite de la Grande Révolte, le Royaume Uni de Ptolepetra sera proclamé le 19 décembre 1568. Le régime est une monarchie concentrée entre les mains de Danaos Soulis "Veniamin IX"(1528 - 1607). Les 4 duchés sont devenus 4 provinces et la Principauté de Neasos est restée comme telle. On observe une décentralisation du pouvoir et le roi a un rôle de plus en plus symbolique avec des institutions majoritairement cantonnées aux provinces. Ces institutions se réunissent en chambres élues (constituées (de l’équivalent) des maires indirectement élus, des représentants populaires directement élus et de 3 représentants royaux nommés par le roi). Il n’y a donc pas d’institutions à l’échelle nationale comme on en trouve aujourd’hui.
Cette période sera également marquée par Les Premières Conquêtes (vers le Sud) : établissement de la ville de Nikea sur l’île de Sicanie et conquêtes des îles pas encore conquises du détroit de Darina.
Entre 1607 et 1733, la nation va changer de nom et devenir l’Union Royale de Pathosie. Les pouvoirs du roi seront renforcés pour officiellement “mieux administrer les nouveaux territoires" de la Pathosie. En réalité, cette période concentrera les pouvoirs entre les mains du roi (qui perdra donc son symbolisme) : censure de la presse naissante (puis interdiction de celle-ci), affaiblissement progressif des libertés et de l’autonomie des provinces et des minorités, répression et surveillance de la population et des minorités, etc...


  • 1733 → 1879

Les conquêtes vont continuer entre 1733 et 1814.
La conquête majeure de l'époque commencera en 1739 et prendra fin en 1775. C'est la conquête du cap d’Umm Dala. Durant cette période, l’Union Royale subira de nombreuses modifications culturelles et démographiques : c’est la Deuxième Renaissance Culturelle. Ce sera notamment durant cette période que la nation va fortement s'inspirer de la vision de Theognis pour former ses institutions.
Entre 1814 et 1879, des mouvements indépendantistes vont naître à travers le pays. Au lieu de les réprimer, la reine Calliope Sarri "Calliope Ire"(1799 - 1884) va réunir les chambres de toutes les provinces en Chambre des Communes (première institution à l’échelle nationale) le 2 mai 1863 afin de laisser s’exprimer toutes les strates de la société, car elle refusera de répéter les erreurs du passé. Le 3 décembre 1866, la reine créera le Sénat : ce sont les débuts du bicaméralisme, une revendication vieille de plus de 150 ans. Le Sénat a pour rôle de débattre et de voter les lois. Les mesures prises par la reine ne plairont malheureusement pas à tout le monde, ce sera notamment le cas de la Noblesse qui perd progressivement et passivement de son pouvoir et de son influence depuis trop longtemps.
Le 28 avril 1868, la Noblesse se révoltera (c'est la Révolte des Notables dite La Petite Révolte). Les nobles — qui n'étaient plus exemptés de la fiscalité depuis 1834 — cesseront de payer leurs loyers et leurs impôts, sortiront dans les rues et défieront l'ordre monarchique. Aux nobles se joindront des indépendantistes radicalisés et des membres de la société civile. Le 15 octobre 1868, le Comte Themistoklis Petras(1809 à 1872) mènera un Coup d'État contre la reine Calliope. La reine savait qu'un tel événement finirait par se produire et avait discrètement renforcé la garde du Palais-Royal et des lieux de pouvoir depuis au moins 5 ans. Le Coup d'État se soldera par un échec et en un bain de sang entraînant la mort de 3 398 soldats et gardes royaux et de 4 139 rebelles. La reine refusera de se terrer et sera gravement blessée, elle frôlera la mort en 1869. Le Comte Themistoklis et un bon nombre de ses partisans seront jugés en 1971. Themistoklis sera exécuté le 11 septembre 1872.
Entre 1868 et 1873, la reine Calliope Ire va organiser une "mise au pas" de la noblesse.
Le 22 septembre 1877, la Chambre des Communes (éq. du Congrès National) et le Sénat (éq. de l’Aklasia) se réuniront en assemblée constituante et le 15 février 1878. Le Royaume de Pathosia deviendra une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire. Les pouvoirs du souverain sont limités à la symbolique et le parlement est bicaméral avec la Chambre des Communes et le Sénat. En 1878, le territoire est sensiblement le même que le territoire actuel si ce n'est que le découpage administratif diffère un peu.


  • 1879 → 1943

Le 17 avril 1879, la reine Calliope Ire et le parlement modifieront la Constitution pour créer un parlement tricaméral constitué de la Chambre des Communes, du Sénat et de l'Assemblée nationale (le rôle de l'Assemblée nationale sera bien plus important à l'échelle régionale qu'à l'échelle nationale). La reine décédera de vieillesse le 11 décembre 1884. Elle sera considérée comme la mère de la fédération et du tricaméralisme pathois.
Entre mars et avril 1943, une troisième révolution (Révolte d'Avril) va éclater car la reine Eva Calliope Sarri "Calliope II"(1901 - 1986) refusera de quitter le pouvoir (alors que le Parlement avait voté la fin définitive de la monarchie et la tenue d'une assemblée constituante le 13 mars 1943). Elle bloquera les institutions du pays pendant 2 mois et, le 27 avril 1943, les mitalasiens entreront dans le Palais-Royal et mettrons fin à la monarchie d'eux-mêmes.


  • 1943 → Auj

Le 30 avril 1943 sera déclarée l'Union Fédérale de Pathosia. Elle s'inspirera grandement du modèle de l'Union Royale (mais sans le roi). Pour la première fois, l'occurence "Pathosia" va remplacer "Pathosie". Ce terme a longtemps été décrié puisqu'il ne prenait pas en compte différentes cultures et territoires de la nation.
Le pays va connaître deux Coups d'État (en 1955 et en 1967) et quelques périodes autoritaires (notamment entre 1947 et 1951). Le Coup de 1967, mené par le Général Armandt Devié ne va pas entièrement réussir. Toujours est-il qu'entre 1967 et 1972, le Général Armandt Déviée instaurera un régime fortement répressif et illibéral (qui respecte certaines règles démocratiques, comme les élections, mais qui s'affranchit de contraintes constitutionnelles et réduit les libertés individuelles ou publiques, tout comme le font les dictatures). Le régime se finira par le décès d'Armandt Déviée, le 12/02/1972. Un gouvernement provisoire sera mis en place en 1972 et 1974 puis le pays entamera une réforme constitutionnelle et devienra officiellement Fédération de Pathosia le 25 août 1974 (date de la fête nationale).

Pathosia est à l'heure actuelle à son troisième âge d'or (1977 - auj). Cette révolution se caractérise par un développement technologique, social et économique très rapide.



Principaux personnages dans l'Histoire


Theognis Stotiropoulos “l’Unificateur” (-183 à -117) | philosophe, historien, militant : fondateur de l’École de la Grande Fusion Pacifique (-149 à -120)

Ilias Siskos (-190 à -116) | philosophe, géographe, homme politique : fondateur de l’École Traditionnelle (puis Siskosienne : -129 à -107) violemment opposée à l’unification, qui va même mener plusieurs dizaines d’attentats

Argiris Sannas “le Fondateur” (-167 à -95) | homme politique : amant et plus fidèle disciple de Theognis ; metteur en place de la Nouvelle Pathosie (version légèrement révisée de la conception stotiropoulosienne) et chef de la Grande Union des Territoires Pathois

Tilemachos Valeras “le Pourfendeur” (805 - 893) | militaire, homme politique : gouverneur-administrateur général du Dominion Rhêmien de Pathosie entre 837 et 893

Natassa Dellis “la Pathoise” (1143 - 1213) | militante, écrivaine : administratrice générale de la Province Rhêmienne de Pathosie Autonome (première femme à un poste aussi élevé), entre 1187 à 1211

Leonidas Constantinos “Leonidas Ier (1200 - 1292) | homme politique : gouverneur général du Protectorat d'Heranio entre 1240 et 1249 ; co-prince de la Principauté d'Heranio de 1249 à 1283 ; co-régent du Royaume de Naourpia (Grande Union) de 1283 à 1292

Veniamin-Theodosis Vitali Loukas "Veniamin VII" (1179 - 1270) : prince de la Principauté de Neasos entre 1214 et 1270 ; co-prince de la Principauté d'Heranio de 1249 à 1283

Aristotelis Vitali Loukas "Menelaos XI" (1216 - 1300) : co-régent du Royaume de Naourpia de 1283 à 1300

Calliope Sarri "Calliope Ire" (1799 - 1884) : reine de l’Union Royale de Pathosie entre 1814 et 1879 ; instigatrice de la première monarchie constitutionnelle de Pathosia ; reine du Royaume de Pathosia 1879 à 1884

Themistoklis Petras (1809 à 1872) | Comte : meneur d'une tentative de Coup d'État le 15 octobre 1868. Il sera exécuté le 11 septembre 1872

Eva Calliope Sarri "Calliope II" (1901 - 1986) : dernière reine de Pathosia de 1927 à 1943
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⤊ Sommaire ⤊
(en cours d'édition...)
[VERSION FRANÇAISE]
Date de la dernière révision constitutionnelle : 17/10/2013


Loi Suprême de la Fédération de Pathosia



Conformément à la loi constitutionnelle du 13 mars 1943,
Le Gouvernement Provisoire de l'Union Fédérale de Pathosia, la nation pathoise représentée par ses élus députés et sénateurs et le Président de la Fédération,

Ont adopté la présente Loi Suprême le 30 avril 1943.



PRÉAMBULE


Conscient de sa responsabilité devant les dieux et devant les Hommes, animé de la volonté de servir la paix du monde et de vivre dans l'unité, le peuple pathois a adopté la constitution de la fédération, en vertu de son pouvoir constituant.
Les Pathois vivant dans les tminai d'Archipelagos-Sud, de Preveleio et d'Al Fariwah, ont rassemblé et finalisé leurs visions de l'unité, de la paix et de la liberté en une nouvelle constitution : la Loi Suprême de la Fédération de Pathosia.



ARTICLE PREMIER
Les droits fondamentaux


1 ≡ 1
La dignité de l'être humain est strictement imprescriptible. Tous les pouvoirs publics ont pour obligation de la respecter et de la protéger.
1 ≡ 2
En conséquence, le peuple pathois reconnaît à l'être humain des droits inviolables et inaliénables comme fondement de toute communauté humaine qui s'inscrit dans la paix et la justice.
1 ≡ 3
Les droits fondamentaux énoncés ci-dessus lient les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire à l'ensemble des personnes résidant sur le territoire de la fédération, qu'ils soient citoyens ou non.
1 ≡ 4
Chacun des résidents a naturellement le droit de s'épanouir dans tous les domaines, tant qu'il ne viole pas les droits d'autrui, n'enfreint pas l'ordre constitutionnel ou l'ordre publique.
1 ≡ 5
Chacun a droit à la vie et à I'intégrité physique. La liberté de la personne est inviolable. Aucune loi, aucun décret ou aucun texte ne saurait porter atteinte à ces droits, quelle que soit la légitimité de la raison invoquée.
1 ≡ 6
Hommes et femmes sont égaux en droits. L’État doit promouvoir la réalisation de l'égalité en droits des femmes et des hommes et doit agir en vue de l'élimination des désavantages existants.
1 ≡ 7
Nul ne saurait être discriminé ni privilégié en raison de son sexe, de son ascendance, de son ethnie, de son ou ses handicaps, de sa langue, de sa patrie, de son origine, de ses croyances ou de ses opinions religieuses ou politiques.
1 ≡ 8
Le libre exercice du culte est garanti tant qu'il ne porte pas atteinte à autrui ou à un groupe d'individus. La liberté de croyance et de conscience et la liberté de professer des croyances religieuses et philosophiques sont cautionnés.
1 ≡ 9
Chacun a le droit d'exprimer et de diffuser librement son opinion par la parole, par l'écrit et par l'image, et de s'informer sans entraves aux sources qui sont accessibles à tous et qui doivent être garanties par les lois. La liberté de la presse et la liberté d'informer par la radio, la télévision et le cinéma sont également reconnues et garanties.
1 ≡ 10
Les droits cités à l'alinéa 1 ≡ 9 trouvent leurs limites lorsque les droits imprescriptibles peuvent être violés par les personnes ou les lois.


ARTICLE DEUXIÈME
L'État


2 ≡ 1
Pathosia est un État fédéral, démocratique et social composé de 3 États fédérés — appelés tminai —où l'État fédéral exerce des compétences exclusives sur certains domaines et où les États bénéficient d'une autonomie plus ou moins prononcée sur certaines questions <précisés plus tard>
2 ≡ 2
Chacun a le droit de pratiquer sa langue librement. La fédération adopte comme langues officielles le pathosien et le français mais reconnaît les langues parlées sur ses territoires. Le caractère officiel ou non des langues reconnues dépend de la compétence des tminai.
2 ≡ 3
Notre drapeau national est
« Omospondiaki Simaia (Drapeau Fédéré) ». Il présente une croix bleue sur fond blanc, un paon blanc en son centre et un phoenix rouge surmonté d'une étoile noire à 5 branches sur le bord supérieur gauche.
Notre emblème national est le phoenix.
Notre animal national est le paon.
Notre hymne national est « Ymnos stin Pathosia (Hymne à Pathosia) »
Notre devise est « Unis nous sommes. Unis nous resterons. »
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